Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
MUSEE DE LA RENAISSANCE D'ECOUEN

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L'artiste Anish Kapoor se tient devant sa sculpture polémique "le vagin de la reine" exposée au château de Versailles.Copyright Apple, Inc., 2015
FMI : La croissance devrait reprendre en 2015 au Maroc
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L’économie marocaine est sur la bonne voie. «Globalement, les résultats économiques enregistrés par le Maroc ont été solides», a affirmé le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI) et président par intérim du Conseil d’administration, Min Zhu, à l’issue de la deuxième revue des résultats économiques du Maroc, réalisée dans le cadre du second accord sur la ligne de précaution et de liquidité (LPL).... Lire la suite...

| Grèce : pourquoi l'accord ne règle rien | ||||
| FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour François Kalfon, au lendemain de l'accord grec forcé, le déficit démocratique des institutions européennes met en péril leur viabilité. Il appelle donc à davantage de solidarité intra-européenne. | ||||
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"I've never been interested in photography, but rather images.
I believe my work begins where photography ends"
Olivo Barbieri
A major retrospective that frames, through over 100 works and seven sections, the diverse themes or areas of research around which Olivo Barbieri has developed his artistic work.
Photographs and films illustrate the photographer's career from the late 1970s to the present.
A retrospective that retraces Barbieri's themes and research, underscoring his constant attention to the theme of perception, his capacity to envision and interpret reality.
For further information www.fondazionemaxxi.it/en/events/olivo-barbieri-immagini-1978-2014/
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Un manifestant se protège contre un canon à eau lors de heurts avec la police à Istanbul, en Turquie, le 26 juillet 2015.
BULENT KILIC/AFP
Alejandro Aravena dirigera la Biennale de Venise en 2016
La Biennale internationale d'architecture de Venise a désigné Alejandro Aravena pour diriger la 15e édition en 2016. Le célèbre architecte chilien a l'ambition de réconcilier la société civile et l'architecture.
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Obama est arrivé en Éthiopie : un pays à la croissance fulgurante
Après le Kenya, Barack Obama est arrivé dimanche soir à Addis Abeba pour un séjour de 48 heures en Éthiopie, un pays jugé prometteur par les investisseurs. Lire
Comment penser une ville ancienne, et protégée par l’Unesco, au XXIe siècle ? C’est la question posée aux artistes et architectes par cette nouvelle Triennale de la ville de Bruges, qui confronte patrimoine, urbanisme, économie et écologie.
« Nous sommes même allés quelque peu dans la provocation, commente l’un des deux commissaires de l’événement, Michel Dewilde, en posant cette question aux créateurs invités à réaliser la quinzaine d’œuvres en extérieur : Que ferait la ville si les cinq millions de touristes venant la découvrir chaque année décidaient d’y rester ? » Celle que l’on appelle « la Venise du Nord », chef-lieu de la province de Flandre Occidentale, attire en effet de nombreux visiteurs par son architecture gothique, mais souffre en parallèle d’une image passéiste. Dès son élection en 2012, le maire Renaat Landuyt a voulu redynamiser sa ville et l’inscrire dans la continuité des triennales commencées dans les années 1960. Y avaient participé des artistes aussi réputés que Marcel Broodthaers ou Panamarenko, dans une vision de triennale internationale, avant qu’un changement de municipalité n’y mette fin. Aujourd’hui, les édiles tournent le dos à Bruges-la-Morte, célébrée par l’écrivain Georges Rodenbach et devenue modèle du Symbolisme belge, pour lancer une réflexion teintée d’utopie. Car dans cette cité entièrement protégée, du moindre lampadaire au paysage environnant, chaque installation d’art contemporain, même temporaire, nécessite les autorisations du pays, avant que les dossiers ne soient envoyés à l’Unesco. « C’est donc pour bousculer cette image de musée à ciel ouvert, poursuit Michel Dewilde, en poste au Cultuurcentrum de Bruges et qui avait été formé par Jan Hoet, l’ancien directeur du S.M.A.K de Gand, que le point fort de l’événement se concentre dans les projets en extérieur. Nous avons demandé à des architectes ou des artistes sensibles aux thématiques urbaines comment serait Bruges si la ville était une mégalopole, et nous avons logiquement regardé du côté de l’Asie, où ces problèmes de densité de populations et d’écologie sont particulièrement accrus. »
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts juillet-août 2015![]()


Aumont-en-Halatte. Cette petite maison fut la résidence de l’auteur de 1908 à 1935.
(LP/Marie Persidat.)
C’est en hommage à Gérard de Nerval, qui vécut non loin de là, qu’Henri Barbusse baptisa « Sylvie » la petite maison dont il fit l’acquisition en 1908 à Aumont-en-Halatte, au numéro 4 du...
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| L'INFO À NE PAS MANQUER | ||
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