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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 536

  • Le libraire de Kaboul

    Le libraire de Kaboul 

    Asne Seierstad a vécu le printemps qui suivit la défaite des talibans chez Sultan Khan, libraire à Kaboul. Elle nous fait partager, dans ce récit très vivant et toujours respectueux, la vie quotidienne des épouses, enfants, frères et soeurs d'une famille où chaque destin est riche en émotion et dont le chef incontestable est Sultan, l'amoureux des livres. A travers cette chronique saisissante, c'est un Afghanistan aux mille facettes que l'on découvre, un pays en ruine et en pleine renaissance où un peuple tente timidement de se défaire du passé dans l'espoir d'une vie meilleure.

    http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/asne-seierstad-le-libraire-de-kaboul-12002.php

  • J'ai lu hier:Delacroix - La Mort de Sardanapale- Le Musée du Monde - vol. 12

    La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Ce douzième opus plonge dans le romantisme avec Eugène Delacroix. Inspiré par l’Orient, le peintre s’oppose à la rigueur des Lumières en exaltant le sentiment et le rêve.

    La Mort de Sardanapale
    Charles Baudelaire aura pour le peintre des mots qui campent l’homme, l’artiste comme le territoire qu’il a choisi d’explorer : « Quel est donc ce je-ne-sais-quoi de mystérieux que Delacroix a mieux traduit qu’aucun autre ? C’est l’invisible, c’est l’impalpable, c’est le rêve, c’est les nerfs, c’est l’âme. » Son Sardanapale (1827), aussi alangui qu’impassible, indifférent à son propre destin, est un emblème du héros mythique désabusé, qui préfère précipiter son peuple dans le chaos et le néant plutôt qu’accepter la défaite en renonçant au pouvoir. Il périra par le feu, et sa cour par les armes. Dans cet Orient romantique et imaginaire – que Delacroix ira étudier sur place – s’affirme le privilège du sentiment sur la raison, du rêve et de la fantaisie sur une vision lucide ou maîtrisée du monde. Les romantiques s’opposent à la rigueur rationnelle des Lumières et au néoclassicisme de leurs prédécesseurs. Le drame et la passion entrent dans l’histoire, et avec eux la délicatesse de Corot ou la sensualité de Géricault. Avaient-ils raison ? La violence d’un tigre au combat, le regard détourné d’une esclave dans un harem en disent peut-être davantage sur les moeurs et les idées d’un temps que bien des discours. Le regard de Delacroix possède ce pouvoir flamboyant de vie, nous répétant sans cesse que la modernité est en marche. Signac ou Van Gogh s’en saisiront, rappelant eux aussi que le romantisme n’a pas seulement traversé le xixe siècle mais les passions de tout temps.

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

    http://boutique.lemonde.fr/livres/musee-du-monde/musee-du-monde-12-delacroix.html

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'architecture

    L'architecte Rudy Ricciotti à Caen

    Home MON FIGARO Mon Figaro
      • Publiéle 15/12/2013 à 22:14

    La première cession immobilière en France de l'État pour la réalisation de logements, le site de la caserne Martin à Caen (3000 m2), vient d'être confiée à Rudy Ricciotti. Le concepteur du Mucem à Marseille et du stade Jean Bouin à Paris se trouvait en lice avec 13 autres architectes. Ce programme situé dans le centre-ville comptera 157 logements dont 65 à caractère social. Les travaux devraient démarrer fin 2015 et la livraison est prévue en 2017.

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La télévision

    Catherine Camus, gardienne du temple

    Home MON FIGARO Mon Figaro
      • Par Mohammed Aissaoui
      • Mis à jourle 15/12/2013 à 18:17
      • Publiéle 15/12/2013 à 16:25

    C'est une manière d'approcher la légende: on s'adresse à sa fille. C'est ainsi que l'on se retrouve dans un salon mythique des Éditions Gallimard, qui fut le bureau de Claude Gallimard, en train de bavarder avec Catherine Camus, la fille d'Albert. Première impression, rassurante: la femme est d'un abord simple et souriant, même si avoir un rendez-vous avec elle n'est pas aisé: «J'aime bien rester à l'ombre, je n'aime pas que l'on me voie, ça me fait peur», explique-t-elle.

  • Fugue vénitienne

    Fugue vénitienne

    Trompée par son mari, tyrannisée par ses enfants en pleine crise d'adolescence, Clarisse craque ! Finies l'épouse idéale et la mère parfaite, Clarisse part à la reconquête de sa vie. Malgré les conseils de son entourage, elle est bien décidée à ne plus fermer les yeux. De rencontres fortuites en voyages impromptus, retrouver sa liberté ne se fait pas sans heurts ni désillusions. C'est alors qu'en solitaire, elle se décide pour une escapade vénitienne... Et si la magie de la ville des amoureux pouvait tout changer ?

    http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/marie-claude-gay-fugue-venitienne-1872651.php

  • J'ai lu cette nuit d'insomnie:La beauté du monde, Ennedi

    de P. Villecroix, J. Alessandra
     
    Mai 2012
    de P. Villecroix, J. Alessandra
     
    Mai 2012
    L'histoire...
    Construit sous la forme d’un journal, Ennedi, la beauté du monde raconte douze jours de périple à travers cette région désertique du nord est du Tchad, mettant en exergue ses paysages - parmi les plus beaux de l’Afrique Saharienne - et la diversité de ses populations. Ce carnet de voyage dessiné nous emmène de Fada aux lacs Ounianga Kébir et Ounianga Sérir en passant par la Guelta d’Arché, dévoilant au passage les splendides peintures rupestres de cette région.

    La nature et les hommes sont décrits avec la sobriété qui convient lorsque l’on est plongé dans un monde désertique caractérisé par ses intemporalité, virginité et immuabilité…

    Les auteurs croisent leur ressenti avec ceux des premiers aventuriers qui ont parcouru et décrit ces espaces : les géographes allemands du 19e siècle (Heinrich Barth, Gustav Nathingal…) mais aussi les méharistes français du début du 20e siècle.

    Un carnet qui constitue une invitation au voyage et présente pour cela, en fin d’ouvrage, quelques informations pratiques.
     
    > En savoir plus sur P. Villecroix et J. Alessandra
    cliquez ici pour voir en grand

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Les polars

    Oscar Wilde

    OSCAR WILDE ET LE MYSTÈRE DE READING - Gyles BRANDRETH

    Titre Original
    OSCAR WILDE ET LE MYSTÈRE DE READING
    Date de parution
    19 Septembre 2013
    Collection
    Grands Détectives
    Nombre de pages Format
    408 p. 108 x 177 mm
    EAN
    9782264051264
    Gyles BRANDRETH

    Traduit par
    Jean-Baptiste DUPIN
    OSCAR WILDE ET LE MYSTÈRE DE READING

    Tout juste libéré de la prison de Reading, ou il a été enfermé deux ans, Oscar Wilde se réfugie à Dieppe. Il croise la route d'un mystérieux étranger manifestement très intéressé par son histoire. Jour après jour, Wilde entame le récit de son calvaire, des corvées endurées, de la censure... sans oublier le double meurtre qu'il lui a fallu résoudre. Car dans une affaire si délicate, à quel saint se vouer, si ce n'est au détenu le plus célèbre de Reading Gaol ?

    « Gyles Brandreth et Oscar Wilde sont faits l'un pour l'autre. »Daily Telegraph

    « Du pur génie... Wilde revient à la vie dans ce nouveau roman palpitant, riche et atmosphérique. »Sunday Express

     
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    (c) Hannah
    Gyles BRANDRETH
    Gyles Brandreth est un brillant touche-à-tout à l'excentricitéSo british, à la fois journaliste, producteur de théâtre, homme d'affaires, acteur... Inconditionnel d'Oscar Wilde, il a toujours vécu sous le signe du célèbre dandy. Grâce à sa connaissance profonde de l'œuvre et de la vie du poète, il a su restituer le génie du personnage, dont les enquêtes connaissent un franc succès dans le monde. Oscar Wilde et le mystère de Reading est le sixième roman à mettre en scène le grand écrivain irlandais.
     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'actualité

    Opération «Sangaris», ce sera long, complexe et difficile

    Home MON FIGARO Mon Figaro
      • Par Bruno Dary
      • Mis à jourle 15/12/2013 à 18:24
      • Publiéle 15/12/2013 à 17:36

    Alors que depuis un an la Séléka occupe la RCA dans l'indifférence de la communauté internationale, ce pays vient de vivre en une semaine une accélération de l'histoire, avec le vote d'une résolution à l'ONU, la projection du contingent français, l'embrasement de la capitale et la mort de deux soldats. Au-delà des effets d'annonce et de l'émotion suscitée par ces drames, cette crise sera difficile et complexe et tout rapprochement hâtif avec l'opération Serval serait une erreur, car mise à part sa nécessité et l'immensité des territoires, beaucoup d'aspects en diffèrent.

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'actualité

    Une statue géante de Mandela dévoilée

    Home ACTUALITE Flash Actu
      • Par lefigaro.fr avec AFP
      • Mis à jourle 16/12/2013 à 10:34
      • Publiéle 16/12/2013 à 10:27
     
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    Une statue géante de Nelson Mandela, les bras ouverts en signe de réconciliation, a été dévoilée aujourd'hui au siège de la présidence sud-africaine à Pretoria, au lendemain des funérailles d'Etat du héros de la lutte anti-apartheid

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu, L'art

    J'ai terminé hier:Gainsborough - L'Honorable Mme Thomas Graham

     

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    Gainsborough - L'Honorable Mme Thomas Graham


    Le Musée du Monde - vol. 11

    Prix

    Prix :  5,99 €

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    Description

    L'Honorable Mme Thomas Graham
    La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Le onzième volet de cette série met à l’honneur le maître anglais du xviiie siècle, qui a changé les portraits officiels en oeuvres spontanées et expressives.

    Peintre d’un univers idéal où l’homme vivrait en harmonie avec la nature, chantre d’une élégance oublieuse des bouleversements profonds de son temps, Gainsborough (1727-1788) réinvente le monde, pour en livrer sa vision intérieure, sensible et délicate. Aristocrates et personnalités du royaume seront ses commanditaires mais aussi ses sujets d’étude. Ses portraits en pied reflètent autant la psychologie de leur modèle que l’esthétique, les goûts et les aspirations d’une époque. Aussi, lorsqu’il immortalise Mary Graham, noble épouse de Thomas Graham, il campe un art de vivre, une douceur espérée. De la blancheur distinguée de son teint aux détails de sa soyeuse toilette, d’un fragment de colonne classique à une foisonnante et verdoyante campagne anglaise, l’artiste scelle son désir. Car à la ville urbanisée il préfère les paysages champêtres, hérités de la peinture hollandaise de ce xviie siècle qu’il admire. A la rigidité figée des peintures officielles, il oppose des figures aux gestes spontanés, naturels et expressifs. « La principale beauté est l’intention d’un portrait », prônait le peintre, insufflant à ses oeuvres fantaisie, poésie et rêverie – que son rival, Joshua Reynolds, n’hésitera pas à déprécier. Ainsi, au-delà des apparences, Gainsborough est peut-être un peintre frondeur, qui rompra d’ailleurs avec l’Académie et ne cessera d’affirmer sa vision idéale et classique, à l’instar d’architectes nommés Christopher Wren ou Robert Adam. Tel un précurseur du romantisme, le peintre aura offert au monde et à l’histoire une respiration, une échappée belle, une évasion, ce sentiment de flottement et d’inachevé qui ressemble à une idée du bonheur…

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

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  • J'ai terminé cette nuit d'insomnie:L'écorchée

    Traduit de l’italien par Anaïs Bokobza

    Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. L’enquêtrice excelle dans son domaine. Peut-être parce qu’elle est incapable d’éprouver la moindre émotion. Ou peut-être parce qu’elle-même porte dans sa chair la marque des ténèbres.
    On a tous ressenti l’envie de s’évanouir dans la nature. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi.
    Or chez certains, cette sensation ne passe pas. Elle leur colle à la peau, les obsède, les dévore et finit par les engloutir. Un jour, ils se volatilisent corps et bien. Nul ne sait pourquoi.
    Bientôt, tout le monde les oublie. Sauf Mila.

    ET PUIS, SOUDAIN, CES DISPARUS RÉAPPARAISSENT POUR TUER.

    Face à eux, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une hypothèse du mal. Mais pour les arrêter, il lui faudra à son tour basculer dans l’ombre.

    http://www.donato-carrisi.fr/ses-livres/lecorchee/

  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Sur ma table de chevet: Lady Hunt

    Lady HuntLaura Kern est hantée par un rêve, le rêve d’une maison qui l’obsède, l’attire autant qu’elle la terrifie. En plus d’envahir ses nuits, de flouter ses jours, le rêve porte une menace : se peut-il qu’il soit le premier symptôme du mal étrange et fatal qui frappa son père, l’héritage d’une malédiction familiale auquel elle n’échappera pas ?

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  • Dans mon salon:Tiepolo - L'Immaculée Conception

    La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Cette dixième exposition imaginaire dévoile l’univers aérien de l’Italien Tiepolo. Un maître du rococo dont l’oeuvre essaimera dans l’Europe des Lumières.

    L'Immaculée Conception
    Les yeux mi-clos, les mains jointes, les épaules couvertes d’un manteau bleu gonflé d’un souffle céleste, se dresse, telle une apparition, une Vierge idéale et majestueuse. Absente et toutepuissante, habillée de lumière, L’Immaculée Conception, que dépeint en divinité altière et aérienne Giambattista Tiepolo (1696-1770) à la fin de sa vie, est l’archétype de la vision, du discours et de la tradition catholiques. Parée de ses attributs traditionnels – une auréole d’étoiles, symbole de ses douze vertus, des angelots joufflus et bienveillants, un serpent maléfique tenant une pomme… –, elle vient rejoindre les représentations inspirées qu’en ont données plus tôt Guido Reni, Bartolomé Esteban Murillo ou José de Ribera. Car l’art rococo de ce xviiie siècle s’est imprégné de la culture européenne, marqué par les nuances, les variations et les innovations d’un artiste ou d’une école, d’un royaume et d’un empire. Giambattista Tiepolo s’en émeut pour essaimer à son tour hors d’Italie, à la cour des princesévêques de Würzburg en Bavière comme à celle d’Espagne, où il finira ses jours. Le coloriste, formé à la gravure, marie dans son dessin épuré et allusif humilité et grandiloquence, fastes et brumes. Dans ses toiles allégoriques, mythologiques ou historiques, l’air flotte et respire comme une musique venue des cieux. Mais bientôt, son langage dynamique, ses portraits expressifs et ses trompe-l’oeil saisissants se laisseront dépasser par une vision plus sage et ordonnée. Le classicisme aura-t-il eu raison de la passion ? Francisco Goya ne s’y trompera pas. Dans son Miracle de saint Antoine de Padoue, il jouera de tons froids et d’artifices puisés dans l’œuvre de Giambattista Tiepolo, reprenant à son tour pour mieux la transmettre cette vision puissante, vivante et musicale de
    l’éternité comme un socle de modernité.

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

    http://boutique.lemonde.fr/catalog/product/view/id/11447/?nouveaute=1

  • J'ai terminé hier soir:Tiepolo - L'Immaculée Conception

     

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    Tiepolo - L'Immaculée Conception


    Le Musée du Monde - vol. 10

    Prix

    Prix :  5,99 €

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    Description

    La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Cette dixième exposition imaginaire dévoile l’univers aérien de l’Italien Tiepolo. Un maître du rococo dont l’oeuvre essaimera dans l’Europe des Lumières.

    L'Immaculée Conception
    Les yeux mi-clos, les mains jointes, les épaules couvertes d’un manteau bleu gonflé d’un souffle céleste, se dresse, telle une apparition, une Vierge idéale et majestueuse. Absente et toutepuissante, habillée de lumière, L’Immaculée Conception, que dépeint en divinité altière et aérienne Giambattista Tiepolo (1696-1770) à la fin de sa vie, est l’archétype de la vision, du discours et de la tradition catholiques. Parée de ses attributs traditionnels – une auréole d’étoiles, symbole de ses douze vertus, des angelots joufflus et bienveillants, un serpent maléfique tenant une pomme… –, elle vient rejoindre les représentations inspirées qu’en ont données plus tôt Guido Reni, Bartolomé Esteban Murillo ou José de Ribera. Car l’art rococo de ce xviiie siècle s’est imprégné de la culture européenne, marqué par les nuances, les variations et les innovations d’un artiste ou d’une école, d’un royaume et d’un empire. Giambattista Tiepolo s’en émeut pour essaimer à son tour hors d’Italie, à la cour des princesévêques de Würzburg en Bavière comme à celle d’Espagne, où il finira ses jours. Le coloriste, formé à la gravure, marie dans son dessin épuré et allusif humilité et grandiloquence, fastes et brumes. Dans ses toiles allégoriques, mythologiques ou historiques, l’air flotte et respire comme une musique venue des cieux. Mais bientôt, son langage dynamique, ses portraits expressifs et ses trompe-l’oeil saisissants se laisseront dépasser par une vision plus sage et ordonnée. Le classicisme aura-t-il eu raison de la passion ? Francisco Goya ne s’y trompera pas. Dans son Miracle de saint Antoine de Padoue, il jouera de tons froids et d’artifices puisés dans l’œuvre de Giambattista Tiepolo, reprenant à son tour pour mieux la transmettre cette vision puissante, vivante et musicale de
    l’éternité comme un socle de modernité.

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CELLES QUE J'AIME, NIN Anaïs

    Sur ma table de chevet:Correspondance passionnée

    Correspondance passionnée

    de Anaïs Nin, Henry Miller

    Anaïs Nin et Henry Miller ont entretenu pendant vingt ans une correspondance passionnée. Commencée en 1932, celle-ci s'achève vingt ans après, en Californie, alors qu'ils sont tous les deux devenus célèbres. Récit d'un amour fou, qui fait place peu à peu à la tendresse, ces lettres retracent également l'évolution de leur oeuvre littéraire, permettant d'accéder à des éléments très instructifs et concrets comme les conseils et les critiques bienveillantes qu'ils pouvaient s'adresser. Cette correspondance constitue un document de première main sur l'époque qu'ils traversent et les personnalités du monde des lettres et des arts qu'ils fréquentent.

    http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/anais-nin-et-henry-miller-correspondance-passionnee-24341.php

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu, L'art

    J'ai lu hier soir:Renoir - Bal du Moulin de la Galette

     
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    Renoir - Bal du Moulin de la Galette


    Le Musée du Monde - vol. 9

     

    Description

    Le « Musée du Monde » décrypte les chefs-d’œuvre des grands peintres. Neuvième maître à révéler  ses secrets, Pierre-Auguste Renoir  raconte à sa manière l’aventure des impressionnistes.

    Bal du Moulin de la Galette
    Tout commence à Paris, dans les années 1860, à l’Ecole des beaux-arts, dans l’atelier du peintre Charles Gleyre (1806-1874), orientaliste, enclin au symbolisme, où Renoir, Monet, Sysley et Bazille font leurs armes. « Rappelez-vous, jeune homme, que quand on exécute une figure, on doit toujours penser à l'antique... » scande le peintre académique à Claude Monet. Chacun en retiendra sa leçon.  Mais plus que tout autre, Renoir (1841-1919) ne cessera d’observer, d’explorer et d’interpréter cette figure humaine qu’il dépeint dans près de six mille œuvres. A Montmartre, le Bal du Moulin de la Galette est un prétexte pour éterniser avec brio une fête éphémère, camper ses amis dans le mouvement de leur danse, comme l’expression d’une liberté de peindre sur l’instant, le vif et le motif. Pourtant, dans la légèreté et l’enthousiasme de son chef-d’œuvre se concentrent les aspirations, les ruptures et les combats de toute une bande d’artistes déterminés à en découdre avec la rigidité et les canons de l’académie alors toute puissante. Au diable le dessin descriptif et figé des aînés. Les fluctuations de la lumière, la souplesse de formes en mouvement, la carnation de visages réjouis éveillent et chantent une peinture nouvelle qui se distingue du naturalisme de l’Ecole de Barbizon ou du réalisme de Courbet. Une force s’anime. Elle entraînera dans son sillage l’Europe entière. Mais Renoir lui offre un destin plus personnel, fondé sur un idéal féminin puisé chez Ingres, Rubens et le Titien. Alors, brossée avec vivacité, sa représentation de la femme, à la fois généreuse, allusive et candide, devient l’icône d’une époque, comme on invente un mythe, comme on fixe l’imaginaire en le faisant entrer dans l’histoire… à la lumière du jour.

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La télévision

    Clap de fin pour Sophia Aram le 20 décembre

     

    Caroline SalléClap de fin pour Sophia Aram le 20 décembreClap de fin pour Sophia Aram le 20 décembre La guerre de l'access[...]l'arrêt du talk-show de Sophia Aram , «Jusqu'ici tout[...]le travail et l'implication de Sophia Aram, des équipes artistiques et de production[...]Sophia ...