Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Vertiges de la guerre
Vertiges de la guerre
Byron, les philhellènes et le mirage grec
Que la guerre puisse être un objet de désir ? L'idée nous est presque devenue étrangère, tant les deux guerres mondiales ont puissamment déromantisé l’expérience combattante. Mais, à l’âge romantique, la guerre n’était pas tant jugée cruelle et sordide que belle et glorieuse avant tout. Arrimée à la culture de l’héroïsme et au modèle militaro-viril issus des grands conflits européens de la période 1792-1815, elle restait alors pourvoyeuse des plus hautes valeurs morales et esthétiques. C’est ainsi que, dès 1821, désespérant de l’éclipse des champs de bataille après Waterloo, des engagés volontaires venus de tout l’Occident, mêlant vétérans et jeunes romantiques, s’ébranlèrent vers l’Orient, fous d’enthousiasme, pour libérer les Grecs de quatre siècles de domination ottomane.


Ce livre-album est un voyage. Un voyage au bout des nuits (et des jours) d’Edith Piaf. Une vie pas toujours rose, qu’elle a pourtant voulu chanter, voire louer, en guise d’exorcisme. Ce voyage, au cœur d’une époque en noir et blanc, est conduit par le trait d’un artiste, l’illustrateur Philippe Lorin, maître du crayonné et du fusain. Un portraitiste d’abord, mais aussi un gardien d’atmosphères, tel que l’aurait adoubé Arletty. Ce voyage est guidé par les mots de Patrick Mahé, auteur de nombreuses biographies, récits, « beaux livres » et romans. C’est lui qui en a conçu le découpage. Ancien rédacteur en chef de Paris Match, il a ponctué du « poids des mots » cette balade autour d’une vie, pas comme les autres… De Piaf, on croit tout connaître, tout savoir. Pas si sûr… De sa naissance mystérieuse à sa mort pathétique, à 44 ans – on l’a d’abord cachée pour conduire clandestinement sa dépouille de la Côte d’azur à son domicile Parisien – l’histoire vraie tutoie le légendaire. Ce livre album jalonne les mille et une étapes d’une vie tumultueuse. Elle signe le contre-point des fastes de « la Belle Epoque ». Son fanal tient en un mot : l’amour. Mais le désespoir et la mort en rythment trop souvent l’infernal tempo






















Lucien Neuwirth pose le 6 décembre 2007 dans la bibliothèque de l'Assemblée nationale à Paris. (Photo Patrick Herzog. AFP)
«Le Petit Gus au collège» de Claudine Desmarteau. (Photo Claudine Desmarteau. Albin Michel Jeunesse)
