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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 537

  • La galerie Borghèse

    La Galerie Borghese de Rome - n°16

    Patrick de Carolis - Journaliste et écrivain

    “Une fois admis dans le joyeux désordre de chefs-d’oeuvre de la Villa Borghèse, le visiteur est immédiatement saisi par un vertige marmoréen. Il vient de se heurter à l’oeuvre du Bernin qui règne ici en maître. Ici, c’est le rapt de Daphné dont on croit entendre le cri d’effroi alors qu’elle vient d’être saisie à la taille par Apollon. Là, un autre enlèvement mythologique, celui de Proserpine dont le corps semble pétri plus que maintenu par les mains puissantes de Pluton. À chaque fois, le corps prend vie, une vie sensuelle, troublante même car il semble que la pierre se soit soumise aux désirs des dieux, de l’artiste et peut-être même du visiteur lui-même.”

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Itinéraire d’un poète apache

    Élevé par une mère indienne, marqué par la désertion de son père – lui-même fils d’un richissime avionneur WASP –, Nicolas Stanley ne se sent nulle part à sa place. Élève brillant, il rejette violemment son milieu et l’école où il se sent à l’étroit. Il dévore Poe, Melville, Thoreau, Stephen King, s’abreuve aux comics, au rock, au cinéma, dessine sans trêve. Avide des autres et de l’inconnu, il multiplie les fugues. Dans un café du quartier branché de Seattle, il croise une artiste d’origine vietnamienne, homosexuelle et de dix ans son aînée, à qui il ose montrer son travail. Elle lui ouvre les portes de l’art alternatif, du grunge, de la révolte. L’amour fou, qu’ils découvrent ensemble, sera le territoire de leur liberté. Mais l’innocence de l’un et les déchirements de l’autre les font dériver vers les limbes des drogues et de l’alcool. Nick, pourtant, récuse cette autodestruction. Il quitte Pearl-Janis.

    Revenu dans le giron maternel, il rejoint la fac, s’immerge dans ses études d’anthropologie, comme un hommage à ses ancêtres Nez-Percés. Mais sa soif des confins lui fait suivre l’appel d’une sirène québécoise, aussi rousse que Tori Amos. Il part vers le Nord et ses Inuits. Vancouver, Montréal, le Yukon, les aurores boréales, la dèche, les désillusions, la déception. Dessins plus noir que blanc, musique des abysses.

    Sa première proposition de travail lui offre l’apprentissage des terres du Sud. En quête perpétuelle de ses origines, le poète métis dessine toujours, inscrit ses marques dans la Latina, traverse l’Argentine – en rêvant de La Patagonie –, le Mexique, l’Uruguay, le Brésil, où il rencontre Mariam, avec qui il fera un enfant. Serait-ce la sérénité tant recherchée ?

    Mais la fureur du monde et ses démons le rattrapent. Jusqu’où devra-t-il aller pour assouvir son désir de vivre, enfin, ses désirs de connaissance et de renaissance ? Quels murs doit-il abattre pour être en accord avec ses convictions ?

    Fasciné depuis l’adolescence par la quête rimbaldienne, Guillaume Staelens a réussi un véritable tour de force. Littéralement habité par les trente-sept années de vie d’Arthur Rimbaud, il les a, longtemps, développées comme une série de photos. Puis – à partir des multiples négatifs – il les a fait endosser à son anti-héros pour les inscrire dans l’histoire de la fin du XXe siècle et de la première décennie du XXIe.

    Nick Stanley est le miroir de toutes les aspirations d’une génération – celle née dans les années 1970 – qui s’échouent sur les sables mouvants de la consommation à outrance, jusqu’à celle de l’être humain soi-même. Au rythme des musiques, des courants artistiques, des bouleversements politiques, économiques, sociaux et sociétaux, le lecteur suit la trajectoire d’un poète apache, traversant au galop une Amérique déstabilisée, à la victoire en berne, et qui s’est coupée de ses racines.

    Suivez, sur la carte des Amériques, l’itinéraire de Nick, le poète apache

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  • TOMBER (PLEUVOIR) DES HALLEBARDES

    TOMBER (PLEUVOIR) DES HALLEBARDES: Expression française qui remonte à la fin du XVII ème siècle et qui signifie pleuvoir très fort ou à verse.

    La première origine de cette expression française remonte au XVème siècle, période de guerre en France et la hallebarde était une sorte de lance longue et pointue. De ce fait la comparaison entre ces lances acerbes et les gouttes de pluie était légitime mais elle fut très vite délaissée.

    Une autre explication quant à l'origine de cette expression française fut trouvée au XVI ème siècle en puisant dans la langue argotique où lance signifiait eau et plus tard eau de pluie, et pleuvoir se disait lancequiner.

    De ce fait par simple substitution, hallebardes remplaça lance pour garder une petite touche d'antan et repose sur l'ambiguité entre le sens usuel et le sens argotique.

    Il se pourrait aussi que dans cette expression française l'évocation d'une grande quantité de pluie lui confère l'opacité d'un objet plus solide comme ces lances. Une autre expression française s'est vue rajoutée dans ce sens de solidité à savoir qu' "il pleut des cordes"

    http://www.expressions-francaises.fr/expressions-t/453-tomber-pleuvoir-des-hallebardes.html

  • Allégresse(nom féminin)

    Définition « allégresse » du dictionnaire académique Français, parution de l’année 1986.
    Signification du terme « allégresse », parution de 1932, dictionnaire académique Français.
    Ancienne signification éditée en 1835 pour le terme « allégresse » par l’Académie Française.
    Ancienne définition de « allégresse » de source académique (Académie Française, parution de 1798).

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  • Lucas Carton, une histoire de copains

    Mots clés : Lucas Carton

    Lutaud, Léna
    22/11/2013 | Mise à jour : 17:24


    En coulisses, la saga du Lucas Carton se résume à de jolies histoires de familles et de copains.

     

    Pour Nathalie et Paul-François Vranken, PDG du groupe Vranken-Pommery Monopole (champagnes Vranken, Pommery, Heidsieck & Co Monopole...), qui viennent d'acheter à titre privé ce lieu mythique pour la...

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  • "Clair comme de l'eau de roche"

    Signification

     
     

    Evident.

     

     

    Origine

     
     

    En ancien français, le mot "roche" signifiait "cave". L'"eau de roche" était en fait l'eau de source, réputée pour sa limpidité et sa transparence. C'est sur ces caractéristiques qu'est née l'expression "clair comme de l'eau de roche" que l'on utilise pour dire qu'un acte ou une parole est "transparente", c'est-à-dire lorsque sa signification est évidente.


    http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/202/clair-comme-de-l-eau-de-roche/
  • L'âme de Lisbonne

    Mots clés : Lisbonne

    Lapaque, Sébastien
    21/11/2013 | Mise à jour : 16:34


    Lisbonne, histoire, promenades, anthologie et dictionnaire de Luisa Braz de Oliveira est une somme historique et poétique sur la capitale portugaise.

     

    Jamais nous ne nous lasserons de nous perdre dans le labyrinthe des rues de Lisbonne, la capitale portugaise aux azulejos éclatants de lumière bleue qu'aimèrent tant le jésuite António Vieira, le poèt...

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Quelques collectionneurs

    Pierre Le-Tan, le charme indéfinissable du collectionneurUne boîte à mégots bricolée par Picasso, une eau-forte de Tiepolo? une collection ouvre sur un monde grandiose ou minuscule qu'un homme a constitué par un mélange d'extravagance et d'entêtement. Pierre Le-Tan fait parler ici sa mémoire : il évoque des figures fascinantes ou troubles par des histoires douces et étranges. « La collection que je connais le mieux et dont il m'est le plus difficile de parler est évidemment la mienne. Elle est insaisissable. J'ai possédé, je peux le dire, des milliers d'objets. Même si aujourd'hui la plupart ne sont plus que des souvenirs, je continue à chercher, à trouver, à acquérir. L'acquisition étant, pour une raison mystérieuse, l'acte le plus important, comme celui du joueur qui lance un dé. L'idée de spéculation ne m'a jamais effleuré, ni celle de "décoration". Collectionner m'est à la fois indispensable et parfaitement inutile. »
     

     

  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Musique

    Les objets cultes du rock

    Perfecto, Wayfarer, Vespas, Gibson, enceintes Elipson...sans eux le rock ne serait pas ce qu'il est. Accessoires des stars, instruments mythiques, (re-)découvrez l'histoire de ces objets cultes grâce à cette sélection des cent meilleures chroniques « Cultes des objets » de Rock & Folk.




    L'auteur : Hugues CORNIERE

     

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des photographies

    Depardon retrouve les couleurs du passé

    Mots clés : Photographie, Paris, Raymond Depardon, Grand Palais

    Duponchelle, Valérie
    14/11/2013 | Mise à jour : 06:00


    INTERVIEW - Le photographe raconte ses petites et douces histoires glanées autour du monde dont il fait le fil rouge de sa rétrospective au Grand Palais.

     

    Depardon donne rendez-vous dans un café à bâche rouge, métro Vavin. Un café pimpant qui lui ressemble, chaleureux, à l'ancienne, avec des gens qui se parlent. Ce vestige du vieux Paris pourrait figur...
  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai lu sur le net

    Les Suisses refusent de limiter les gros salaires

    Home ECONOMIE Conjoncture
    Les premiers sondages annonçaient un succès de l'initiative.

    Les premiers sondages annonçaient un succès de l'initiative. Crédits photo : STAFF/REUTERS

    Les deux tiers des votants se sont opposé à l'initiative prévoyant que, dans une même entreprise, l'écart entre les plus hautes et les plus basses rémunérations se situe dans une fourchette de 1 à 12.

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Les deux faces du Pakistan : le souffle de la beauté et la violence de l’obscurantisme.

    Dans les mois qui suivent les attentats du 11 Septembre, deux jeunes gens, Jeo et son frère adoptif Mikal, l’un étudiant en médecine, l’autre rompu au maniement des armes, quittent leur bourgade du Nord pakistanais et se rendent clandestinement en Afghanistan pour porter secours à leurs frères musulmans. Jeo laisse derrière lui Naheed, la beauté qui est devenue son épouse, et son père Rohan, veuf inconsolable qui perd peu à peu la vue. Son seul réconfort : son jardin superbe. Fondateur d’une école, Rohan en a été chassé par les islamistes qui préparent les élèves au djihad. Mikal, amoureux fou de Naheed, a préféré s’éloigner d’elle par respect pour Jeo. Mais, très vite, Mikal et Jeo sont séparés, engloutis dans la spirale des affrontements qui opposent Américains et talibans et qui profitent aux seigneurs de guerre.
     
    Le jardin de l’aveugle est traversé par une telle intensité d’émotions et un tel souffle poétique que le lecteur en sort ébranlé. La mort est omniprésente, mais la vie aussi, vibrante de couleurs, de parfums et d’amour. Ici il n’y a qu’une leçon à retenir, celle de vivre à tout prix.

    Traduit de l'anglais par Jean et Claude Demanuelli
    145 x 220 mm - 416 pages
    9782021083712

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Charles Juliet

    Si les tableaux de Paul Cézanne ramènent Charles Juliet sur les lieux de sa propre adolescence, ils provoquent aussi en lui un questionnement sur la création, qu’elle soit celle du peintre ou celle de l’écrivain. Ce livre est un face-à-face troublant entre deux œuvres, il est aussi un échange, un dialogue entre deux solitudes tendues vers l’autre et vers la vérité, au-delà du temps, au-delà de la mort.

     

     

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  • Catégories : A lire, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Voyage

    Charles Juliet

    Journal VII 1997-2003

    Charles Juliet

    Comme les précédents, ce nouveau tome du Journal de Charles Juliet, comporte des notes de voyage, des réflexions sur l’écriture et l’art, et cette fois, plus évidemment, sur le temps qui passe et sur l’âge qui vient. Avec une vraie confiance, maintenant, dans la vie et dans l’autre, avec l’apaisement :

    Un regard serein    apaisé

    Une plus large ouverture sur le monde

    L’exigence éthique inévitable

    Une écriture ferme et limpide

    Des notes dont certaines sont proches
    du poème en prose

    Pour restituer des moments de vie
    des rencontres    des souvenirs    des lectures
    des...

     

    voir tout le résumé du livre >>

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  • Catégories : A lire, Avons vu, visité etc., CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Nous

    Pensées, jugements et notations de Joseph Joubert.

    Joubert fut un homme de l’ombre : il ne publia jamais rien si ce n’est quelques articles, erreurs de jeunesse. Bien qu’ayant été secrétaire de Diderot, ami de Chateaubriand – l’un des rares dont celui-ci requérait le jugement, le seul dont il acceptait les remarques, souvent sévères –, il aurait disparu sans laisser de livres si d’autres, après sa mort, ne l’avaient pris au sérieux en découvrant ses carnets et sa correspondance, qu’il tint tout au long de sa vie.
         Peut-être craignait-il que l’inachevé fût incompatible avec l’idée de publication ? Pensait-il à l’antinomie entre lucidité et génie, – il se savait lucide ? Et pourtant, comment espérer – si ce n’est par la mort –l’achèvement d’un genre tel que les pensées, surtout si l’on veut, au-delà de leur forme parfaite, découvrir qu’elles sont une expression en voie d’élaboration constante ; qu’elles méritent donc aussi d’être saisies aux diverses étapes de leur gestation.
         Comme Montaigne, Joubert est "impropre au discours continu" : "tourmenté par la maudite ambition de mettre toujours tout un livre dans une page, toute une page dans une phrase et cette phrase dans un mot ", il n’est pas étonnant qu’il ait cru à son échec. Ce qui n’empêcha pas les autres de trouver chez lui des " gouttes de lumière qu’il fallait recueillir".
         “Qui m’aurait dit que dans cette petite ville (Villeneuve-sur-Yonne) demeurait un homme que j’aimerais tendrement, un homme rare, dont le cœur est de l’or, qui a autant d’esprit que les plus spirituels et qui a, par-ci, par-là, du génie ?” F. R. de Chateaubriand.


         Le beau, c'est l'intelligence redue sensible.

         La musique a sept lettres, l'écriture a vingt-cinq notes.

         Voir de trop haut, c'est trop souvent voir de trop loin.

         Ces pensées qui nous viennent subitement et qui ne sont pas encore à nous.

         Nous avons tous un sens intime moral, mais non pas un sens intime poétique. 

          Tout enfant qui n'aura pas éprouvé de grandes crainte n'aura pas de grandes vertus. Les grandes puissance de son âme n'auront pas été remuées. Le froid trempe le fer et la crainte trempe les âmes.
         Ce sont les grandes craintes de la honte qui rendrent l'éducation publique préférable à la domestique, parce que la multitude des témoins rend seule le blâme terible et que la censure publique est, parmi les censures, la seul equi glace d'effroi les belles âmes.

       

         Avec Montaigne comme avec Joubert, nous nous libérons de la tyrannie de la raison comme de celle des sentiments, nous vagabondons à notre aise dans ce que la littérature peut nous apporter de plus précieux : une esthétique de l’inachèvement et une éthique de l’authenticité. En somme, les impératifs de l’honnête homme.
         Roland Jaccard, Globe, N°37.
        
         La pensée de cet éternel mourant est très forte. Quand on lit d’affilée ses notes, idées, réflexions, petits développements, on est toujours surpris par l’originalité des angles de vue et, par suite, de l’expression. Il fait sougé souvent à Lichtenberg, inventeur du “couteau sans lame auquel manque le manche”, mais avec quelque chose de moins fantasque. (...) La présente édition [revue pour la réédition de 1999, NdE] est une anthologie de Juubert où Rémy Tessonneau a groupé par thèmes les textes qu’il a choisis. C’est une bonne introduction à la connaissance d’un des hommes les plus attachants (et des moins étudiés) de notre littérature.
         Jean Dutourd, Le Point, 3 avril 1989.



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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des anniversaires, Les polars

    Philip Marlowe a 100 ans

    Privé le plus célèbre de la littérature et du cinéma, Philip Marlowe a 100 ans. Pour fêter cet anniversaire, Gallimard, son éditeur historique à la Série noire, publie enfin, en un volume unique, les sept romans de Raymond Chandler dans leur intégralité et des traductions révisées. L’occasion de redécouvrir une œuvre d’une très grande modernité qui transcende le genre «noir».

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai aimé

    Le gay savoir d'Orsay

    Home CULTURE Arts Expositions
    Le<i> Jeune Homme assis au bord de la mer</i>, 1836, de Flandrin.

    Le Jeune Homme assis au bord de la mer, 1836, de Flandrin. Crédits photo : © Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand Palais / Angèle Dequier

    Le musée rapproche œuvres anciennes et contemporaines pour révéler la constance d'une fascination longtemps inavouée : celle du nu masculin.

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