Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Des adieux beaux comme le jour
Le poète Jean-Claude Pirotte livre un texte ultime avec la simplicité des recommencements.
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Le poète Jean-Claude Pirotte livre un texte ultime avec la simplicité des recommencements.
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Les premiers sondages annonçaient un succès de l'initiative. Crédits photo : STAFF/REUTERS
Les deux tiers des votants se sont opposé à l'initiative prévoyant que, dans une même entreprise, l'écart entre les plus hautes et les plus basses rémunérations se situe dans une fourchette de 1 à 12.

Si les tableaux de Paul Cézanne ramènent Charles Juliet sur les lieux de sa propre adolescence, ils provoquent aussi en lui un questionnement sur la création, qu’elle soit celle du peintre ou celle de l’écrivain. Ce livre est un face-à-face troublant entre deux œuvres, il est aussi un échange, un dialogue entre deux solitudes tendues vers l’autre et vers la vérité, au-delà du temps, au-delà de la mort.
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Journal VII 1997-2003 |
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Charles Juliet |
Comme les précédents, ce nouveau tome du Journal de Charles Juliet, comporte des notes de voyage, des réflexions sur l’écriture et l’art, et cette fois, plus évidemment, sur le temps qui passe et sur l’âge qui vient. Avec une vraie confiance, maintenant, dans la vie et dans l’autre, avec l’apaisement :
Un regard serein apaisé
Une plus large ouverture sur le monde
L’exigence éthique inévitable
Une écriture ferme et limpide
Des notes dont certaines sont proches
du poème en prose
Pour restituer des moments de vie
des rencontres des souvenirs des lectures
des...
Joubert fut un homme de l’ombre : il ne publia jamais rien si ce n’est quelques articles, erreurs de jeunesse. Bien qu’ayant été secrétaire de Diderot, ami de Chateaubriand – l’un des rares dont celui-ci requérait le jugement, le seul dont il acceptait les remarques, souvent sévères –, il aurait disparu sans laisser de livres si d’autres, après sa mort, ne l’avaient pris au sérieux en découvrant ses carnets et sa correspondance, qu’il tint tout au long de sa vie.
Peut-être craignait-il que l’inachevé fût incompatible avec l’idée de publication ? Pensait-il à l’antinomie entre lucidité et génie, – il se savait lucide ? Et pourtant, comment espérer – si ce n’est par la mort –l’achèvement d’un genre tel que les pensées, surtout si l’on veut, au-delà de leur forme parfaite, découvrir qu’elles sont une expression en voie d’élaboration constante ; qu’elles méritent donc aussi d’être saisies aux diverses étapes de leur gestation.
Comme Montaigne, Joubert est "impropre au discours continu" : "tourmenté par la maudite ambition de mettre toujours tout un livre dans une page, toute une page dans une phrase et cette phrase dans un mot ", il n’est pas étonnant qu’il ait cru à son échec. Ce qui n’empêcha pas les autres de trouver chez lui des " gouttes de lumière qu’il fallait recueillir".
“Qui m’aurait dit que dans cette petite ville (Villeneuve-sur-Yonne) demeurait un homme que j’aimerais tendrement, un homme rare, dont le cœur est de l’or, qui a autant d’esprit que les plus spirituels et qui a, par-ci, par-là, du génie ?” F. R. de Chateaubriand.
Le beau, c'est l'intelligence redue sensible.
La musique a sept lettres, l'écriture a vingt-cinq notes.
Voir de trop haut, c'est trop souvent voir de trop loin.
Ces pensées qui nous viennent subitement et qui ne sont pas encore à nous.
Nous avons tous un sens intime moral, mais non pas un sens intime poétique.
Tout enfant qui n'aura pas éprouvé de grandes crainte n'aura pas de grandes vertus. Les grandes puissance de son âme n'auront pas été remuées. Le froid trempe le fer et la crainte trempe les âmes.
Ce sont les grandes craintes de la honte qui rendrent l'éducation publique préférable à la domestique, parce que la multitude des témoins rend seule le blâme terible et que la censure publique est, parmi les censures, la seul equi glace d'effroi les belles âmes.
Avec Montaigne comme avec Joubert, nous nous libérons de la tyrannie de la raison comme de celle des sentiments, nous vagabondons à notre aise dans ce que la littérature peut nous apporter de plus précieux : une esthétique de l’inachèvement et une éthique de l’authenticité. En somme, les impératifs de l’honnête homme.
Roland Jaccard, Globe, N°37.
La pensée de cet éternel mourant est très forte. Quand on lit d’affilée ses notes, idées, réflexions, petits développements, on est toujours surpris par l’originalité des angles de vue et, par suite, de l’expression. Il fait sougé souvent à Lichtenberg, inventeur du “couteau sans lame auquel manque le manche”, mais avec quelque chose de moins fantasque. (...) La présente édition [revue pour la réédition de 1999, NdE] est une anthologie de Juubert où Rémy Tessonneau a groupé par thèmes les textes qu’il a choisis. C’est une bonne introduction à la connaissance d’un des hommes les plus attachants (et des moins étudiés) de notre littérature.
Jean Dutourd, Le Point, 3 avril 1989.
Privé le plus célèbre de la littérature et du cinéma, Philip Marlowe a 100 ans. Pour fêter cet anniversaire, Gallimard, son éditeur historique à la Série noire, publie enfin, en un volume unique, les sept romans de Raymond Chandler dans leur intégralité et des traductions révisées. L’occasion de redécouvrir une œuvre d’une très grande modernité qui transcende le genre «noir».
Le Jeune Homme assis au bord de la mer, 1836, de Flandrin. Crédits photo : © Musée du Louvre, Dist. RMN-Grand Palais / Angèle Dequier
Le musée rapproche œuvres anciennes et contemporaines pour révéler la constance d'une fascination longtemps inavouée : celle du nu masculin.
REPORTAGE - Disparu il y a cinquante ans, le peintre cubiste fera l'objet à la mi-septembre, au Grand Palais, d'une grande et spectaculaire rétrospective. Dans le petit village normand où il a vécu et travaillé jusqu'à sa son dernier souffle, personne ne l'a oublié.Le Centre Pompidou consacre une rétrospective à l’artiste pop américain. Un grand recycleur d’images de la modernité, armé d’un regard critique.
Ce peuple venu on ne sait d'où, à la religion terrifiante, à l'écriture mal déchiffrée, intrigue toujours les historiens. Cet automne, deux superbes expositions traquent le mystère fascinant de cette civilisation apparue à la fin du IIe millénaire avant notre ère.LE FIGARO

1613 - 2013
Avec l'exposition André Le Nôtre en perspectives. 1613 - 2013, du 22 octobre au 23 février 2014, le château de Versailles vous propose de découvrir tous les secrets du plus célèbre des jardiniers. Cette exposition est organisée à l'occasion du 400e anniversaire de la naissance d'André Le Nôtre.
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L'exposition se tient dans les salles d'Afrique du Château.
Du 22 octobre 2013 au 23 février 2014.
Tous les jours sauf le lundi, de 9h à 17h30 (dernière admission à 17h).
NB : du 22 au 31 octobre, ouverture de 9h à 18h30 (dernière admission à 18h
Prochain numéro le 19 décembre 2013
Trois destins italiens
Du 3 octobre 2013 au 26 janvier 2014
Le musée Marmottan Monet consacre, du 3 octobre 2013 au 26 janvier 2014, une exposition exceptionnelle et inédite à Elisa, Pauline et Caroline, soeurs de Napoléon Ier, princesses et reines d’Italie. Grâce à des prêts d’exception provenant des plus grands musées d’Europe et des collections des descendants de la famille, italiens et français, 140 oeuvres sont réunies pour recréer l’univers prestigieux de la vie privée et publique des soeurs Bonaparte. Leurs trois destins hors du commun sont présentés pour la première fois, de leur genèse dans le Paris consulaire à leurs règnes italiens sous l’Empire.
Tableaux, sculptures, mobilier, accessoires, bijoux et parures de cour matérialisent sous nos yeux les destins extraordinaires d’Elisa (1777-1820), princesse de Piombino et de Lucques, puis grande-duchesse de Toscane, de Pauline (1780-1825) épouse du prince romain Camille Borghèse et de Caroline (1782-1839), mariée au général Joachim Murat et qui régna avec lui sur Naples avec un faste inégalé : trois femmes, trois personnalités différentes, l’une primant par la beauté, les deux autres par l’énergie, le charme et l’intelligence. Elles ont été les témoins privilégiés et les actrices de leur époque.
Autour de l’événement-charnière du sacre de Napoléon renaissent à la fois l’intime : leurs rôles de mères et d’épouses, comme l’officiel : leurs vies de princesses et reines d’Italie, dans les cours de Florence, Rome et Naples qui feront des trois soeurs des symboles de l’Europe en construction.
Cette exposition qui bénéficie de l’engouement remarquable de nombreuses institutions, collections particulières et musées prestigieux voit le jour aujourd’hui dans l’écrin idéal du musée Marmottan Monet, coeur de l’univers de Paul Marmottan (1856-1932) son fondateur, collectionneur passionné par le Premier Empire. Sont réunies, entre autres, des pièces des musées nationaux des châteaux de Versailles, Fontainebleau, Malmaison, du musée Fesch d’Ajaccio, du musée Fabre de Montpellier, de l’Ambassade de Grande-Bretagne à Paris, du Musée de l’armée, de celui de la Légion d’honneur, des Fondations Napoléon et Dosne-Thiers, du Musée des Beaux-Arts de Liège, du Palazzo Pitti de Florence, du Museo Napoleonico, du Museo Praz, des Musei di Arte Medievale e Moderna de Rome, des musées de Turin, Naples, Lucques, Caserte et de l’Ile d’Elbe, sans omettre les fonds propres de la bibliothèque Marmottan et du musée Marmottan Monet.
Un événement unique offert aux regards à partir du 3 octobre pour ressusciter une page de l’Histoire et permettre une approche inédite de l’Empire à travers l’univers féminin des soeurs de Napoléon.
La loi ouvrant le mariage à tous a soulevé les passions. Mais n’est-‐il pas la conséquence normale d’un processus engagé depuis plusieurs siècles ? Comment se sont construites les notions de féminité et de masculinité?
Qu’en disent les biologistes, les psychiatres, les historiens les anthropologues?
Le Point Références présente dans ce hors-‐série un panorama de textes emblématiques du rapport homme-‐femme à travers l’histoire et le monde. De la Bible aux « gender studies », d’Aristote à Judith Butler, de Rome à l’Afrique, l’identité sexuelle et les rôles assignés aux genres sont aussi variés que flexibles.
L’anthropologue Françoise Héritier, digne successeur de Claude Lévy‐Strauss au Collège de France, mais aussi Catherine Vidal,
Delphine Horvilleur, Florence Dupont, Rémi Brague et beaucoup d’autres analysent ces lois du genre que l’on a crues immuables.
Et nous montrent que ces mutations sont bien plus qu’un simple effet de mode…
http://boutique.lepoint.fr/produit/490/homme-femme%E2%80%A6-les-lois-du-genre
Rebelle et jouisseur, artiste sécessionniste et artisan appliqué, il sera le visionnaire nostalgique d’un âge d’or et l’un des peintres les plus sensibles de la vie, de l’amour et du temps.Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.
Du 14 janvier au 18 mars 2014
Monstre sacré du théâtre, comédienne jamais égalée, Sarah Bernhardt fût aussi célèbre pour ses grandes interprétations que pour ses aventures amoureuses. Personnage mythique et extravagant, elle mena sa vie avec une liberté démesurée.
Du 23 novembre au 8 décembre 2013
A l’occasion du 90ème anniversaire de la mort de Gustave Eiffel, la Ville de Levallois, où il fabriqua tous les éléments de sa Tour, dont il fut l’élu et où il est inhumé avec sa famille, souhaite rendre un hommage à ce Levalloisien emblématique.
L’exposition propose, sur plus de 500 m2, un parcours mettant en lumière tout autant la dimension historique de la vie de Gustave Eiffel que sa proximité intime avec Levallois.


Dans le cadre des « Peintres, témoins de leur temps », la Pinacothèque de Paris expose les œuvres de Chu Teh-Chun, artiste chinois né en 1920. Mêlant courants artistiques occidentaux et art traditionnel chinois, Chu Teh-Chun réalise des paysages abstraits empreints de poésie.