Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai commencé et ça a l'air très bien:Le Cricket Club des talibans (recommandé par ma libraire de travail)

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.


Pour ce 65ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo d'un cimetière à bateaux, en Bretagne et d'imaginer ce que pourraient nous raconter ces vieux bateaux : souvenirs de voyages, de pêches miraculeuses, de revirements du destin, ou autre...
Les consignes étaient "Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer..."
Vous êtes 3 à avoir participé.
Il s'agit maintenant de voter pour votre participation préférée en utilisant le module de vote en bas à gauche, jusqu'au 31 septembre 2015 minuit.

Trouver les solutions des problèmes insolubles
Ouvrir la fenêtre et trouver un peu d’air
Trouver la clé des portes de l’enfer
Sortir du tunnel, oublier l’impasse.
Need to escape far from everything
Just a morning or one evening
S’échapper par la magie des livres,
La beauté d’un vers, la folie d’un mot
La lumière d’un baiser, l’éclat d’une caresse
Des bras qui tiennent chaud.
Need to escape far from everything
Just a morning or one evening
S’envoler très haut vers le paradis
Des grands et des petits poètes
Oublier l’angoisse et la mélancolie
Dans les tableaux des maîtres.
Need to escape far from everything
Just a morning or one evening
12 janvier 2009
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres que vous pouvez acheter en passant par les bannières sur ce blog.


Vigée le brun En 1825, se sachant au seuil de sa vie, Louise-Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) met de l’ordre dans ses affaires et prépare son entrée dans l’histoire. Elle rédige son testament en faveur de sa nièce Eugénie, jeune peintre qu’elle prend sous son aile. Puis, n’étant jamais mieux servi que par soi-même, l’artiste entame le récit de ses Souvenirs sous la forme de lettres à une princesse, dont les Éditions Honoré Champion publient ce mois-ci l’édition critique de référence [établie par Geneviève Haroche-Bouzinac, 864 p., 25 €]. L’apprentie mémorialiste est alors une artiste célèbre qui a portraituré toutes les bonnes familles d’Europe, de Naples à Saint-Pétersbourg, en passant par Vienne et Londres, notamment pendant l’exil qui la tint éloignée de la France douze années durant pendant la Révolution et la Terreur. Parallèlement, l’artiste disperse ses tableaux importants. Au Musée royal du Louvre, elle lègue le ...
| XV DE FRANCE |
|

Grande Galerie n°33 (sept. / oct. / nov. 2015)
Prochain numéro le 26 novembre 2015
http://www.beauxartsmagazine.com/grande-galerie/5-magazine.htm
![]()
![]() |
|

Semaine du 14 au 20 septembre 2015 - Anaphores
http://impromptuslitteraires.blogspot.fr/
Quand je regarde et/ou je lis des portraits de femmes variées et enrichissants ou "avariés" et consternants; quand je découvre les parcours de ces femmes d'hier et d'aujourd'hui, je me dis qu'aurais-je été, qui serais-je si j'étais née à cette époque, sous l'Ancien Régime, au dix-neuvième siècle comme mes arrière grand-mère, dans la première moitié du vingtième siècle comme mes grand-mères ou ma mère encore. Il est vrai que je me pose aussi la question lorsque je vois ou lis des portraits d'hommes qui se sont comportés en héros ou au contraire ont agi comme des salauds? Qu'aurais-je fait par exemple si j'avais été torturé ou poursuivi comme mon grand-père par l'occupant? Aurais-je résisté comme lui et d'autres ou aurais-je succombé à la pression morale et/ou la douleur, une campagne dont je connais déjà un peu le côté pernicieux et tout simplement insupportable? Quand je parcoure dans les grandes lignes des faits divers ou récits de monstres ordinaires ou même seulement de banalité ou bêtise affligeante, je me dis parfois qui suis-je pour les juger ces femmes qui n'ont pas eu cette instruction qui donne des repères, des exemples d'aînées parfois écrasants mais aussi stimulants? Je me pose plus la question face à des femmes (que pour des hommes) que j'admire tellement l'écart entre la hauteur de vue de certaines et leur indépendance d'esprit (de toutes sortes) et l'asservissement(sous divers aspects) qui a tout de même semblé être le lot de beaucoup de femmes à de nombreuses époques et dans de nombreuses contrées. J'ai pu voir aussi ce qu'il en était des femmes dans d'autres pays que le nôtre où il faut, tout de même, mieux être femme qu'ailleurs: droit à l'avortement, à la contraception, à la sexualité, à travailler etc. Rien n'est parfait mais il me semble que c'est parfois aussi le fait des femmes elles-mêmes , certaines paraissant oublier qu'aucun droit n'est acquis à jamais; des femmes ont lutté avant nous, quelle force a t-il fallu à Olympe de Gouge pour déclarer les droits des femmes? Quel courage a t-il fallu à Simone Weil(qui avait pourtant déjà tant souffert auparavant) pour se lever contre son propre camp, résister aux paroles abjectes de ses confrères et nous donner le droit l'avortement, même si y recourir restera, je crois toujours une souffrance. J'ai vu aussi un jour Gisèle Halimi dont la culture la prédisposait peut-être autant à la soumission qu'aux combats qu'elle a menés? Comment face à ce que j'appelle des héroïnes, des femmes de tous horizons peuvent encore se comporter à vie comme des midinettes prépubères(que j'ai été), croire à des histoires stupides de princes charmants et promouvoir des modèles de pacotille qui scient la branche que nous avions atteinte par nos glorieuses aïeules qui n'avaient pas nos droits mais devaient les arracher.
9 septembre 2015
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog
Si je suis depuis toujours très insomniaque
Et parfois un tout petit poil somnambule
J'ai vu une nuit des yeux verts sur la bibliothèque
J'ai d'abord eu peur puis j'ai cru au mirage
Je suis retourné tourner les pages de mon livre
Et j'ai fini par retrouver le chemin des rêves
Quelques semaines plus tard, j'avais encore de lire
Et j'ai trouvé le même étrange usager dans la bibliothèque
Je savais que les chats aiment les livres
Mais je n'ai jamais vu un chat déchirer autant de pages
Que celui qui chassaient les rats de bibliothèque
Pour y trouver une souris de papier bien dans sa couverture.
24 AOUT 2015
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog
L'histoire mystérieuse
de la maison abandonnée !
Bonne rentrée à vous tous et
bonne recherche !
A tout bientôt à notre adresse :
http://samedidefi.canalblog.com/archives/2015/09/05/32581014.html
![]()
N'auriez-vous pas oublié ce moment de bonheur que connaissent les rimailleurs?
Voici un moyen facile d'écrire un poème, les rimes étant toutes trouvées.
Prenez le dernier mot de chaque vers du poème de Paul Verlaine « Clair de lune » et imaginez à votre manière ce qui précède, sans obligation de compter le nombre de pieds.
Essayez de ne pas lire ou relire le poème de l'auteur pour ne pas être influencé. Voici dans l'ordre les mots à faire rimer:
choisi
bergamasque(s)
quasi
fantasque(s)
mineur
opportune
bonheur
lune
beaux
arbre(s)
eau
marbre(s)
Envoyez-nous votre poème avant dimanche 6 septembre à minuit (lune claire ou pas) à l'adresse habituelle impromptuslitteraires[at]gmail.com
http://impromptuslitteraires.blogspot.fr/p/le-theme-de-la-semaine.html