En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
+ INFOGRAPHIE ANIMEE Dix lignes affichent des diminutions plus ou moins fortes des retards. En région parisienne, la situation reste très difficile sur les RER A et D.
Après vous avoir fait voler tant de rimes toute la semaine écoulée, nous vous prêtons quelques photos pour un support d'inspiration sur le thème "En pente".
Si vous souhaitez nous indiquer quelle(s) photo a titillé votre imagination, vous pouvez le faire et elle servira d'illustration à votre publication.
Et si vous préférez nous faire parvenir vos propres clichés ou illustrations, n'hésitez pas non plus, elles seront diffusées.
La seule condition est de nous envoyer votre texte, qu’il soit en prose ou en vers, à l'adresse habituelle impromptuslitteraires[at]gmail.com avant dimanche 24 janvier minuit.
Après avoir trié votre patafatras il est grand temps d'aérer, d'oxygéner tout ça.
Nous vous proposons d'emprunter les rimes du poème «Fenêtres ouvertes» de Victor Hugo sur un thème de votre choix et donc sans vous inspirer du poème, pourvu que vos vers ou vos phrases se terminent par ces mots et dans l'ordre suivant:
paupière
Saint-Pierre
ici
aussi
truelle
ruelle
gazon
maison
chauffées
bouffées
Merci
voici
rouge-gorge
forge
steamer
mer
Si le coeur vous en dit vous pourrez proposer plusieurs textes mais vous devrez nous les envoyer à impromptuslitteraires[at]gmail.com avant dimanche 17 janvier minuit.
Henri-Frédéric Amiel: "Chaque paysage est un état d'âme."
A partir de cette citation qui a inspiré mes travaux universitaires et mes livres autoédités, j'aimerais que vous me parliez de votre paysage et ou de vos paysages/état(s) d'âme.
Que ce paysage vous inspire ou vous rebute, il influe sur vous.
Inversement, votre état d'âme peut changer le paysage, le rendre lumineux ou triste.
Le paysage peut être naturel ou urbain, réel ou imaginaire, littéraire ou pictural etc.
J’étais plus vieille que la petite fille de la photo mais au niveau de mon expérience de vie, j’étais encore une enfant qui n’avait jamais quitté la maison de ses parents sauf séjour linguistique, pèlerinage et escapade nocturne. Mon souhait de poursuivre mes études post-bac à Paris ressemblait à un caprice car j’aurais pu aller dans la capitale régionale où se trouvaient toutes les facultés. Mais ça me paraissait trop près alors qu’en termes de transport, Paris était bien plus pratique. Plus qu’un caprice, c’était une folie car j’avais choisi une filière pour « faire comme papa » dont le fort coefficient en mathématiques me condamnait à échouer. En fait, par ce « caprice », je m’éloignais et me rapprochais de mon père. D’autant que ce dernier passait beaucoup de temps sur Paris. Nous avions trouvé à me loger en très proche banlieue dans une chambre de bonne où je n’avais ni plus, ni moins de place que dans ma chambre d’ado : seize mètres carrés avec un lit, une table-bureau, un frigo de camping, une plaque à gaz et un évier. Comme je n’avais pas de douche chez moi, ça ne me choquait pas de ne pas en avoir dans mon logis parisien. Les toilettes sur le palier n’étaient pas non plus moins communes que celles de mon nid familial. Là-bas, les escaliers étaient raides, étroits et la patine du temps les avait rendu encore plus dangereux. A Paris, monter au sixième étage (sans ascenseur) était périlleux surtout en début et fin de semaine avec des bagages. Ça avait aussi plus de gueule cet escalier en colimaçon qui donnait le vertige quand on cognait la rampe branlante.
4 janvier 2016
Pour lire d'autres textes, achetez mes 14 livres en passant par les bannières sur ce blog