Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Rousseau et les arts(je l'ai visité le 1 juillet et c'est très bien)
Jean-Jacques Roousseau et les arts
jusqu'au 30 septembre 2012
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Jean-Jacques Roousseau et les arts
jusqu'au 30 septembre 2012
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Le Musée Correr de Venise célèbre le tricentenaire de la naissance de Francesco Guardi (1712-1793) à travers une centaine de peintures et de dessins. Après une formation picturale auprès de son père Domenico, en compagnie de ses frères Nicolò et Antonio, les toiles de ses débuts représentent des scènes de vie proches de celles de Pietro Longhi tel Le ridotto ou Le parloir des nonnes de San Zaccaria. Ses premières vedute, vers 1755, s’inspirent de celles de Canaletto et Marieschi comme la Place Saint-Marc de la National Gallery à Londres. En 1746, un anglais lui commande deux grandes vues de la Place Saint-Marc, puis il peint les douze toiles des Fêtes doganales d’après les estampes que Giambattista Brustolon grava lui-même d’après les toiles de Canaletto. Suivront en 1782, les quatre peintures commémorant la Venue du pape Pie VI à Venise puis des toiles célébrant le voyage « incognito » de l’archiduc de Russie sous le nom de comte du Nord. Son style devient de plus en plus libre et allusif, les proportions entre les divers éléments moins importantes, les figures se conçoivent en quelques traits de couleurs, la lagune se dissout dans des vastes étendues d’eau et de cieux. Ses Fantaisies et Caprices représentent des villes imaginaires immergées dans le vert de la campagne vénitienne. Oublié à sa mort en 1793, le 19e le redécouvre. Pietro Zampetti lui consacre une grande exposition au palazzo Grassi en 1965.
Gilles Kraemer
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Francesco Guardi
Du 28 septembre 2012 au 6 janvier 2013
Musée Correr
San Marco 52 - 30124 Venezia
Tél.
+39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11
www.correr.visitmuve.it
Direction scientifique Gabriella Belli
Commissariat de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco
Catalogue Francesco Guardi sous la direction de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco, éditions Skira.
http://lagoradesarts.fr/Tricentenaire-de-la-naissance-de-Guardi.html
Une exposition du Musée des Beaux-arts et d'archéologie de Valence en partenariat avec lux Scène nationale et la médiathèque, à l’occasion de « Rousseau 2012 en Rhône-Alpes ».
- entrée libre -
Sur la montagne Sainte-Geneviève à Paris, visitez le Panthéon (1764-1790), chef d'œuvre de l'architecte Soufflot. Découvrez les grandes personnalités inhumées dans la crypte, qui dessinent le visage de notre identité nationale. De la colonnade extérieure du dôme, profitez d'un large panorama sur la capitale
Par Assma Maad Mis à jour le 12/07/2012 à 15:28 | publié le 12/07/2012 à 12:41 Réactions (2)

Le 12 juillet 1962, un tout nouveau groupe, formé de Brian Jones, Mick Jagger, Keith Richards et trois autres musiciens faisait ses premiers pas sur scène, au Marquee Club, à Londres. Cinquante ans après, jour pour jour, les traits sont tirés, les rides apparentes. Certains membres ont été remplacés, mais les Rolling Stones demeurent. Pour fêter leur longue carrière, les musiciens sont revenus sur le lieu de leur premier concert, pour une photo historique.
À l’occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, le Palais-Bourbon expose ses manuscrits et explore les liens de la Révolution française avec le philosophe.
L
apérouse célèbre l’immense artiste que fût Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar, durant tout le mois de juin grâce à des événements, signatures et lectures au sein de l’établissement.
Exposant depuis toujours les portraits stupéfiants du célèbre Nadar, Lapérouse lui consacre un mois entier à l’occasion du centième anniversaire de sa mort.
Stéphanie de Saint Marc lui a consacré un livre, une biographie, édité chez Gallimard. L’auteur sera en juin dans les célèbres salons de Lapérouse pour rencontrer un public avisé.
Lentschner, Keren
07/02/2012 | Mise à jour : 21:02
Illustration : Manuscrit autographe
du Devin du village de Jean-Jacques Rousseau
(Ms PA 109, frontispice et f. 1r°) L’exposition programmée à la Bibliothèque municipale de Lyon en avril-juin 2012, Jean-Jacques Rousseau entre Rhône et Alpes, se fixe le double objectif de présenter les années passées par Rousseau dans l’actuelle région Rhône-Alpes et de proposer une réflexion sur le sens de ce parcours unique. L’exposition visera à aider à renouveler notre regard sur la personne et l’œuvre de l’écrivain en présentant des documents souvent peu connus du public.
On le sait peu : en janvier 1847, Charles Dickens est venu rendre visite à Victor Hugo place des Vosges (alors place Royale) à Paris. Le premier avait 34 ans, le second dix de plus. Pour célébrer les 200 ans de Dickens, la Maison Hugo illustre et fouille cette rencontre à travers un «format de poche», mini-expo organisée dans les appartements même de Hugo où l’on apprend que l’auteur de David Copperfield a trouvé le logis de son confrère très vieux et kitsch, «une scène très romantique comme issue d’un chapitre d’un des propres livres de Hugo».
Mots clés : Bibliographie, Expédition, Pôle Sud, Antarctique, Jules Dumont D'urville, Roald Amundsen, Charcot
Par Valérie Sasportas Publié le 21/03/2012 à 10:12 Réagir

Par administrateur le jeudi 09 février 2012, 16:01 - Médiation culturelle
À l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, l'Assemblée nationale organise, du 10 février au 6 avril 2012, l'exposition "Rousseau et la Révolution".
1862, Victor Hugo, en exil à Guernesey, reçoit les premières épreuves des Misérables dont la rédaction a été amorcée dix ans plus tôt. Un contrat a en effet été prévu l’année précédente avec l’éditeur bruxellois Albert Lacroix qui en publiera les dix volumes.
De nombreuses manifestations sont prévues pour commémorer cet événement qui prend un relief particulier avec les effets sociaux de la crise économique en France et en Europe.

Mais, outre la peinture, il avait faisait également de la décoration et a participé à la création des Wiener Werkstätte (Ateliers viennois, 1903-1932) avec les architectes Otto Wagner (1841-1918), Josef Hoffmann (1870-1956) et Adolf Loos (1870-1933), ainsi que le peintre-décorateur et créateur d'arts de la table Koloman Moser (1868-1918).
A l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance et de la sortie très prochaine d'"Hugo Cabret", la Cinémathèque française rend hommage à celui dont l'univers a inspiré Martin Scorsese: Georges Méliès.

Le 8 décembre prochain, la Cinémathèque française mettra à l'honneur le cinéma de Georges Méliès à l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance. Vous pourrez assister à des conférences sur les secrets de ses oeuvres: des techniques cinématographiques aux trucages, en passant par les décors et les costumes dont la Cinémathèque possède quelques trésors, comme les pièces originales du Voyage dans la Lune. Enfin, la journée s'achèvera sur une soirée spéciale en présence de sa petite-fille, Madeleine Malthête-Méliès, pendant laquelle seront dévoilés des films inédits, peints à la main ou au pochoir, accompagnés et bonimentés avec les textes écrits par le maître lui-même! L'occasion de découvrir ou de redécouvrir le cinéma de Méliès, avant la sortie le 14 décembre prochain du nouveau film de Martin Scorsese, Hugo Cabret, qui revisite l'univers du cinéaste français, interprété à l'écran par Ben Kingsley.
"Méliès, technicien" à la Cinémathèque française
Soirée Méliès à la Cinémathèque française
Camille Lamourette avec la Cinémathèque française
En savoir plus : Martin Scorsese , Georges Méliès , Hugo Cabret
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18609196.html
![]() Le Magazine Littéraire n°514 décembre 2011 |
Né il y a trois siècles, l’auteur des Confessions incarne mieux qu’aucun autre «l’homme sensible» adulé par le XVIIIe siècle : celui qui pense par concepts autant que par envolées littéraires, chants et élans du coeur. Plus que tout autre, il a souhaité mettre l’éducation et la transmission au coeur de ses préoccupations, et à cet égard son tricentenaire vaut comme un rappel. À l’heure où toute l’Europe se prépare à méditer sur l’héritage de Rousseau, Le Magazine Littéraire revient sur la vision des sciences, des arts et de l’éducation du philosophe ; sur son rapport au progrès, à la nature, à la religion, ainsi que sur ses aptitudes musicales, sa passion pour la botanique et les débats enflammés que sa pensée a toujours suscités. Un dossier coordonné par Maxime Rovere, avec les contributions de Michael O’Dea, Béatrice Didier, Bruno Bernardi, André Charrak, Jean-François Perrin, Céline Spector… |
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De 1852 jusqu’à sa mort, Théophile Gautier (1811 - 1872) a commenté les œuvres de Gustave Moreau (1826 - 1898). Il fut, dès le Salon de 1852, l'un des premiers à remarquer les tableaux de jeunesse de celui qui n'était alors qu'un inconnu. A l’occasion du bicentenaire de la naissance du critique, le musée Gustave Moreau a programmé quatre manifestations pour célébrer ce défenseur de Gustave Moreau. Téléchargez ici le communiqué de presse
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ML n°503 | dossier | Jean Genet
Jean Genet est entré dans la littérature française par effraction : de la prison de Fresnes, il fit s’échapper, comme un cri, une liberté de ton nouvelle - non seulement inédite, mais d’abord intolérable, inaudible. Réductible à rien de ce que l’on connaissait jusqu’alors, nourrie d’érotisme homosexuel et chargée de la violence de toute une époque, son écriture semblait surgie des profondeurs refoulées où la littérature ne s’était pas aventurée depuis Sade. Puis, subitement, sans attendre le long mûrissement du génie incompris qu’il se croyait peut-être destiné à devenir, Jean Genet fut encensé, porté aux nues, joué, et presque immédiatement étudié, décortiqué, voire sanctifié. Comment le jeune écrivain et dramaturge, apôtre de la trahison, pouvait-il réagir face aux déferlantes simultanées d’éloges et d’injures ? Il tenta autant qu’il put, contre le jeu social, contre ses succès et contre ses tumultes, de défendre les exigences créatrices qui étaient les siennes. Et il voulut dicter souverainement ses propres règles, ne cessant de les changer en cours de route. C’est ainsi qu’il y eut, et qu’il y a encore, plusieurs Genet. L’écrivain se fit comédien d’une pièce dont il voulait déjouer les auteurs, ce qui lui permit de déployer, envers et malgré tout, une oeuvre polymorphe.
La Bibliothèque Municipale propose de raconter l'histoire de l'écrivain Jean Genet, en présentant pour la première fois de très nombreuses pièces rarissimes.
Abandonné par sa mère lyonnaise, et né de père inconnu, Jean Genet a été - tout au long de sa vie - à la recherche d’une famille. Cette quête est en grande partie à l’origine de son œuvre : "Je suis un autre, il faut que cet autre trouve quelque chose à dire ". Cette famille, il finit par la trouver avec la rencontre de ses compagnons de fortune et d’infortune, de ses nuits d’hôtel, de ses itinérances à travers le monde, et au fil de ses multiples engagements politiques.
Jean Genet en quête d'une famille
Marc Barbezat, l'éditeur de Jean Genet
Jean Genet ou l'amour des livres
Jean Genet et le travail de deuil
Jean Genet, activiste apaisé
Jean Genet ou l'art du déguisement
Jean Genet, critique d'art
Jean Genet, entre péché et grâce
Fin
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QUE J'ai aimé le 1 er mars 2011