Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
James Horner, le compositeur de Titanic, meurt dans un crash d'avion

| Les raisons de l'accident, lundi en Californie, de l'appareil que pilotait le compositeur, ne sont pas connues. |
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| Les raisons de l'accident, lundi en Californie, de l'appareil que pilotait le compositeur, ne sont pas connues. |
Disparition

Dans le cadre de la Biennale de Venise, Enki Bilal prend possession de la Fondazione Giorgio Cini en plongeant le visiteur dans une expérience sensorielle inédite. Entre vidéo, installation et bande dessinée, Inbox brise les frontières qui séparent virtuel et réel.
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http://www.la-croix.com/Actualite/France/L-exposition-universelle-est-un-facteur-d-unite-nationale-2015-05-28-1316904
http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Etonnants-Voyageurs-fete-ses-25-ans-2015-05-20-1314120








Photo perso lors de la Nuit des musées samedi dernier
Le jury de la 56e Biennale d'art de Venise a annoncé samedi son palmarès final. L'Arménie remporte le Lion d'or du pavillon national.
Après une jolie préface signée James Ivory, où le cinéaste relate ses souvenirs de jeunesse à Venise où il tourna son premier film, ce très beau livre invite à une découverte de la Sérénissime secrète.
Rendez-vous incontournable de l’art contemporain, la Biennale de Venise ouvre ses portes le 9 mai pour six mois d’expositions à l’Arsenal, dans les pavillons des Giardini et en différents endroits de la ville. « Connaissance des Arts » a préparé votre visite.
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06/05/2015 - 22/11/2015
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Pour la 56e Exposition internationale d’art contemporain de la Biennale de Venise, Céleste Boursier-Mougenot compose une œuvre poétique qui évoque les folies des parcs romantiques du XVIIIe siècle tout en laissant transparaître une dimension politique |
http://sendstudio.smol.fr/link.php?M=486617&N=3000&L=4450&F=H


Le jury international de la 56ème Biennale de Venise a décerné à El Anatsui le Lion d’Or pour l’ensemble de son œuvre.
La Biennale des antiquaires est-elle le dernier temple de l'art qui résiste aux bombardements de la crise? Sous la verrière du Grand Palais réinventée par le très médiatique Karl Lagerfeld, les plus grands collectionneurs de la planète sont venus, dès mercredi soir, participer au dîner de gala. Avec légèreté, ils ont foulé la moquette en imitation de pavés conduisant aux places et avenues de la capitale autour desquelles sont alignés des stands-vitrines comme sous le second Empire.
Jadis, on attendait les Américains comme des sauveurs. Aujourd'hui, ce sont ceux des pays émergents: les Chinois comme Yue Sai Kan, connue pour avoir construit un empire dans le secteur de la cosmétologie à Shanghaï, ou les Ukrainiens, à l'image du puissant homme d'affaires Andrey Adamovski, amateur discret des plus grands noms de l'art moderne à Kiev.
Près de 1400 de ces nouveaux riches de l'art, manne inespérée pour nos marchands plutôt inquiets de l'avenir de leur métier dans l'Hexagone, sont venus célébrer cet événement qui participe encore au rayonnement de la France à travers le monde. Évitant les caméras, Bernard Arnault était passé avant l'ouverture. Mais jusqu'au vernissage aucun ministre ne s'était annoncé. À l'exception de Laurent Fabius, invité à titre personnel à la table du décorateur François-Joseph Graf qui fit entrer à la Biennale son frère, François, et son XIXe triomphant, avant qu'il ne disparaisse. D'importants conservateurs faisaient figure de dinosaures au milieu des nuées de jeunes Chinoises outrageusement bijoutées. Elles n'ont pas hésité à se faire prendre en photo devant la statue Bamileke du Cameroun au sexe proéminent sur le stand de Bernard Dulon, jouxtant celui de Bulgari. Mais pas une question sur sa provenance et son prix, preuve encore d'une difficile cohabitation entre bijoutiers omniprésents et antiquaires…
C'est grâce à une campagne tous azimuts, de Berlin à Hongkong en passant par Istanbul et Sao Paulo, que le président de la Biennale, Christian Deydier, a pu renouveler son public, soit deux tiers d'étrangers pour cette 26e édition. La seule issue pour cette manifestation jusque-là en perte d'image, face à une concurrence effrénée de salons et de foires dans le monde et, surtout, à la montée en puissance de Maastricht et de Bâle qui captent désormais tous les ténors de l'art moderne, du contemporain et du design. «Le marché de l'art international n'est pour l'instant pas touché par la crise, confirme le président du Syndicat national des antiquaires (SNA). C'est une valeur refuge mais s'il le faut, moi et mes confrères, nous n'hésiterons pas à délocaliser nos activités si la situation s'aggrave ici.» L'idée est déjà en marche avec deux nouvelles Biennales de Paris à New York, à l'automne, et à Moscou, au printemps 2013.
Ce n'est pas non plus sans grincements de dents que le président a changé la donne de cette manifestation jugée toujours très franco-française, avec seulement 27 galeries étrangères. Il y a des départs regrettés contre 49 nouvelles arrivées sur les 118 participants. Mais ces nouveaux venus plus jeunes ou moins reconnus qui inaugurent à l'étage la réouverture du salon d'honneur émanent pour la plupart du SNA. Et leurs petits stands, alignés à touche-touche et très disparates, n'ont pas leur place dans un tel salon de prestige. L'ouverture est nécessaire mais avec des noms plus prometteurs. La sélection reste aussi à revoir dans les allées du Paris de l'Exposition universelle de Karl Lagerfeld. Les meilleurs exposants sont sur l'avenue centrale allant de la Concorde aux Champs-Élysées. Pour les autres, relégués à l'étroit derrière, point de salut!
Grand Palais (Paris VIIIe), jusqu'au 23 septembre. www.grandpalais.fr
LIRE AUSSI:
» Biennale des antiquaires: lèche-vitrines au Grand Palais
Précédente publication:
25/09/2012 19:21
La Flandre ira aussi à la Biennale de Venise
Cette année, le pavillon belge à la Biennale de Venise est, comme on le sait, occupé par la Communauté française qui a choisi pour la représenter ...
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Vernissage AUSSI jeudi 12 mars à 17h, à la Serre
À travers une série d’ateliers participatifs gratuits et ouverts aux enfants ainsi qu’aux adultes,
Atelier Regards souhaite expliquer les enjeux inhérents au processus de conception et de
fabrication d’un objet.
Chaque visiteur produit un objet unique à l’aide d’outils qu’il s’approprie. La sensibilité de
chacun est ainsi valorisée au cœur de ce processus, le beau étant compris comme
le résultat d’une conception personnelle et d’une production artisanale. Le visiteur lui-même
questionne sa vision esthétique à travers une démarche fonctionnelle, ergonomique ou
purement formelle. Le résultat de chaque démarche est archivé afin de rendre compte
de ce dialogue entre designers professionnels et designers d’un jour.
Lyly le 16/02/15
http://saint-etienne.onvasortir.com/expo-la-serre-biennale-738891.html
The invention of the incandescent light bulb in 1881 was more than just a technical innovation, it completely overturned the perception we have of the world around us by giving sight primacy over all the other senses. This innovation was not the prerogative of engineers for long. By embracing artificial light, designers have transcended the utilitarian object: off or on, the lamp gives us something to look at as much as it allows us to look at things. Works of art in their own right, lamps have been sculpting light and enhancing our interiors for a century, reconciling technological progress and the pursuit of aesthetics. This exhibition of emblematic lights from the 20th century attempts to throw some light on this object.

http://www.biennale-design.com/saint-etienne/2015/en/biennial-off/?ev=et-lux-fuit--77


