Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Des poèmes
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Les feux de paris -Louis Aragon(dans ma lecture sur Hartung)
Toujours quand aux matins obscènes
Entre les jambes de la
Seine
Comme une noyée aux yeux fous
De la brume de vos poèmes
L'île
Saint-Louis se lève blême
Baudelaire je pense à vous
Lorsque j'appris à voir les choses Ô lenteur des métamorphoses
C'est votre
Paris que je vis
Il fallait pour que
Paris change
Comme bleuissent les oranges
Toute la longueur de ma vie
Mais pour courir ses aventures
La ville a jeté sa ceinture
De murs d'herbe verte et de vent
Elle a fardé son paysage
Comme une fille son visage
Pour séduire un nouvel amant
Bien n'est plus à la même place
Et l'eau des fontaines
Wallace
Pleure après le marchand d'oubliés
Qui criait le
Plaisir
Mesdames
Quand les pianos faisaient des gammes
Dans les salons à panoplies
Où sont les grandes tapissières
Les mirlitons dans la poussière
Où sont les noces en chansons
Où sont les mules de
Béjane
On ne s'en va plus à dos d'âne
Dîner dans l'herbe à
Robinson
Devant la foule des fortifs
Il a fui le ballon captif
Le ciel était comme un grand trou
Toutes les rengaines sont mortes
Le caf'conc a fermé ses portes
Luna-Park et la
Grande-Roue
La belle
Lanthelme où est-elle
Qu'on enterra dans ses dentelles
Et couverte de ses bijoux
Les yeux ouverts sous la voilette
Comme un bouquet de violettes
Un lait pâle peignant ses joues
Il en trembla comme une feuille
Le voleur brisant le cercueil
Qui vit tout cela devant lui
Parfums profonds qui s'exhalèrent
Ah comme encore elle a dû plaire À ce visiteur de minuit
Il faut pardonner à cet homme
N'était-il pas ce que nous sommes
Pensant à nos jeunes années
Nous remuons nos propres cendres
Et c'est toujours un peu descendre
Dans une tombe profanée
Qu'est-ce que cela peut te faire
On ne choisit pas son enfer
En arrière à quoi bon chercher
Qu'autrefois sans toi se consume
C'est ici que ton sort s'allume
On ne choisit pas son bûcher
Ôte à la nuit ses longs gants noirs
Mets la pierre sur ta mémoire
Ton pied sur la blancheur des os
Détourne-toi de ce sommeil
Lève haut ta lampe et réveille
Les arbres d'encre et leurs oiseaux
A tes pas les nuages bougent
Va-t'en dans la rue à l'oeil rouge
Le monde saigne devant toi
Tu marches dans un jour barbare
Le temps présent brûle aux
Snack-bars
Son aube pourpre est sur les toits -
"Mon rêve familier"de Paul Verlaine dans la section "Melancholia" des "Poèmes saturniens"
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime,
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. -
Marie Laforêt "La tendresse" - 1969 |: on peut vivre avec, sans, y croire et la perdre
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pasOn peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Être inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas questionQuelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraimentDans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rienUn enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des joursSource : LyricFindParoliers : Hubert Giraud / Noël RouxParoles de La Tendresse © Semi -
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Charles Trénet "Chanson d'automne" | Archive INA pour le défi 256 des Croqueurs de mots par Colette
Ohé Mâtelôts !!!
Me voici de retour
Comment allez-vous???
Avez-vous passé un peu de bon temps en cette période
un peu morose, faut bien reconnaître.
Pour ma part, toujours sollicitée par les uns et les autres
mais je reviens ici toujours avec le même plaisir.
Pour cette quinzaine, c’est Colette qui s’y colle.
Voici ce qu’elle nous propose.
Pour le lundi 15 novembre :
À partir de phrases de chansons, n’importe lesquelles,
d’un ou de plusieurs chanteurs, sur l’automne ou le thème de votre choix,
assemblez ces phrases pour en faire un texte cohérent.
Pour les jeudis poésie des 11 et 18 novembre,
chanson ou poésie sur le choix de votre thème.
ou
libre, bien entendu :
Poème personnel, choix de poème, haïkus,
acrostiche, citations etc. …
Le môt de Dômi
Si on chantait, si on chantait … avec Colette …
Je me souviens, à mes tout débuts dans la blogosphère
je m’exprimais souvent en utilisant des titres de chansons.
Je ne sais pas si je pourrais encore le faire
mais en tout cas je vais m’y appliquer
et j’attends avec impatience vos participations.
Voilà que déjà …
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La Vie Par Procuration
Elle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsElle vit sa vie par procurationDevant son poste de télévisionLevée sans réveilAvec le soleilSans bruit, sans angoisseLa journée se passeRepasser, poussièreY a toujours à faireRepas solitairesEn points de repèreLa maison si netteQu'elle en est suspecteComme tous ces endroitsOù l'on ne vit pasLes êtres ont cédéPerdu la bagarreLes choses ont gagnéC'est leur territoireLe temps qui nous casseNe la change pasLes vivants se fanentMais les ombres, pasTout va, tout fonctionneSans but, sans pourquoiD'hiver en automneNi fièvre, ni froidElle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsElle vit sa vie par procurationDevant son poste de télévisionElle apprend dans la presse à scandaleLa vie des autres qui s'étaleMais finalement, de moins pire en banalElle finira par trouver ça normalElle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsDes crèmes et des bainsQui font la peau douceMais ça fait bien loinQue personne ne la toucheDes mois, des annéesSans personne à aimerEt jour après jourL'oubli de l'amourSes rêves et désirsSi sages et possiblesSans cri, sans délireSans inadmissibleSur dix ou vingt pagesDe photos banalesBilan sans mystèreD'années sans lumièreElle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsElle vit sa vie par procurationDevant son poste de télévisionElle apprend dans la presse à scandaleLa vie des autres qui s'étaleMais finalement, de moins pire en banalElle finira par trouver ça normalElle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsLa vie des autres qui s'étaleMais finalement, de moins pire en banalElle finira par trouver ça normalElle met du vieux pain sur son balconPour attirer les moineaux, les pigeonsSource : LyricFindParoliers : Jean-Jacques GoldmanParoles de La vie par procuration © Jrg Musicales -
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J'aime regarder les filles
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage
Le vent qui les décoiffe un goût de sel sur mes lèvresJ'aimeJ'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Les hanches qui balancent et les sourires fugaces
Je regarde les vagues qui jouent avec leur corpsJ'aimeJ'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leurs poitrines gonflées par le désir de vivre
Leurs yeux qui se détournent quand tu les regardesJ'aimeJ'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Le soleil sur leur peau qui jour à cache-cache
Et des ombres solaires le parfum volageJ'aime (les filles, les filles)Regarder les filles (les filles, les filles), les filles (les filles, les filles)J'aime regarder les filles (les filles, les filles)
Le soleil sur leur peau (les filles, les filles)
Leur hanches qui balancent (les filles)
Leur poitrine gonflée (les filles)
J'aime regarder les filles (les filles, les filles, les filles, les filles)J'aime
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Quand elles se déshabillent et font semblant d'être sages
Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçonJ'aimeJ'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leur ventre qui se colle sur le sable chaud
Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plageJ'aimeRegarder les filles
Les filles, les fillesJ'aime
Regarder les filles
Regarder les filles
J'aime regarder les filles
J'aime regarder les filles
Les filles, les filles, les filles, les filles
Les filles, les filles, les filles, les filles, les filles, les filles
J'aime regarder les filles
J'aime regarder les filles
J'aime regarder les fillesSource : LyricFindParoliers : Patrick CoutinParoles de J'aime… regarder les filles © Sony/ATV Music Publishing LLC -
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Je réécoute mes cassettes: J'ai la guitare qui me démange - Yves Duteil pour le lundi en musique de Passiflore
Paroles de la chanson J'ai La Guitare Qui Me Démange par Yves Duteil
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange
Mais ça fait pas très sérieux.
Pardonnez-moi, c'est très étrange,
Ça me prend là où ça veut.
C'est la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
J'aurais pu, c'est héréditaire,
Être officier d'Etat major,
Archevêque ou vétérinaire,
Clerc de notaire ou chercheur d'or.
Le hasard et la génétique
En ont voulu tout autrement.
J'ai mis les doigts dans la musique,
Et c'est ainsi qu'à présent...
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange
Mais ça fait pas très sérieux.
Dans l'industrie, l'électronique,
Le commerce et les assurances,
J'avais des dons pour la pratique,
Oui, mais côté références...
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça fait du bien dans les phalanges,
Mais ça fait pas très sérieux.
Y a rien à faire pour que ça change,
Faut se faire une raison.
J'ai la guitare qui me démange,
Alors j'écris des chansons.
J'ai appris à lire, à écrire
Et je compte sur mes dix doigts
Pour composer de doux délires
À partir de n'importe quoi.
Ne croyez pas que je m'amuse,
Que je cours après les honneurs.
Si je taquine un peu la muse,
C'est pas pour les droits d'auteur.
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange,
Mais au bout d'une heure ou deux,
Quand je me prends pour un artiste,
Ça donne un résultat miteux,
Ça me rend profondément triste,
Et quand je suis malheureux...
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange,
Mais c'est un cercle vicieux.
Y a rien à faire pour que ça change,
Faut se faire à cette idée.
J'ai la guitare qui me démange,
Alors j'essaie de chanter.
J'ai consulté un spécialiste
Pour me guérir, mais sans succès.
Il m'a dit "Si le mal persiste,
Essayez de prendre un cachet."
Avant même que je le comprenne,
J'étais déjà dev'nu chanteur,
Et c'est pour ça que sur la scène,
Entre les deux projecteurs...
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange
Et si c'est pas très sérieux,
C'est la plus belle leçon d'musique
Que j'ai reçue depuis toujours;
C'est la meilleure thérapeutique
Quand j'ai des chagrins d'amour.
J'ai la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Ça me soulage et ça s'arrange
Et quand je serai très vieux,
À ma mort, je veux qu'on m'installe
Avec ma guitare à la main.
Si vous voyez ma pierre tombaleQui gigote à la Toussaint...
C'est la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu
Dans les nuages avec les anges
Et tout là-haut dans les cieux.
Pardonnez-moi si ça dérange :
Ça me prend là où ça veut.
C'est la guitare qui me démange,
Alors je gratte un p'tit peu.
Y a rien à faire pour que ça change,
Et si, dans un jour ou deux,
Y a la guitare qui vous démange,
Alors c'était contagieux. -
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Phil Barney - Un enfant de toi
C'était le mois de février
Ton ventre était bien rond
C'est vrai qu'on l'attendait
On voulait l'appeler JasonCe matin-là, il faisait froid
J'avais rendez-vous au studio
Et tout en soufflant sur mes doigts
J'disais l'petit s'ra un verseauAvoir un seul enfant de toi
Ça f'sait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais
Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te lèves le matinAvec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main
Et puis on m'a téléphoné
Et moi bien sûr, j'ai tout quitté
Les choeurs, les cuivres et la rythmique
J'dev'nais papa, c'était magique
Puis le taxi m'a déposé
Devant la porte de la clinique
Et comme un fou je suis monté
Garçon ou fille c'était critique
Avoir un seul enfant de toi
Ça f'sait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais
Qu'il ait ton sourire, ton regardQuand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la mainOn m'a tendu un paquet d'langes
Dans lequel petit homme dormait
Puis on m'a dit, d'une voix étrange
Que c'était tout ce qui m'restaitTout le monde était très gentil
Et moi je ne comprenais pas
Que dans son coeur y'avait la vie
Et qu' dans le tien, il faisait froidÇa fait dix ans qu't'as fait le vide
Ça fait dix ans qu'tu n'es plus là
C'est le p'tit homme qui compte mes rides
Il dit qu'il t'aime à travers moiPersonne depuis n'a pris ta place
L'enfant est là et j'l'aime pour deux
Ton image est bien trop vivace
Et c'est bien celle que j'aime le mieuxAvoir un seul enfant de toi
Ça f'sait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je rêvais
Qu'il ait ton sourire, ton regard
Quand tu te levais le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Qu' j'avais quand tu m'tenais la mainhttps://www.paroles.net/phil-barney/paroles-un-enfant-de-toi
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Maritie et Gilbert Carpentier - YouTube pour la La Musique du Mercredi chez ZAZARAMBETTE
ParolesDéjà lavé, en pyjama qui m'gratteDans la télé, des Claudettes en grappeParce que demain y a pas écoleMike Brandt, Sacha DistelPlay-back et pattes d'éléphantsRouflaquettes et costume blancIls avaient des beaux habitsQu'ils doivent regretter amèrement aujourd'huiIls portaient bien la moustacheDans des décors pas encore kitschMicro tenu du bout des doigtsEn éloignant le fil d'un geste du brasMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerMaritie et Gilbert CarpentierQuelques décors pour faire BroadwayUn réverbère, un cabaretUn faux saloon, c'est l'AmériqueEt des trucages préhistoriquesIls s'appelaient presque tous MichelPolnareff, Jonasz, DelpechMichel Fugain, Michel BergerEt Michel le ForestierMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerMaritie et Gilbert CarpentierY avait tellement d'applaudissementsQu'on dirait une émission d'maintenantAmbiance Fox-trot, Sylvie VartanEt des danseurs partout, tout l'tempsQuand ils s'trompaient de caméraUn petit tour et les revoilàLe doigt vers l'objectif, je chante pour toiOn a tout à apprendre de Claude FrançoisMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerMaritie et Gilbert CarpentierPuis défilait le génériqueQui annonçait le moment tragique"Les enfants, allez vous coucher"Impossible de négocier, je sais, j'ai essayéMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerMaritie et Gilbert CarpentierMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerMaritie et Gilbert CarpentierMaritie et Gilbert CarpentierSont heureux de vous présenterAttention, l'émission va commencerAvec les moyens techniques de la SFPSource : MusixmatchParoliers : Bruno Nicolini / Jean-francois Berger / Bruno Nicolini (benabar)Paroles de Maritie et Gilbert Carpentier © Universal Music Publishing, Ma Boutique -
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La montagne pour la musique du mercredi chez Zazarambette
ParolesIls quittent un à un le paysPour s'en aller gagner leur vie, loin de la terre où ils sont nésDepuis longtemps ils en rêvaientDe la ville et de ses secrets, du formica et du cinéLes vieux, ça n'était pas originalQuand ils s'essuyaient machinal, d'un revers de manche les lèvresMais ils savaient tous à proposTuer la caille ou le perdreau et manger la tomme de chèvrePourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s'imaginerEn voyant un vol d'hirondelles, que l'automne vient d'arriver ?Avec leurs mains dessus leurs têtesIls avaient monté des murettes jusqu'au sommet de la collineQu'importent les jours, les annéesIls avaient tous l'âme bien née, noueuse comme un pied de vigneLes vignes, elles courent dans la forêtLe vin ne sera plus tiré, c'était une horrible piquetteMais il faisait des centenairesÀ ne plus savoir qu'en faire, s'il ne vous tournait pas la têtePourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s'imaginerEn voyant un vol d'hirondelles, que l'automne vient d'arriver ?Deux chèvres et puis quelques moutonsUne année bonne et l'autre non, et sans vacances, et sans sortiesLes filles veulent aller au balIl n'y a rien de plus normal que de vouloir vivre sa vieLeur vie, ils seront flics ou fonctionnairesDe quoi attendre sans s'en faire que l'heure de la retraite sonneIl faut savoir ce que l'on aimeEt rentrer dans son HLM, manger du poulet aux hormonesPourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s'imaginerEn voyant un vol d'hirondelles, que l'automne vient d'arriver ?Source : LyricFind -
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"Pour Oublier" (Kendji Girac)
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NOPLP Arsène "Santiano" (Hugues Aufray) (Avril 2020) pour le défi deJean-Marie
C'est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau(Hissez haut! Santiano!)Dix-huit nœuds, quatre cents tonneauxJe suis fier d'y être matelotTiens bon la vague et tiens bon le ventHissez haut! Santiano!Si Dieu veut, toujours droit devant(Nous irons jusqu'à San Francisco)Je pars pour de longs mois en laissant Margot(Hissez haut! Santiano!)D'y penser, j'avais le cœur gros(En doublant les feux de Saint Malo)Tiens bon la vague et tiens bon le ventHissez haut! Hissez haut! Santiano!Si Dieu veut, toujours droit devant(Nous irons jusqu'à San Francisco)On prétend que là-bas, l'argent coule à flots(Hissez haut! Santiano!)On trouve l'or au fond des ruisseaux(J'en ramènerai plusieurs lingots)Tiens bon la vague et tiens bon le ventHissez haut! Hissez haut! Santiano!Si Dieu veut, toujours droit devant(Nous irons jusqu'à San Francisco)Un jour je reviendrai, chargé de cadeauxHissez haut! Santiano!Au pays, j'irai voir Margot(À son doigt, je passerai l'anneau)Tiens bon le cap et tiens bon le flotHissez haut! Hissez haut! Santiano!Sur la mer qui fait le gros dosNous irons jusqu'à San Fran-cis-coSource : LyricFindParoliers : David Louis Fisher / Jacques Plante
Paroles de Santiano © Warner Chappell Music France -
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Bopper en larmes en me préparant ce matin pour la musique du mercredi chez Zazarambette
Paroles de la chanson Bopper En Larmes par Laurent Voulzy
Bopper en larmes
Ouh ouh ouh
Bopper en larmes
Danse et pleure
De tout son cœur
Bopper en larmes
Ouh ouh ouh
Bopper en larmes
Que c'est beau
Ses yeux dans l'eau
Il beebop sa peine tout seul au bal
Démoli par une fille brutale
Il a des pastilles bleu ciel qu'il avale
Pour pas que sa vie lui fasse trop malLe bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Voyez comme il danse
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Shoobeedoo oh bopper
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Bopper en larmes (2x)
Ah...Bopper
Pleure danse pleure
Pleure le bopper
Pleure danse danse pleure
{chœurs}
Bopper en larmes
Ouh euh ouh
Bopper en larmes
Laissez faire
Guitares d'enfer
Bopper en larmes
Ouh euh euh
Bopper en larmes
Comme un Bœing perdu plus de signal
Dérive dans la nuit sentimentale
Sans son amour son cristal
Il est largué dans les étoiles
Le bopper en larmesPleure pleure pleure
Voyez comme il danse
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Shoobeedoo oh bopper
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Ah...
Bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Voyez comme il danse
Danse danse danse
Dedans il pleureBopper en larmes
Pleure pleure pleure
Shoobeedoo oh bopper
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Voyez comme il danse
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Pleure pleure pleure
Dehors il danse le bopper
Danse danse danse
Dedans il pleure
Bopper en larmes
Pleure pleure pleureVoyez comme il danse
Danse danse danse etc.
...
Écoutez "Bopper En Larmes"sur Amazon Music Unlimited (ad)Paroles.net dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM) -
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Ce matin en prenant ma douche:Le coeur grenadine pour le lundi en musique chez Passiflore
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NOPLP (que je regarde tous les soirs quand il y a un maestro comme en ce moment)Mickael "Que Tu Reviennes" (Patrick Fiori) (fév 2020)
Défis http://lejardindejeanmarie.eklablog.com

Thème ce Vendredi (Patrick Fiori)
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Mes petits CM2 me récitent: Voici les douze mois
Voici les douze mois,
ils marchent trois à trois.Avec son blanc manteau de neige,
Janvier mène le cortège,
Et Février, sur le même rang,
a honte d’être si peu grand.
A ses côtés, c’est Mars fantasque,
le nez mouillé par la bourrasque.Voici les douze mois,
ils marchent trois à trois.Admirez Avril qui s’avance,
Son bonnet de fleurs se balance.
Mai, joyeux, lui donne le bras,
Vêtu de rose et de lilas,
Et Juin, les tempes vermeilles,
Et les cerises aux oreilles. -
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Demis Roussos - Quand je t'aime pour le défi de Jean-Marie
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Madame rêve
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Hélène Ségara par Margaux dans NOPLP Pour le défi de Jean-Marie
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"Renaissance" de René-François Sully Prudhomme (1839-1907) pour le défi 273 des Croqueurs de mots
Publié le 5 Décembre 2022
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Ohé Mâtelôt !!!
Pour cette nouvelle quinzaine, défi 273, c'est notre chère Colette, qui s'y
colle en toute simplicité
Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, MusiqueSalvatore Adamo - Les filles du bord de mer (Live Olympia 1965) que mon mari chantait souvent
Défis http://lejardindejeanmarie.eklablog.com

Thème ce Vendredi (Thème spécial Adamo)
Je me souviens du bord de merAvec ces filles au teint si clairElles avaient l'âme hospitalièreC'était pas fait pour me déplaireNaives autant qu'elle étaient bellesOn pouvait lire dans leurs prunellesQu'elles voulaient pratiquer le sportPour garder une belle ligne de corpsEt encore, et encoreZ'auraient pu danser la javaZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireY en avait une qui s'appellait EveC'était vraiment la fille d'mes rêvesElle n'avait qu'un seul défautElle se baignait plus qu'il ne fautPlutôt que d'aller chez le masseurElle invitait le premier baigneurÀ tâter du côté de son cœurEn douceur, en douceurEn douceur et profondeurZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireLui pardonnant cette manieJ'lui proposais de partager ma vieMais dès que revint l'étéJe commençais à m'inquièterCar sur les bords d'la Mer du NordElle se remit à faire du sportJe tolérais ce violon d'IngresSinon elle devenait malingrePuis un beau jour j'en ai eu marreC'était pis que la mer à boireJe l'ai refilée à un gigoloEt j'ai nagé vers d'autres eauxEn douceur, en douceurZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireZ'étaient chouettes les filles du bord de merZ'étaient faites pour qui savait y faireSource : MusixmatchParoliers : Salvatore Adamo / Joseph Elie De Boeck / Oscar Toussaint (oscar Saintal)Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, MusiqueMarc Lavoine "Bascule avec moi" | Archive INA - YouTube
Tu n'oses pas te laisser faireTu l'as jamais faitPourtant tu te couches parterreEn secretTu n'oses pas toucher ton corpsT'as peur de grandirPourtant le soir quand tu t'endorsTu te fais rougir, tu te fais rougirBascule avec moi, basculeSi tu as chaud en toiC'est l'amour qui te brûleSi tu as chaud comme çaBascule avec moi, basculeSi tu as chaud en toiC'est l'amour qui te brûleSi tu as chaud comme çaBasculeTu n'oses pas aller jusqu'au boutTu l'as jamais faitPourtant tu te moques de toutEn secretTu n'oses pas donner ton corpsTa peur de t'ouvrirPourtant le soir quand tu t'endorsTu te fais souffrir, tu te fais souffrirBascule avec moi, basculeSi tu as chaud en toiC'est l'amour qui te brûleSi tu as chaud comme çaBascule avec moi, basculeSi tu as chaud en toiC'est l'amour qui te brûleSi tu as chaud comme çaBasculeSource : LyricFindParoliers : Fabrice Aboulker / Marc LavoineParoles de Bascule avec moi © Universal Music Publishing GroupCatégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des poèmes, MusiqueLibertine
