Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé cette nuit d'insomnie:Venise, sur les traces de Brunetti : 12 promenades au fil des romans de Donna Leon

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Dossier spécial Paris > reportage : l'art en plein air dans les rues de Paris
Et aussi : Keith Haring, l'art hyptonique de 150 artistes du XXe siècle
Au sommaire de ce numéro :
1/ Le journal
Les actus culture > voir le sommaire complet
2/ Le magazine
L'art en grand format > voir le sommaire complet
3/ Le guide
musées/expositions/galeries/marché> voir le sommaire complet
http://www.beauxartsmagazine.com/0125-643-Beaux-Arts-magazine-n346
que j'ai aimé lire
Virgile Charlot entre Nathalie Courtet et moi

| Collection : L'esprit voyageur Parution le 09.05.2012 |
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Changer de vie ! À 25 ans, Virgile Charlot, jeune diplômé d'une école de commerce, a dit non. Non aux vrombissements lumineux de la société post moderne, non à une vie bâtie à crédit, avec voiture et appartement dignes des photos de magazines. En 2010, il décide de couper les ponts et de vivre ses rêves nomades. Son défi ? Traverser l'Afrique du nord au sud, en solitaire et à vélo, soit plus de 22 000 kilomètres sur des pistes défoncées, entre déserts et forêts tropicales. Cette aventure de calibre olympique nous entraîne dans la quête vertigineuse d'un retour aux sources, loin des écrans plasma, du carbon free, de la 3G et d'Internet. Pour Virgile, le salut passe par l'exil, la course au vent, les repas de larves, de singe et de porc-épic. On le retrouve sous la neige en Espagne, accueilli en plein désert par des militaires mauritaniens, englué dans la boue de la forêt tropicale congolaise, piégé par les sables au Tchad... Son récit rabote notre vernis d'homo-cyber du XXIe siècle et résonne comme l'appel à une liberté perdue sous le poids de l'enracinement et de la raison.
Je suis jurée de ce Prix littéraireEnvie d’évasion ?Découvrez notre sélection de récits de voyages : Lisez et votez jusqu’au 10 mars 2013Cafés lectures organisés avec les auteurs en janvier et février et pendant le festival. Remise du prix en présence des auteurs pendant le festival. Renseignements dans les médiathèques participant au prix , à la Librairie de Paris (à St Etienne) ou à la Librairie Raconte-moi la Terre (à Lyon) PRECEDENTE PUBLICATION 22/12/2012 22:05 Je m'installe pour le café littéraire
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Ils sont partis un petit matin d’avril 2008 d’un village du Haut-Doubs, à vélo couché, pour rejoindre Téhéran sept mois plus tard. En tout, près de 13 000 kilomètres, des cols et des plaines, et huit pays traversés dont le Monténégro, l’Albanie, la Turquie et la Cappadoce… Des paysages grandioses et des routes inconnues, autant de rencontres exceptionnelles et de mésaventures pour Nathalie et Michel Courtet qui réalisent là un rêve de gosse : voyager avec le moins de contraintes possibles, sans sponsors, et pour le seul besoin de l’ailleurs. Aux portes de l’Orient est le premier tome d’un récit de voyage relatant cette traversée de l’Europe et de l’Orient à vélo couché.
http://www.editionsphebus.fr/aux-portes-de-l-orient-nathalie-courtet-9782752907271
Ce livre fait partie des livres à lire par le jury dont je fais partie:
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Cafés lectures organisés avec les auteurs en janvier et février et pendant le festival.
Remise du prix en présence des auteurs pendant le festival.
Renseignements dans les médiathèques participant au prix , à la Librairie de Paris (à St Etienne) ou à la Librairie Raconte-moi la Terre (à Lyon)
Précédente publication:
22/12/2012 21:46
| Traduit par Frédéric WEINMANN |
| GONDOLES DE VERRE |
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http://www.10-18.fr/site/gondoles_de_verre_&100&9782264049827.html |
Le Chat du kimono se présente – faussement – comme un recueil d’histoires courtes. La première de ces histoires se déroule dans l’île de Kyusku où la fille du propriétaire d’une filature de soie aimait se parer des plus beaux kimonos qui se puissent voir. Son favori, orné de chats espiègles, avait été confectionné par un tisseur qui l’aimait en secret.
Mais le jour où le jeune homme osa lui déclarer sa flamme, la belle n’y prêta pas attention. Furieux, celui-ci se broda deux kimonos, l’un aux motifs de rats et de mulots, l’autre de grues. À chaque fois que la belle le croisait, les chats tiraient sur son kimono pour attraper les animaux de celui du tisseur. Ils tiraient si fort, qu’un jour, un des chats – celui qui protégeait le sein gauche de la belle – s’enfuit à la poursuite d’une grue…
Ainsi débutent les pérégrinations du Chat noir, parti en quête du kimono perdu. Une déambulation qui l’amène à croiser une galerie de personnages particulièrement variée, parmi lesquels le célèbre Sherlock Holmes et son fidèle adjoint…
http://www.la-boite-a-bulles.com/fiche_album.php?id_album=47
Consacré à la vie culturelle et artistique du musée du Louvre, Grande Galerie, le Journal du Louvre a pour vocation de refléter la richesse de ses collections et de sa programmation, et pour ambition d’être à la fois un support de visite original, accessible et pédagogique et une revue d’art de référence que l’on conservera. Ce magazine aborde toutes les expositions et les évènements du musée du Louvre, mais évoque aussi les trésors célèbres ou méconnus de ses différents départements grâce à des itinéraires originaux et des dossiers spéciaux. Sont aussi présentées les acquisitions et les restaurations d’œuvres qui enrichissent sans cesse les collections ainsi que les mécènes et donateurs qui les font vivre. Le Journal du Louvre est rédigé par des auteurs de renom – conservateurs, historiens de l’art éminents, écrivains, artistes et invités de marque.


Ce mois-ci, la Kunstkammer du Kunsthistorisches Museum de Vienne rouvre ses portes et révèle les trésors de la famille des Habsbourg, et notamment l'inestimable salière de Cellini offerte à François Ier. Alors que le musée Frans Hals de Haarlem propose une confrontation entre l'art très personnel de Hals et celui de ses plus fameux prédécesseurs et contemporains, à Londres, la National Gallery rend hommage quant à elle à Federico Barocci, maître précurseur du baroque. Au cœur de Paris, la maison-atelier de Zadkine fait peau neuve et propose une lecture renouvelée des œuvres du sculpteur russe. Enfin, Sam Szafran nous accueille dans son atelier à Malakoff, alors même que débute bientôt une vaste rétrospective de son œuvre à la fondation Pierre Gianadda de Martigny.

Encore un coup de foudre entre "vaporetti" et "capuccini". Et c'est bon.
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Si l'Italie vous laisse indifférent, si la langue à la fois chantante et râpeuse des Vénitiens ne vous provoque aucun frisson, si la ville la plus romantique et surpeuplée du monde vous donne de l'urticaire, ne lisez pas ce livre. Il est réservé aux amateurs de ruelles obscures, aux obsédés du soleil couchant sur le pont de l'Accademia, aux siroteurs de prosecco au bord de la Giudecca. Imaginez la rencontre d'une Américaine bon teint, cuisinière et critique gastronomique, avec un Vénitien aux yeux bleus. Coup de foudre. Elle décide de quitter sa confortable existence outre-Atlantique pour vivre avec lui. Il ne doit pas exister de récit plus fleur bleue que ces Mille Jours à Venise, mais il s'en dégage un charme gourmand, une élégante nostalgie qui ouvrent les portes du rêve. Des plages du Lido au marché du Rialto, la vie est peinte aux couleurs de la volupté. Alors, qu'importent les naïvetés de la narratrice, puisqu'elle restitue la ville sans la dénaturer : ses parfums de pêche mûre et d'eau croupie, ses vaporetti et ses capuccini au café Florian, auxquels elle ajoute des recettes de beignets aux fleurs de courgettes et de cèpes braisés.
Beaux Arts magazine n° 345 (mars 2013)
Prochain numéro le 21 mars 2013
Voici l’éléphant, la nouvelle revue de culture générale qui paraît tous les trimestres. Une revue pour vous aider à vous approprier la culture générale, pour leplaisir d’apprendre et de retenir. L’éléphant vous offre des formats d’articles de taille variée, des approches allant de la pédagogie à l’expertise, des…
A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C'est l'hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l'arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l'attente du désir et de l'autre. Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d'une femme à la recherche d'un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d'une Venise troublante et révélatrice, sur l'enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux.
http://www.evene.fr/livres/livre/claudie-gallay-seule-venise-18093.php
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L'Oeil
Sommaire
Mars 2013
Détail
L'Oeil
Linder - Objet : femme
Le rêve américain des conservateurs français
Le sanctuaire de monsieur Sam Szafran
Catherine Pégard : « À Versailles, nos visiteurs sont aussi nos mécènes »
Les secrets défonces des artistes
Marcel Breuer - Eilen Gray : le match de la modernité
Les peintres & la mer
Marie Laurencin - Retour en grâce
Jean-Jacques Beineix - « Je ne mérite pas autant d’intérêt »Dès l'âge de 25 ans, Paolo Caliari, dit Véronèse, prend place parmi les grands peintres de Venise, aux côtés de Titien et de Tintoret. Le jeune homme propose une autre peinture, haute en couleurs, particulièrement séduisante pour la République de Venise du milieu du XVIe siècle.
Car pour Véronèse, tout est prétexte à la couleur, et sous son pinceau, scènes profanes et religieuses se confondent presque. Peintes au sein d'architectures théâtrales, elles lui donnent l'occasion de célébrer le faste de la noblesse vénitienne, parée de riches étoffes aux couleurs vibrantes, d'une intense luminosité. De sa palette claire se dégage une grande sérénité, une grande légèreté.
Dans Véronèse, le triomphe de la couleur, Anne-Sophie Molinié analyse l'œuvre du peintre et resitue le contexte historique et artistique dans lequel il a élaboré sa belle manière.
Agrégée d'histoire et docteur en histoire, Anne-Sophie MOLINIÉ enseigne l'histoire de l'art à l'université Paris Sorbonne (Paris IV). Spécialiste de la peinture du XVe au XVIIe siècle, elle est l'auteur d'articles sur l'art italien, l'art espagnol et l'art flamand de cette période et d'une thèse consacrée à l'iconographie de la résurrection des morts dans l'Italie de la Renaissance (Honoré Champion, 2007).
Ses recherches portent actuellement sur le genre du portrait dans la théorie de l'art et dans la pratique picturale en Italie et en Espagne au XVIe siècle.
Elle a également publié Rembrandt, d'ombre et de lumière, Mantegna, peintre des princes, et Filippo Lippi, la peinture pour vocation dans cette même collection
http://www.editions-a-propos.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=10
| Traduit par Frédéric WEINMANN |
| L’IMPÉRATRICE LÈVE LE MASQUE |
Durant l'hiver 1862, la Venise, indépendante et souveraine, n'est plus qu'un lointain souvenir. La ville est sous domination autrichienne, petite parcelle de l'Empire sur lequel règne l'empereur François-Joseph et une femme entrée dans la légende, dite « Sissi ». Et lorsqu'un de ses conseillers est retrouvé mort en compagnie d'une prostituée, à bord d'un bateau reliant Trieste à Venise, une tempête s'annonce sur la lagune... Le commissaire Alvise Tron, héritier désargenté d'une des plus anciennes familles de l'aristocratie vénitienne, se voit retirer l'enquête qu'il vient de commencer par les autorités militaires et reçoit l'ordre d'oublier jusqu'à l'existence de ce double meurtre. C'est mal connaître cet incorrigible rêveur qui a sa propre conception du devoir, surtout lorsque l'impératrice en personne lui demande de retrouver le coupable, coûte que coûte. « L'auteur a le chic pour mêler une dose raisonnable de suspense à pas mal de finesse dans la description des situations et des personnages. Vivement le suivant ! » Raphaëlle Rérolle, Le Monde |
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http://www.10-18.fr/site/l_imperatrice_leve_le_masque_&100&9782264044877.html Précédente publication: 27/01/2013 11:21 |
En septembre 1510, frappé en pleine gloire par la peste qui ravage Venise, Giorgio de Castelfranco, dit Gorgione, revient mourir dans son village natal. A son élève préféré, il adresse une longue lettre où il dit tout de sa vie et de son art. Une enfance solitaire, dans la ferme de ses parents ; l'entrée dans l'atelier vénitien de Bellini ; les années d'initiation aux techniques picturales, mais aussi à la musique, aux livres, à l'amour... Et puis c'est l'envol, la création de son propre atelier, l'entrée dans la vie mondaine. Nous croisons Dürer, Léonard, Titien, le futur rival. Venise, ses splendeurs, ses grandes familles, son peuple, ses courtisanes forment le décor de ces foisonnants Mémoires, qui éclairent de l'intérieur la création artistique, et nous font entrer par de nouvelles voies dans l'une des oeuvres les plus mystérieuses de la Renaissance italienne.
http://www.livredepoche.com/les-memoires-de-giorgione-claude-chevreuil-9782253147848
Précédente publication:
30/01/2013 00:17
En 1979, Olaf Candau construisait des cabanes avec ses copains aux Deux-Alpes. Vingt ans plus tard, sans autre technologie qu’une scie, une hache et un fusil, il s’est enfoncé dans le Yukon, vers le mythe du Grand Nord canadien. Au pays de James Oliver Curwood et Jack London, il a construit une cabane.
Un an de cabane, un an de silence, de conflits avec les martres et les ours, un an d’échecs avec les poissons, un an à bâtir et à se protéger.
Un an de vie, de la vie la plus simple qui soit.
http://www.editionsguerin.com/boutique_fr_article_1.html
jE suis jurée de ce prix littéraire:
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Cafés lectures organisés avec les auteurs en janvier et février et pendant le festival.
Remise du prix en présence des auteurs pendant le festival.
Renseignements dans les médiathèques participant au prix , à la Librairie de Paris (à St Etienne) ou à la Librairie Raconte-moi la Terre (à Lyon)
Précédentes publications:
22/12/2012 22:19
22/01/2013 08:52
25/01/2013 09:44
Panique au Palais des Doges ! Un homme a été poignardé en pleine séance du Grand Conseil, sous l'immense fresque du paradis peinte par Tintoret. Mille cinq cents nobles étaient présents mais personne n'a rien vu. Soucieux d'étouffer le scandale, l'inquisiteur Saverio Barbaran charge Leonora d'élucider cette affaire en toute discrétion. Une nouvelle fois, la jeune héritière des dalla Frascada mène l'enquête entre le Grand Canal, la Douane de mer et le café Florian.
Loredan poursuit son exploration de la Sérénissime République au temps de Goldoni et de Casanova. Eternellement romanesque, Venise y apparaît dans sa subtile ambivalence, à l'image de ses reflets marins, de son décor théâtral et de ses masques moqueurs
http://www.amazon.fr/Les-myst%C3%A8res-Venise-Tome-Marco/dp/221364344X
Précédente publication:
29/01/2013 19:17