Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé hier soir:"Sorry" de Zoran Drvenkar

Berlin. Tamara, Frauke, Kris et Wolf se sont connus au lycée. Dix ans plus tard, après une succession de petits boulots, de drames personnels, de défaites diverses et de blessures secrètes, c’est sans trop d’illusions qu’ils abordent la trentaine. Les choses vont néanmoins changer très vite quand ils ont l’idée de créer une agence nommée Sorry, dont l’objet est de s’excuser à la place des autres. Le succès est immédiat, ils aident des hommes d’affaires qui s’estiment s’être mal comportés envers un salarié, un associé ou une entreprise à alléger leurs remords en allant à leur place chercher le pardon auprès de leurs victimes. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où un mystérieux assassin désireux de soulager sa conscience en obtenant l’absolution pour les horribles souffrances qu’il inflige décide de recourir aux services de Sorry. C’est le début d’une longue descente aux enfers pour les quatre amis. Pris dans un piège infernal et mortel, ils n’auront d’autre solution que de découvrir au plus vite l’identité et les mobiles de ce tueur qui les manipule et semble parfaitement les connaître.
Avec ce roman à la construction exceptionnelle et au style remarquable, Zoran Drvenkar rompt d’emblée avec toutes les conventions du thriller. Il déjoue toutes les attentes du lecteur, le surprend sans cesse et le captive jusqu’à la dernière page.














En 1663, lorsque le collège (ancien hôpital St Marc) fut déclaré mi-parti c'est-à-dire avec un corps professoral mixte, catholique et protestant, les Jésuites commencèrent à y enseigner. La prospérité de l’établissement entraîne des travaux d’agrandissement de 1670 à 1743 dont la construction de la chapelle. Après l’expulsion des Jésuites en 1762, les Pères de la Doctrine chrétienne leur succédèrent jusqu’à la Révolution. Le collège fut ensuite fermé jusqu’en 1795. Le retour de l’enseignement s’impose avec la création de l’Ecole Centrale, devenue lycée en 1803 et sera déplacée dans l’ancien hôpital général (aujourd’hui Lycée A.Daudet). La chapelle deviendra alors l’ancienne bibliothèque municipale avant d’être attribuée au musée archéologique. En 1973, le site est classé monument historique ce qui permet d’importants travaux de rénovation. Aujourd’hui, ayant retrouvé sa splendeur d’antan, la chapelle accueille de nombreuses manifestations culturelles




