Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai aimé voir vendredi "Les nymphéas" au Musée de l'Orangerie

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Pour Francine et les autres, je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres, notamment mes "Paysages de bohémiens" qui a le même sujet que cette expo
sur laquelle je me documente
cf. catégorie et sous-partie à ce nom
et que j'espère voir
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N° Hors Série 34- janvier 2008 - 8,50 €-ISSN : 0998-8041
Soutine par Pierre Drieu La Rochelle
Soutine par Maurice Sachs
UNe jeunesse aux confins de la légende
D'un autoportrait à l'autre
Soutine portraitiste
De la Ruche à la fondation Barnes
De la vache enragée au Boeuf écorché
Paysages des années 1920
Soutine, de reconnaissances en tourments
La Raie, nature morte ou portrait ?
Variation sur l'enfant de choeur
Le baroque de Soutine
http://www.faton.fr/scripts/index_numero.asp?id_titre=5&id_pro=1486
Je me suis beaucoup penché bien sûr sur les paysages; cet homme me fascine d'autant plus qu'un vieil ami peintre a connu Soutine et que j'ai vu un de ces tableaux(hors musées) par ce biais. Beaucoup de souvenirs et d'émotion.
31/03/2008 11:53
En parcourant les salles de l'Orangerie, qui présente une rétrospective du peintre d'origine russe Chaïm Soutine, on peut bien se poser la question du titre : où est l'ordre dont il est question ? En revanche, du chaos, on en trouvera partout dans la peinture de cet ami de Matisse et de Modigliani qui semble faire souffler la tempête et l'inquiétude dans ses paysages, la faim dans ses natures mortes et l'angoisse du vivant, et du survivant, dans ses fameux portraits de pâtissier ou de groom, au corps maigre et aux yeux dévorants et un peu hallucinés. Riche, avant-gardiste (sa peinture annonce l'expressionnisme et le pinceau d'un Francis Bacon), la vie de Soutine vaut bien ce salut posthume…

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Réunis par la passion du marchand Paul Guillaume pour ces « portraits où la mesure et la démence luttent et s’équilibrent », vingt-deux tableaux du peintre russe Chaïm Soutine (1893-1943) sont conservés par le musée de l’Orangerie. Ils seront le noyau d’une rétrospective, organisée à l’automne 2012, célébrant la puissance expressionniste et l’ardeur d’une palette uniques dans le Paris de l’entre-deux-guerres. L’influence que cette œuvre eut sur les artistes de la fin du XXème siècle rend nécessaire un nouveau regard sur un peintre encore incompris en France.
http://www.exponaute.com/expositions/4834-soutine/
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En 1906, de grands collectionneurs havrais créent le Cercle de l’Art moderne. Leur objectif : défendre l’art le plus novateur au sein de leur cité. Ils acquièrent des œuvres de Monet, Pissarro, Vuillard ou Marquet, réunies le temps d'une exposition au musée du Luxembourg.
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Les deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, permettent aux visiteurs de confronter l'oeuvre de Van Goghà celle d'Hiroshige.
Tout le monde en France est persuadé que l’artiste japonais le plus célèbre est Hokusai. C’est une erreur qui amuse beaucoup au Japon.En effet, le Léonard de Vinci japonais n’est pas le maître de La Vague mais un autre qui n’a encore jamais eu l’honneur des musées en France : Utagawa Hiroshige. Pourtant au temps des impressionnistes, Hiroshige est de loin l’artiste qui a le plus fasciné l’ensemble du groupe des jeunes contestataires des Salons.
http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/evenements/canaletto-guardi

Un tableau peut-il rendre fou et pousser au meurtre ? Amsterdam, 1669 : un teinturier spécialisé dans la couleur bleue assassine sauvagement sa famille. Le lendemain, le gardien de sa prison est lui-même pris d'un accès de folie et massacre sa compagne. Quel secret se dissimule derrière ces meurtres ? Pourquoi un mystérieux tableau est-il lié à chacun d'eux ? C'est ce que devra découvrir le jeune Cornélis, élève de Rembrandt et amoureux de la fille de celui-ci. Pour dénouer les fils de cette sanglante histoire, le voilà entraîné dans une course rocambolesque, où les haines religieuses se mêlent au commerce illicite de la Compagnie des Indes, et où les tableaux des grands maîtres servent d'appâts aux amours tarifées de luxe. Couleur rare et sacrée, le bleu serait il l'incarnation du mal et du crime ?
http://www.evene.fr/livres/livre/jorg-kastner-la-couleur-bleue-25644.php
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Dans une autre vie, François Marchand était psychanalyste. Un des meilleurs. Jusqu'au jour où sa femme fut étranglée par un de ses patients. Depuis, il est devenu flic, spécialisé dans l'étude des profils criminels. Aidé par le lieutenant Julia Drouot, jeune enquêtrice au caractère entier et au passé douloureux, il va être confronté à des meurtres barbares, sans logique apparente, commis aux quatre coins de la France sur des adolescents. Ensemble, les deux enquêteurs se lanceront sur la piste d'un tueur dont la folie et l'ingéniosité semblent n'avoir aucune limite. Pour le cerner, ils n'auront qu'un seul choix : percer les codes déroutants et complexes d'une génération sacrifiée.
Editeur : Michel Lafon
Date de parution : 23 avril 2009
Revue de presse
http://www.olivier-descosse.com/les-enfants-du-neant.php
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http://www.journaux.fr/lexpress-avec-classica-hors-serie_musique-danse_art-et-culture_159741.html
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Une bombe explose en plein Marseille. Trois corps lacérés, pas de revendication, aucune piste. L'affaire, confiée au pôle antiterroriste, est dans l'impasse.
Très vite, le lieutenant de police Paul Cabrera est appelé en renfort. Son allure de loubard, son individualisme, rien ne le prédispose à ce type de mission. Mais il maîtrise le terrain, ses indics, ses codes.
Et surtout, il connaissait l'une des victimes.
Guidé par son instinct, motivé par la haine, Cabrera va dérouler le fil de la terreur. Une avocate au jeu trouble complète ses découvertes, pendant qu'un jeune juge lève le voile sur d'autres mystères.
De Marseille à Bastia, de Londres à Palerme, trois enquêtes s'entrecroisent.
Des mondes s'opposent. Des liens se nouent.
Le passé remonte à la surface...
Editeur : Stock
Date de parution : 11 mai 2005

West Crosse est un architecte de génie, dont le talent consiste à créer des espaces sublimes, uniques, adaptés aux désirs les plus profonds de ses riches clients. Mais cet homme séduisant et secret cache aussi une facette plus sombre : il est prêt à tout sacrifier pour accomplir son œuvre, au nom d'un idéal très personnel de perfection et de beauté... Ce qu'ignore encore le président des États-Unis, qui projette de confier à Crosse la réalisation d'un musée dans l'aile ouest de la Maison Blanche.
Simultanément, à la demande du FBI, le psychiatre Frank Clevenger traque un tueur en série dont les victimes, qui appartiennent toutes à la haute société américaine, sont retrouvées partiellement disséquées. Au cours d'une enquête qui le conduit dans différentes villes, Clevenger constate que les familles des victimes, qui habitent toutes des résidences d'une élégance et d'un raffinement extrêmes, ne pleurent guère leur disparu et semblent au contraire avoir tiré profit de leur mort, en retrouvant une harmonie depuis longtemps perdue.
La route des deux hommes est appelée à se croiser. Mais il sera
peut-être déjà trop tard...
Marc Toulin, photographe et réalisateur né à Paris en 1959, vit depuis plus de vingt ans à Rouen. Ses activités professionnelles l’ont amené à arpenter le monde pour de nombreux reportages photographiques et des documentaires pour la télévision. Sensible à la démarche artistique de Skerzo projetant sur la cathédrale de Rouen des tableaux de lumière, inspiré par la magie du moment, il s’est orienté vers un travail épuré. Par alchimie entre les lumières projetées et leur effet sur la pierre ancienne, les clichés de Marc Toulin recréent ici la vision d’une nouvelle matière photographique.
Avec L'Epouvantail, classique mais bien emballé, la star du policier retrouve le lustre perdu ces derniers temps.
L'Empereur Auguste a offert à Nîmes l'une des plus vastes enceintes de la Gaule Romaine. La Porte Auguste ainsi que la Porte de France en sont les seules portes encore visibles.
L'enceinte nîmoise, datée de 16-15 avant JC, englobait dans un périmètre de 7 Km un espace de 220 hectares. Haute de 9 m, large de 2 m, elle comptait une dizaine de portes et environ 80 tours dont la Tour Magne.
La Porte Auguste (ou Porte d'Arles), où passait la via Domitia, est l'une des principales entrées de la ville antique. Elle se compose de deux arcades centrales destinées aux véhicules, encadrées de deux arcades plus petites pour les piétons. A l'origine, la porte fortifiée était flanquée de deux tours.
La Porte de France, dite porte d'Espagne, compte une seule arcade en plein cintre surmontée d'une galerie aveugle décorée de pilastres toscans. Durant l'Antiquité, elle était flanquée de deux tours circulaires.
http://www.ot-nimes.fr/index.php?id=97
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Premiers jardins publics d'Europe au XVIIIe, les Jardins de la Fontaine vous séduiront par leurs allées ombragées, leurs nombreuses variétés de plantes méditerranéennes, le joli bassin et les nombreux recoins que vous y trouverez.
Vous pourrez en outre y visiter le Temple de Diane, un énigmatique site romain voûté qui a inspiré les peintres romantiques.
C'est un jardin à la française centré sur la source fondatrice de la ville (Nemausus). Les Jardins de la Fontaine font partie des "jardins remarquables de France", jardins bénéficiant du label décerné par le ministère de la culture.
La colline du jardin, parcourue par de multiples allées, est propice aux promenades et à la détente.
| Découvrir Nîmes |
| Une promenade dans le Nîmes insolite |
http://www.weezigo.com/jardins-de-la-fontaine-nimes
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Qu'en est-il de cette maison qui a été non seulement l'habitation de notre grand musicien mais qui est aussi une bâtisse historique du XVIIème siècle ?
Le logis du Bras d'Or

La famille Milhaud en vacances à l'enclos
La Ville d'Aix s'est agrandie autour d'un noyau central médiéval (Cathédrale - Palais Comtal) du quartier Villeneuve en 1583, du quartier Villeverte en 1605 et du quartier Mazarin en 1646. L'un de ces nouveaux quartiers, celui de Villeverte, était celui des grands prés. Une fontaine y coulait, alimentée par la source de la Traverse de la Molle dont M. de Sylvacane était propriétaire. Le 16 mai 1683, la Ville lui accordait une concession à perpétuité ainsi qu'à ses descendants. Les eaux conduites jusqu'à Villeverte devaient, après "usage des particuliers et usage des bestiaux à volonté" (Le Fontainier, D.J.E. CHOL), être portées au devant de son habitation, traverse de l'Aigle d'Or.


Un temple vieux de 2000 ans
Ce temple gallo-romain est un témoignage quasi unique (au même titre que le Panthéon de Rome ou le temple de Livie et d’Auguste à Vienne) de cette période de l’antiquité, puisqu’il nous est parvenu intact.
Utilisé à toutes les époques, intégré dans le paysage urbain, il a inspiré très tôt la nécessité de sa conservation.
Un temple dédié au culte impérial
Bâtie sur l’extrémité sud du forum de la ville romaine alors en pleine extension, probablement entre -10 avant J.-C. et 4 après J.-C., elle offre, avec le sanctuaire de la Fontaine, un deuxième lieu de culte augustéen au sein de la colonie Nemausus.
Elle était dédiée aux héritiers d’Auguste, Caius et Lucius Caesar, “princes de la jeunesse”, comme l’indique l’inscription sur son fronton déchiffrée par Jean-François Séguier au XVIIIe siècle. La Maison Carrée, entourée de portiques
et mise en valeur par une plateforme surélevée, faisait
face à un autre bâtiment (probablement la curie). L’ensemble constituait le forum, coeur économique et administratif de la cité antique.
http://www.nimes.fr/index.php?id=1535
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L'amphithéâtre de Nîmes, daté du 1er siècle de notre ère, est le mieux conservé du monde romain. Deux carrières situées à proximité de la ville, Barutel et Roquemaillère, ont fourni les pierres pour la construction.
L'amphithéâtre mesure 133m de long pour 101m de large. Sa façade extérieure, haute de 21m et composée de deux niveaux d'arcades, est divisée en 60 travées. Un système de galeries voûtées et d’escaliers rayonnants permet aux spectateurs de gagner rapidement leur place.
Dans l’Antiquité, plus de 20.000 personnes, réparties selon leur rang social, pouvaient assister aux spectacles offerts par les notables. La disposition des gradins offre de toute part une visibilité parfaite sur la piste, l’arena.
Depuis la fin de l’époque romaine, l’amphithéâtre échappe à la démolition grâce à une occupation ininterrompue.
Dès le VIe siècle, le monument est transformé en forteresse. Les arcades sont murées. Les vicomtes de Nîmes et les chevaliers des Arènes s’y établissent au Moyen Âge. Au XIVe siècle, l’édifice perd sa fonction militaire. Il est encombré de constructions privées : maisons, ateliers, entrepôts. Le quartier des Arènes subsiste jusqu’en 1809. Après la démolition des maisons et le dégagement de la piste, plusieurs années de travaux seront nécessaires à sa restauration.
http://www.nimes.fr/index.php?id=885
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