Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les paysages enchantés de Cima
- Peinture & Sculpture |
- 15 avril 2010 | 255 mots
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22/09/2011 00:34
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Le Musée Correr de Venise célèbre le tricentenaire de la naissance de Francesco Guardi (1712-1793) à travers une centaine de peintures et de dessins. Après une formation picturale auprès de son père Domenico, en compagnie de ses frères Nicolò et Antonio, les toiles de ses débuts représentent des scènes de vie proches de celles de Pietro Longhi tel Le ridotto ou Le parloir des nonnes de San Zaccaria. Ses premières vedute, vers 1755, s’inspirent de celles de Canaletto et Marieschi comme la Place Saint-Marc de la National Gallery à Londres. En 1746, un anglais lui commande deux grandes vues de la Place Saint-Marc, puis il peint les douze toiles des Fêtes doganales d’après les estampes que Giambattista Brustolon grava lui-même d’après les toiles de Canaletto. Suivront en 1782, les quatre peintures commémorant la Venue du pape Pie VI à Venise puis des toiles célébrant le voyage « incognito » de l’archiduc de Russie sous le nom de comte du Nord. Son style devient de plus en plus libre et allusif, les proportions entre les divers éléments moins importantes, les figures se conçoivent en quelques traits de couleurs, la lagune se dissout dans des vastes étendues d’eau et de cieux. Ses Fantaisies et Caprices représentent des villes imaginaires immergées dans le vert de la campagne vénitienne. Oublié à sa mort en 1793, le 19e le redécouvre. Pietro Zampetti lui consacre une grande exposition au palazzo Grassi en 1965.
Gilles Kraemer

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Francesco Guardi
Du 28 septembre 2012 au 6 janvier 2013
Musée Correr
San Marco 52 - 30124 Venezia
Tél. +39 041 240 52 11 +39 041 240 52 11
www.correr.visitmuve.it
Direction scientifique Gabriella Belli
Commissariat de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco
Catalogue Francesco Guardi sous la direction de Alberto Craievich et Filippo Pedrocco, éditions Skira.
http://lagoradesarts.fr/Tricentenaire-de-la-naissance-de-Guardi.html
Précédente publication:06/01/2013 00:59
que mon père nous a offert pour nos futurs anniversaires
Sylvie Germain entre dans l’univers fantastique de Patinir grâce à ce Paysage de saint Christophe portant l’Enfant Jésus (v.1480-1524), conservé au musée départemental de Flandre de Cassel.
Sylvie Germain convoque la Meuse, Charles Péguy et Jeanne d’Arc autour des paysages laiteux de Patinir, afin de nous conter l’histoire du géant Réprouvé devenu le Porteur du Christ. Alors que nous entrevoyons avec elle l’infinité d’un monde que ne parvient pas à cacher la monumentalité de saint Christophe et son précieux fardeau, Sylvie Germain nous arrête sur « ce moment où la puissance, presque animale, de l’homme, est mise à l’épreuve, vacille et se retourne, déjouée par la fragilité et la candeur d’un petit enfant venu proposer une toute autre idée de la force et de la grandeur que celle à laquelle les hommes sont habitués ».
JOACHIM PATINIR (Dinant ou Bouvignes entre 1475 et 1485 - Anvers 1524). Contemporain « méconnu » de Bosch, il est pourtant l’inventeur de la peinture paysagiste, l'initiateur du paysage panoramique, imaginaire, où se mêlent fiction (fantastique) et réalité (flamande). Les premières cartes représentant le monde et les récits fabuleux des grands explorateurs ont nourri son imagination ; les paysages qu’il peint recréent un monde idéal, où se mêlent exotisme et scènes de sa Flandre natale et d’où ressort, surtout, ce bleu si particulier qui aspire vers un ailleurs. À Anvers il fit la connaissance de Dürer et de Quentin Metsys, qui a peint les personnages dans plusieurs de ses oeuvres. On suppose d’ailleurs que Metsys est l’auteur des deux figures du Paysage avec saint Christophe portant l’Enfant Jésus du musée de Cassel, car elles échappent totalement à la perspective générale et semblent autonomes par rapport au paysage. Le thème du tableau est tiré de La Légende dorée, dans laquelle Christophe, converti à la religion chrétienne, avait pour mission de faire traverser les voyageurs. Un jour, il chargea sur son dos un enfant qui durant la traversée se mit à peser si lourd que le passeur atteignit l’autre rive exténué. L’enfant lui répondit alors : « Ne t’étonne pas, Christophe, tu as porté non seulement le monde mais aussi celui qui l’a créé. »
Publié le 19/04/13


Découvrez, avec ce hors-série, la vie et l'oeuvre de celle qui fut la portraitiste du tout Paris des années 1920 - 1930
A la fin du XIXe siècle, l'Art nouveau, conçu comme un art total, est partout et dans tous les arts (peinture, mobilier, bijou, architecture, verrerie...). Prenant comme référence la nature, l'Art nouveau se libère de l'Académisme. Redécouvrez, dans ce hors-série, ce mouvement qui vit naître des artistes comme Emile Gallé, Louis Majorelle, Eugène Grasset ou Alphonse Mucha.
Publié le mardi 12 mars 2013 à 08h20

Le parcours ne se veut pas chronologique. Il s’agit d’une invitation à la promenade dans un cadre de verdure où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu des variations iconographiques et chromatiques.
Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky, Prassinos et Traquandi.
Communiqué de presse
cf. vidéo ici:
http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites
Le chêne, frappé par le temps, enraciné dans un tumulus de l'époque des Huns (" Hühnengrab"), évoque la vaine gloire du héros païen enseveli là. Oiseaux noirs, feuilles mortes, souches aux formes menaçantes sont signe de mort et d'adversité ; le paysage lumineux du fond, avec Arkona au loin (île de Rügen), évoque au contraire l'espoir chrétien de la vie éternelle.
http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_frame&idNotice=8645

Jeanne Desto nous présente aujourd’hui un tableau allemand très connu des Allemands et quasiment inconnu des Français, regardez bien !
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(Clair de lune sur la mer), 1836
Huile sur toile - 134 x 169,2 cm
Hambourg, Hamburger Kunsthalle
Photo : BPK, Berlin-RMN-Grand Palais/Elke Walford
http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst
Huile sur toile - 138,2 x 120 cm
Francfort-sur-le-Main, Städel Museum
Photo : Städel Museum – Artothek
http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst
William Degouve de Nuncques
" La Maison Rose " 1892
63cm x 43 cm
© Coll. Part.

| Tout le monde peut voir sa vie enrichie par la fréquentation de la beauté. |
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| L'éclat d'un rayon de lumière se posant sur les flots à travers un ciel d'orage, les couleurs flamboyantes d'un tableau de Van Gogh, une mélodie de Michel Berger ou de David Bowie, les progressions vertigineuses d'une fugue de Bach, le profil d'un homme ou d'une femme, la majesté splendide d'une voûte gothique... |
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