Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jean-Michel Fauquet
![]()
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
| Tas de feuilles 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Arbres 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Branches 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 22,5 x 45 cm |
||
| Chemin 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Haie 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Horizon 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 65 x 54 cm |
||
| Lianes 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 65 x 54 cm |
Lianes 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 60 x 73 cm |
Noyer 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 60 x 73 cm |
||
| Noyer 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 60 x 73 cm |
Noyer 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 60 x 73 cm |
Pré 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 60 x 73 cm |
||
| Pré 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Sous-bois 2013/2014 Encre pigmentée sur toile 46 x 55 cm |
Tas de feuilles
http://www.louiscarre.fr/expositions/henri-cueco-paysage-redessine-2013-2014 |
Publié le 03/02/2014 à 17H23, mis à jour le 03/02/2014 à 17H30

Paul Cézanne, Nature morte avec des fleurs et des fruits, c.1890, La Montagne Sainte-Victoire, c. 1904
© A gauche, Staatliche Museen zu Berlin, Nationalgalerie - A droite, Cleveland Museum of Art, legs de Leonard C. Hanna Jr
Même si l'on ne cherche que la simplicité, comment échapper à la complexité de la vie ? "
Victoria Mary Sackville-West est née à Knole House dans le Kent, le 9 mars 1892. Elle était la fille de Lionel Edward Sackville-West, 3ème Baron Sackville et de sa femme Victoria Sackville-West, baronne de Sackville. Très tôt, Victoria prit le prénom de Vita pour se démarquer de sa mère. Elle passa son enfance et son adolescence dans la propriété familiale, mais étant une femme elle ne put en hériter, ce qu'elle regretta toute sa vie.
En 1913, Vita Sackville-West épouse Harold Nicolson, diplomate, puis journaliste, membre du Parlement, auteur de biographies et de romans, mais aussi, un compagnon bisexuel dans ce qu'on appellerait à présent un mariage ouvert. Ils eurent tous deux des liaisons homosexuelles, ce qui n'empêcha pas une relation étroite entre les époux, comme en témoigne une correspondance presque journalière (publiée après leur mort par leur fils Nigel), et un entretien qu'ils donnèrent à la radio de la BBC après la Seconde Guerre mondiale.
Harold Nicolson, diplomate de 1909 à 1929, dont Winston Churchill fit un sous-secrétaire d'Etat à l'Information pendant une partie de la Seconde Guerre Mondiale, tint pendant trente ans, de 1936 à sa mort en 1968 un journal qui fut édité en 1966 sous le titre "Diaries and letters", traduit en français sous le titre "Journal des années tragiques (1936-1942) "(B.Grasset, 1971).
Le couple eut deux enfants, Benedict Nicolson (1914-1978), historien d'art, et Nigel Nicolson (1917-2004), politicien et écrivain. Dans les années 1930, la famille acheta le château de Sissinghurst dans la campagne du Kent, région appelée le jardin de l'Angleterre.
La relation passionnée féminine qui eut l'effet le plus marquant et le plus durable sur la vie personnelle de Vita Sackville-West eut lieu avec la romancière Violet Trefusis, fille de la courtisane Alice Keppel qui était la maîtresse officielle du roi Édouard VII. Elles se rencontrèrent lorsque Vita Sackville-West avait douze ans et Violet Trefusis dix ans, et fréquentèrent la même école pendant quelques années. Bien que toutes deux mariées, elles partirent plusieurs fois en voyage ensemble, la plupart du temps en France, où Vita Sackville-West se déguisait en jeune homme quand elles sortaient. Leur liaison se termina mal, Violet Trefusis poursuivant Vita Sackville-West de ses assiduités alors même que Vita Sackville-West entretenait des liaisons avec d'autres femmes, mais Violet Trefusis refusa toujours cette rupture.
Le roman de Vita "Challenge" témoigne de cette histoire : Vita Sackville-West et Violet Trefusis commencèrent à écrire le livre ensemble, le personnage masculin, Julian, étant le surnom de Vita quand elle se faisait passer pour un homme. Sa mère, Lady Sackville, trouva l'autoportrait assez évident pour demander que le roman ne paraisse pas en Angleterre, son fils Nigel, cependant, en fait l'éloge : "Elle s'est battue pour le droit d'aimer, hommes et femmes, rejetant les conventions selon lesquelles le mariage exige l'amour exclusif, et que les femmes ne devraient aimer que les hommes, et les hommes uniquement les femmes. Pour cela, elle était prête à tout abandonner… Comment pourrait-elle regretter que ce savoir puisse atteindre les oreilles d'une nouvelle génération, qui plus est infiniment plus compréhensive que la sienne ? "
L'histoire d'amour la plus célèbre de Vita Sackville-West fut celle qu'elle eut avec la grande romancière Virginia Woolf à la fin des années 1920. A la suite de cette histoire, Virginia Woolf écrivit l'un de ses romans les plus célèbres, "Orlando", décrit par le fils de Vita Sackville-West, Nigel Nicolson, comme "la plus longue et la plus charmante lettre d'amour de la littérature", une biographie fantastique dans laquelle le héros éponyme traverse les siècles et change de sexe, publié en 1928. A la fin de leur liaison, les deux femmes restèrent amies.
Parallelement, Vita Sackville West eut une carrière de poète et de romancière. En tant que poète, elle fut deux fois lauréate du Hawthornden Prize (en 1927 et en 1933), cas unique dans l'histoire de ce prix littéraire. La première année pour son long poème narratif "The Land", et la deuxième année avec ses "Collected Poems". "The Edwardians" (1930) et "All Passion Spent" (1931) sont sans doute ses romans les plus connus de nos jours. Dans le second, Lady Slane, une femme mûre, recouvre un sens de la liberté et de la fantaisie longtemps refoulé après une vie vouée aux conventions.
En 1946, elle fut faite "Companion of Honour" pour ses services rendus à la littérature. L'année suivante, elle tint une colonne hebdomadaire dans The Observer, intitulée "In your Garden". En 1948, elle devint un membre fondateur du comité des jardins du National Trust.
Vita Sackville West meurt le 2 juin 1962.



LE MONDE | 19.02.2014 à 08h45 • Mis à jour le 19.02.2014 à 18h48 | Par Philippe Dagen

"Bénerville, la plage 1890", d'Eugène Boudin. | COLLECTION PARTICULIÈRE
Vincent van Gogh (1853-1890)L'église d'Auvers-sur-Oise, vue du chevetJuin 1890Huile sur toileH. 94 ; L. 74 cmParis, musée d'OrsayAcquis avec le concours de Paul Gachet et d'une donation anonyme canadienne, 1951 © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Fine-art and commercial photographer David LaChapelle has captured everything from Paris Hilton to Jesus as a “homeboy” in his brilliant, candy-colored images. His latest body of work, “Land Scape,” shifts into a new focus for him: peak oil and culture’s excessive waste of its by-products. Creating elaborate sets from cardboard and recycled materials, such as hair curlers and egg cartons, LaChapelle transported the scale models to Maui and the coastlines of California to create and photograph dazzling scenes of man-made structures tarnishing their surroundings. The collection of photographs, made up of two series called Refineries and Gas Stations, is currently on display at the Paul Kasmin Gallery.
Souvenir de Loch Lomond1875Huile sur toileH. 131 ; L. 196 cmNew York, French & Company© French & Company, New York
Par Ilaria Venneri
A partir du 11 février 2014 l'École nationale supérieure des beaux-arts présente l'exposition Le paysage à Rome entre 1600 et 1650. Rome devient au tournant du XVIe siècle un lieu de prédilection pour le développement du paysage, offrant une diversité qui suscite chez les artistes italiens mais aussi étrangers une vive émulation.
La ville éternelle attire pour ses richesses antiques, mais aussi pour la présence exceptionnelle d’une communauté internationale qui découvre la lumière et la campagne romaines.
De nouvelles approches se mettent en place tout au long du siècle, notamment l’apparition du paysage idéal. S’interroger sur la manière dont les artistes ont appréhendé cette ville et ses environs est l’objet de cette exposition et du catalogue, à travers la collection des Beaux-Arts de Paris qui compte un ensemble tout à fait exceptionnel de dessins dans ce domaine
La découverte de Rome commence par ses célèbres ruines antiques, son forum , qui sont représentés à travers le genre de la Vedute déjà mise à l’honneur avec Jan van Scorel et Marteen van Heemskerck au début du siècle.
Ce premier contact se fait parfois par l’intermédiaire de dessins déjà existants que les jeunes artistes copient dans l’atelier afin de se fa miliariser avec les motifs , comme en témoignent les croquis de Frederik van Valckenborch , exécutés d’après des feuillets d’un carnet de voyage de Jan Brueghel datés de 1595. La plupart du temps, ils affrontent la réalité, étudiant sur le site les monuments romains, soit dans de simples relevés illustrés par la Pyramide de Cestius de Claude Gellée dit le Lorrain où le peintre se montre encore hésitant dans son trait et sa représentation de la perspective, soit dans des feuilles beaucoup plus élaborées, comme celle du Mont Palatin et du Circus Maximus de Cornelis van Poelenburch.
A l'amorce de son dernier tiers, le Pô prend des airs de Mississipi évoquant un «sud d'avant la guerre de Sécession». (Photo Slack12. Flickr)
Huile sur toile
1,80 x 2,30 m
Acquis en 1980
Inv. 1980-5-1