Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Comme tous les jeudis, je lis

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.



http://www.liberation.fr/
http://www.la-croix.com/

http://www.la-croix.com/
http://www.liberation.fr/

http://www.la-croix.com/
http://www.liberation.fr/
A LA UNE Mercredi 09 septembre 2015
LeJournaldesArts.fr - 08 septembre 2015
NANTES [08.09.15] - Nouvelle crise de la culture en province : Blandine Chavanne quitte le musée de Nantes en pleine rénovation. En cause : l’interventionnisme brutal de la nouvelle municipalité socialiste qui vient d’annuler l’exposition Georgia O’Keeffe. PAR Vincent Noce

Le Journal des Arts - n° 440 - 4 septembre 2015
L’exposition Valérie Belin à Beaubourg puise largement dans le fonds de la galerie Obadia. PAR Christine Coste

LeJournaldesArts.fr - 09 septembre 2015
PARIS [08.09.15] - L'association SOS Paris a annoncé mardi avoir déposé un recours gracieux visant à annuler la délibération du Conseil de Paris autorisant le projet de tour Triangle, édifice de 180 mètres de haut dont la construction est prévue porte de Versailles. PAR AFP

LeJournaldesArts.fr - 08 septembre 2015
PARIS [07.09.15] - François Hollande a annoncé lundi l'ouverture « dès cet automne » des musées du Louvre, d'Orsay et du Château de Versailles le 7e jour -jour de fermeture jusqu'à présent- afin d'accueillir des groupes d'élèves. PAR AFP

Le Journal des Arts - n° 440 - 4 septembre 2015
Directeur du département des peintures et sculptures du Moyen Âge à l’Époque moderne à l’Art Institute de Chicago, Sylvain Bellenger, 60 ans, vient d’être nommé directeur du Musée Capodimonte, à Naples. PAR Colin Lemoine

LeJournaldesArts.fr - 08 septembre 2015
PARIS [07.09.15] - La Ville de Paris ne construira finalement pas la deuxième partie de l'Institut des cultures d'Islam (ICI), qui aurait dû être inaugurée cette année à la Goutte d'or (XVIIIe), a affirmé lundi à l'AFP l'adjoint chargé de la Culture Bruno Julliard (PS). PAR AFP

Le Journal des Arts - n° 440 - 4 septembre 2015
La création par Fleur Pellerin d’un Conseil national de la photographie annonce la fin de la Mission Photo et révèle la faible efficacité de la politique photo du ministère. PAR Christine Coste

LeJournaldesArts.fr - 07 septembre 2015
NEW YORK (ETATS-UNIS) [07.09.15] – En novembre prochain Sotheby’s dispersera aux enchères la collection de son ancien propriétaire et président Alfred Taubman, décédé en avril 2015. C’est la collection privée la plus importante jamais dispersée aux enchères, estimée à 500 millions de dollars loin devant la vente Saint-Laurent / Bergé. PAR Julie Paulais

LeJournaldesArts.fr - 04 septembre 2015
BEYROUTH (LIBAN) [04.09.15] - Le groupe extrémiste Etat islamique (EI) a réduit en poussière plusieurs célèbres tours funéraires de Palmyre en Syrie, traduisant une volonté systématique de détruire ce qui reste des trésors de cette cité antique. PAR AFP

Le Journal des Arts - n° 440 - 4 septembre 2015
Les gros titres des prochains mois devraient être consacrés aux divers projets de loi concernant la culture et à deux affaires judiciaires qui n’ont pas fini de faire parler d’elles. PAR Vincent Noce

http://www.liberation.fr/
http://www.la-croix.com/
Christ en croix contemplé par Saint-Luc, vers 1660. (Photo Musée national du Pardo Madrid)
http://www.liberation.fr/economie/2015/05/20/elisabeth-borne-elle-a-pris-le-metro_1313266
«Dans les plis», Miquel Barceló, 2014. (Photo Courtesy Galerie Thaddaeus Ropac, Paris/Salzburg) EXPO
notamment pour leurs suppléments littéraires:
http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres
http://www.liberation.fr/livres,60
http://www.lefigaro.fr/livres/
Ne quittez pas ce blog sans acheter un de mes 14 livres en passant par les bannières sur ce blog
Virginie Despentes (ici en 2013 à Paris), dont l'œuvre est cousine de l'univers du polar. (Photo Albert Facelly)
Le Suédois Tomas Tranströmer, disparu vendredi à l’âge de 83 ans, était une figure majeure de la poésie mondiale. Il était célèbre et reconnu par ses pairs bien avant le prix Nobel de littérature, qui lui fut attribué en 2011 et contribua à élargir considérablement son lectorat, surtout en France. Le poète Joseph Brodsky, Nobel 1987, a dit de Tranströmer qu’il était «un poète de première importance, d’une incroyable intelligence».
C’est son sens de la métaphore qui a toujours impressionné les admirateurs du Suédois, et cela, dès ses débuts, dans les années 50. «L’éveil est un saut en parachute hors du rêve/ Libéré du tourbillon qui l’étouffe, le voyageur/ Tombe dans les zones vertes du matin.» Le voyageur de Tranströmer circule d’arbre en vallée, dans un paysage inspiré où le sapin est le «curseur de l’horloge». L’individu ne se hausse jamais du col, son humble condition ne le rabaisse pas non plus. Il n’est pas supérieur à la fourmi, il représente à peine plus qu’une couleur, la lumière dévore sa présence. L’aube le voit incertain «au théâtre de l’abat-jour». Parfois, l’accumulation d’images est intimidante. Mais rien de plus fraternel qu’un poème comme Celui qui fut réveillé par les chants au-dessus des toits, qui se termine ainsi : «L’homme s’agite, cherche / A tâtons les outils de l’attention - presque dans l’espace.»
Si Tranströmer est un contemplatif, les nuages, la mer, les montagnes ne sont pas les seuls décors naturels de sa poésie. Il invite à essayer de déchiffrer les hiéroglyphes de la neige, du lichen et des pierres, langage perdu. Encore jeune, Tranströmer a écrit ces vers : «Il arrive au milieu de la vie que la mort vienne / Prendre nos mesures. Cette visite / S’oublie et la vie continue. Mais le costume / Se coud à notre insu.»
Le poète a été victime d’un accident vasculaire cérébral en 1990, mais il a continué à écrire, bien que très diminué. En France, on peut lire de lui Baltiques : œuvres complètes 1954-2004 («Poésie», Gallimard). Ses livres ont été auparavant publiés au Castor astral, notamment un recueil de haïkus, la Grande Enigme.
Ne quittez pas ce blog sans acheter un de mes 14 livres en passant par les bannières sur ce blog
Ne quittez pas ce blog sans acheter un de mes 14 livres en passant par les bannières sur ce blog
Les Réponses |
Auteur(s) : Elizabeth Little
Après un procès qui a passionné l'Amérique, la jeune Janie Jenkins est reconnue coupable de l'assassinat de sa mère, la très fortunée et très mystérieuse Marion Elsinger. Dix ans plus tard, suite à une enquête sur la manipulation de preuves par le laboratoire de police scientifique de L.A, Jenkis sort de prison, sa libération scandalise le pays, convaincu de la culpabilité de la riche...
Pour voir en quoi les polars influent sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog Editeur : Sonatine Date de parution : 12 Mars 2015 Catégorie : Policier et Suspense Voir le livre » |
Une brick au thon et à l’œuf de chez la Mamma, boulevard de Belleville, à Paris. (Photo Boris Allin)
Il ne faut pas grand-chose pour embaumer une nuit. Une poignée de légumes secs et d’herbes fraîches, un soupçon d’épices, trois sous de mémoire et de jugeote qui font le savoir-faire, une bonne bouffée de chaleur humaine, et la magie opère entre le gonze qui fricasse et la bande d’apaches qui tournent autour de sa taule comme une nuée de papillons insomniaques sur un réverbère.
Pour savoir en quoi la presse influe sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
Un an après Un truc très beau qui contient tout regroupant sa correspondance de 1944 à 1950, paraît Dingue de la vie & de toi & de tout, le second volume des lettres de Neal Cassady qui va de 1951 à sa mort, en 1968 (il est né en 1926). Neal Cassady est à la fois le prophète et l’inspirateur de la Beat Generation. Dans Sur la route, de Jack Kerouac, il est Dean Moriarty. En dédicace de son poème Howl, Allen Ginsberg, dont cet hétérosexuel passionné fut l’amant, le nomme «bouddha de la prose américaine». Il fut proche aussi de William Burroughs. On a lu dans le précédent volume sa longue lettre de 1950 sur Joan Anderson qui frappa tant les futurs écrivains célèbres de son entourage par la vie brute que Neal Cassady mettait dans son écriture au mépris de la syntaxe la plus traditionnelle. Quand s’ouvre le second volume, il est flatté par les compliments. A Kerouac qui le met au pinacle littéraire : «J’aimerais te croire pourtant ; mieux j’aimerais que tout le monde te croie.» A Ginsberg qui n’est pas en reste : «Toutes les âneries délirantes que vous débitez tous les deux à propos de ma Grande Lettre me font frissonner de plaisir, mais nous savons malgré tout que je ne suis qu’un effluve et qu’un rêve.» Etre écrivain est une ambition pour Neal Cassady, dont la manière d’écrire est originale en tous points. A Ginsberg : «Entre parenthèses, la première fois que j’ai commencé à écrire à la machine, si sans faire exprès je ne tapais pas la bonne lettre pour commencer un mot, plutôt que d’effacer, je cherchais un mot qui commençait par cette lettre et comme je faisais une nouvelle erreur, puis encore une autre, j’avais très vite complètement modifié le sens de ce que j’exprimais et aussi ce que j’étais en train de dire - avec tous les changements que cela entraînait dans le fil de mes pensées.» Le seul livre de Neal Cassady, Première Jeunesse, roman autobiographique, paraîtra de façon posthume.
Pour voir en quoi la lecture influe sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
Il y a d’abord un tour de force. Jeunes historiens l’un et l’autre, Emmanuel Fureix et François Jarrige ont beaucoup lu, beaucoup annoté, pour offrir ce panorama quasi exhaustif des travaux qui ont, depuis un peu plus de trente ans, renouvelé la compréhension du XIXe siècle français. La synthèse qu’ils présentent, «un voyage dans le XIXe siècle des historiens», est nourrie de centaines d’ouvrages, de thèses, d’articles publiés en français et en anglais, et constitue donc un très précieux vademecum pour qui souhaite s’orienter dans le continent des publications historiques récentes et repérer les références marquantes.
Pour voir en quoi les livres influent sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
Pour voir en quoi les livres influent sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
Pier Paolo Pasolini, en décembre 1974. (Photo AFP)
Pour voir l'importance de la poésie pour moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
Sur le bâtiment du Bauhaus à Dessau, lors du 80e anniversaire de son inauguration en 2006. (Photo John MacDougall. AFP)
Pour voir en quoi la presse influe sur moi, cf. mes 14 livres en vente sur ce blog
La croix aussi