Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Libération: 93 suppressions de postes envisagées
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La direction du journal Libération a annoncé la possible suppression de 93 postes. |
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La direction du journal Libération a annoncé la possible suppression de 93 postes. |
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À l’occasion de l’acquisition de la sculpture Hommage à Brown (1988-1990) grâce à la générosité du Cercle Poussin, à la participation de la Ville de Lyon et du F.R.A.M., le musée des Beaux-Arts rend hommage à Étienne-Martin (Loriol, 1913 – Paris, 1995), figure majeure de la sculpture du XXe siècle. Un parcours ponctuant la collection d’art moderne présente quinze œuvres de l’artiste, issues pour la plupart de donations récentes et de prêts de collectionneurs particuliers.
De La Sauterelle (1933), grand nu emblématique des années de formation, à Ecce Homo (1993), l’œuvre de l’artiste est représenté dans toute son étendue chronologique. Il témoigne, sculpture après sculpture, des enjeux de son temps, érigeant en 1945 une Pietà en écho à la libération des camps, opposant en 1983 la petite forme ludique du Nautilus à la course généralisée à l’armement, ou investissant l’espace public avec des sculptures abstraites et des éléments d’architecture.
Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux, Étienne-Martin s’inscrit dans l’histoire de l’art du XXe siècle par la liberté dévolue au matériau employé et par la diversité de ses inspirations : ainsi, Hommage à Brown, acquis récemment par le musée des Beaux-Arts de Lyon, grâce au mécénat du Cercle Poussin, associe la forme d’un totem, empruntée à d’autres civilisations, à des surfaces peintes caractéristiques de la sculpture moderne, de Gaston Chaissac à Georg Baselitz. Dans le parcours est également présentée une œuvre de Jacques Brown, en écho à Hommage à Brown : Étienne-Martin ou le génie écrasant les envieux, les âmes et la médiocrité. L’œuvre est un hommage fantasmé de Brown à Étienne-Martin, qui avait découvert et soutenu son travail dès les années 1950 et qui fut l’un de ses amis les plus proches.
Le prêt de quelques-uns des dessins diagrammatiques d’Étienne-Martin, conçus comme les pages d’un livre, fascinants par leur format, par leur complexité, complète ce parcours qui fait suite à l’exposition L’Atelier d’Étienne-Martin , présentée au musée du 22 octobre 2011 au 23 janvier 2012. Les œuvres du parcours consacré à Étienne-Martin sont exposées dans les différentes salles de la collection d’art moderne.
Après avoir obtenu la libération sous caution de Martin, William accepte de le défendre à la seule condition qu'il lui jure d'être innocent. Aidé par sa consoeur Natalie, il constate que le mot «Agadir» apparaît de façon récurrente dans le téléphone portable de Lucy Wilson... L'inspecteur Wenborn découvre que Spaull, impliqué quelques années plus tôt dans un attentat ayant coûté la vie à un enfant d'une dizaine d'années, avait été défendu par Travers et acquitté.
Les ventes du Figaro ont progressé au premier semestre
| Les collectivités locales toujours plus dépensières Au moment où leurs recettes ralentissent, régions, communes et départements peinent à modérer leurs dépenses de fonctionnement. Lire |
Vincent Cespedes et Sophie Marceau, en une de Closer et présentés comme un couple. Crédits photo : Montage Le Figaro: Le Nouveau Cénacle/Rue Des Archives/ Picture Alliance
Le philosophe et essayiste français Vincent Cespedes a signé un papier sur Rue 89, protestant contre le procédé utilisé par le journal qui lui prête une liaison avec l'actrice. Et il ne lésine pas sur les grands mots, parlant d'une nécessaire «libération du peuple» de cette peste people.
Décryptage
C’est un dimanche de juin insouciant en famille. On a ouvert en grand les volets verts de la longère de Marguerite qu’on est allé chercher chez les petits vieux. L’auxiliaire de vie lui a mis sa robe à fleurs, le dernier de ses petits-fils l’a coiffée de son chapeau de paille qu’il a déniché au-dessus de l’armoire à corniche. Marguerite est assise sous le tilleul qui embaume, près des cassis et des groseilliers. On a déposé dans sa main gauche une petite grappe de fruits rouges qu’elle porte lentement à sa bouche avec des gestes appliqués. L’ombre et le silence qui l’enveloppent contrastent avec les bavardages et le plein soleil qui inondent la grande tablée, dressée à quelques pas de la vieille dame, entre le tilleul et l’arrière de la longère.
«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)
Succédant aux sculptures de Loris Gréaud et Tony Cragg, puis à la flèche gothique torsadée de Wim Delvoye, c’est au tour de Claude Lévêque d’être invité par le musée du Louvre à produire une œuvre in situ pour habiter la pyramide.
L’artiste, installé à Montreuil (Seine-Saint-Denis), a installé un éclair de néon rouge qui va illuminer pendant un an et demi la célèbre construction de verre dessinée par Ieoh Ming Pei. Elle sera complétée en 2015 par une exposition personnelle de l’artiste contemporain dans les fossés ancestraux du musée. Claude Levêque a donné à ses deux interventions un titre global: Sous le plus grand chapiteau du monde
Photo non datée, de Jean Ballard et les écrivains français André Gide et Paul Valéry. (Photo AFP)
Marchand, Laure
12/06/2014 | Mise à jour : 20:05

Quand le Grand nous corne autour de minuit, on sait de quoi il en retourne : on est bon pour la grande vadrouille sur le bitume, l’insomnie automobile, la zone urbaine sur quatre roues. Ce qu’il aime, notre aminche, ce sont les vagabondages sur la petite et la grande ceinture, les balades sur les Maréchaux, le porte-à-porte autour de Paname entre 1 heure et 3 heures du matin. De Clignancourt à la porte d’Italie, en passant par Bagnolet ou Maillot, il refait le match, les seins de sa nouvelle voisine du troisième, la déculottée des européennes, sa énième lettre de démission ou tout simplement sa vie. Sa BM, qui fait blêmir le contrôle technique et la maréchaussée tellement elle a plus d’âge, c’est son confessionnal, son arche pour les petites fugues et les longues veilles quand il nous convoque, nuitamment et sans entretien préalable, pour bavasser, chantourner les mots qu’il a rugueux à cette heure et tailler une bavette longue comme un train de côtes.
De cuisiner à être cuisiné, il n’y a qu’un pas.
Constantinople vers 1900. (Photo Paukrus. Flickr)
Place de la Libération
07100 Annonay
Animations avec visite commentée du jardin partagé dans le parc Mignot
sam, dim 9h-18h
Rendez vous avec les écoles
lun 10h-16h
Stands découverte de la biodiversité
sam 10h-18h
Paris, 1940. Révoltée par l'injustice de l'Occupation, Lili, dix-sept ans, rejoint un groupe de résistants pour combattre les Allemands et leurs collaborateurs français. Tandis que la lutte clandestine s'étend à la France entière, les jeunes combattants multiplient les faits d'armes héroïques, en s'exposant à l'implacable répression de l'ennemi. Ils mettent en place des réseaux de résistance qui ont conduit jusqu'à la libération de Paris, en août 1944...
Tezer Ozlü. (Photo Deniz Kiral)
Micheline Dax en janvier 2004, lors des répétitions de «Miss Daisy et son chauffeur» au théâtre Saint-Georges à Paris. (Photo François Guillot. AFP)
La comédienne Micheline Dax, une des reines du théâtre de boulevard depuis les années 50, est décédée dimanche à l’âge de 90 ans dans la région parisienne, a indiqué lundi à l’AFP son agent, Jean-Pierre Noël.