Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
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Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée d'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Avant que de sourire,
Et nous quittons l'enfance,
Avant que de savoir,
La jeunesse s'enfuit,
Cela semble si court,
Que l'on est tout surpris,
Qu'avant que de comprendre,
On quitte l’existence.
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingt ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Maighread Ní Dhomhnaill (ˈmaiɾʲəd̪ˠ nʲiː ˈɣoːn̪ˠəlʲ en gaélique d'Irlande), née en 1955 à Kells (comté de Meath), est une chanteuse traditionnelle irlandaise. Elle doit sa célébrité à sa participation au groupe Skara Brae, ainsi qu'à sa collaboration avec sa sœur, Tríona Ní Dhomhnaill, et son frère Mícheál Ó Domhnaill.
Elle fait également partie, avec sa sœur Tríona, Moya Brennan et Mairéad Ní Mhaonaigh du groupe de musique irlandaise traditionnelle T with the Maggies.
Maighread Ní Dhomhnaill grandit à Kells (comté de Meath). Son père, Aodh, et sa mère, Brid, sont tous deux des chanteurs traditionnels, et sa sœur, Tríona Ní Dhomhnaill et son frère Mícheál Ó Domhnaill, sont deux chanteurs et musiciens renommés. Aody Ó Domhnaill ayant grandi à Rann na Feirste (Ranafast (en), comté de Donegal), la fratrie, incluant également deux autres garçons, Éamonn et Conall, y passe de nombreux étés, y apprenant le gaélique irlandais1. Néillí Ní Dhomhnaill, la tante des enfants Dhomhnaill, est une collectrice de chants traditionnels2.
À la fin des années 60, Maighread Ní Dhomhnaill, Mícheál Ó Domhnaill et Tríona Ní Dhomhnaill forment le groupe Skara Brae, avec le guitariste Dáithí Sproule (qui est à présent membre d'Altan). Leurs arrangements à la fois harmonieux et inventifs de chansons irlandaises auront une influence importante dans la reconnaissance de la musique irlandaise traditionnelle3. Le groupe publie son premier album en 1971, sous le label Gael-Linn Records (en). Ce premier enregistrement est déjà marqué par l'harmonisation des chants en irlandais.
L'album de ses débuts, en 1976, est publié sous le titre Mairéad Ní Dhomhnaill, mais elle a depuis modifié l'orthographe de son prénom en Maighread. Elle a également utilisé temporairement la forme Maighréad.
Les chants qu'elle interprète dans ses albums solos sont essentiellement en irlandais, Mícheál Ó Domhnaill et Tríona Ní Dhomhnaill l'accompagnant pour No Dowry et Idir an da Sholas.
Plus récemment, elle a enregistré et s'est produite avec le West Ocean String Quartet.
Maighread Ní Dhomhnaill a fait des études d'infirmière et élevé une famille, mettant alors la musique entre parenthèses. Elle est mariée à Cathal Goan, un ancien directeur général de Raidió Teilifís Éireann.
Exposition présentée du 23 juin au 31 décembre 2018
Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaitre au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.
Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ».
Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.
L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré.
Inauguration de l'exposition : vendredi 22 juin à 18h30
http://www.musee-hector-berlioz.fr/3914-sacre-berlioz-les-images-d-un-iconoclastes.htm
Récits de voyage
Précédentes notes sur Berlioz
Précédentes notes sur Berlioz
Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,....
percussions jeudi soir