mercredi, 08 juin 2011

J'ai aimé vendredi soir: Marie-Claude Mioche, "L'Astrée"

Errata Astrée I.pdf

Enregistrement de l'émission "A plus d'un titre " sur RCF  diffusé ce samedi à 10h et lundi à 18h16100_0653.JPG100_0654.JPG

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vendredi, 03 juin 2011

Nous aimons:C'était Manufrance, un siècle d'innovations 1885-1985

Du samedi 14 mai 2011 au lundi 27 février 2012

Le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Étienne présente à l'occasion du 10ème anniversaire de sa rénovation une exposition de référence consacrée à l'histoire de Manufrance .

Un projet inédit

Première mondiale, l'exposition consacrée à l'entreprise Manufrance, présentera tout un pan de l'histoire de la société à travers de nombreux objets, photographies et entretiens.

Cette exposition a également pour ambition de dévoiler au grand public le caractère avant gardiste et innovant de la manufacture d'armes et cycles de Saint-Etienne.
Pionnière dans de nombreux domaines (VPC, publicité, organisation scientifique du travail etc.), Manufrance est un pilier du patrimoine culturel et industriel français.

Cette exposition s'appuiera sur le travail de plusieurs années de recherche de Mme Nadine Besse, conservateur en Chef du Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne et véritable spécialiste de la manufacture. A partir d'un travail scientifique cette exposition tiendra à l'écart les nombreuses idées reçues sur l'entreprise et rendra compte de manière
objective de 100 ans d'histoire.

Depuis 1925, le Musée d'Art et de d'Industrie a collecté plus de 450 objets et accessoires de la manufacture : armes, cycles, machines à coudre, affiches publicitaires, photographies etc. ainsi que de nombreuses publications : tous les catalogues de vente par correspondance, tous les Chasseur français de 1885 à nos jours, de nombreux documents
graphiques, les archives du bureau d'études et une partie des archives du service publicité.

A cela, s'ajoutent 120 heures d'entretiens audio et l'équivalent filmé provenant des éléments utilisables de la mémoire Manufrance.
Ce monument du patrimoine culturel stéphanois sera présenté au grand public à travers cette exposition incontournable pour tous ceux qui souhaitent comprendre ce qu'était vraiment l'entreprise Manufrance.

L'exposition

Sur plus de 700 m2, l'histoire de Manufrance sera retracée de ses début en 1885 à sa fin en 1985.

A l'origine de l'entreprise, deux jeunes armuriers, Etienne Mimard et Pierre Blachon, fondateurs de la Manufacture Française d’Armes et Cycles de Saint-Etienne. Armes de chasse, cycles, accessoires et mobiliers simples, modernes, fiables et durables, tels étaient les produits diffusés sous les marques Idéal, Robust, Hirondelle, Omnia, dans les foyers français, l'empire colonial, et dans la majeure partie de l'Europe et de l'Afrique.

Avant-gardiste, l'entreprise met en place pour la première fois en Europe en 1887, un système de vente directe par catalogue pour joindre les clients sans intermédiaire à leur domicile. Parallèlement, le mensuel Le chasseur français est fondé dès 1885.
Avec précocité, la société adopte un système d'organisation scientifique de l'administration et de la production, préfigurant la taylorisation de l'industrie française.


A partir du décès de Mimard en 1944, on ne relève pas de transformations importantes de ce système jusqu'à la fin de l'entreprise. C'est pourquoi la période 1885-1944 sera la partie de l'exposition la plus étoffée.

L'« après Mimard » ne sera pas négligé pour autant car il offre l'opportunité d'exploiter des sources vivantes de la mémoire. 12 histoires de vie filmées par Marie-Ange Poyetpour le musée, restituant des portraits intimistes des personnels féminins de la manufacture de l'après-guerre à la fermeture de l'entreprise, seront ainsi accessibles.

« Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat »

Affiche de l'exposition Manufrance

Visuel exposition Manufrance

Préparation du Tarif-Album 1952. Montage photographique rehaussé à l'encre et à la gouache.

http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&acti...

Nous avons aimé le 22 mai 2011:2011 - l’ANNÉE MANUFRANCE. Le catalogue d’expo « Manufrance » s’ouvre au musée d’art et d’industrie

 

 

Une exposition d’une grande exhaustivité sur l’histoire de Manufrance. En médaillons : l’atelier de canonnerie en 1910 et la sortie de Manufrance  / P. Vacher et DR

Une exposition d’une grande exhaustivité sur l’histoire de Manufrance. En médaillons : l’atelier de canonnerie en 1910 et la sortie de Manufrance / P. Vacher et DR

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Nostalgique, vintage, passionnante, époustouflante ... La saga de Manufrance à Saint-Étienne démarre en 3D. Une œuvre collector et historique

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Nous avons aimé visité hier:Le Musée de la Mine de Saint-Etienne

Le site Couriot / Une découverte d’un peu plus d’1h30 de l’univers de la mine qui enchantera petits et grands, à l’ombre de la silhouette du chevalement du principal siège d’extraction du bassin de la Loire entre 1913 et 1950 et au cœur d’un haut lieu du patrimoine stéphanois.


Après avoir visité la “salle des pendus”, gigantesque et émouvant vestiaire où se changeaient et se lavaient les hommes, puis la lampisterie où chacun prenait sa lampe, place ensuite à la descente au fond, auquel on accède par la colonne du puits. En 45 minutes de parcours souterrain, en empruntant le train qui conduisait les hommes sur les chantiers, puis en se faufilant le long du travers-bancs et en progressant entre les convoyeurs à bandes et ce qui encombrait les galeries, vous serez initié aux techniques de l’extraction comme si vous étiez, tantla galerie a été reconstituée avec soin par les anciens de la mine.

De retour au jour, la visite n’est pas finie : la salle de la gigantesque machine d’extraction, la salle d’énergie et le grand audiovisuel consacré à l’aventure de la houille dans le bassin stéphanois vous attendent pour terminer de vous compter l’aventure du charbon qui s’est achevée à Couriot en 1973.
Un parcours fascinant qui fait réellement revivre cet univers qui a fondé la richesse industrielle de Saint-Étienne.

Musée de la Mine
de Saint-Étienne
3, bd Maréchal Franchet d'Esperey
42000 Saint-Étienne
Tél : 04 77 43 83 23
Fax : 04 77 43 83 29

Fermeture le mardi 

Visitez le site du guide scolaire des 3 musées

http://www.saint-etienne.fr/index.php?module=cms&acti...

mercredi, 11 mai 2011

De là-haut

100_0505.JPGPhoto  perso de ce matin

dimanche, 08 mai 2011

Un petit tour sur les bords de Loire

 

La ramberte est un bateau à usage unique fabriqué sur la Loire de 1704 à 1860.

La ramberte tire son nom de la ville de Saint-Rambert-sur-Loire, dans la région de Saint-Étienne, où elle était construite. On la trouve aussi nommée "saint-ramberte" qui par déformation deviendra "salambarde". Nommer ainsi un bateau à partir de la ville ou de la région où il est construit est chose courante en milieu fluvial (cf la sisselande, le coutrillon, le marnois...)

C'est à la suite du dégagement des gorges de Villerest des rochers qui les encombraient, par la Compagnie La Gardette en 1704, qu'une navigation exclusivement avalante put alors s'établir à partir de la région stéphanoise, afin d'exporter la houille, mais aussi les autres produits foréziens : céramiques et vins principalement. (Notons au passage que ce dérochement des gorges de Villerest aura des conséquences dramatiques dans la basse vallée de la Loire lors de la cure de 1707, le flot n'étant plus freiné par les rochers. Cela conduira à l'édification rapide des digues de Pinay et de la Roche, en 1711).

La ramberte est un bateau assez sommaire, conçu pour tenir le temps d'un voyage unique à la descente, qui l'emmène en basse Loire ou à Paris (par la canal de Briare). C'est une version fruste et légère du chaland de Loire, construite en sapin. On le trouve aussi nommé "sapine", mais d'autres bateaux différents portent aussi ce nom sur la Saône, le Rhône et le Midi.

Une version un peu plus grande de la ramberte sera construite à Roanne à la même époque. Elle s'appelle bien logiquement "roannaise".

Rambertes et roannaises fréquenteront la Loire de 1704 à 1860, après avoir connu leur apogée en 1846. Quand elles cessent d'être construites en 1860, concurrencées à la fois par le rail et les canaux latéraux à la Loire (Roanne-Digoin et Latéral, ouverts tous deux en 1838), ce furent ainsi des centaines de milliers de bateaux qui, en un siècle et demi, seront descendus du haut Forez. Cette construction massive est aussi responsable de la déforestation de la haute-vallée de la Loire, et en partie de la gravité des grandes crues des XVIIIe et XIXe siècle, en particulier 1790, 1846, 1856 et 1866.

La ramberte est assez fréquemment représentée sur des lithographies et autres gravures, mais beaucoup moins en photographie, ce qui s'explique facilement par la date de l'arrêt de sa fabrication. Néanmoins, on trouve des clichés en représentant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ramberte

Photo perso de cet après-midi100_0504.JPG

Un petit tour du côté du Crêt du Roch

Plan de Saint-Étienne
  • Situation :A l'est du Centre ville.
  • Habitant :7 700
  • Axes routiers :5 min du centre ville.
  • Historique :
Formé à l'origine du faubourg de la Croix et du hameau de Neyzieu, ce quartier collinaire fut le secteur historique des armuriers et à la fin du XIXe siècle de la passementerie. Il se distingue par une architecture variée composée d'un riche patrimoine résidentiel et d’anciens ateliers éclairés de grandes fenêtres permettant de profiter de leurs bonne exposition solaire.
Il est actuellement en profonde mutation avec une rénovation des anciens immeubles et places ainsi que de la création sur le secteur Desjoyaux des habitations haute qualité environnementale.
  • Curiosité :
    • Les rues et traboulesqui dominent toute la ville.
    • Le cimetière du Crêt de Roc fondé en 1802 où sont enterrés tous les notables de Saint-Étienne.
  • Bus STAS :  37

http://fr.wikipedia.org/wiki/Quartiers_de_Saint-%C3%89tie...

100_0488.JPGPhoto perso de samedi

vendredi, 06 mai 2011

Et là-bas au fond, le chaudron!

 

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 Photos perso de ce matin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jeudi, 05 mai 2011

Ca descend , ça monte, ça descend, ça monte, ça descend....

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100_0479.JPGPhotos perso de ce matin

mercredi, 04 mai 2011

Je reprends avec plaisir mes habitudes de citadine

100_0446.JPGdans la 14 e ville de France... grande mais à taille humaine.. avec des ilôts de verdure ... et la campagne pas loin:

- transports en commun nombreux(tram,trolley,bus) sans oublier de marcher

-cinémas surtout d'art et d'essai(2 plus Cinémathèque et Goethe Institut)

-une médiathèque génial et son réseau sur toute la ville

-piscine

-gym

- de belles librairies et des bouquinistes

Photo perso d'aujourd'hui du haut d'une des collines(7 collines[7] comme Rome)

17:22 Écrit par laura dans Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail) | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

lundi, 29 novembre 2010

Lu dans la presse:Design téléporté à Saint-Etienne

LEMONDE | 29.11.10 | 16h52  •  Mis à jour le 29.11.10 | 16h52

Saint-Etienne Envoyé spécial - Ceci n'est pas un salon. A Saint-Etienne (Loire), jusqu'au 5 décembre, la Biennale internationale design n'est pas que l'occasion de jubiler des variations sur le thème de l'objet et son usage. Elle révèle aussi la démarche de créateurs qui, bien qu'attentifs au dit objet, interrogent la manière dont leur geste s'inscrit symboliquement dans un cadre désormais hyper communicant. "Comment les faits sociologiques qui mènent le monde peuvent avoir un impact sur des actes de design", résume Benjamin Loyauté, responsable de l'espace "Prédiction", un "village" de 2 500 m2 où voisinent 130 irréductibles designers.

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18:10 Écrit par laura dans Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail) | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 17 octobre 2010

La fête du livre de Saint-Étienne

Entrée libre. Ce panonceau, accroché depuis le temps des copistes à la devanture des librairies, prouve qu’il ne va pas de soi d’en pousser la porte, si l’on n’est pas amoureux des livres ou, tout simplement, acheteur.

Entrée libre. Cette incitation claire à pénétrer dans la boutique des libraires aurait dû encourager les chalands à faire le premier pas, à lier connaissance avec ce lieu de rencontres, d’échanges, de confluences, à découvrir le livre et à devenir d’authentiques clients.

Mais le nombre de non-lecteurs est hélas toujours aussi élevé. De multiples enquêtes le montrent, la presse unanime le déplore et les libraires s’en trouvent culpabilisés. Il semble même que cette culpabilité ait été amplifiée lorsque la grande distribution s’est intéressée au livre. Avec un machiavélisme qui lui sied à merveille, l’édition a utilisé alors les résultats des sondages pour crucifier les libraires, alors accusés d’être impuissants à faire de tous des lecteurs passionnés. Elle justifiait ainsi sa politique en faveur des grandes surfaces et de leurs têtes de gondoles.

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17:24 Écrit par laura dans Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail) | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |