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recherche éditeur pour mes textes - Page 4

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Importance des routes dans "Aurélia" de Nerval

    O. C, III,728 : « Je me trouvais dans un lieu désert, une âpre montée semée de roches, au milieu des forêts. Une maison, qu’il me semblait reconnaître, dominait ce pays désolé. J’allais et je revenais par des détours inextricables. Fatigué de marcher entre les pierres et les ronces, je cherchais parfois une route plus douce par les sentes du bois. […] Une nuit profonde m’entourait, la maison lointaine brillait comme éclairée par une fête et pleine d’hôtes arrivés à temps. »

    Paysage nocturne
    cadrage

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval"(publié une 1 ere fois sur Lulu) que je suis en train de retravailler pour le mettre comme mes 2 recueils de poèmes en vente sur "The book edition."(liens à droite de ce blog). C'est très fastidieux; si ça vous intéresse de l'acheter, dites-le moi, ça m'encouragera...

  • Catégories : Jeux

    Variante du jeu : penser à ne pas emporter sur l'île

    1 livre : un du dernier auteur dont j’ai dit que je ne lierais plus jamais mais j’ai préféré oublier son nom

    1 extrait de poème : j’ai tendance à mettre aux oubliettes que je n’aime pas

    1 film :Idem, désolée.

    1 chanson : de rap

    1 photo : une moche de moi

    1 objet : l’aspirateur

    1 objet précieux : mon alliance que je ne quitte que pour dormir


    Et vous , que penseriez-vous à ne pas emporter sur une île déserte ?

    http://tibazar.over-blog.com/

  • Catégories : Jeux

    Les moments de 2007

    Une proposition de jeu qui vaut ce qu’elle vaut: puisque nous arrivons en fin d’année et à l’heure des bilans, pourquoi ne pas écrire un texte sur :
    - notre meilleur moment de 2007
    Toujours un de ceux passés avec mon mari
    - notre pire moment de 2007
    Celui où nous avons décidé de quitter le Maroc
    - notre plus grand espoir pour 2008
    Sortir la tête de l’eau

    http://kimelia2vis.blogs.psychologies.com/

  • Catégories : Mes textes en prose

    Petite laine

    Pour se protéger  le corps du froid du dehors bien-sûr mais aussi pour se prémunir l’âme des coups de haine dans les couloirs de la vie sociale, de l’indifférence glaciale de sa famille, des petites phrases assassines des faux amis, des injures de presque inconnus, des silences gênés face au déballage (pourtant demandé) de nos problèmes, de la bêtise de la circulation urbaine. Pour se protéger de l’humidité des marées de soucis, des tempêtes de sable mélancolique.

    Il faut se tricoter maille  après maille sans en perdre un fil une petite laine avec ses rêves d’enfance réalisés ou irréalisables, les lectures faites ou tant à faire, les paysages qu’on a aimés et qu’on revoit en rêve comme si on y était  et tous ses lieux à voir, à visiter ; les connaissances qui font la tête bien faite et l’envie toujours de se lever le matin pour en apprendre plus, la curiosité saine.

    Il faut se tisser un paletot, un gilet d ‘érotisme et de sensualité contre la routine du quotidien, une couverture de pétillant champenois avec des bulles de plaisir, des bouffées de blondes. sans l’addiction, des foies gras et des marches toniques, des pommes croquées et des clémentines acidulées.

    Une petite laine avec le chant des oiseaux le matin au réveil, tes bras qui  bercent mes soirs et mes matins, ses disques préférées qu’on écoute en braillant ou qu’on savoure en silence.

     

    Le 27/12/2007

     

    Semaine du 24 au 30 décembre 2007

    Laissons gambader le sacré lutin et revenons à nos moutons... Le thème de la semaine est :

    Petite laine

    Pas d'autre contrainte sur le dos mais n'oubliez pas : vos textes doivent nous parvenir en fichier joint par mail avant le Dimanche 30 décembre minuit (heure de Paris).

    Et en attendant, ne prenez pas froid !

    Bonne semaine à vous et joyeuses fêtes de Noël.

    http://www.impromptus.fr/dotclear/
  • Catégories : Nerval Gérard de

    Importance des routes dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, VO, 182 : Paysages suisses : « Me voici donc parvenu à Genève : par quels chemins hélas ! et par quelles voitures ! Mais, en vérité, qu’aurais-je à écrire, si je faisais route comme tout le monde, [….] ? »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288(couverture ci-dessus)

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Importance des routes dans le "Sylvie" de Nerval

    O. C, III, 544 : « Quelle triste route, la nuit, que cette route de Flandres, qui ne devient belle qu’en atteignant la zone des forêts ! Toujours ces deux files d’arbres monotones qui grimacent des formes vagues ; au-delà des carrés de verdure et de terre remuées, bornés à gauche par les collines bleuâtres de Montmorency, d’Ecouen, de Luzarches. […]
    Plus loin que Louvres est un chemin bordé de pommiers dont j’ai vu bien des fois les fleurs éclater dans la nuit comme des étoiles de la terre : c’était le plus court pour gagner les hameaux. »

  • Catégories : Paysages amoureux et érotiques

    Derniers commentaires sur mon dernier livre

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    Elisabeth(son blog dans ma liste d'amis) a écrit le 23 novembre 2007

    Je ne voulais surtout pas le manquer et je l'ai commandé tout de suite. Il est très bien écrit et très bien présenté.

    sic (son blog dans ma liste de liens)a écrit le 06 décembre 2007

    j'ai reçu ce matin ce petit livre.
    Avec plaisir, j'ai touché les mots des yeux.
    Un beau carnet de poésie.

    VOIR CES COMMENTAIRES ET ACHETER MON LIVRE(couverture ci-dessus) ICI:http://www.thebookedition.com/paysages-amoureux-et-erotiques-jacques-coytte-p-143.html# et lien à droite de ce blog.

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Importance des routes dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    ff47b3fba0ad923a6f29cdbbc109870b.jpgO. C, II, VO, 176 : « J’ai pris comme on dit, le chemin de traverse…Est-ce le chemin le plus court ? »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288(couverture ci-dessus)

  • Catégories : Mes textes en prose

    Les cadeaux et l'amour

    Le père de Cannelle faisait sans cesse des cadeaux, à sa femme, à sa mère, à sa belle-mère(qu’il ne pouvait pas sentir), à ses enfants et parmi eux à Cannelle, sa fille aînée.
    Pour son travail, il était sans cesse sur les routes et était absent de la maison du lundi au samedi. Et il revenait les bras chargés de cadeaux. Il y avait des vêtements pour sa femme qui en avaient plein ses armoires bien plus qu’elle n’ en avait besoin pour le peu qu’elle sortait de chez elle. Il y avait surtout des livres pour tout le monde. Des livres bien choisis mais en telle quantité qu’on n’avait pas le temps de les lire avant la prochaine « fournée. » Cannelle connaissait l’histoire de son père et savait qu’il avait été conçu pour remplacer un précédent enfant mort dans des circonstances mystérieuses après avoir mené une existence aventureuse. De plus, sa mère avait failli mourir en lui donnant naissance. La pression était très forte sur les épaules du cadet. Alors il lui fallait toujours prouver qu’il était mieux que « l’autre » par des cadeaux plus que par de vraies attentions, des moments agréables partagés, des paroles d’encouragement. Lui-même ne s’était pas senti aimé pour lui-même alors il pensait que les cadeaux le feraient aimer notamment de ses enfants. En fait ces derniers attendaient chaque fin de semaine un père Noël plus qu’un père qui aurait passé du temps et fait des choses avec eux. En achetant des cadeaux pour lui-même, il s’achetait aussi beaucoup de choses assez chères ; il gagnait assez bien sa vie. Il était donc très difficile de lui faire des cadeaux car tout ce dont il avait envie, il se l’achetait. Des achats compulsifs qui ne le rendaient pas heureux. Il jetait ses cadeaux plus qu’il ne les tendait et enfermait ses achats dans des cartons et des sacs qu’il empilait. A chaque occasion de cadeau, c’était un casse-tête pour sa famille. Et quand on lui donnait son présent, il disait vite merci et l’enfouissait dans ses cartons ou sacs. Un jour, cependant, il eut avec Cannelle, une réaction qui la rendit encore plus réticente à lui faire un cadeau de quelque importance. Elle était adolescente et n’avait d’argent que celui qu’on lui donnait pour son anniversaire, Noël, étrennes et Pâques. Elle avait économisé pour offrir à son père son eau de toilette (de marque) favorite, étant sûr que s’il ne lui faisait pas plaisir, il lui serait au moins utile. Quand elle lui tendit avec tout l’amour admiratif qu’elle avait pour lui, il lui cracha : « Toujours la même chose, vous m’offrez toujours la même chose ! … » Et il jeta le flacon contre le mur, le brisant en mille morceaux.

    Le 10/12/2007

    17/12 au 23/12/2007 - Théma : "Le cadeau inattendu"

    A l'approche des fêtes de noël, Ecriture Ludique se devait de vous proposer son exercice "de saison"... mais plutôt que de rester dans cette unique thématique de noël, bien sympathique mais déjà mille fois traitée, que diriez-vous d'élargir un peu le champ ? Il vous est cette fois proposé de raconter, dans un ou plusieurs textes, quels cadeaux inattendus ont reçus vos personnages, de qui, en quelles circonstances (pas forcément noël, ni même un anniversaire ou une date "prévue pour", ce peut être n'importe quand, mais expliquez)le), et ce que cela a provoqué, en n'hésitant pas à surprendre, choquer, faire exploser de rire ou paniquer... tout cela selon vos envies :-)

    Vos participations seront votre cadeau, certainement inattendu, à la communauté Ecriture Ludique, à tous les auteurs et lecteurs qui la font vivre et grandir, ainsi qu'à son papa (Kildar) et au responsable de ce blog (Michel - Faux rêveur). Merci d'avance :-)

    http://www.ecritureludique.net/article-14409576-6.html#anchorComment

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le Caïre,paysage décevant pour Nerval lors de son "Voyage en Orient"

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    O. C, II, 262, Le Caire : « Le soir de mon arrivée au Caire, j’étais mortellement triste et découragé. […] j’étais parvenu à me démontrer que j’allais passer là les six mois les plus ennuyeux de ma vie, […]. Quoi ! c’est là, me disais-je, la ville des Mille et Une Nuits, […]. Et je me plongeais dans l’inextricable réseau des rues étroites et poudreuses, […] aux approches du soir dont l’ombre descend vite, grâce à la poussière qui ternit le ciel et à la hauteur des maisons.
    Qu’espérer de ce labyrinthe confus, grand peut-être comme Paris ou Rome, [….] ? Tout cela a été splendide et merveilleux sans doute, mais trente générations y ont passé ; »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288(couverture ci-dessus)

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Cythère, un paysage décevant pour Nerval dans son "Voyage en Orient"

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    O. C, II, 234, Cythère : « Voilà mon rêve … et voici mon réveil ! Le ciel et la mer sont toujours là ; le ciel d’Orient, la mer d’Ionie se donnent chaque matin le saint baiser d’amour ; mais la terre est morte, morte sous la main de l’homme, et les dieux se sont envolés !
    Pour rentrer dans la prose, il faut avouer que Cythère n’a conservé de toutes ses beautés que ses rocs de porphyre, aussi tristes à voir que de simples rochers de grès. Pas un arbre sur la côte que nous avons suivie, pas une rose hélas ! pas un coquillage le long de ce bord où les Néréides avaient conquis la conque de Cypris. Je cherchais les bergers et les bergères de Watteau, leurs navires ornés de guirlandes abordant des rives fleuries ; je rêvais […] je n’ai aperçu que […] »

    Ces recherches sur le paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval sont la suite de mon mémoire de maîtrise en vente sur Lulu(image ci-dessus et lien à droite de ce blog).

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Constance, un paysage décevant pour Nerval lors de son "Voyage en Orient"

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    O. C, II, 188, (Oeuvres complètes de Nerval, volume 2 dans la Pléiade)

    Constance : « Seulement, lorsqu’on arrive près des portes, on commence à trouver que la cathédrale est moins imposante qu’on ne pensait, que les maisons sont bien modernes, que les rues étroites comme au Moyen-Age, n’en ont gardé qu’une malpropreté vulgaire. »
    188-189 : « Tu me demanderas pourquoi je ne m’arrête pas un jour de plus à Constance, […] C’est qu’en vérité je voudrais ne pas gâter davantage Constance dans mon imagination. […]
    je t’ai dit aussi combien, en approchant, on trouvait ensuite la ville elle-même indigne de sa renommée et de sa situation merveilleuse. »

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" en vente sur Lulu:http://stores.lulu.com/store.php?fAcctID=617288(couverture ci-dessus)

  • Catégories : Mes textes en prose

    Loin des yeux, loin du cœur ?

    Un jour, Cannelle a quitté sa maison pour habiter à trois kilomètres avec Daniel.
    En deux ans, sa famille à elle est venue la voir trois fois. Un jour, Cannelle a quitté sa région ; Daniel changeait de travail. Ils se rapprochèrent géographiquement et sentimentalement de sa famille à lui. En trois ans, sa famille à elle vint une fois. Ils changèrent de maison et encore deux fois de région ; trois autres maisons aussi. Ils habitèrent à l’autre bout de la France par rapport à leurs familles respectives puis se rapprochèrent à mi-chemin. En cinq ans, celle de Cannelle vint cinq fois dont une fois presque contrainte et forcée pour leur mariage. Les proches de Daniel vinrent souvent et avec plaisir. Un jour, Cannelle et Daniel quittèrent leur pays, toujours pour le travail. Ses parents, bien qu’âgés vinrent les voir dés qu’ils furent installés. Ils appelèrent aussi régulièrement. Ils sentirent donc quand leurs enfants furent en difficulté et les aidèrent du mieux qu’ils purent. Du côté de Cannelle, ils furent étonnés et firent le minimum pour eux. Peu importe la distance, les gens qui vous aiment, ne vous oublient pas ; les autres vous oublient un peu plus…


    Thème du concours de novembre chez Laurélyne : La morale de l'histoire ....

    Vous devez écrire une histoire ayant comme conclusion une morale
    ( Votre texte ne doit pas depasser les 15 lignes ).
    Envoyez moi votre participation à l’adresse mail suivante : Laurin928@hotmail.com , avant le 22 novembre .
    Les internautes voteront le 23 novembre et le nom du gagnant sera affiché le 25 novembre.
    Le gagnant remportera un lien de son blog, jusqu’au prochain concours (Decembre).

    http://maporteouverte.over-blog.com/article-13722290-6.html#comment22428570

  • Catégories : Mes textes en prose

    La tempête

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    Après avoir passé les fêtes dans leur famille, Cannelle et Daniel découvraient en redescendant vers le sud où ils habitaient le spectacle d’apocalypse des forêts dévastées par la tempête. Ils étaient à un tiers de leur route lorsque Cannelle appela sa grand-mère pour lui dire le bonheur qu’elle avait eu à la voir. La tempête avait sévi aussi chez la presque nonagénaire et elle n’avait plus de chauffage électrique depuis plusieurs jours ; elle n’avait que 15 degrés dans sa maison. Les services concernés étaient débordés par l’ampleur des réparations à effectuer. La famille, à cinquante kilomètres de chez elle, n’avait pas réagi. Alors quand Cannelle expliqua à Daniel ce qui se passait, il fit demi-tour pour faire les quelques centaines de kilomètres qui les séparaient de la grand-mère de Cannelle. Daniel était comme ça ! et c’était une des raisons qui faisait que Cannelle l’aimait. Beaucoup en profitaient mais….
    Quand ils arrivèrent chez l’octogénaire, elle était pelotonnée dans plusieurs couches de vêtements mais toujours frigorifiée. Elle avait sorti un poêle à pétrole mais ne savait pas comment le faire fonctionner. Daniel, regarda, l’alluma et lui expliqua. Ils attendirent avec elle que la température dans la maison remonte à un niveau acceptable puis repartirent vers le sud.

    Le 22/11/2007

    http://imaginal.over-blog.fr/pages/proposition_dexercice_pour_ecriture_ludique-64497.html

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    Proposition d'exercice de Françoise:Beaucoup disent que la forêt derrière chez moi n'est pas belle, qu'elle est mal entretenue, car les pins abattus par la tempête du passage au troisième millénaires n'ont jamais été redressés.

    Moi, je l'aime.
    En m'y promenant, j'y rencontre des choses étonnantes.
    Voici quelques photos végétales.
    Puissiez-vous y trouver l'inspiration !

    Comme d'habitude, Il est possible de s'inspirer de l'une ou l'autre des images, de plusieurs ou de toutes, librement.
    Cet exercice n'a pas été retenu pour Ecriture Ludique.

    http://imaginal.over-blog.fr/pages/proposition_dexercice_pour_ecriture_ludique-64497.html

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    Je me suis inspiré de ces 3 photos pour mon texte.... la 4 e demain avec un poème...

  • Catégories : Jeux, Mes textes en prose

    Enfin libre!

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    Consigne 57 de "Paroles plurielles"
    Une photo...

    L'incipit:
    "Tante Babette prit une profonde inspiration"'
    Ceci est le début d'une nouvelle de Rilke qui s'intitule "L'anniversaire" (en folio 2€)
    Les textes sont à envoyer à Pivoine pour cette quinzaine:
    jardinauxpivoines@yahoo.fr
    Bonne créativité
    (respectez bien le mode d'emploi SVO... voir à droite dans les catégories...)


    http://coumarine2.canalblog.com/


    MON TEXTE


    "Tante Babette prit une profonde inspiration.' L’odeur des gâteaux la distrayait de son angoisse mais elle était toujours là. Elle n’avait pas vu ses parents depuis deux ans et ayant appris par hasard qu’elle rentrait en France, ils l’avaient invitée à déjeuner. Depuis leur appel, elle se demandait si elle devait y aller.
    Depuis le jour où elle avait définitivement coupé les ponts avec eux, elle était mieux dans sa peau et avait connu des succès dans la voie qu’elle avait choisie. Autrefois quand elle devait les voir, elle avait des nuits d'insomnie avant et après. Elle retournait ce qu’ils lui avaient dit et ce qu’elle leur avait dit. C’était presque pareil avec leurs coups de téléphone. A chaque fois elle se remettait en cause, culpabilisait, se disait qu’elle avait fait quelque chose de mal. Elle régressait… Et maintenant que ses derniers livres avaient obtenu un joli succès d’estime et qu’avec ce qu’elle gagnait, elle pouvait avoir une certaine indépendance financière vis-à-vis de son mari…. Ils voulaient la voir alors qu’à ses débuts d’écrivaine, ils n’en avaient fait aucun cas. « Madame, vous avez choisi ? »
    La voix de la serveuse la sortit brusquement de ses pensées et elle répondit à haute voix : « Oui, j’ai décidé de ne pas y aller. » Le client qui était à côté d’elle et la serveuse la regardèrent avec indifférence pour l’un et énervement pour l’autre. Elle en voyait de toutes les couleurs depuis qu’elle travaillait comme serveuse mais une folle comme ça, jamais ! Mais Tante Babette se fichait de ce que pensait la serveuse ou de ce que ne pensait pas son voisin. Elle sourit en disant : « Donnez-moi un sachet de madeleines, s’il vous plaît. » Après s’être excusé auprès de la serveuse pour son comportement bizarre, elle paya son achat et sortit dans le froid mordant de cette ville qu’elle avait aimé autrefois et où elle avait de revenir vivre. Elle était libre.

  • Catégories : Jeux, Mes textes en prose

    La jeune fille parfaite

    Le syndicat des héros littéraires - atelier d'écriture spécial Cigale

    C'est mon tour de mettre mon grain de sucre (quelqu'un a dit "enfin" ?) dans ce blog en vous proposant un atelier d'écriture...
    Vous l'aurez sûrement remarqué, les équipières sont assez différentes les unes des autres... (c'est la richesse et l'intérêt d'un blog en commun non ?) : moi, je suis une équipière discrète -mais présente- et ma spécialité dans l'atelier d'écriture, ce sont les "tournantes de poésie" (vous pouvez accéder aux éditions précédents par la rubriques "atelier d'écriture" sur mon blog perso :
    captainelili.blogs.psychologies.com) Seulement la Cigale, bien qu'elle s'en sorte toujours bien, n'est pas très à l'aise avec la poésie (et les rimes en particulier)... Heureusement, je sais m'adapter donc voici une proposition différente (mais ce n'est que partie remise pour la tournante de poésie parce que j'ai une idée de thème qui pourrait être bonne... si, si... à tenter quand Irène aura retrouvé Internet à disposition dans son nouveau chez elle ?)...

    Vous êtes un héros ou une héroïne imaginaire de roman ou de conte (si ce n'est pas un personnage très connu, n'hésitez pas à préciser ses caractéristiques et où on peut le trouver !) Vous écrivez une lettre au SYNDICAT DES HEROS LITTERAIRES pour vous plaindre (ou vous réjouir, après tout, pourquoi pas ?) de l'histoire, de l'auteur, de vos conditions de vie, etc. (La lettre est adressée au Secrétaire du Syndicat des Héros Littéraires.)

    Pas de date de participation mais comme d'habitude, le blog des Equipières est là pour faire le lien vers les textes donc tenez-nous au courant quand vous avez publié la lettre... 

    On pourrait ensuite imaginer, dans un délai de temps raisonnable (du genre, on voit dans 10 ou 15 jours combien de lettres ont été écrites ?), de "poster" les lettres au hasard et que chaque participant imagine une réponse du Syndicat à la lettre d'un autre... Qu'en pensez-vous ?

     

     

    http://lequipedechoc.over-blog.com/article-13398719.html

     

    MA LETTRE:

     

     

    Monsieur le Secrétaire du Syndicat des héros littéraires,

     

     

    Je viens par la présente vous faire part de ma situation  déplorable d’archétype féminin. Je m’appelle Cendrillon, Blanche-neige ou Peau d’âne. Je suis blonde ou brune mais toujours belle, souvent pauvre, exploitée par des riches laids. Surtout, j’attends le prince charmant qui viendra me réveiller, me délivrer de ma triste vie. Et j’en ai marre d’attendre ! …

    Le pire c’est qu’on force à toutes les petites filles dès leurs plus jeune âge à s’identifier à moi.

    Et devenues jeunes filles, elles attendent comme moi un prince charmant qui je le dis ici très haut, n’existe pas ! …

    Quelquefois ces jeunes filles deviennent des femmes sans avoir croisé le beau petit brun ou le grand blond charmant qu’elles ont vu dans leurs livres de petites filles. En attendant, elles font tout pour me ressembler : elles se pomponnent, apprennent la cuisine avec maman qui est ravie : « Tu feras de bons petits plats à ton mari. » Et puis, tiens –toi bien, sois sexy mais pas trop. Tu plais aux hommes tant que tu ne leur cèdes pas.  Garde-toi pour l’homme de ta vie. »

    Quand j’ai vu de loin les années hippies, l’arrivée de la pilule etc. Je me suis dit, c’est fini tous ces clichés. Tu parles ! … Ca n’a pas fait long feu, cette « libération des mœurs » et on appelle toujours une femme qui a couché avec plusieurs hommes une salope alors que l’homme qui a de nombreuses aventures est un Don Juan. Et ce sont les femmes souvent qui perpétuent cette vision culturelle d’elles-mêmes et la transmettent à leurs filles.

    Ca suffit !!! Je ne veux pas qu’elles attendent le « bon » comme moi jusqu’à avoir des cheveux blancs ; je veux que Cendrillon, Blanche-Neige et leurs semblables aient une ou … quelques aventures avant de se marier… pour pouvoir comparer. J’en ai marre d’être une gourde qui doit se dépêcher pour ne pas rater la dernière citrouille…

     

     

                La jeune fille parfaite

     

  • Catégories : Jeux, Mes poèmes

    Les saisons du paysage en peinture

    Ecriture sur image(s)  proposée par Claire Ogie(http://avisagedecouvert.over-blog.com/article-13063680-6.html#anchorComment)

    Parce que vous connaissez bien ce genre d'exercice maintenant, il est temps de le corser un peu, pour ceux qui le veulent en tout cas. En effet, ce sont deux images qui vous sont présentées cette fois. Vous avez alors le choix de vous inspirer de :

    17a la première
    17b - la deuxième
    17c - les deux

     

    ea233fc77874306891165581336b7a37.jpg"Scène d'automne" de Hua Yen, 1729 (Chine)

    3f67f1a5de357ef05f50561103eef62a.jpgPeintre hindoue vers 1580

    http://ecritureludique.over-blog.com/article-13072417.html

    MON POEME

    Les saisons du paysage en peinture

     

     

    Au printemps  indien

    Dans un palais divin

    Le paysage au loin

    Puis le cadre restreint

     

     

    Une femme en ses quartiers

    Avec sa robe safrané

    Parle à un oiseau enfermé

    Dans une cage doré

     

     

    Dans une scène d’automne

    Un homme seul dans un paysage

    Grandiose, le genre le plus noble

    De la peinture classique chinoise

     

     

    « Eau et montagne »

    Reflet de l’âme

    De l’artiste

    Dans la nature 

  • Catégories : Jeux, Mes textes en prose

    L'amour en public

    Phrases imposées (de Michel)

     

    Comme pour l'exercice 11, 3 phrases vous sont ici proposées :  une pour le début du texte, une autre pour la fin, et une à placer dans le récit (où vous voulez, mais forcément ni au début, ni à la fin).

    Début :
    "Dans mon rêve je dors paisiblement au creux d'un lit en bois noir garni de draps en coton blanc, dans une chambre aux murs bleus auxquels sont suspendues des photos de couchers de soleil"

    A placer dans le récit :
    "Voilà donc le sens de cette dernière partie, un spectacle avec une régie de production comme pour une pièce de théâtre ou un film."

    Fin  :
    "Un frisson me parcourt l'échine quand soudain je prend pleinement conscience d'où je suis, qui je suis, et de ce qu'il me reste à faire : j'ai peur"

    Et comme pour l'exercice 11 encore, il y a deux façons possibles de traiter cet exercice, et vous devrez indiquer clairement laquelle des deux vous avez choisie :

    16a - L'exercice tel quel, avec les trois phrases
    16b - Un début & fin classique, vous avez alors le choix entre la première et la deuxième phrase pour le début,  la phrase de fin restant à sa place

     

     

    http://ecritureludique.over-blog.com/article-13072417.html

    MON TEXTE

    L’amour en public

     

     

    Cannelle m’a un jour raconté cette histoire : "Dans mon rêve je dors paisiblement au creux d'un lit en bois noir garni de draps en coton blanc, dans une chambre aux murs bleus auxquels sont suspendues des photos de couchers de soleil."

    Dans la réalité, elle était dans un bar de nuit où elle allait régulièrement et d’où elle repartait souvent avec un homme. Parfois, elle arrivait avec un homme et repartait avec un autre. Elle buvait beaucoup à cette époque et fumait cigarette sur cigarette.

    Ce soir là, on lui avait demandé de montrer ses seins pour les comparer avec ceux de la strip-teaseuse. Et elle l’avait fait avec plaisir. Elle aimait montrer son corps, le même dont sa mère lui avait dit qu’il était laid. Plusieurs hommes avaient touché sa poitrine et elle avait aimé ça.

    Qu’on la trouve belle, qu’on la désire. Sa grand-mère contrairement au reste de la famille lui disait qu’elle avait des « yeux à faire sauter les boutons de braguette. »

    Mais à un moment, le jeu lui échappa et elle se retrouva à quatre pattes avec un homme derrière elle, un autre devant et tout autour des voyeurs, voyeuses et même des flashs.

    "Voilà donc le sens de cette dernière partie, un spectacle avec une régie de production comme pour une pièce de théâtre ou un film."

    L’homme derrière elle était en érection et se préparait à la baiser en public.

    Un autre lui tendait sa queue pour qu’elle le suce. Préalablement, il la trempait dans du champagne. Un de ses copains de beuverie était là. La patronne prenait des photos.

    Un autre homme lui avait enlevé le pendentif porte-bonheur qu’elle avait mis pour sortir. Elle ne reverrait jamais.

    Cannelle était un peu honteuse de me raconter ça :"Un frisson me parcourt l'échine quand soudain je prend pleinement conscience d'où je suis, qui je suis, et de ce qu'il me reste à faire : j'ai peur"

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Catégories : Mes textes en prose

    Jeu d'écriture proposé par Béné

    55f23859cbcb9619ea2a2759afbded13.jpgCe gus-gus Albert la marionnette c'est une journée de travail.... Je l'ai fini il y une heure alors que je l'avais commencé tôt ce matin après avoir fait une petite recherche quant aux marionnettes!

    Bon un petit jeu d'écriture?

    Ce petit gars aimerait monter sur les planches!

    Cela dit à quelqu'un de jouer à lui faire une mini scéne? Img_0018b

    PS. Si vous par hasard vous inventer un deuxième personnage!.... il me faudra une autre journée pour le coudre!!!! Alors pitié, hein.... ne nous rédigez pas une scène avec une dizaine de personnage!! Deux ça va!.... trois maxi!!!!!

    Et pour la scéance photo pour la mise en scène de l'histoire, j'embauche (en bénévolat!!)

    Mince on a pas les décors!!!

    Pppppfffff

    Bon alors ceci est un jeu d'écriture: écrire une petite scène pour cette marionnette! 

    VOICI MA PARTICIPATION:

    Gus : Bonjour, monsieur Flau(Gus m’a fait penser à Gus…tave…Flau…bert), un peu méfiant : Bonjour Gus : Je suis poète Flau : Oui, et alors ? Gus fait un pas en arrière mais comme on lui a dit qu’il fallait qu’il apprenne à se vendre, il se donne mentalement un coup de pied au derrière tente de poursuivre le semblant de dialogue entamé. Gus : J’ai publié un livre Flau : Je ne lis pas Gus : Mais la poésie, ça ne se lit pas Monsieur, ça se sent. A ce moment là, Gus sort un des exemplaires de son livre Flau :Je ne sens rien Gus : Je parlais d’émotion monsieur, pas de parfum ou de fumet de repas Flau : Je n’ai pas le temps pour les émotions, monsieur le poète Gus : Mais comment faites-vous pour vivre sans émotions ? Flau : Regardez-moi, je suis en pleine forme, non ? Je viens de voir le médecin et il m’a dit que tout allait bien. Mais je ne vois même pas pourquoi je vous parle de ma santé… Que vendez-vous au fait ? Gus : En  fait, je me vends moi-même Flau : Je ne suis pas intéressé. Et il se détourne, dégoûté… Gus, au prix, d’un immense effort sur lui-même, le rappelle. Gus : Monsieur, monsieur… Flau (d’un ton rogue) : Quoi encore, je vous ai dit que je n’étais pas intéressé, j’ai tout ce qu’il faut à la maison Gus : Vous vous méprenez, je ne me prostitue pas mais je vends mon livre Flau : Je ne comprends rien et je dois y aller… Gus : Accordez-moi juste une minute, c’était déjà si difficile pour moi de vous aborder… Flau : C’est un métier monsieur le marketing ; si vous ne savez pas, prenez des cours Gus : J’ai pris des cours. Flau : Vous vous êtes fait rouler ou alors vous n’êtes pas doué… Gus : Non, je suis comme « L’albatros »de Baudelaire… Flau : Qui c’est ça ? Gus : Un poète du XIX e siècle Flau : Et vous vendez ses livres ? Gus : Non les miens et si j’ai les mots/ailes pour voler des poèmes aux étoiles, mes mots/ailes me gênent pou vous voler un peu d’attention. Flau : Vous m’avez assez fait perdre  de temps ; c’est combien votre bouquin ? Gus : 10 euros et je vous le dédicace en plus Flau  lui jette 10 euros en lui criant sans se retourner : « Je n’ai rien compris à votre albatros mais je sais quand même que seuls les signatures de poètes morts ont de la valeur. » Gus : Dommage pour moi… mais je peux arranger ça…    

    En ligne chez Béné:http://cendre.blogs.psychologies.com/mon_weblog/2007/09/jsuis-trop-cont.html

    Lire la participation de Béné:http://cendre.blogs.psychologies.com/mon_weblog/2007/10/voici-ma-partic.html

  • Catégories : Mes textes en prose

    Un vernissage vendredi soir(Pour Iman)

    d485cde23c6764ddd2e0204f079c545e.jpgHier soir, je suis allée à un vernissage à l’Institut Français de Casablanca et comme mon mari chéri est rentrée assez tôt, il m’a accompagné. La soirée commençait bien. J’avais déjà aperçu quelques tableaux le matin en allant chercher le programme de la rentrée. Mon mari a trouvé ça joli mais un peu répétitif : ce personnage à la tête penché, seul ou accompagné mais nous avons tous les deux aimé ses couleurs ; notamment ce bleu qui me fait toujours pensé à Matisse ; d’ailleurs, il y avait une ronde qui ressemblait à une ronde de Matisse.

    Désolé mais je n’ai trouvé qu’un petite image :

      http://www.lepetitjournal.com/casablanca/pense_bete.html

    puis la galerie Thema arts (merci)m'en a envoyée une plus grande:

    bf1238516a6215fcf75a67189ab8735e.jpg   

    Né en 1965, Aziz Sahaba est interpellé par le graphisme et la forme dès son jeune âge. Après des études à l'Ecole des Beaux Arts de Tétouan, il se consacre entièrement à sa carrière artistique à partir de la deuxième moitié des années quatre vingt dix.

    Aziz Sahaba travaille exclusivement sur le corps : le portrait, le corps dans sa nudité aussi  bien physique que psychologique. Son expression est forte et son langage est poétique.
    L'institut français présente les derniers travaux de Sahaba en partenariat avec Zon'Art, le tout nouveau magazine marocain de l'art et du patrimoine visuel.

    Une technique réellement mixte : du papier, du carton, des coupures de journaux, le tout collé et traité au pastel. Une superposition de surfaces ; l'espace du travail est ainsi animé par un ensemble de plans : des graphismes, de la couleur ou encore des corps et des visages. Rien ne disparaît chez Abdelaziz Sahaba mais tout se transforme. La présence de tous ces éléments dans le tableau crée une dynamique particulière.

    Les corps sont abandonnés à leur sort sur des espaces déprimés et désolés. Une certaine détresse se dégage des visages et des postures. Les corps sont asexués, ni homme ni femme, ni même androgyne. En les regardant de près, on sent monter comme une lamentation profonde ; lamentation de ceux qui furent abandonnés par la providence. Livrés à eux-mêmes, ils sont la proie d'une mélancolie et d'une angoisse terrible et indicible. 
     

    ARTS PLASTIQUES : Du 13 au 29 septembre
    Galerie 121 - Entrée libre

     

    Communiqué - Moulim El Aroussi

    Mercredi 12 Septembre 2007

       

    http://www.limage.info/Aziz-Sahaba-expose-vernissage-le-13-septembre_a1239.html

     

    Après un discours du directeur du lieu présentant l’artiste et quelques mots de l’artiste (qui n’a pas voulu faire de commentaires sur ses œuvres pour que l’échange soit direct entre elles et nous), nous nous sommes dirigés vers le nouveau et joli coin café de l’Institut.

    Il y  avait 2 caméramans et un jeune homme qui prenait des photos puis tendait un petit carton avec une adresse internet :

    http://maroceve.com/

    Je n’ai pas trouvé notre photo sur le site mais bon….

     

    Ensuite, est arrivé le gentil couple de la galerie Thema Arts sur la laquelle j’ai déjà fait un article et sur lequel est intevenu le frère de l’artiste que je connais

    : http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/05/26/une-galerie-et-un-artiste-thema-arts-et-youssef-douieb.html#comments

     

    Ils m’ont très gentiment remercié de cet article, pourtant bien modeste. C’est curieux comme les gens (ici et ailleurs) sont surpris quand on fait ce qu’on a dit qu’on ferait.

    En sortant de la galerie, j’ai demandé l’adresse internet, dit que je ferais un article sur mon blog et ils n’y ont pas cru.

    Nous avons parlé de l’expo, de l’artiste, des 2 frères artistes, de la peinture et je me suis aussi aperçu qu’ils avaient exploré mon blog.

    Car nous avons aussi parlé de mon blog, mes livres, de mes possibilités de les promouvoir etc.

    Une bonne soirée.

       
  • Catégories : Jeux, Mes textes en prose

    Ma participation au jeu d'Enriqueta

    http://c-estenecrivantqu-ondevient.hautetfort.com/

    le 29 août sur le blog de "L'équipe de choc":

    http://lequipedechoc.over-blog.com/article-11852968.html

    Voici un nouveau jeu d’écriture :
    Aujourd’hui Mercredi 29 Août 2007, en ouvrant ma messagerie, j’y découvre un mail anonyme qui me dit la chose suivante :
    « Bonjour,
    Si tu crois au destin et si tu veux mettre un peu de sel dans ta vie, briser la routine, connecte-toi le Jeudi 13 Septembre 2007 à 21h00 sur le site suivant :
    http://misterio13.over-blog.com
    Et que l’aventure commence… »

    A vous d ‘écrire la suite avec un récit à la première personne du singulier, vous pouvez décrire la situation de départ, puis l’attente jusqu’au 13, et surtout la décision le faire ou non, et si vous vous connectez, que se passe-t-il ?
    Si vous voulez participer merci de vous inscrire ici. Et ce serait gentil de relayer cette information pour qu’il y ait le plus de participants possibles.
    Votre récit devra être publié sur votre blog le Jeudi 13 Septembre à 21h00 si possible. Amusez-vous bien !
    Ne vous précipitez pas sur le lien ci-dessus, il a été inventé pour le jeu (précision faite par Irène suite à vos mails)

    VOICI MA SUITE

    Enfin…. l’aventure….
    J’ai débord cru que c’était un spam comme j’en reçois tant.
    Comme les demandes d’aide venant de Côte d’Ivoire.
    Les annonces de gains fabuleux à la grande loterie irlandaise.
    Les propositions pour agrandir mon penis ou des offres spéciales pour du viagra.
    Bref, j’ai failli mettre directement le message à la poubelle.
    Parce qu’en ce qui concerne « le sel » dans ma vie, j’avais tout ce qu’il me fallait et j’étais bien loin de la routine qu’on me promettais de briser.
    J’étais plutôt dans la situation où j’aurais voulu du calme, de la sérénité.
    Mais….
    Je ne sais quoi …m’a retenue.
    Peut-être que j’ai pensé au déclic dont m’avait parlé une amie ; un déclic qui débloquerait ma situation dans un sens ou un autre.
    Quoique je fasse, quoique je décide, je me retrouvais dans une impasse à la merci de gens malhonnêtes qui avait exploité ma gentillesse. Je ne pouvais ni avancer, ni reculer.
    J’avais tout tenté mais j’étais prise dans une toile d’araignée qui finissait par laisser des fils blancs dans mes cheveux.
    Je passais la moitié de ma vie sur internet pour chercher (et trouver) une solution et n’avais plus le temps de faire grand chose d’autre.
    Alors pourquoi ne pas m’attarder sur ce mail mystérieux. Je n’étais plus à ça près.
    J’avais perdu tant de temps ; plus rien à perdre…
    D’abord, je suis allée sur le site : http://misterio13.over-blog.com
    Mais….
    Il n’y avait rien d’autre que le même mystérieux message contenu dans le mail.
    Idem dans la pièce jointe.
    Alors, énervée, je pensais à nouveau à un canular et je faillis mettre le message à la poubelle mais je mis finalement un drapeau pour le garder dans ma boîte de réception.
    Puis je passais au message suivant, je répondais à certains, j’en jetais d’autre, mettais d’autres drapeaux, signalaient d’autres messages comme des spams.
    Je m’occupais de mes blogs, mon site ; je faisais la tournée des blogs, sites et forums favoris comme tous les jours.
    Comme tous les jours depuis la création de mon premier espace sur internet.
    Des articles intéressants mais les ventes de mes livres stagnaient ; pas de message d’un éditeur qui aurait eu le coup de foudre pour mes écrits ou d’un employeur subjugué par mon CV.
    Bref une journée tristement banale.
    Les tâches ménagères, les courses, les tâches ménagères encore, la préparation du repas solitaire puis à nouveau l’écriture, internet, de la musique, d’autres messages, de la lecture.
    En fin de journée pour se vider la tête, la gym, vélo et musculation.
    Enfin, les retrouvailles avec mon mari, le soleil de ma vie (et réciproquement, je crois) et le double apéritif du mercredi.
    Je demandais à mon mari comment s’était passée sa journée de travail et lui racontais les menus détails de ma journée d’écrivaine au foyer…
    Les infos à la télé, un gentil téléfilm mais surtout des baisers et des caresses. Une belle soirée pour clore une journée malheureusement semblable à toutes les dernières autres.
    Je ne lui ai pas parlé du mystérieux message car je l’avais oublié.
    Nous nous couchâmes et comme d’habitude, je lus mon polar au lit avant de sentir mes yeux se fermer ; là, je fis le même vœu que la veille : qu’il se produise enfin quelque chose dans ma vie.
    Réveil difficile, retour à la réalité ; rien n’avait changé dans la nuit… bien sûr.
    Mon mari partit à son travail et nous espérions tous les deux qu’il allait se passer quelque chose … de positif … si possible mais après avoir tant attendu en vain, nous n’y croyions plus guère.
    Quand j’ouvris ma messagerie électronique ce matin là et les suivants, j’avais parmi mes nouveaux messages, le même mystérieux message avec un compte à rebours.
    J-14
    J-13
    Un week-end en amoureux
    Une autre semaine
    Lundi 3 septembre : J-10
    J-9
    Mercredi 5 septembre : ça faisait une semaine que j’avais reçu pour la première fois le mystérieux message et chaque jour, j’avais failli jeter le message qui prenait de la place dans ma boîte de réception mais je ne fis pas…
    J-8
    J-7
    J-6
    Un autre week-end en amoureux
    Une autre semaine
    J-3
    Mis à part mon amour qui m’apportait pleine satisfaction, les jours passaient sans apporter de récompense à tout le travail que j’accomplissais.
    Toujours le même message dont seul le compte à rebours avait changé
    J-2
    J-1
    Jeudi 13 septembre
    Une journée commence, a priori semblable aux autres
    Ici, c’était le début du ramadan et la rentrée scolaire.
    Je ne savais qu’à 21h, ma vie allait changer bien au-delà de mes espérances.
    Le message du jour me l’annonçait pour 21 h mais je l’oubliais dans le déroulement habituel d’une journée habituelle.
    Mon mari rentra, nous mangeâmes et un peu avant 21h, mon mari alla lire ses messages et moi les miens avant d’éteindre le PC.
    Plusieurs de ses dossiers professionnels en souffrance depuis longtemps avaient évolué de façon plus que significative.
    Comme c’était inespéré, il m’appela pour me le dire ; je le félicitais.
    A mon tour de consulter mes messages.
    Le matin, j’avais fait le tri dans ma boîte de réception et il ne restait plus comme message avec drapeau que le mystérieux message que je n’avais pas réussi à supprimer.
    Je vis l’horloge du PC et je repensais au site à visiter sur lequel il n’y avait que la date et l’heure(21h) mais au même moment, une avalanche de messages arriva dans ma boîte de réception :
    - des prix à des concours d’écriture dont j’attendais les résultats avec pour la première fois de l’argent à la clé
    - une réponse positive d’une maison d’édition que j’avais contacté il y a très longtemps
    - un bond spectaculaire dans les ventes de mes livres
    - un voyage pour les vacances gagné à un concours que j’avais oublié
    etc.
    C’est alors qu’une fusillade dans le film qui passait à la télé me réveilla pendant que les poubelles passaient dans notre rue et que mon mari me disait malicieusement et tendrement : « Tu as bien dormi, ma chérie ? »
    Et moi, ahurie, « Tu as éteint l’ordinateur ? »
    Comme il retournait au film en me disant non, je courus vers le PC mais il n’y avait aucune nouvelle sensationnelle….
    Encore un tour du monde virtuel des blogs et d’internet….

  • Catégories : Paysages de Cannelle. Nouvelles

    Cannelle et Carine 2. Attention, certains détails peuvent peut-être choquer certains.

    Carine n’était pas exactement le genre de femmes avec laquelle beaucoup d’hommes aimeraient voir leur femme… et plus si affinités.
    Si Cannelle n’était pas féminine au sens coquetterie, maquillage, elle aimait plaire, séduire et même allumer.
    C’est ce qu’elle avait fait avec Carine qui n’avait pas pu résister.
    Dans l’entourage de Cannelle, on disait que quand elle avait décidé d’avoir un homme (ou une femme), elle l’avait.
    Carine était hommasse, avait des épaules de déménageur et si Cannelle s’amusait en privé avec son amour, en public, elle avait un peu honte d’elle.
    Carine, en plus de boire beaucoup (plus que Cannelle), fumait du shit qui combiné aux alcools forts qu’elle affectionnait, l’a faisait délirer et Cannelle se disait parfois qu’elle allait trop loin et elle avait peur.
    Elle ne retrouvait pas la douce sensualité des femmes qu’elle avait connues et qui pratiquaient le lesbianisme par jeu.
    Carine était lesbienne et entendait bien vivre une histoire d’amour avec Cannelle.
    Dans leur entourage, tout le monde voyait que ce n’était pas réciproque mais…
    Carine y croyait-elle vraiment ou voulait-elle y croire ?
    Cannelle avait-elle été franche sur ses intentions ou pas?
    Au niveau culturel et littéraire, Carine a fait découvrir beaucoup de femmes lesbiennes et/ou appréciées par les lesbiennes comme Barbara ou Renée Vivien.
    Il y en a d’autres mais beaucoup de détails de cette période riche en émotions et embrumée par l’alcool lui échappent.
    Cannelle a encore une cassette de Barbara que Carine lui avait enregistrée.
    Carine habitait une petite maison isolée en pleine campagne et des chansons comme « L’aigle noir » (une très belle chanson par ailleurs) ne contribuait pas à instaurer une ambiance joyeuse.
    Leurs ébats relevaient eux un peu du tragi-comique.
    Cannelle se laissaient lécher le clitoris mais fermaient les yeux pour ne pas voir la tête de Carine entre ses cuisses.
    A t’elle joui sous ses coups de langue et ses assauts de doigts qui auraient dû être experts ?
    Cannelle a en tout cas découvert que Carine (et les lesbiennes en général) aimait pénétrer et se pénétrer parce quelque moyen que ce soit, même si Carine avait en horreur l’idée d’un pénis la pénétrant.
    Carine avait eu une aventure avec un homme et en avait gardé un souvenir horrifié.
    Elle n’avait pas envie de toucher encore moins d’embrasser le sexe de Carine dans lequel elle avait peur d’être aspirée sans parler du cordon du tampax qui l’avait franchement dégoûté un jour.
    Elle se forçait à caresser son corps massif, ses seins alors que Carine aurait peut-être voulu du pétrissage, des griffures etc.
    Avec Carine, elle avait plus l’impression d’être avec un homme maladroit et un peu violent qu’avec une femme.
    Cannelle avait d’autres aventures avec des hommes notamment une suivie avec R. et d’autres avec des amants de passage.
    Il n’en fallait pas autant pour provoquer la jalousie maladive de Carine.
    Cannelle eut-elle un jour peur des yeux hallucinés par la colère, la drogue et l’alcool de Carine ou bien le jeu cessa t-il de l’amuser ?
    Lors d’une discussion houleuse, elle rompit.
    Elle en garde cependant le souvenir excitant d’un jeu pervers et malsain.

  • Catégories : Paysages de Cannelle. Nouvelles

    Cannelle et Carine

    Cannelle a eu trois expériences homosexuelles dont celle avec Carine. Mais elle a eu tant d'aventures qu'elle ne se souvient plus si celle avec Carine est la première, la deuxième ou la dernière.Elle se souvient seulement que c'est la seule où il était question d'amour ...du côté de Carine tout au moins. Carine était aussi la seule lesbienne des trois femmes qu'elle a touchées car pour les deux autres, c'était juste un jeu entre deux hommes ou un jeu à trois avec un homme.
    Carine était l'amie d'une amie et d'un amant. Mais elle ne souvient plus non plus si elle a connu son amant ou sa maîtresse en premier.
    Il faut dire aussi que Cannelle buvait beaucoup à cette époque et que l'alcool brouille les souvenirs.
    Cannelle était aussi très cruelle car elle a eu une liaison avec Carine pour avoir une vraie expérience homosexuelle alors que Carine lui clamait son amour avec passion.