Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Voyage du 14 au 19 février/11-Troyes
Comme j'ai peu de temps avant de repartir au Maroc, je fais le récit de mon voyage de Paris à Troyes à l'envers pour qu'à la fin tout soit à l'endroit
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Comme j'ai peu de temps avant de repartir au Maroc, je fais le récit de mon voyage de Paris à Troyes à l'envers pour qu'à la fin tout soit à l'endroit
du 26 janvier 2012 au 10 juin 2012
La Pinacothèque de Paris poursuit son exploration des cultures précolombiennes et mésoaméricaines. Après le succès de l’exposition L’Or des Incas : origines et mystères, la Pinacothèque de Paris présente la découverte archéologique la plus importante de la dernière décennie au Mexique : les masques en mosaïque de jade.
Ces masques exceptionnels, entièrement restaurés par les plus éminents spécialistes en archéologie maya, représentent les visages de la divinité. Créés pour les gouverneurs les plus prestigieux des cités perdues mayas, ils avaient pour mission d’assurer la vie éternelle à ces hauts dignitaires après leur mort.

L'École de Chaillot présente les travaux des ateliers sur sites réalisés par les élèves de 2e année du DSA «architecture et patrimoine».
À Saint-Léonard de Noblat, en Haute-Vienne, ils ont travaillé sur trois maisons emblématiques présentant un enjeu patrimonial à l'échelle de la ville et sur les moulins du pont de Noblat, leur périmètre d'influence et leur inscription dans le site.

Une cinquantaine de photographies et des documents d'époque retracent l'histoire des palais du Trocadéro (1878) et de Chaillot (1937) depuis les travaux de terrassement de la colline en 1866 jusqu'à aujourd'hui.
La mémoire des lieux se révèle dans sa plus grande diversité, à travers le temps et au gré des événements historiques qui s'y sont succédés.
Des portraits d'anonymes et de personnalités saisis par l'objectif se superposent aux vues architecturales.
Ces esprits des lieux sont les garants de la temporalité des images, photographies d'artistes renommés ou d'anonymes.
Sur les clichés, les palais se dévoilent sous des angles de vue insolites. Les paysages éphémères conçus lors des Expositions universelles, le site de Chaillot sous l'Occupation et lors de la Libération sont parmi les temps forts de l'exposition.
Exposition conçue et réalisée par la Cité de l'architecture & du patrimoine / musée des Monuments français en partenariat avec les Archives nationales
http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/24115-esprits_des_lieux.html
Pour en savoir plus:
Je fais des livres depuis 83.
Exemplaires uniques tout d’abord, mais les exposer me posait un dilemne sans solution: ouverts à une page, sous vitrine, alors qu’ils étaient faits pour être vus & pour être lus (avec éventuellement abondance de texte).
Que faire? Sortir du livre unique, trop fermé & confidentiel, pour aller sur le mur. Tout en gardant les caractéristiques qui me sont chères: — prépondérance du texte le plus souvent — accompagné d’une mise en page & en image qui relève d’une pratique artistique (peinture, sérigraphie, lithographie...). Mais là encore, une fois le travail exposé, le voilà rangé & plus du tout accessible, alors que le texte demande des lecteurs. L’autre solution, c’est donc de repenser le travail plastique pour en faire un livre, un «vrai», presque comme chez le libraire. C’est la 2ème version, complémentaire, du travail. Qui m’intéresse aussi parce qu’elle peut toucher un public différent.
Depuis que je suis à Marseille, je ne fais que des livres. ( c’est bien suffisant !)
L’Edition des Petits Livres est née en 89. C’est sous ce nom (au singulier) que je publie (& fait imprimer ou imprime moi-même) mes livres. Entre 20 & 1000 exemplaires. En photocopie, imprimante, tampons, sérigraphie, litho, gravure, offset, typo, lino, pomme de terre...
Il s'agit (la plupart du temps) de parler du (de mon) quotidien; en célébrer les petits moments, les choses infimes & intimes, ordinaires. Sans que ça devienne indiscret, indélicat ou exhibitionniste. Afin que chacun puisse s’y reconnaître et s’y retrouver, se l’approprier.
Il arrive que l’EdPL invite un(e) autre artiste, dont j’aime le travail, à publier sous sa bannière.
Chloé Delaume, que je n'ai jamais lue, dit qu'il faut mettre des torgnoles au lecteur, que la lecture n'est pas du divertissement
C'EST ABSOLUMENT CE QUE JE PENSE ET ce que j'essaie de faire comprendre ici et même à des gens de ma famille
Grâce à une muséographie très subtile, une exposition strasbourgeoise parvient à parcourir quatre mille ans de confluences entre occultisme, art, littérature et science, de l’Égypte antique au surréalisme.
" Je demande aux hommes d'être des promeneurs"
http://www.fondationsaintjohnperse.fr/html/2012_01_20_Guerre_photos_vernissage.htm
Expo vue le 27 janvier 2011
cf. aussi:
L'inconvénient du blog c'est c'est que vous lisez mon voyage à l'envers; je viens de les remettre à l'endroit.
Il y a 29 notes
Travaillant à malheureusement à mi-temps(si vous avez un mi-temps sur Sté en doc, bibli ou musée...), la contrepartie est que j'ai du temps pour voyager, écrire, lire et travailler sur mes sujets très ouverts; dans ce voyage:
-revoir les paysages de Paul Cézanne à Aix-en-Provence(dans le cadre de mes études sur les rapports entre paysage, poésie et peinture)
- voir les expo sur le cirque(dans le cadre de mes études sur la représentation des bohémiens dans l'art et la littérature) au Musée Chagall(qui est de mes peintres préférés) et Fernand Léger que j'ai pu mieux découvrir
Nous avons mangé 
dans un terrasse chaussé par des braseros et dessous un, je crevais de chaud car il ne faisait pas froid
Le surlendemain, il tombait sur la côte une pluie froide et dimanche soir à Sté, la neide
Depuis lundi le froid n'a cessé de s'intensifier(-6 ce matin à l'abri) et la neide depuis mardi
Et sur les trottoirs, ça brille et ça glisse
Photo perso du 27 janvier
Pour en savoir plus:
http://www.citedulivre-aix.com/citedulivre/spip.php?rubrique2
pour visiter 2 musées et 2 expos: cf. CI-DESSOUS
Je crois que peu de gens(même parmi ceux qui lisent mon blog), -une peut-être qui se reconnaîtra- à part mon mari(qui me prend au sérieux et crois en moi), commprennent que ces voyages et ballades s'inscrivent dans le cadre de mon travail d'écriture sur les rapports entre paysage, poésie et peinture
et sur la représentation notamment des bohémiens
que j'ai voulu utiliser au travail mais....
Ce que je fais aujourd'hui, ce n'est pas du loisir, c'est de la vie liée pour moi au travail, à l'écriture
Missions
La Fondation poursuit plusieurs missions :
- conserver et valoriser le patrimoine unique donné par Saint-John Perse à la Ville d'Aix-en-Provence en 1975 (plus de 14 000 documents)
- développer la recherche en constituant notamment une documentation critique sur l’homme et l’œuvre
- faire connaître son œuvre littéraire et son action diplomatique
- accueillir d’autres créateurs liés au monde de l’écriture (auteurs, plasticiens, éditeurs)
- organiser toutes manifestations culturelles visant à approfondir les connaissances, notamment celles touchant la poésie française moderne.
Activités
La Fondation est d’abord un conservatoire des collections de l’écrivain. Une bibliothèque de recherche s’est ensuite constituée autour de la donation initiale. Dotée d’un espace d’exposition et d’une salle de lecture, la Fondation fonctionne aussi comme un lieu d’animations et de créations, ouvert à toutes formes d’art. Une boutique permet enfin la diffusion des publications sur le poète, dont les catalogues et revues éditées par la Fondation.
Création
- donations de Dorothy Leger et de son fils Robert Auchincloss (1985, 1995)
- dons de Claude Garanjoud (1995, 1999)
- don d'Henri Maccheroni (1995)
- don d'Albert Henry (1999).
Pourquoi Aix-en-Provence ?
La Bibliothèque du Congrès à Washington ainsi que diverses villes françaises – dont une grande cité de la Côte d’Azur – avaient manifesté leur désir d’accueillir ces archives. Fidèle spectateur du festival d’art lyrique, Saint-John Perse était sensible à la renommée culturelle et universitaire d’Aix-en-Provence, à la présence de touristes américains, à son héritage gallo-romain, à l’élégance de son architecture. Son ami Pierre Guerre – écrivain lié aux Cahiers du Sud, avocat, collectionneur, donateur du Musée des Arts Africains et Océaniens de Marseille – ainsi que Félix Ciccolini, alors Sénateur-Maire d’Aix-en-Provence, influencèrent incontestablement le choix de la cité aixoise.
La Cité du Livre
Abritée dans un premier temps à l’Hôtel de Ville, la Fondation est installée depuis 1989 sous les verrières de la Cité du Livre, aux côtés de la Bibliothèque municipale Méjanes. D’autres fonds patrimoniaux y sont conservés, comme la célèbre bibliothèque du Marquis de Méjanes léguée aux États de Provence en 1786 et les documents déposés par la famille d’un autre Prix Nobel de littérature : Albert Camus. La Cité du Livre offre un bel exemple de réhabilitation d’une architecture industrielle du XIXe siècle. Ce centre culturel, ancienne usine d’allumettes, est aujourd’hui situé au cœur de Sextius-Mirabeau – l’une des réalisations les plus marquantes en centre ville – à proximité de grands équipements : le « Pavillon noir » (ballet Preljocaj-Centre chorégraphique national de la région PACA) et le « Grand théâtre de Provence » (salle de spectacles du Pays d’Aix).
Administration
Organisme privé reconnu d’utilité publique, la Fondation est administrée par un conseil composé de personnalités françaises et étrangères appartenant à des organismes publics et privés, ainsi qu’aux milieux intellectuels et économiques. Un petit neveu du poète y siège également.
M. Yves-André ISTEL
Mme Muriel CALVET
Ressources
Ses ressources proviennent :
- du mécénat
- de la Municipalité d’Aix-en-Provence
- de la Fondation de France
- des collectivités territoriales (Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, Conseil général des Bouches du Rhône)
- du Ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles, Centre national du Livre)
- de dons de l’Association des Amis de la Fondation Saint-John Perse.
http://www.fondationsaintjohnperse.fr/html/fondation.htm
pHOTO PERSO
Photo perso du 27 janvier
Pour en savoir plus:
C'est à 3h de mon lieu de travail et de vie; plus qu'une ballade mais un voyage faisable en 3-4 jours
Je crois que peu de gens(même parmi ceux qui lisent mon blog), -une peut-être qui se reconnaîtra- à part mon mari(qui me prend au sérieux et crois en moi), commprennent que ces voyages et ballades s'inscrivent dans le cadre de mon travail d'écriture sur les rapports entre paysage, poésie et peinture
et sur la représentation notamment des bohémiens
que j'ai voulu utiliser au travail mais....
Ce que je fais aujourd'hui, ce n'est pas du loisir, c'est de la vie liée pour moi au travail, à l'écriture
Photos perso du 27
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http://www.atelier-cezanne.com/france/surlespas-parcours-gris.htm


Le premier travail sur le cirque proprement dit est produit par Chagall à la demande de Vollard en 1926-1927, au moment où il réalise Les Fables de La Fontaine, également pour le grand marchand. Une série de gouaches, regroupées sous l’appellation « Cirque Vollard » atteste de ce projet qui finalement ne sera pas mené à terme. Chagall cependant en tire, entre 1927 et 1935, plusieurs tableaux sur ce thème. Vollard avait en effet avant-guerre une loge au Cirque d’Hiver, qu’il mettait à la disposition des artistes qui travaillaient pour lui, dont Chagall bien sûr, mais aussi Léger et Picasso. Le spectacle du cirque chez Chagall réveille les souvenirs de jeunesse autour des saltimbanques, musiciens et violonistes qui accompagnaient les événements rituels et familiaux des Juifs de Vitebsk, sa ville natale. Des liens existent évidemment entre le hassidisme et les pratiques du cirque : les prières passent aussi par le corps, exprimées dans la danse, la musique et même les acrobaties. Déjà cette atmosphère où se mêle le sacré au profane était sensible sur le décor du Théâtre juif de Moscou, en 1920, dans le détail des trois acrobates du grand panneau central et dans le panneau de La Danse.
En 1955, assistant au tournage d’un film sur le cirque, toujours au Cirque d’hiver, l’artiste retourne à ce thème qu’il affectionne particulièrement et retrouve son atmosphère vibrante de lumière, le défi aux lois de la pesanteur et les couleurs rutilantes dans une série de trente-huit gouaches.
En 1967, Tériade fait réaliser, à partir de ces gouaches, le livre Cirque : les lithographies, en noir et blanc et en couleur, reprennent les gouaches de 1955 et illustrent des textes écrits par l’artiste lui-même.
A la différence d’autres séries de gouaches préparatoires de Chagall (celles créées pour Les Fables de La Fontaine, par exemple, dispersées avant même la parution du livre), les trente-huit œuvres de Cirque sont réunies dans la même collection. Elles sont peu connues du public car rarement présentées. Elles forment pourtant un ensemble riche d’un véritable répertoire des formes et des mises en scène utilisées par l’artiste sur le sujet.
Les gouaches évoquent tour à tour une nuit profonde d’un bleu zébré de la lumière des projecteurs ou l’éclairage jaune, éclatant, souligné de rouge, de vert et de bleu. Une partie d’entre elles, au contraire, joue uniquement sur les valeurs du blanc et du noir avec quelques délicates touches de bleu.
Les compositions présentent souvent le sujet principal décalé au bord du dessin ou s’organisent par la répartition des masses colorées tout autour d’un centre vide. Quelques-unes, particulièrement dynamiques, rappellent que Chagall fut, dans sa jeunesse à Saint-Petersbourg, au contact du futurisme en vogue dans l’avant-garde russe.
Les personnages s’envolent au-dessus de la piste, véritables images du rêve, alliant fantaisie et fantastique, qui mettent en scène êtres hybrides, hommes et animaux sens dessus dessous, visages doubles aux yeux multiples. Le décor lui aussi bascule dans l’irréel et la maison natale s’invite parfois sur la piste. La lune apparaît sur nombre d’entre elles, astre de la nuit qui contribue à donner au spectacle du cirque sa dimension mystérieuse et nostalgique.
Les textes de Chagall dans le livre de Tériade reflètent cette atmosphère, accumulant les images verbales où s’entrechoquent les allusions à l’amour, les souvenirs de jeunesse autant que le cirque lui-même.
Dans cette série comme dans toutes les œuvres sur le cirque, Chagall cultive ce thème à l'image d'une métaphore de la vie et représente les gradins autour de la piste comme celle du monde. Il l’affirme en ces termes dans le livre de Tériade :
« Un regard, des regards. Chacun facettant à sa manière, le monde qui l’entoure, ce cirque que l’on appelle « Vie ».
catalogue cirque en ligne
Communiqué de presse cirque général
Communiqué de presse cirque Léger
site d'Alain Frère : www.museeducirquealainfrere.com
http://www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/chagall/expositions/en-cours/
Aix:http://www.lauravanel-coytte.com/search/aix-en%20provence
Cézanne:
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Chagall:
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La représentation des bohémiens:
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et notamment le cirque:
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Fernand Léger:
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