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  • Catégories : La poésie

    Suite à ma note du 27/03/2008-6

    Suite de ma note du 27/03/2008-2

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/27/je-viens-de-lire-poesie-1-numero-51-de-l-hiver-2007-2008.html

     

    et du 29/03/2008

     

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/29/suite-de-ma-note-du-27-03-2008-1.html#comments

     Poésie 1 numéro 51 de l'hiver 2007-2008

    C'est une revue trimestrielle d'information et d'expression poétique dont le dossier/enquête portait cette fois sur: Pourquoi la poésie? Pourquoi des poètes?
    Il est présenté par Jean-Marc Debenedetti, introduisant les réponses au questionnaire envoyé par la revue(moins d'un tiers de réponses sur 150 questionnaires envoyés). Ceux qui ont répondu ne sont pas tous des poètes.

     



    Extrait du texte de Prithwindra Mukherjee,p.45: "Chaque poète est un Prométhée qui apporte à l'homme un peu de feu dérobé, récompensé par des coups de becs et de griffes de l'aigle."

  • Catégories : Blog

    Merci

    Merci pour vos gentils commentaires; je vous répondrais à tous mardi...
    BON WE DE PENTECOTE

  • Catégories : Balades, Blog

    Petit coucou du cyber

    Toujours à Saint-Quentin.... sous un beau soleil.
    Hier, nous sommes allés à l'arrivée de l'étape des 4 jours de Dunkerque. J'ai retrouvé avec plaisir cette ambiance que j'aimais tant. Eh oui, j'aime le vélo en praticante(hier, balade avec mon mari le long du canal). et en spectatrice!...
    jE VIENS DE LA PISCINE (découverte vu le beau temps)où il était difficie de faire des longueurs vu le monde...
    Ce soir, commence la fête des Bouffons. Demain, un spectacle où nous irons avec la cousine de mon mari qui fait partie du comité d'organisation; je pense que comme hier nous verrons Xavier Bertrand qui est maire adjont ici.
    Dimanche, carnaval; souhaitons qu'il fasse encore beau.
    Mon mari rentre tout à l'heure en train de Caudry... j'espère avec de bonnes nouvelles de nos affaires au Maroc et de notre départ pour l'Ardèche.

  • Claude Joseph Vernet(que Nerval évoque dans le "Voyage en Orient")

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    Claude Joseph Vernet, né à Avignon le 14 août 1714 et mort à Paris le 3 décembre 1789, est un peintre, dessinateur et graveur français.
    Sommaire


    * 1 Biographie
    * 2 Œuvres
    * 3 Sa cote
    * 4 Bibliographie
    * 5 Peintres de marines inspirés par Vernet
    * 6 Galerie d'images


    Il est formé dans le Sud de la France. On lui donne comme maître Adrien Manglard. En 1734, Vernet part pour Rome pour y étudier le travail des précédents paysagistes et peintres de la marine comme Claude Gellée, dont on retrouve le style et les sujets dans les tableaux postérieurs de Vernet. Il admire également Poussin. Il crée cependant, à force de travail, son propre style.

    Il représente en général la nature en accordant beaucoup de place au ciel (les deux tiers du tableau) et les personnages et scènes de la vie quotidienne qui animent les lieux.

    En 1753, Le Marquis de Marigny, futur directeur des Bâtiments de Louis XV, lui commande 24 tableaux de Ports de France pour informer de la vie dans les ports, mais seuls quatorze tableaux seront réalisés de 1753 à 1762. Ces peintures sont de véritables témoignages de la vie dans les ports il y a 250 ans et font de lui un des plus grands peintres de la marine. Ils lui vaudront une reconnaissance de son vivant de la plupart des nobles les plus attachés à la marine, comme le comte Jean-Joseph de Laborde.

    Notons encore que son fils, Carle Vernet et son petit-fils Horace Vernet, seront également peintres.

    Œuvres

    * À Avignon la Fondation Calvet présente au Musée Calvet plusieurs de ses œuvres.
    * À Paris, le musée de la Marine présente, déposés par le musée du Louvre en 1943, treize tableaux de la série des 15 ports de France. Le Musée du Louvre expose de cette série L'entrée du port de Marseille et La ville et la rade de Toulon.

    Sa cote

    * En 1999, une paire Le Soir et Au clair de lune a été vendue pour l'équivalent de 1,98 million d'euros.
    * En 2003, une paire de tableaux : Un Calme et une Tempête (huiles sur toile, 114 x 163 cm, signées et datées de 1773, lot n° 65), ont été vendues chez Sotheby's à Londres le 10 juillet, pour 2 357 600 £
    * En 2007, le tableau Un port méditerranéen (huile sur toile, 64,9 x 80,8 cm, signée, lot 64), a été vendu à Londres chez Sotheby's le 4 juillet, pour 1 028 000 £.

    Bibliographie

    * Léon Lagrange, Joseph Vernet et la peinture au XVIIIe siècle, Paris, 1864 (deuxième édition). Les documents et pièces justificatives publiés sont des références essentielles.
    * Florence Ingersoll-Smouse, Joseph Vernet, Peintre de marine, Étude critique et catalogue raisonné..., Paris, 1926, deux volumes. Ouvrage ancien, mais indispensable.

    Peintres de marines inspirés par Vernet

    * Charles-François Grenier de Lacroix dit Lacroix de Marseille.
    * Jean Henry dit Henry d'Arles.
    * Alexandre Jean Noël

    Galerie d'images

    Vue de Naples avec le Vésuve (vers 1748).


    Source:WIKIPEDIA

  • Catégories : La peinture

    Je suis en train de lire:"Ruisdael,ciel ouvert" par JP.Domecq

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    Moulin à vent près de Duurstede

    Jacob Izaaksoon van Ruysdael (ou Ruisdaal) (c. 1628 - 14 mars 1682), le plus célèbre des paysagistes hollandais, est né à Haarlem.

    La première date qui apparaît sur ses tableaux est 1645.

    Source:Wikipedia

    Nerval en parle;Fromentin l'évoque dans "Les maîtres d'autrefois".... et je dois l'évoquer dans mon mémoire en vente ci-dessus.

  • Catégories : Des expositions

    Les caprices de Goya

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    Du 25 avril au 28 juillet 2008
    Evénement inédit : pour la première fois à Lille, l’exposition présente l’intégralité de la série des Caprices de Goya (1746-1828), et les confronte à leurs interprétations contemporaines.


    Francisco de Goya y Lucientes (Fuendetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) compte, avec Velázquez, parmi les plus grands peintres de l’école espagnole et de l’histoire de l’art européen. A l’instar de Dürer au XVIe siècle et de Rembrandt au XVIIe siècle, il fut également un dessinateur et un graveur exceptionnel.
    Devenu sourd en 1792, Goya transforme son art jusqu’alors fait de scènes religieuses, de scènes aimables ou de portraits, pour créer des œuvres aux tons plus sombres, portant un regard ouvertement critique sur les événements et la société de son temps.
    Trois grands thèmes y sont abordés : les relations amoureuses, la satire sociale et la sorcellerie où le fantastique règne davantage. Ils sont une des expressions majeures de cette révolution artistique et esthétique au crépuscule du siècle des Lumières.
    La série des Caprices, dont la première édition parait en 1799, se compose de 80 estampes réalisées à l’eau-forte et à l’aquatinte, parfois rehaussées de burin et de pointe sèche.
    Ces images satiriques d’une grande finesse d’imagination, sont comme des rébus dont la subtilité de lecture pose encore de nombreuses interrogations sur leur interprétation. En explorant l’âme humaine à travers ces estampes, Goya leur confère un langage universel et intemporel. L’exposition présente la série dans son intégralité pour la première fois à Lille.

    Dans son prolongement, l’exposition présente la série Los Nuevos Caprichos du photographe plasticien japonais Yasumasa Morimura ainsi qu’une sélection d’estampes tirées de Like A Dog Returns To Its Vomit des artistes londoniens Jake & Dinos Chapman.
    Ces deux œuvres importantes sont directement inspirées des Caprices. Créées en 2004-2005, elles participent à rendre compte de l’actualité et de l’universalité du message satirique de Goya. L’artiste japonais Yasumasa Murimora, en incarnant seul tous les personnages des célèbres estampes, ouvre l’univers de Goya au jeu de la parodie. Ainsi démultipliés, ses travestissements démontrent l’universalité et l’éternité de l’absurdité et de l’obscénité humaine.
    Saluée comme l’une des plus importantes séries d’estampes de l’art contemporain, l’ensemble Like A Dog Returns To Its Vomit des Britanniques Jake & Dinos Chapman fait cohabiter leur étrange galerie de portraits, de faces grimaçantes, de créatures et de personnages hybrides avec les chimères du peintre espagnol. Transposant l’univers de Goya dans le fantastique d’anticipation, l’esthétique des deux frères projette ces saynètes dans le futur.
    Ce point de vue contemporain est complété d’un choix de volumes, trois couples des figurines United Enemies de l’artiste allemand Thomas Schütte, deux sculptures de l’Américaine Rona Pondick et enfin deux autres figures de l’Anglais David Reekie.

    - Horaires d’ouverture :
    Lundi 14h -18h
    Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche 10h - 18h.
    Fermé le mardi, le 1er mai et le 14 juillet.

    - Tarifs (individuels) :
    Exposition seule : 5 € - 3,50 €
    Exposition + Collections permanentes : 6,50 € - 5 €
    Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi, les RMIstes… (voir le détail des conditions en caisse)

    Tarifs groupes, comités d’entreprise et professionnels du tourisme sur demande auprès du Service Réservations.
    Tél. 03 20 06 78 17 - Fax. 03 20 06 78 61 - reservationpba@mairie-lille.fr

    - Un Guide de Visite illustré de 24 pages est remis gratuitement avec le billet d’entrée à l’exposition.

    - Téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition.

    http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article594

    Pour avoir plusieurs fois visité le musée de Castres où il y a beaucoup de Goya et déjà vu certains de ces caprices; cette expo va être grandiose.

  • Catégories : Blog

    Coucou du cyber

    Lundi soir, j'ai décroché mon vélo que je n'avais pas emmené au Maroc car la circulation y est trop anarchique pour faire du vélo.
    A défaut de PC, de télé, d'une moitié de mes livres etc...
    Après dépoussiérage, regonflage, me voilà parti dans le village et hier le long du canal de Saint-Quentin... avan de faire les Quatre jours de Dunkerque(loll) qui passent par ici.
    Ce week-end ce seront les fêtes du Bouffon.

    BON ASCENSION et 8MAI A TOUS

  • Catégories : La littérature

    J'ai lu:Rilke et Balthus, "Lettres à un jeune peintre"

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    Ne trouvant pas le sommeil, je cherche un livre assez mince pour ne pas m’emmener jusqu’au matin, et assez beau pour m’éblouir et déchirer d’un coup la maigre blancheur de cette nuit.

    Le regard trouve ces quelques lettres de Rilke au jeune Balthus, coincées entre une biographie illustrée de Frida Kahlo et le Zibaldone. Je me dis désormais, après les avoir relues, qu’il serait dommage d’en rester là, d’éteindre simplement la lumière, au lieu de la tendre plus loin.

    La tendresse est le seul bien qui nous accompagne, tendresse reçue et partagée, qui n’affirme rien, et nous survit.

    Rodin me racontait un jour qu’en lisant l’Imitation de Jésus-Christ, il remplaçait partout le nom de Dieu par le mot « Sculpture » ; c’est ainsi que vous devez, en parcourant ce digne document, remplacer mon nom qui y figure, par le vôtre ; car ma contribution à votre ouvrage sera trop petite pour que je m’arroge ce rôle prépondérant que je n’ai dû assumer que par la convention du traité. Votre part à cette œuvre était toute travail et douleur ; la mienne sera mince et elle ne sera que plaisir. RILKE

    Rilke écrivit cette lettre en 1920, six ans avant sa mort. Balthus en avait alors douze. L’enfant venait de publier Mitsou (nom de son chat perdu), son premier recueil de quarante dessins, préfacé par Rilke.

    Rien ne finit.

    Rilke, Lettres à un jeune peintre, Balthus, Éditions de l’Aire Archimbaud 1993

    Philippe Rahmy - 6 octobre 2005

    Source: Remue.net

  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Claudel Camille, Des expositions

    Je viens de lire:Camille Claudel, un destin malheureux, un talent exceptionnel

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    Un Hors Série du Figaro


    À l’occasion de la rétrospective Camille Claudel au musée Rodin en avril 2008, le Figaro Hors-Série propose un numéro autour de l’œuvre de cette artiste au destin tragique. Isabelle Schmitz, membre de la rédaction du Figaro Hors-Série, nous présente ce numéro exceptionnel.


    Extrait de l’éditorial de Michel de Jaeghere, directeur de la rédaction du Figaro hors-série :

    « Pas plus qu’à ses contemporains, ce n’est pas par son art que Camille Claudel s’est imposée à la postérité. Plutôt par un désastre : celui de son existence. Sa beauté, sa passion, sa folie, son enfermement. Sa mort était passée inaperçue, après trente ans d’internement au milieu des déments : elle était alors oubliée depuis longtemps. L’ouverture de la salle consacrée à son œuvre au musée Rodin en 1951, n’avait eu, à son tour, aucun retentissement. Interrogé la même année par Jean Amrouche pour un entretien radiodiffusé, Paul Claudel avait eu ces mots terrifiants : « Ma sœur Camille ! Ah, c’est un sujet terriblement triste et dont il m’est difficile de parler (…). La nature s’était montrée prodigue à son égard ; ma sœur Camille avait une beauté extraordinaire, de plus une énergie, une imagination, une volonté tout à fait exceptionnelles. Et tous ces dons n’ont servi à rien : après une vie extrêmement douloureuse, elle a abouti à un échec complet (…) Moi, j’ai abouti à un résultat. Elle, elle n’a abouti à rien (…) ».
    Elle n’avait abouti à rien. Elle n’avait obtenu ni fonction officielle, ni siège à l’Académie. Ni ambassade, ni médaille. Elle s’était contentée de poursuivre la beauté et d’y brûler sa vie. Perdue pour les grandeurs d’établissement.
    La redécouverte viendrait de la littérature, avec la biographie romancée d’Anne Delbée, Une femme (1982), que suivrait le beau film de Bruno Nuytten (1988), servi par la ressemblance troublante, incroyable d’Isabelle Adjani avec son modèle. Le succès populaire ouvrait enfin, à la grande oubliée, l’occasion d’une revanche, fût-ce parfois au prix de raccourcis saisissants. Camille Claudel, c’était une femme, un malheur, un destin. Une femme libérée des conventions étroites de la morale bourgeoise, qui s’était sacrifiée à l’admiration qu’elle portait, en Rodin, à un géant de l’histoire de l’art aux ridicules de notable, aux indélicatesses de grand mâle dominant. Une artiste brisée dans son inspiration par les contraintes de l’atelier. Une insoumise poussée à la folie par le manque d’amour et de reconnaissance […]. »


    « Le mérite de la rétrospective qu’organise aujourd’hui le musée Rodin est de compléter cette vision forcément simplificatrice en donnant à une œuvre trop longtemps méconnue la toute première place. De faire la part de ce qu’elle doit à la « syntaxe de Rodin », de ce qu’elle a de proprement novateur, par la peinture des états d’âme, l’emploi subtil de matériaux précieux, la volonté de rompre avec les canons de l’académisme, le don de transfigurer en allégories les choses vues. Le paradoxe est qu’elle nous offre, par là, l’occasion de parcourir la plus subtile des autobiographies. Non seulement, avec L’Implorante, L’Age mûr, par la mise en scène romantique de ses malheurs et de ses déchirements, mais, plus secrètement, par l’alternance des personnages aux yeux clos, concentrés, vulnérables, abandonnés à la promesse de l’amour ou tendus vers une beauté intérieure, inaccessible, avec les visages aux regards levés vers le ciel, comme aspirés par une espérance invincible (…). Camille Claudel n’a pas laissé d’autoportrait spirituel. Impénétrable, elle semble protéger de nos regards un secret indicible. »

    Sommaire

    Les mouvements de l’âme
    Journées de la vie d’une artiste
    L’extase et l’agonie
    Auguste et Camille
    La petit Paul
    La tension intérieure, entretien avec Aline Magnien
    Naissance d’un mythe
    A nous deux Paris
    Le silence et la mer
    L’emmurée
    Les vestiges du jour
    Le dossier de l’écran

    L’année Claudel
    Une saison chez Rodin
    Entretien avec Dominique Viéville
    Plaisirs et lectures

    En savoir plus

    Une grande rétrospective Camille Claudel est présentée au Musée Rodin à Paris du 15 avril au 20 juillet 2008

    Le Figaro hors-série est disponible en kiosque. Pour acheter d’anciens numéros, cliquez ici

    http://www.canalacademie.com/Camille-Claudel.html

  • Catégories : Blog

    UN PETIT COUCOU DU CYBER

    APRES ...
    SAMEDI UNE REMONTEE A PIED DU CANAL DE SAINT-QUENTIN PONCTUEE D'UNE MANIFESTATION DE 1000 MOTARDS EN COLERE.
    DIMANCHE,LE CARNAVAL A GAUCHY(02)PRES DE CHEZ MES BEAUX-PARENTS....DE LA MARCHE ET DES COUPS DE SOLEIL.

  • Catégories : Mes poèmes

    Chez moi

    Chez moi, il y des palmiers
    Dans le ciel dégagé

    Chez moi, il y a des nuages
    Dans le ciel d'orage

    Chez moi, il y a l'océan
    Qui joue avec le vent

    Chez moi, il y a la pluie
    Qui tombe même la nuit

    Chez moi, il y a le soleil
    Qui rit dès le réveil

    Chez moi, le champagne
    Pétille dans les verres

    Chez moi, le thé somnole
    Dans le midi de canicule

    Chez moi, c'est ici encore
    Chez moi, c'est là-bas si fort