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  • Catégories : Blog

    Des nouvelles de mon mari

    Tout s'est bien passé; ça lui tire un peu et il faudra faire attention ;pendant 8 jours pas de conduite(donc pas de sortie) et 1 mois sans porter du lourd... mais il sort demain comme prévu... c'est l'essentiel.

    Des fêtes à deux comme depuis 5 ans.

    Pour moi, après l'infiltration et une semaine chargée, un peu de repos avant une rentrée qui doit être... en super forme.

  • Catégories : Musique

    Les confidences de Dutronc avant sa tournée

    Jacques Dutronc ne quitte jamais la Corse très longtemps. S'il est actuellement en région parisienne, c'est afin de régler les derniers préparatifs d'une grande tournée, sa première depuis la série de concerts de 1992-1993. Les répétitions ont lieu dans un studio de banlieue, à l'abri des curieux. Lorsque Dutronc vous donne rendez-vous pour le déjeuner, c'est dans un restaurant corse qu'il le fait. Celui-ci est sis rive droite, à deux pas du domicile parisien de l'artiste. Lunettes noires, cigare : la silhouette immanquable vous accueille à la terrasse - chauffée - de l'établissement, en vous offrant un verre. «C'est ici que se trouve mon bureau, plaisante-t-il. En plus, on est comme à la maison : le patron de cet endroit est de Monticello, mon village !»

    En sirotant une bière - corse, forcément -, Dutronc évoque les répétitions. «Ça avance, ça se précise. Je suis content, on a trouvé une solution pour Fais pas ci, fais pas ça. Le débit de la chanson est un peu trop rapide, mais je ne vous dévoilerai pas ce qu'on va faire pour pallier cela », sourit-il. Comme ce fut le cas la dernière fois, ce nouveau tour de chant va s'appuyer principalement sur son répertoire des années 1966-1975, époque où Dutronc connut ses plus grands succès. Sans disque à promouvoir, ni nouvelle composition à présenter, Jacques Dutronc s'est-il laissé convaincre de remonter sur scène uniquement au nom de la nostalgie ? « Ma principale motivation, c'est le plaisir. L'autre, c'est que ça me permet de vivre et de faire travailler pas mal de gens. C'est une espèce d'entreprise, même si je ne me prends pas pour un PDG. J'adore travailler en équipe », avoue-t-il en regardant la carte des entrées. La plupart des musiciens présents au Casino de Paris en 1992-1993 vont reprendre du service pour ce nouveau périple : Erdal Kizilcay, Jannick Top, Bernard Arcadio… La jeune flûtiste belge qui nous rejoint à table aura la charge des chœurs avec une autre, « mais le problème de celle-là, c'est qu'elle veut chanter sur tous les morceaux», s'amuse Dutronc. Bien qu'on l'ait plus souvent vu au cinéma que sur scène ou en studio ces dernières années, Dutronc déplore le manque d'envergure du cinéma français. «Ça manque un peu de locomotives, se désole-t-il. Le seul projet intéressant qu'on m'a proposé, c'est un film mis en scène par Malavoy qui évoquerait la fuite de Céline en Allemagne, mais ils ont du mal à trouver un financement.»

    Acclamé pour ses rôles dans L'important c'est d'aimer ou Van Gogh, le dandy n'a jamais pris son activité d'acteur au sérieux. Et même si le cousin de sa mère était Claude Sautet, il n'a jamais parlé ­cinéma avec le grand metteur en scène, qui l'a dirigé dans Mado, au milieu des années 1970. « Vous boirez un peu de vin avec moi ?, s'inquiète-t-il. Tant mieux. Je me méfie de ceux qui d éclarent ne pas boire une goutte avant 19 heures », dit-il en choisissant un vin, corse lui aussi, suscitant un haussement d'épaule chez la ­sobre Sylvie, qui travaille à ses côtés ­depuis plusieurs années. Avant d'annoncer ses dates de tournée, il a dû se soumettre à une visite médicale exigée par les assurances. « Tout va bien, dit-il. ­Enfin, il me semble. On a été acceptés par les assureurs après examen des dossiers médicaux. Mais les règles vont peut être changer après l'hospitalisation de Johnny. » S'il a été immobilisé plusieurs mois l'an passé pour subir une greffe osseuse à la hanche, Jacques Dutronc est en parfaite santé. Il a d'ailleurs profité de ce repos forcé pour lire l'autobiographie de Françoise Hardy, qu'il a trouvée « très bien écrite ». Il vante également le prochain album de son épouse, à paraître en 2010, et se réjouit du succès de leur fils Thomas. «Lui aussi écrit très bien. Je suis allé l'écouter au ­Zénith. Il se débrouille parfaitement.»

     

    Pouvoir fumer sur scène

     

    Déconneur sur la plupart des sujets, Dutronc est extrêmement touchant lorsqu'il évoque ceux qu'il aime. C'est confiant qu'il aborde la soixantaine de dates au cours desquelles vont résonner de nouveau des titres aussi emblématiques que L'Opportuniste, Les Cactus ou On nous cache tout, on nous dit rien, composés par lui et écrits par Jacques Lanzmann. « Ça me paraît plus moderne que certains textes de jeunes chanteurs  », sourit-il. Sa seule exigence : pouvoir fumer sur scène. « Je ne fumerai pas vraiment mais j'allumerai un cigare, ça permettra de faire des économies d'énergie  », dit-il en commandant un foie gras et un risotto aux cèpes et saint-jacques. L'après-midi sera consacré à préparer la tenue de scène : pantalon Lanvin, débardeur, veste en cuir. Dutronc, plus élégant que jamais, vieillit aussi bien que ses chansons.

    En tournée dans toute la France à partir du 8 janvier 2010. «Les Années Vogue», coffret 8 CD, chez Sony Music.
    À paraître : « Jacques Dutronc, la bio », Michel Leydier, Éditions du Seuil.   

     http://www.lefigaro.fr/musique/2009/12/14/03006-20091214ARTFIG00390-les-confidences-de-dutronc-avant-sa-tournee-.php

  • Catégories : Blog

    Mon mari

    Mon mari se fait opérer ce matin de son hernie à l'aine.

    Toutes vos pensées et prières sont les bienvenues.

  • Catégories : Mes poèmes

    Imaginons

    paysages poèmes à mon mari.png

    Imaginons…

    Imaginons ce soir et demain aussi, imaginons

    Que nos draps respectifs sont nos bras, imaginons

    Que tes bras- draps  m’enlacent, imaginons

     

    18 décembre 2009

     

    Pour lire la suite et  d'autres poèmes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.

     

    J'accompagne ce soir mon mari en VSL à la clinique(nos propriétaires-voisins-amis reviennent me chercher) pour son opération demain d'une hernie à l'aine.

     

  • Catégories : La télévision

    XIII

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    Né en 1984 de la collaboration de Jean Van Hamme à l’écriture et de William Vance au dessin, XIII est devenu une référence dans l’histoire de la bande-dessinée.

    25 ans après sa création et 14 millions d’albums vendus, XIII prend vie à la télévision grâce à la collaboration de...

    + d'infos

    http://www.m6.fr/serie-xiii/

  • Catégories : Mes textes publiés

    Des livres pour NOEL

    081123030109334372788075.gif1. Un recueil de nouvelles érotiques 

    paysages de cannelle.png

    A commander ici :

     http://www.thebookedition.com/paysages-de-cannelle--nouve...  

    2. Un recueil de poèmes dédiés à mon mari sans lequel aucun livre n'aurait été possible.

    paysages poèmes à mon mari.png

    A commander ici:

     http://www.thebookedition.com/paysages-poemes-a-mon-mari-...

     3. Mon mémoire de maîtrise

    des paysages.png

    A commander ici:

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-...

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  • Catégories : Mes poèmes

    Une chanson toute simple

    Une chanson toute simple
    Pour oublier que je t’aime
    Une chanson triste et belle
    Ce soir, à ma fenêtre.

    Un amour un peu idiot
    Une larme de lune
    Qui caresse mon corps
    Tant de choses interdites
    Crient dans mon cœur.

    Tant de mots inutiles
    Alors que tu es là
    Tant de temps perdu
    Avant de trouver tes yeux

    Je prends ta main et tu t’endors
    Tu me quittes et mon cœur est léger
    Les ailes d’une étoile s’accrochent à ton visage
    Et sa vision rapide pleure sur ma bouche.

    Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 recueils en vente sur ce blog.

     

  • Catégories : Blog

    Des nouvelles

    Une semaine (très chargée pour nous deux) après mon infiltration intradiscale, mes douleurs au dos n'ont pas faibli.

    Mon généraliste me dit de patienter encore un peu... avant d'envisager une solution plus radicale.

    J'espère que ma rhino(fatigue et chute de température de 10 degrés en un jour) ne tournera pas en bronchite et que je serais en pleine forme pour accompagner mon mari à la clinique mardi.

  • Catégories : Lyon(Rhône,69:études,travail)

    J'ai vu hier:Etienne Dolet(1509-1546), l'encre et le feu

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    Zoom sur 5 documents

    Au fil de l’exposition, le visiteur pourra s’arrêter devant les cinq documents suivants : ils illustrent chacun à leur manière les thématiques abordées dans les différentes vitrines.

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  • Catégories : Des expositions

    À Londres, l'âge d'or espagnol frappe les esprits

    Attention âmes sensibles s'abstenir ! Par son réalisme illusionniste, le baroque espagnol - l'andalou particulièrement - est d'une force qui épate toujours, jusqu'au plus blasé des aficionados de la 3D numérique sur écran géant. Il a été développé par des gens de grande foi persuadés que pour véhiculer le message divin, le meilleur moyen était de frapper les esprits de la façon la plus spectaculaire possible.

    À Séville, Cordoue ou Grenade, nous sommes à la frontière des terres d'un islam qui prohibe la représentation anthropomorphe dans l'art religieux. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, leurs églises résolument contre-réformistes choisissent d'en prendre l'exact contre-pied.

    Dépasser le réalisme

    Les artistes qui décorent la cathédrale de Tolède ou qui célèbrent la récente canonisation d'Ignace de Loyola vont alors faire saigner les christs à gros bouillon, flageller les dos en sueur des pénitents, exhiber les stigmates de saint François ou la tête fraîchement tranchée de saint Jean le Baptiste pour que les foules s'agenouillent toujours plus nombreuses au pied de la Croix. Ouailles, brebis égarées, voire mahométans troublés.

    À la National Gallery de Londres, l'exposition «Le Sacré rendu réel» rappelle toute l'ingéniosité - mais aussi le génie - de cette esthétique. Dans les sculptures du fils de Dieu supplicié, crucifié ou gisant, on peine à réaliser que les yeux et des larmes sont de verre, et les dents en ivoire. Dans ce corps mort gisant sur son suaire de Gregorio Fernández (prêt du Prado), le sang coagulé n'est autre que la sève séchée du bois. On l'a fait suinter avant de la peindre en rouge. Quant aux ongles des mains, ils sont en corne de taureau.

    Mais le plus intéressant de cette exposition est qu'elle met pour la première fois en regard seize peintures célèbres d'Andalousie avec autant de sculptures, mal connues à l'étranger, de cet âge d'or espagnol. Diego ­Velázquez et Francisco de Zurbarán (sa Crucifixion de 1627 est un prêt remarquable de l'Art Institute de Chicago) sont ainsi présentés avec beaucoup de sens aux côtés de remarquables pièces richement polychromées, certaines toujours consacrées et vénérées dans les monastères, les églises et lors des Fêtes-Dieu de la péninsule. Ainsi, le saint François d'Assise en méditation, que Pedro de Mena réalisa en 1663, n'avait jamais quitté la sacristie de la cathédrale de Tolède.

    «Une sculpture n'était considérée comme telle qu'une fois peinte, note ­Xavier Bray, commissaire de l'exposition. Et ce furent ceux qui devinrent les peintres les plus célèbres de leur temps qui s'en chargeaient.» Principaux mécènes, les chartreux (robe de bure blanche) et franciscains (robe de bure brune) faisaient vivre les nombreux ateliers dans lesquels ils s'épanouissaient. Ainsi est-ce probablement au jeune Velázquez qu'on doit la splendide robe d'or et d'azur de l'Immaculée Conception, une Vierge venue de ­Séville et attribuée à Juan Martinez ­Montañés.

    Autre sculpteur, Francisco Pacheco enseigna au futur peintre des Ménines, devenu plus tard son beau-fils, ainsi qu'à toute une génération d'artistes. Ces plasticiens dont les noms ne sont guère passés à la postérité léguèrent à ces peintres devenus des gloires de l'histoire de l'art occidental le sens de l'expression faciale ou gestuelle maximale. De fait, miséricorde, compassion, extrême sensibilité aux douleurs d'ici-bas se lisent d'abord dans les œuvres peintes. Bien après discerne-t-on le désir d'égaler ou de dépasser le réalisme dérangeant des figures de bois creux, de tissu, de plâtre ou de papier mâché.

    Jusqu'au 24 janvier. Catalogue National Gallery Company, 208 p., 19.99 £. www.nationalgallery.org.uk

     

     

    Immaculée

    Conception, 1620

    de Juan Martinez ­Montañés

    (ci-dessus) . Crucifixion, 1627,

    de Francisco

    de Zurbarán

    (ci-contre).

    The Art Institute of Chicago. Robert A. Waller Memorial

    Fund (1954.15)/National Gallery


    SELECTION FIGARO


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       http://www.lefigaro.fr/culture/2009/12/10/03004-20091210ARTFIG00819--londres-l-age-d-or-espagnol-frappe-les-esprits-.php

     

  • Catégories : Verlaine Paul

    Paul Verlaine Hombres / Chair – Manuscrits

    Paul Verlaine Hombres / Chair
    Voici deux textes stupéfiants, Hombres et Chairs, que Paul Verlaine nous a légués à l’état
    autographe, encore hérissés de ratures, tels qu’il venait de les achever, comme une sorte de
    testament. Ces recueils flamboyants, restés inédits de son vivant, ne sont pas seulement des
    œuvres majeures. Ce sont des coups de force d’une extrême dissidence qui révolutionnent
    l’image de l’œuvre, aux antipodes de Sagesse. De quoi s’agit-il ? D’un cri d’amour au
    masculin avec Hombres, d’une sanctification du sexe féminin avec Chair.

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  • Catégories : Voyage

    Voyage en terre sacrée

    Ces photographies viennent de la collection unique du grand-père d'Helen Speelman -coauteur du livre- Ariel Speelman, qui s'est rendu au Moyen-Orient en 1926, puis en 1931, pour prendre des photographies en collaboration avec le photographe Eric Matson. Ces photos ont la particularité d'être colorisées à la main, avec des peintures à l'huile, technique dans laquelle l'atelier Matson était passé maître. La collection Matson, très renommée, qui avait élu domicile à la « colonie américaine », couvre un demi-siècle de photographies au Moyen-Orient.

    Ces photographies lumineuses, sculptées, donnent une vision unique, à la fois réaliste et onirique, picturale, de ce qu'était la région dans les années 1930. Avec les citations issues de la Bible, les photographies prennent une résonance ancestrale. Nous sommes, en effet, « sur les pas d'Abraham » : les bergers, les grottes, les vestiges comme celui d'Hérodion près de Jérusalem, où fut construit le palais d'Hérode, le coucher de soleil sur la mer Morte, les pêcheurs en Galilée, les cèdres du Liban, le château des croisés à Sidon, la citadelle de Beaufort, le grand prêtre samaritain avec les rouleaux de la Torah, ou encore le village d'En Kerem, les scènes de la vie rurale, de marchés, les boutiques avec potiers, ferronniers, tisserands ou producteurs d'huile, les habitations au toit plat et ouvertures étroites, composées d'une ou deux pièces, en brique de terre, témoignent de la vie passée et du chemin parcouru en quelques dizaines d'années, depuis les temps immémoriaux, ancestraux, jusqu'à l'Israël moderne, high-tech, au design postmoderne, aux routes, aux tours et aux hôtels. Mais l'émotion est grande à voir les lieux et à entendre les paroles, à parcourir cette terre qui a vu naître ces paroles, telle qu'elle était, à peu de chose près, au moment où elles furent dites, écrites, et l'on comprend pourquoi : comment ne pas être inspiré devant le désert vallonné de Judée, devant les sources verdoyantes du Jourdain, et comment ne pas penser à l'invisible devant la beauté du visible ?

    «SUR LES PAS D'ABRAHAM» Photographies colorisées à la main de Richard Hardiman et Helen Speelman. Chêne, 365 p., 49,90 €.

    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php?blog_id=37025&blog_type=weblog

     

  • Catégories : La presse

    La résurrection de l'Énéide

    Pierre Combescot
    06/11/2009 | Mise à jour : 17:58
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    énéide.jpg

    Cette mosaïque de tête de femme retrouvée à Zeugma en Turquie date du IIe siècle après Jésus-Christ. Elle a rejoint le Musée archéologique de Gaziantep. Crédits photo : (Diane de Selliers Editeur 2009)

    Les Editions Diane de Selliers rééditent les 10 000 vers de Virgile. Ce livre fondateur de la culture latine est illustré de 190 mosaïques et fresques, souvent inconnues. Un travail de dix années qui enchante les connaisseurs.

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  • Catégories : "Carpe diem"

    Champagne

    Ce qu'introduit le XXe siècle dans le roman, c'est la privatisation. Les personnages ne boivent plus du champagne mais du Roederer, du Heidsieck, du Dom Pérignon. James Bond (celui de Ian ­Fleming, pas l'autre) est ­indifféremment abonné au ­Taittinger et au Veuve Clicquot. Truman Capote tient pour le Cristal Roederer, Chesterton et Anouilh pour le Pommery. Les héros de Hemingway boivent (abondamment) du Mumm et du Perrier Jouët. Juste hommage du champagne à ceux qui ­l'honorèrent : il paraît que la Maison Pol-Roger porta le deuil à la mort de Winston Churchill, Prix Nobel de littérature et surtout grand buveur devant Dom Pérignon. Des étiquettes noires furent imprimées. On ne fait pas plus élégant.

    http://www.lefigaro.fr/livres/2009/12/17/03005-20091217ARTFIG00490-champagne-.php

  • Catégories : Delacroix Eugène

    Delacroix et la manière

    Critique

    Le «Journal» comme peinture sur soi

    Par PHILIPPE LANÇON

    Eugène Delacroix Journal Nouvelle édition intégrale établie par Michèle Hannoosh. José Corti ; tome 1, 1 214 pp. ; tome 2, 2 520 pp. ; 80 € les deux volumes.

    Le 29 septembre 1931, ayant ouvert l’édition à paraître du Journal de Delacroix par André Joubin, la seule disponible jusqu’à cet automne et dont l’unique tome, tant aimé et toujours réédité par Plon, va désormais rejoindre les oubliettes d’une maison de campagne, André Gide note : «Du temps que j’admirais encore Delacroix, la lecture de son Journal a été une grande déconvenue. Pas plus dans son style que dans son art, il ne parvient à être tout à fait près de lui-même, comme font Baudelaire, Stendhal ou Chopin, qu’il savait pourtant admirer.»

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Walter Benjamin, flâneur de la pensée

    Critique

    Publication du premier volume des «Œuvres complètes»

    Par ROBERT MAGGIORI

    Walter Benjamin Œuvres et inédits Edition critique intégrale, éditée par Christoph Gödde et Henri Lonitz, sous la responsabilité (version française) de Gérard Raulet. Tome 3 : le Concept de critique esthétique dans le romantisme allemand, édition préparée par Uwe Steiner, traduction de l’allemand par Philippe Lacoue-Labarthe, Anne Marie Lang et Alexandra Richter. Fayard, 574 pp., 28 €.

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