Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Venise vue du ciel

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Au croisement de l’anthropologie, de l’histoire de l’art ancien et contemporain, de la mode et des mœurs, l’exposition met en œuvre les problématiques de l’intime individuel et sa sociabilité sur le thème universel des cheveux.
Abordant l’idée que chacun donne de sa personnalité par la coiffure, elle se présente tout d’abord sous l’angle de la frivolité, des compétitions entre blonds/blondes, rousses et bruns, lisses et crépus dans un large éventail de peintures classiques, de sculptures et de photographies d’auteurs. Comparant les coquetteries en Papouasie Nouvelle-Guinée, celles des belles citadines africaines ou des artistes de la haute coiffure, l’exposition avance vers l’idée du matériau humain à modeler, à sculpter, support à la fois de savoir-faire, de la relativité de la beauté mais aussi objet de perte, symbole du temps qui passe, de la maladie et de la mort.
Supports de mémoire, reliques, talismans, les cheveux conservent pour beaucoup l’aura et l’énergie de leur propriétaire. Une large partie de l’exposition est consacrée à ces mana qui ont donné naissance, dans le monde, à de multiples objets dits « magiques » ou dotés de pouvoirs que l’on s’approprie.
La question du reste et du trophée est ainsi posée et plus largement du statut de certains « objets » campés aux frontières de l’horripilant et de l'insoutenable, interrogeant nos catégories à partir d’une expérience universelle.
La XIe édition de la Biennale de Sharjah redessine le monde avec l'exposition Bubbles. Crédits photo : DR
INFO LE FIGARO - À l heure où s'ouvre la Biennale de Venise, le Qatar prepare en grand secret sa biennale en 2014 pour concurrencer celle de Sharjah, émirat voisin du Golfe persique.
Ce hors-série parcourt sept siècles d'histoire de Murano, l'île vénitienne qui a fait du verre sa spécialité depuis la Renaissance. Verres anciens et verres contemporains se côtoient ici pour révéler l'inventivité constante dont ont fait preuve des dynasties de maîtres verriers.
http://boutique.connaissancedesarts.com/offres/2564
Précédente publication:
12/05/2013 16:16
CHEFS-D’ŒUVRE DE VERRE DE LA RENAISSANCE AU XXIe SIECLE
Après Canaletto, le musée Maillol prolonge le séjour à Venise. C’est en 1453, que les verriers vénitiens développent une technique du verre qui permet un rendu de la matière fine et claire (cristallo) telle qu’on la connaît aujourd’hui. De chefs-d’œuvre en brevets, ils sont les acteurs et les témoins de six siècles d’histoire.
Deux cents œuvres sont présentées : de la coupe nuptiale en lattimo décorée d’émaux raffinés et miroirs audacieux du XVIe siècle, aux coupes gravées à la pointe de diamant du XVIIe, aux curieux meubles de verre et aux lustres fous des XVIIIe et XIXe siècles, à l’Art nouveau et aux objets du design, véritables signes sociaux de leur époque, jusqu’aux installations des grands artistes contemporains tels que Jean Arp, César, Jean-Michel Othoniel, Jan Fabre, Maria Grazia Rozin, Mona Hatoum et d’autres.
Sous le haut patronage de la Ville de Venise, avec la participation des Surintendances des musées de Venise, Rome, Naples, Florence et Milan, du Victoria and Albert Museum de Londres, du National Museum et du Museum of Decorative Arts de Prague, du Stiftung Museum Kunstpalast de Düsseldorf, du Kunstsammlungen der Veste Coburg de Cobourg, du Musée des Arts Décoratifs Paris, du Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, du Petit Palais, des plus importantes collections particulières internationales et des artistes contemporains.
|
Précédente publication: 12/05/2013 16:14 |
http://www.connaissancedesarts.com/art-contemporain/actus/venise-en-bordelais-102491.php
Le Journal des Arts - n° 394 - 21 juin 2013 - Frédéric Bonnet - 1153 mots
Tour d’horizon des pavillons nationaux de la Biennale de Venise qui font preuve d’une belle énergie malgré des fausses notes.
Le Journal des Arts - n° 394 - 21 juin 2013 - Alain Quemin - 863 mots
Le talent explosif de Camille Henrot élude une exposition internationale un peu terne. Après l’édition 2011 de la Biennale de Venise qui avait franchement déçu, l’édition 2013 suscitait bien des attentes.
Vue du Palazzo Grassi à Venise (©Palazzo Grassi /Studio Orch: Orsenigo Chemollo).
L'Oeil - n° 659 - Juillet-août 2013 - Philippe Piguet - 476 mots
Il est un film qu’il a réalisé en 2003 et qui a fait le tour du monde. C’est un interminable travelling sur les façades colorées de sa ville natale, Tirana, capitale de l’Albanie. La voix off qu’on entend est celle de l’un de ses anciens camarades de l’Académie des arts (Edi Rama) dont il a suivi l’enseignement de 1992 à 1996.

L'Oeil - n° 659 - Juillet-août 2013 - Philippe Piguet - 842 mots
De mémoire de pavillons nationaux, on n’avait jamais vu cela dans la Sérénissime. La France et l’Allemagne échangent leur pavillon le temps de la Biennale 2013. Explications...
La première semaine de la Biennale d'art contemporain, à Venise, donne le ton de l'époque: la foule des critiques d'art, des collectionneurs, des galeristes et des heureux du monde s'est dirigée d'instinct, cette année, vers des lieux où la création semble se nourrir de fragments empruntés au passé. Il fallait attendre deux heures avant d'entrer à la Fondation Prada où était reconstituée la mythique exposition faite par Harald Szeemann, à Bern, en 1969. Dans les Giardini, sous la pluie, le pavillon français triomphait avec les vidéos d'Anri Sala, variations acoustiques et visuelles sur le thème du Concerto pour la main gauche de Maurice Ravel.
Édouard Manet, Olympia, 1863, huile sur toile, 130,5 x 190 cm (©Musée d’Orsay, Paris).
Javier Perez Carrona, Sans titre, 2011, verre, corbeaux naturalisés, 120 x 235 x 300 cm (Produits par Le Studio Berengo et Venice Projects. ©Francesco Allegretto).
Le Musée d’Orsay revient sur les racines italiennes de son œuvre à travers une exposition inédite à Venise
Pour lire la suite...Il est un film qu’il a réalisé en 2003 et qui a fait le tour du monde. C’est un interminable travelling sur les façades colorées de sa ville natale, Tirana, capitale de l’Albanie. La voix off qu’on entend est celle de l’un de ses anciens camarades de l’Académie des arts (Edi Rama) dont il a suivi l’enseignement de 1992 à 1996.
Pour lire la suite...
Datée de la seconde moitié du 19ème siècle, cette table conçue par Antonio Salviati est une illustration parlante de la diversité des influences qui inspirèrent les verriers de Murano ainsi que de l’innovation technique dont ils firent inlassablement preuve au cours de l’histoire.
INTERVIEW - Président de la Biennale de 1998 à 2000, puis de nouveau depuis 2008, cet ancien ministre italien explique au Figaro comment il a redressé une énorme entreprise culturelle où accourt désormais le monde entier, Vatican et pays émergents compris.

du 15 novembre 2011 au 19 février 2012 François-Mitterrand / Grande Galerie
La BnF a acquis en février 2010 le splendide manuscrit, écrit en français, de l’Histoire de ma vie de Giacomo Casanova (né à Venise en 1725, mort à Dux, en Bohême en 1798).
Pour célébrer cet événement, elle consacre une grande exposition à cet étonnant personnage et écrivain. Le nom de Casanova a longtemps été synonyme d’« homme à femmes », un Casanova ou un Don Juan étant des termes plus ou moins interchangeables. S’il y a une différence dans la manière dont ces deux personnages conçoivent la séduction, il n’y a aucune commune mesure dans leur statut : Don Juan est une création légendaire, Casanova a été créé par Casanova lui-même, aussi talentueux pour l’art de la mise en scène que pour l’allant de la narration. Le but premier de cette exposition est de révéler cette force d’écriture au grand public. Et, dans le même mouvement, d’entraîner le visiteur sur les pas de cet extraordinaire aventurier du plaisir. Toujours soucieux de ne jamais sacrifier sa liberté ni à une femme, ni à une cause, ni au goût de la possession, Casanova est un infatigable voyageur. Ouvert à toutes les rencontres, il parcourt les routes de Venise à Madrid en passant par Moscou, et incarne, entre ombres et lumières, des facettes contrastées de son temps. Le scénario de l’exposition est construit comme une pièce en dix actes (à l’image des dix livres que comporte le manuscrit) qui invite à la découverte du monde sensuel, audacieux et baroque de Casanova. À travers la présentation de pièces exceptionnelles (gravures, peintures, sculptures, vues d’optique, objets, collections d’étoffes, films et musiques), l’exposition fait appel à tous les sens du visiteur. L’inventive mise en scène de Massimo Quendolo transmet la formidable énergie et la magie qui animent Casanova.
par Anne GEISLER
Facino Cane, l'un des récits les plus brefs de La Comédie Humaine (treize pages dans l'édition Furne) se compose de deux parties de dimension inégale, centrée chacune sur l'évocation des pouvoirs surnaturels d'un personnage. Le narrateur, dans les premières pages, affirme avoir découvert un certain nombre de drames enfouis au fond des hommes, grâce à son don de seconde vue qui lui permet de se transposer en pensée dans l'âme et le corps de ceux qu'il observe. Entre toutes ces « odyssées oubliées », il choisit de rappeler celle d'un vieux joueur de clarinette aveugle, pensionnaire des Quinze-Vingts, Marco Facino Cane, aliasle Père Canet, qu'il a rencontré au cours d'une noce de la rue de Charenton en 1820.
La seconde partie du récit est tout entière consacrée à retracer la vie de ce personnage. Riche et noble sénateur de Venise, Facino Cane devient hors-la-loi en 1760, après avoir assassiné le mari de sa belle. Arrêté par un rival, avec lequel il se bat, il est enfermé dans un cachot des puits, à Venise, et condamné à la décapitation. Mais il parvient à s'évader en creusant un souterrain et il tombe… sur le trésor secret de la République vénitienne. Le flair surnaturel dont il est doué depuis la naissance lui a permis de sentir l'or à distance. Il y puise à pleines mains, parvient à fuir à Smyrne, puis à Amsterdam, Madrid et Paris, où il vit dans le luxe et le plaisir. Mais tout ce bonheur se transmue en malheur : la cécité le frappe, peut-être en punition de l'abus de puissance visuelle qu'il a pratiquée. Sa maîtresse le trahit, le vole, l'abandonne, puis le fait enfermer. Un espoir pourtant lui reste : son interlocuteur est jeune, fougueux, et il aime l'or. Avec lui, il pourrait recommencer la chasse au trésor …
Grèves à répétition, pénurie de fonds, sécurité non respectée... l'organisation onusienne s'inquiète de la situation chaotique du site.