Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai fini hier soir et commencé à dessiner:Les fondamentaux du Paysage

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au repas des auteurs reçus de la Fête du livre reçus dans les établissements scolaires.


Sorti en 2013, le modèle Rolex en platine. Crédits photo : Rolex/Jean-Daniel Meyer
Jusqu'au 26 octobre, la marque de montres de luxe met en scène les cinquante ans d'histoire de son best-seller face au nouvel espace horlogerie du grand magasin parisien
Álvaro Mutis a reçu le prix Médicis étranger en 1989 et le prix Cervantes en 2011. Crédits photo : Effigie/Leemage
Monument de la littérature colombienne, le créateur de l'inoubliable marin Maqroll el Gaviero, est décédé dimanche à Mexico, d'une maladie cardio-respiratoire. Il avait 90 ans.
Le producteur Indigo est sur le pied de guerre. La trentaine de danseurs et musiciens d’« Irish Celtic » répètent cette superproduction qui va déferler sur la France le 26 octobre – pour une soixantaine de dates et de villes, sans compter l’étranger. Le
- Auvers-sur-Oise - mai, juin 1890 ![]()
Huile sur toile - 50cm x 52cm - F.799, JH.2004
Amsterdam, Museum Van Gogh, Fondation Vincent Van Gogh
Photo: © Michele Ahin - (avec mes remerciements)
Arthur Jugnot dans Le Plus Heureux des trois, où il interprète l'amant. Pour lui, le cinéma est une envie, pas une priorité. Crédits photo : Fabienne Rappeneau / L'Œil du spectacle
Digne fils de son père, le comédien joue actuellement un Labiche, apparaît dans une fiction télé et prépare une comédie.
La collection du Musée Migros d’art contemporain
M Sélection présente un choix d’œuvres de la collection du Musée Migros d’art contemporain à Zurich. Initiée par Gottlieb Duttweiler, fondateur de Migros, avec la création du Pour-cent culturel en 1957, cette collection est dédiée à l’art contemporain international. L’exposition, qui réunit une trentaine d’artistes, met l’accent sur les rapports de l’art actuel avec celui des années 1970, à travers des installations, des vidéos et des photographies. Plusieurs grandes figures telles que Sol LeWitt, Gerhard Richter ou Andy Warhol sont exposées aux côtés d’une nouvelle génération d’artistes, comme Sylvie Fleury, Christoph Büchel et Douglas Gordon.
À lire sur notre blog :
Concert punk rock dans l’installation « Minus » de Christoph Büchel
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Antoine, photographe aussi doué que désabusé (Benoît Poelvoorde) et sa jolie voisine, Elena (Ariane Labed) dans Une place sur la terre. Crédits photo : HASSEN BRAHITI
INTERVIEW - Le comédien fait sa rentrée dans le film de Fabienne Godet Une place sur la terre et crée un festival littéraire à Namur.
Antibes. Couchant rouge (1918-1919), de Paul Signac. Crédits photo : Piotr Trawinski/Collection particulière/Musée FabreMontpellier
À Montpellier, la rétrospective du maître du pointillisme, organisée pour le 150e anniversaire de sa naissance, est un bain de couleurs.
LE MONDE | 23 août 2013 | Francis Marmande | 542 mots
Choc visuel, foliedel'ère industrielle : plus qu'un musée, plus que la collection d'un amantdesBugatti, la collection Schlumpf, à Mulhouse (Haut-Rhin), étourdit le regard. Du moins à sa révélation, dans les années 1980. Amédée Gordini...
Le projet "Bohain aux couleurs de Matisse" |
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Henri Matisse à Bohain-en-Vermandois : un quart de siècle d'histoire communeLa ville de Bohain, avec le soutien du Département de l’Aisne, de la Région Picardie et de l’Europe, œuvre pour son développement culturel et touristique. Bohain, possède une histoire riche et a été la ville d’enfance d’un artiste reconnu à travers le monde entier : Henri Matisse. Bohain aux couleurs de Matisse se développe autour de deux axes : la maison familiale de l'artiste et un circuit d'interprétation- La Maison familiale de l’artiste, restaurée telle qu’elle était fin XIXe, devient un lieu d’interprétation et d’évocation de la jeunesse de Matisse. La maison présente une scénographie valorisant les influences locales et le contexte d’enfance de l’artiste. Un parcours au sein de la graineterie montre le contexte historique général lié au textile et les influences plus personnelles (familiales –notamment le travail dans la graineterie- et amicales) qui ont marqué Matisse. L’audioguide ou une visite guidée accompagnent la découverte du lieu. Outre ce parcours de visite, un espace d’expositions temporaires, une boutique de produits culturels et un Café Couleur, lieu de rencontre convivial et original, prennent place dans la maison. Ce projet de valorisation du patrimoine n’a pas pour vocation d’être un musée puisque la ville ne dispose pas d’œuvres de Matisse, mais propose aux visiteurs la découverte de l’histoire de l’artiste au sein du contexte de la fin du XIXe à Bohain. |
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- Un circuit d’interprétation dans la ville présente les sites patrimoniaux de Bohain et les lieux ayant un lien fort avec Matisse. À l’aide d’un audioguide, le visiteur découvre la ville. Le parcours est jalonné de clous au sol « Bohain aux couleurs de Matisse » et les sites sont identifiables par des mâts portant des kakémonos et un pupitre retraçant l’histoire du lieu.
Les points concernés sont : la Maison familiale d’Henri Matisse, le Lion et les Quinze Pas, la Chapelle Blanche, les usines et fabriques Rodier, le cimetière, le 24 de la rue Fagard, le 5 de la rue Fagard, l’Hôtel de Ville. L’Hôtel de Ville revêt une importance particulière avec la fresque d’Emile Flamant (1896-1975) dans la Salle des Mariages et une prochaine salle d’exposition permanente présentera des toiles du même artiste.
La ville de Bohain revêt les couleurs d’Henri Matisse depuis janvier 2007 avec sept panneaux artistiques à chacune des entrées de ville.
Suite à l’exposition « Matisse et Bohain. Sept portraits pour une ville » mise en place de janvier à mars 2006 dans la maison familiale d’Henri Matisse à Bohain, sept œuvres d’artistes locaux ont été sélectionnées. L’exposition portait sur le lien de Matisse à Bohain, puisque l’artiste y a passé plus de vingt ans.
Les sept œuvres sont visibles à chacune des entrées de Bohain-en-Vermandois.
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Légende des panneaux :
1 : Tableau de Joseph-Guy Preuvot - route de Guise
2 : Tableau de Monique Bétry – route de Seboncourt
3 : Tableau de Christiane Mathias - route de Saint-Quentin
4 : Tableau de Allain Carré - route de Prémont
5 : Tableau de Casimir Chorazewicz - route de Brancourt
6 : Tableau de Annette Hebert - route de Busigny
7 : Tableau de Françoise Zalzaleh - route de Vaux
http://www.bohainenvermandois.fr/maison_matisse.asp(EN VOIR ET SAVOIR PLUS)
LE MONDE |23.08.2012 à 14h24 • Mis à jour le23.08.2012 à 14h25
Par Harry Bellet
Nils-Udo, "Maison d'eau" (1982), ilfochrome sur alumium, 124 x 124 cm. | ©Nils-Udo
Le noir et le bleu, Goya et Miro, ombre e sole…
Les Lumières et leurs ombres, tels l’envers et l’endroit d’un même monde, qui répond à l’idée même de civilisation, née au xviiie siècle.
Goya en est la clef. Illuminados, homme des Lumières, il est un des rares qui aient su voir leurs ombres. Dans ses Désastres de la guerre il fait surgir « ce qui, en l’homme, aspire à le détruire » (Malraux).
Ce noir-là, sorte de basse continue, se retrouve dans tout le parcours de l’exposition.
Mais le noir appelle le bleu…
Bleu : « Ceci est la couleur de mes rêves. » Miro se retire dans son île, à Majorque, et s’immerge dans la Méditerranée. Puissance inaugurale du rêve, de l’utopie, son bleu est un symbole, une icône même de ce désir de trouver en l’homme ce qui parvient à le créer.
Un rêve méditerranéen… Rêve souvent unilatéral, projection du Nord sur le Sud, qui nous conduit à aller voir de l’autre côté du miroir ce qui se passe. Quel est le rêve de l’Autre ?
Traversée dans les imaginaires et les représentations de la Méditerranée, cette exposition est une invitation au récit et au voyage, en douze moments, parmi des nappes de temps, du xviiie siècle à nos jours.
Une invitation au rêve, qui n’oublie jamais de regarder bien en face les cauchemars de l’histoire, car « il n’est pas de document de civilisation qui ne soit en même temps un document de barbarie » (Walter Benjamin).
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Coproduction : MuCEM, Marseille-Provence 2013, Rmn-Grand Palais
Avec le soutien de Louis Vuitton, partenaire du MuCEM et EDF, partenaire officiel de MP2013
En partenariat avec : France Info, France Bleu Provence, France 3, RFI, Radio Monte Carlo Doulaliya
Tamara de Lempicka, Nu aux buildings, 1930, huile sur toile, 92 x 73 cm (Collection Caroline Hirsch).
Dans leur Manifeste du 11 avril 1910 à Milan, les peintres futuristes partaient en guerre « contre le Nu en peinture, aussi assommant et nauséeux que l'adultère en littérature » et exigeaient sa suppression totale pendant dix ans. Pourtant, ni l'agonie de la tradition académique, ni les coups de boutoir d'une avant-garde radicale ne parvinrent à rayer de la carte artistique un genre qui avait fait la gloire de la peinture occidentale depuis la Renaissance. Au musée Bonnard du Cannet, la figure mythique d'Ève a inspiré l'exposition conçue par Véronique Serrano. Gauguin avait cherché son ève en Bretagne, avant de la trouver à Tahiti et aux îles Marquises, incarnée par de très jeunes filles aux longs cheveux noirs.
Leur innocence se drapait de la virginité salvatrice des Tropiques, jardin d'Eden que le serpent de la civilisation n'avait pas encore profané. Pour Pierre Bonnard, Ève s'incarna en Marthe, le bel oiseau effarouché rencontré en 1893. Elle fut son modèle et sa muse. Il la peignit inlassablement et photographia son corps laiteux, éblouissant dans la pénombre du jardin. La richesse du thème se décline en une série de chefs-d'oeuvre, du Paradis terrestre imaginé par Maurice Denis comme une sombre forêt aux arbres sans feuilles, au jardin merveilleux où le Douanier Rousseau fait d'Ève l'ancêtre d'Alice au pays des merveilles. Et jusqu'aux bas-fonds où Georges Rouault pêcha sa Fille au miroir, femme déchue aux chairs ombrées de bleu. L'artiste se souvenait de Rembrandt, le premier à faire entrer la misère d'un corps imparfait dans la peinture, avec ses figures de Suzanne ou Bethsabée, aux seins pesants, au ventre flasque.
Au début du XXe siècle, exposer au public un nu féminin pouvait verser dans l'outrage aux bonnes moeurs. Souvenons-nous, devant les deux nus somptueux d'Amedeo Modigliani (1884-1920) présentés à la Fondation Pierre Gianadda, du scandale déclenché par l'exposition des nus de l'artiste à la galerie Berthe Weill en 1917. Devant l'attroupement de badauds suscité par les oeuvres en vitrine, le commissaire avait sommé la galeriste « d'enlever toutes ces ordures ». Il y avait vu « des poils » ! Or la police ne supportait en peinture que le lisse et l'épilé, façon Bouguereau. Il est vrai que Modigliani se targuait d'avoir appris davantage dans les bordels que dans n'importe quelle académie...La consécration attendue tourna à la déroute. Renouant avec l'art luxurieux des grands maîtres italiens de la Renaissance, étudiés dans les musées de Florence et Venise, mais proche de Brancusi, Modigliani donne à ces figures opulentes le visage effilé et les yeux vides des idoles africaines.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts juillet-août 2013
«Hitler est un idiot», assène l'Ange bleu alors que la Seconde Guerre mondiale bat son plein. Pour Marlene Dietrich, qui découvre Hollywood en 1930 au bras de son Pygmalion et amant, le réalisateur viennois Josef von Sternberg, le Führer n'est ni un monstre ni un fou. Il est méchamment stupide. Sous cette phrase culottée perce l'intelligence, la clairvoyance d'une femme qui n'a sûrement jamais cru que l'Allemagne nazie pouvait, un jour, triompher. Avant que l'histoire ne donne tardivement raison à celle qui se verra gratifier, en 1947, par le ministère de la Guerre des États-Unis, d'une «médaille de la liberté» pour avoir «diverti» les GI et récolté des fonds destinés aux troupes américaines, l'Europe vit l'une de ses heures les plus noires. En 1942, Adolf Hitler entérine la solution finale. Au mois de mai, les gazages massifs deviennent systématiques en Pologne. À Paris, les 16 et 17 juillet, la rafle du Vél' d'Hiv se traduit par l'arrestation de plus de 12 000 Juifs qui seront enfermés à Drancy avant d'être déportés dans le sinistre «convoi n° 6 de juillet». Cinq jours après, quelque 300 000 Juifs du ghetto de Varsovie sont emmenés dans les camps de la mort de Belzec et Treblinka. Le 21 août débute la bataille de Stalingrad.
C’est une rétrospective originale que le Pavillon Populaire de Montpellier consacre à Bernard Plossu mettant à l’honneur ses " séquences photographiques" réalisées entre 1956 et 2013.

Paloma Picasso a 24 ans. Dans son regard, un résumé des années 1970: le glamour, la gloire dynastique et cette morgue cinglante. L'érotisme rituel. Cheveux mouillés et plaqués, bouche brillante, mains puissantes (ô combien) sur la hanche. Comme son père, elle possède l'art de la pose. Paloma a dû être photographiée des milliers de fois. Elle ne surjoue même pas et délivre dans sa nudité ce mépris enthousiasmant. Il va de soi. «Une bêcheuse», réagit avec dépit cette éditrice internationale. «Nous étions ensemble à l'École alsacienne!» sursaute un créateur de mode alors que l'historien de la mode américain, Cameron Silver, s'étrangle presque d'admiration: «Quel chic, soupire-t-il dans les salons du Bristol, à Paris. Quel naturel! C'est l'icône, par excellence. Ce qui me frappe, c'est cette puissance athlétique, elle aurait pu faire la couverture du magazine Sports Illustrated.»
Trop souvent présentés en France avant tout comme les précurseurs de limpressionnisme, Turner et son ¿uvre sont ici replacés dans le riche contexte historique au sein duquel ils sont apparus. Les trois grandes parties de louvrage font ressortir limportance des idées scientifiques et philosophiques qui, en Grande-Bretagne, ont présidé à lémergence dune école nationale de peinture dont Turner est le fer de lance et son ¿uvre lapogée. Lauteur souligne la façon dont lartiste a mis en ¿uvre une approche empirique de la nature ...
Précédente publication:
24/06/2013 16:12