Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
« Cannibales » , de Philip Le Roy, illustré par Götting
LE MONDE | 17.04.2014 à 21h43 • Mis à jour le 17.04.2014 à 23h10 | Par Yann Plougastel

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Par Emmanuelle Litaud Publié le 12/04/2014 à 12:30 Réaction (1)


La force d'un mythe. Coincé entre un RER et un TGV sur un quai de la gare de Lyon, le train attire tous les regards, ce matin-là. Il faut dire que les sorties de l'Orient-Express sont rares. Ses wagons, propriété de la SNCF, sont de véritables monuments historiques classés. Le voyage doit permettre de présenter à la presse l'exposition «Il était une fois l'Orient-Express», qui s'ouvre le 4 avril à l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Une ode à cette épopée ferroviaire mettant en vedette le train lui-même, installé pendant cinq mois devant l'Institut. «C'est une idée à laquelle j'ai résisté dans un premier temps, admet Jack Lang, président de l'IMA. Mais au-delà de la beauté, du luxe, de la passion des trains, il y a la portée culturelle: la traversée de trois continents et le rêve d'un autre monde.»
Un membre de la caste des Hijra, la caste traditionnelle des travestis, lors d'un rassemblement à New Delhi en 2012. (Photo Adnan1 Abidi. Reuters)