Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
"Rêverie" de Charles-Amable Lenoir(affiche de l'expo "Bohèmes")

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Le noir et le bleu, Goya et Miro, ombre e sole…
Les Lumières et leurs ombres, tels l’envers et l’endroit d’un même monde, qui répond à l’idée même de civilisation, née au xviiie siècle.
Goya en est la clef. Illuminados, homme des Lumières, il est un des rares qui aient su voir leurs ombres. Dans ses Désastres de la guerre il fait surgir « ce qui, en l’homme, aspire à le détruire » (Malraux).
Ce noir-là, sorte de basse continue, se retrouve dans tout le parcours de l’exposition.
Mais le noir appelle le bleu…
Bleu : « Ceci est la couleur de mes rêves. » Miro se retire dans son île, à Majorque, et s’immerge dans la Méditerranée. Puissance inaugurale du rêve, de l’utopie, son bleu est un symbole, une icône même de ce désir de trouver en l’homme ce qui parvient à le créer.
Un rêve méditerranéen… Rêve souvent unilatéral, projection du Nord sur le Sud, qui nous conduit à aller voir de l’autre côté du miroir ce qui se passe. Quel est le rêve de l’Autre ?
Traversée dans les imaginaires et les représentations de la Méditerranée, cette exposition est une invitation au récit et au voyage, en douze moments, parmi des nappes de temps, du xviiie siècle à nos jours.
Une invitation au rêve, qui n’oublie jamais de regarder bien en face les cauchemars de l’histoire, car « il n’est pas de document de civilisation qui ne soit en même temps un document de barbarie » (Walter Benjamin).
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Coproduction : MuCEM, Marseille-Provence 2013, Rmn-Grand Palais
Avec le soutien de Louis Vuitton, partenaire du MuCEM et EDF, partenaire officiel de MP2013
En partenariat avec : France Info, France Bleu Provence, France 3, RFI, Radio Monte Carlo Doulaliya
Tamara de Lempicka, Nu aux buildings, 1930, huile sur toile, 92 x 73 cm (Collection Caroline Hirsch).
Dans leur Manifeste du 11 avril 1910 à Milan, les peintres futuristes partaient en guerre « contre le Nu en peinture, aussi assommant et nauséeux que l'adultère en littérature » et exigeaient sa suppression totale pendant dix ans. Pourtant, ni l'agonie de la tradition académique, ni les coups de boutoir d'une avant-garde radicale ne parvinrent à rayer de la carte artistique un genre qui avait fait la gloire de la peinture occidentale depuis la Renaissance. Au musée Bonnard du Cannet, la figure mythique d'Ève a inspiré l'exposition conçue par Véronique Serrano. Gauguin avait cherché son ève en Bretagne, avant de la trouver à Tahiti et aux îles Marquises, incarnée par de très jeunes filles aux longs cheveux noirs.
Leur innocence se drapait de la virginité salvatrice des Tropiques, jardin d'Eden que le serpent de la civilisation n'avait pas encore profané. Pour Pierre Bonnard, Ève s'incarna en Marthe, le bel oiseau effarouché rencontré en 1893. Elle fut son modèle et sa muse. Il la peignit inlassablement et photographia son corps laiteux, éblouissant dans la pénombre du jardin. La richesse du thème se décline en une série de chefs-d'oeuvre, du Paradis terrestre imaginé par Maurice Denis comme une sombre forêt aux arbres sans feuilles, au jardin merveilleux où le Douanier Rousseau fait d'Ève l'ancêtre d'Alice au pays des merveilles. Et jusqu'aux bas-fonds où Georges Rouault pêcha sa Fille au miroir, femme déchue aux chairs ombrées de bleu. L'artiste se souvenait de Rembrandt, le premier à faire entrer la misère d'un corps imparfait dans la peinture, avec ses figures de Suzanne ou Bethsabée, aux seins pesants, au ventre flasque.
Au début du XXe siècle, exposer au public un nu féminin pouvait verser dans l'outrage aux bonnes moeurs. Souvenons-nous, devant les deux nus somptueux d'Amedeo Modigliani (1884-1920) présentés à la Fondation Pierre Gianadda, du scandale déclenché par l'exposition des nus de l'artiste à la galerie Berthe Weill en 1917. Devant l'attroupement de badauds suscité par les oeuvres en vitrine, le commissaire avait sommé la galeriste « d'enlever toutes ces ordures ». Il y avait vu « des poils » ! Or la police ne supportait en peinture que le lisse et l'épilé, façon Bouguereau. Il est vrai que Modigliani se targuait d'avoir appris davantage dans les bordels que dans n'importe quelle académie...La consécration attendue tourna à la déroute. Renouant avec l'art luxurieux des grands maîtres italiens de la Renaissance, étudiés dans les musées de Florence et Venise, mais proche de Brancusi, Modigliani donne à ces figures opulentes le visage effilé et les yeux vides des idoles africaines.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts juillet-août 2013
Après Jeff Koons et Joana Vasconcelos, l’Italien Giuseppe Penone est le sixième artiste invité à Versailles. Comme un hommage à Le Nôtre dont on célèbre cette année le 400e anniversaire, il déploie avec une rare poésie ses sculptures d’arbres dans les jardins, et trois discrètes installations dans le château. Pour L’Estampille-L’Objet d’Art, il revient sur les enjeux d’un tel projet.
Propos recueillis par Nathalie d’Alincourt
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 46-51

Après sept mois de travaux, le musée Van Gogh a rouvert ses portes avec une ambitieuse exposition qui occupe l’ensemble de ses espaces. Elle est l’aboutissement d’un vaste projet de recherche sur les techniques et les matériaux employés par l’artiste, venant à l’encontre de bien des idées reçues sur le peintre. 150 œuvres de Van Gogh provenant du monde entier y sont présentées et confrontées à celles de ses contemporains. Par Nathalie d’Alincourt.
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 36-45

Le temps de la Biennale, Venise redevient la capitale mondiale de l’art contemporain. Pour sa 55e édition, la?manifestation, comme pour ses précédentes éditions depuis 1998, se décline selon deux grands axes principaux, une “exposition internationale” pensée, organisée et articulée afin de délivrer une vision sur les?évolutions et les directions de l’art, et les expositions des pavillons “nationaux ” (quatre-vingt-huit au total dont douze nouveaux pays en 2013), où les artistes sont choisis et présentés par les États.
par Philippe Fouchard-Filippi
Magazine : L'Estampille/L'Objet d'Art n° 492 Page : 94-96
Chaque pièce de cette exposition est un décor, un climat intérieur. Ci-dessus, la cuisine de 37,2° degrés le matin. Crédits photo : Philippe Fuzeau/M-A30Musée des Années Trente de Boulogne-Billancourt
Le metteur en scène de Diva ou de La Lune dans le caniveau, cinéaste, plasticien, poète, s'expose jusqu'au 29 septembre au musée des Années Trente de Boulogne-Billancourt. Anthologie de films , de tableaux, de décors, une balade attrayante à faire dans son univers, en ces mois d'été.,
| Quand une histoire d'amour devient une enquête palpitante. |
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| Babou, jolie célibataire de 39 ans, s'engage comme visiteuse de prison. Son détenu s'appelle Lucas. Un homme attachant dont elle ne tarde pas à tomber amoureuse... Seulement Lucas purge une longue peine pour un crime odieux. Ce crime, il nie l'avoir commis et révèle à Babou le secret qui prouve son innocence. Qui est Lucas ? Un homme délicieux qui doit à tout prix recouvrer sa liberté ? Ou un criminel sans scrupules doublé d'un manipulateur ? Pour le découvrir, Babou va devoir prendre tous les risques |
PRIMA MATERIA, Punta della Dogana, Venise / Exposition réalisée parallèlement à la 55e Biennale de Venise / Du 30 mai 2013 au 31 décembre 2014.
A partir du 30 mai 2013, Punta della Dogana présentera l’exposition "Prima Materia", dont François Pinault a confié le commissariat à Caroline Bourgeois et Michael Govan. Elle rassemblera près de 80 œuvres d’une trentaine d’artistes de la collection Pinault, des années 1960 à nos jours.

Peintre renommé en son temps, Giovanni Battista Cima da Conegliano (v. 1459-1517) compte aujourd’hui parmi les artistes méconnus bien qu’immensément talentueux. L’exposition du musée du Luxembourg, à Paris, entend lui faire retrouver sa place au panthéon des artistes vénitiens majeurs de la Renaissance, en montrant la richesse de son invention et de sa technique et en rappelant l’influence qu’il eut sur l’art de ses pairs vénitiens ou européens.
http://www.estampille-objetdart.com/numero-61/cima-da-conegliano.3566.php

Dans L'Express N°3226 – 30 avril 2013
Résumé de l'article :C’est le rendez-vous de l’été, celui qui met la planète arty en ébullition. Ces dernières années, le prestige de la Biennale de Venise n’a cessé de croître. En 1998, elle accueillait 61 nations. Cri
La maison de maroquinerie française offre la vision d'une paire de jambes chaussée d'escarpins aux visiteurs de la ville italienne pour l'ouverture de son nouvel atelier
La maison de maroquinerie française offre la vision d'une paire de jambes chaussée d'escarpins aux visiteurs de la ville italienne pour l'ouverture de son nouvel atelier
La maison de maroquinerie française offre la vision d'une paire de jambes chaussée d'escarpins aux visiteurs de la ville italienne pour l'ouverture de son nouvel atelier
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La maison de maroquinerie française offre la vision d'une paire de jambes chaussée d'escarpins aux visiteurs de la ville italienne pour l'ouverture de son nouvel atelier.
La Sérénissime bien chaussée.
Louis Vuitton
Une performance en avant-première de la Biennale d'art contemporain? Vous n'y êtes pas. Cette installation éphémère, repérée dans les rues de Venise est signée... Louis Vuitton.
Le malletier, qui vient d'inaugurer une Maison (prêt-à-porter, accessoires, chaussures et espace culturel) au coeur de la Cité des Doges, fait produire tous ses souliers en Vénétie, à Fiesso d'Artico. Une manufacture où 370 artisans façonnent mocassins, escarpins et modèles demi-mesure -en cousant main l'étiquette de chaque paire.
San Marco 1345, +39.041.24.15.266
Source :L'Express n°3226 Paru le 30 avr. 2013
Dans Actualité
Une impression d’infini, d’éternel recom-mencement. La même moquette, conçue à partir d’un motif de kilim afghan, se déroule du pre-mier au dernier étage du palais de marbre néoclas-sique. De l’atrium, avec son péristyle de colonnes hié-ratiques, au grand escalier d’apparat, au piano nobile avec se ...
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[Prix] Le Parisien Magazine crée son prix littéraire
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Located halfway between the Accademia and the Guggenheim, the sixteenth-century palazzo used to be the residence of Count Vittorio Cini and now hosts a gallery with exceptional art collections, parts of which were donated to the Giorgio Cini Foundation in 1984 by Cini’s daughter Yana along with the part of the palazzo which currently houses the gallery. On the first piano nobile, together with antique furnishing and objets d'art, are thirty paintings of the Tuscan school, among which are Piero della Francesca’s Madonna col Bambino, Doppio ritratto di due amici by Pontormo and Piero di Cosimo’s Madonna col Bambino e due angeli. Palazzo Cini Gallery also features a precious collection of fourteen paintings by Ferrara Masters of the Renaissance, one of which is San Giorgio by Cosmè Tura. Some fine pieces of applied arts, such as ceramics, porcelain, enamels, gold-work, Murano candle-sticks and chandeliers, terra-cotta sculptures and furniture are also on display.


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Gabriel Bella |
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Maundy Thursday on the Piazzetta |
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mk157 before 1792 oil on canvas |

The Museum of Fondazione Querini Stampalia is one of the most important examples of House-Museum, in the heart of Venice, and it is one of the best preserved in all Europe. The noble floor of the Palace recreates the the magnificent residence of the Querini Stampalia family. The ancient collections containing precious furniture, paintings, porcelains, globes, fabrics and sculptures create an inseparable connection in a refined atmosphere, with the luxurious rooms covered with plasters and frescos.
The House-Museum has been open to visitors since 1869 telling by means of everyday life, traditional and cultural stories that reflect Venice’s lifetyle: a unique city in the world.
The Museum is presented as an historic dwelling that maintains its ancient atmosphere but opens its doors to novelties, concerts and exhibitions of classic and modern art.
La Fortune et les Atlantes de la Dogana da Mar
La Dogana da Mar, ou douane de Mer, s'offre à la vue de tous les visiteurs de Venise, magnifiquement placée devant l'église de la Salute, à la pointe des Zattere.
A l'origine, la douane générale de Venise était située au Castello, à côté de l'entrée de l'Arsenal.
Mais en 1414 on constata que cette douane ne suffisait plus pour traiter la quantité croissante de marchandises arrivant à Venise.
On décida alors non seulement de déplacer les services de la douane mais également de les dédoubler en douane de terre et en douane de mer.
Le poste de la douane de terre fut installé Riva del Vin au Rialto, tandis que la douane de mer, en charge du commerce purement maritime, fut installée à la pointe du Dorsoduro, face à Saint Marc et au Bacino de San Marco où arrivait alors une grande partie du trafic maritime.
Compte tenu de la forme en “pointe” de cette extrémité du sestiere du Dorsoduro, on y construisit des entrepôts de forme triangulaire pour recevoir les marchandises à dédouaner. Ces entrepôts firent l'objet d'une première reconstruction en 1525 pour être de nouveau totalement reconstruits en 1677.