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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 549

  • L'atelier du large(vu il y a un mois à Marseille)

    Dès sa candidature au titre de capital européenne de la culture, Marseille-Provence 2013 affirmait sa volonté de donner une place importante aux projets à dimension participative.

    De ce choix sont nées plusieurs propositions, et en particulier, l’installation au J1 de l’atelier du large, un espace dédié aux formes artistiques participatives. Ces projets portés par des associations locales ou produits directement par Marseille-Provence 2013 s’appuient sur des pratiques et des savoir-faire familiers.

    Cette programmation fait la part belle à la photographie avec les chercheurs de midi, un projet initié en avril 2012 par une collecte dans l’intention de constituer un grand album d’images sur le pays d’ici et les gens qui y vivent.

    L’atelier du large c’est 500 m2 sur le plateau du J1, pour présenter et expérimenter des projets artistiques participatifs.
    Constitué de trois galeries, d’un atelier graphique, d’un studio photo, d’un espace de projection, d’un photocabine… l’atelier du large est destiné à tous les publics, habitants, visiteurs, adultes et enfants, il est gratuit et ouvert 7 jours sur 7.

    http://www.mp2013.fr/au-programme/actions-participation-citoyenne/latelier-du-large/

  • Une renaissance : l’art entre Flandre et Champagne, 1150-1250

    JPEG - 82.9 ko
    1. Pied de croix de Saint-Bertin
    Atelier mosan, vers 1180
    Cuivre doré, fondu, ciselé, gravé,
    émaux champlevés - 31,5 x 29,5 cm
    Saint-Omer, Musée de l’Hôtel Sandelin
    Photo : Musée de Saint-Omer/B. Jagerschmidt

    Pour une fois, une exposition parisienne encourage ses visiteurs à dépasser le périphérique pour aller découvrir sur place ce dont elle parle. Le Musée de Cluny réunit une centaine d’œuvres de « style 1200 » ; il s’est associé pour l’occasion au Musée de l’hôtel Sandelin2, à Saint-Omer, qui en expose de son côté une cinquantaine, la ville ayant été l’un des centres où s’épanouit cet art, notamment au cœur de l’abbaye de Saint-Bertin, commanditaire mais aussi productrice de manuscrits et d’objets d’orfèvrerie éblouissants. Le visiteur parisien, s’il veut voir toute l’exposition, devra donc se rendre en Artois. Un regret toutefois : le Musée de Cluny avait-il besoin d’emprunter à l’hôtel Sandelin deux de ses chefs-d’œuvre - le pied de Croix de Saint-Bertin (ill. 1) et la Croix reliquaire de Clairmarais - pour les montrer dans la capitale ?
    Le catalogue commun présente les œuvres avec des notices détaillées, tandis que les essais expliquent clairement les contextes politique, économique, religieux, et détaillent les échanges artistiques entre les différentes régions.

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  • Grande Galerie n°24

    juin/juillet/août 2013

     
    juin 2013

    Dossiers : Rubens et l'Europe, promenade dans les Tuileries d'André Le Nôtre, Delacroix est-il un grand écrivain ?
    Et aussi :
    Jabach, le plus grand collectionneur européen du 17e siècle / Art contemporain : Loris Gréaud / Arles : Rodin et les Vénus du Louvre / etc.

     
     
    Précédente publication:
    07/06/2013 10:34

     

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, CEUX QUE J'AIME, Chagall Marc, La presse

    Chagall, un ange passe

    Le Musée du Luxembourg invite Paris à retrouver la magie du peintre russe au temps de sa jeunesse et à se souvenir de son talent original «entre guerre et paix», don dilué au fil des années et du succès.

    <:figure class="fig-photo fig-photo-norwd" itemscope itemtype="http://schema.org/ImageObject"><i>Le Salut</i>, 1914. Chagall raconte dans son autobiographie, <i>Ma vie </i>(1958), qu'il évite l'enrôlement dans les troupes grâce au frère de sa fiancée. Le peintre magique de Paris (<i>La Chambre jaune</i>, 1911, avec son basculement, sa vache sur le plancher, sa porte ouverte sur un village éclairé par la lune) est employé dans un bureau de Saint-Pétersbourg. Il observe le désarroi des familles, le va-et-vient des soldats. Dans cette petite huile sur carton si moderne, le visage du soldat est infusé de rouge et le gradé a la pâleur grotesque du cinéma muet.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art

    "Le triomphe de la République" d'Aimé-Jules Dalou(vu à Paris il y a un mois)

    Paris, 1838 - Paris, 1902
    Esquisse du monument de la Place de la Nation, 1879
    Plâtre patiné
    H. : 215 ; L. : 110 ; P. : 160 cm

    Dix ans avant le centenaire de la Révolution française, la Ville de Paris lance un concours pour un monument à la gloire des nouvelles institutions républicaines, qui serait implanté dans l’Est de Paris.

    Les frères Maurice gagnent le concours et c’est leur Monument à la République qui est aujourd’hui place de la République.
    Mais le projet de Jules Dalou séduit les édiles parisiens, qui lui en commandent la réalisation en bronze pour l’actuelle place de la Nation. Ce Triomphe de la République est inauguré en 1899.

    Républicain fervent, Dalou a choisi de donner à son monument l’élan  qui entraîne l’humanité vers un nouvel âge d’or : la République triomphante est juchée sur le char de la Nation, tiré par des lions que guide le Génie de la Liberté ; le Travail (symbolisé par un forgeron) et la Justice encadrent le char; la Paix répand les fruits de l’abondance.
    Le mouvement tournoyant de la composition et le réalisme exubérant de ses personnages font de cette esquisse un chef-d’œuvre qui révolutionne les conventions de la sculpture de son époque.
    A. S.

    http://www.petitpalais.paris.fr/fr/collections/le-triomphe-de-la-republique

  • Caspar David Friedrich (1774-1840),Rivage avec la lune cachée par des nuages

    JPEG - 241 ko(Clair de lune sur la mer), 1836
    Huile sur toile - 134 x 169,2 cm
    Hambourg, Hamburger Kunsthalle
    Photo : BPK, Berlin-RMN-Grand Palais/Elke Walford

    http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst

  • Carl Friedrich Lessing (1808-1880) ,Paysage montagneux : ruines dans une gorge, 1830(vu à Paris il y a un mois)

    JPEG - 480.5 koHuile sur toile - 138,2 x 120 cm
    Francfort-sur-le-Main, Städel Museum
    Photo : Städel Museum – Artothek


    http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, J'ai aimé

    Julien-Adolphe Duvocelle , Crâne aux yeux exorbités(vu à Paris il y a un mois)

    Crâne aux yeux exorbités et mains agrippées à un mur (détail)
    Julien-Adolphe Duvocelle (1873-1961)
    Crâne aux yeux exorbités et mains agrippées à un mur (détail)
    Crayon et fusain
    H. 36 ; L. 25 cm
    © DR - RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Jean-Gilles Berizzi

     

     

     

     

    Crâne aux yeux exorbités et mains agrippées à un mur


    Cette oeuvre appartient à la veine macabre de l'artiste. Elle paraît peu conforme aux visées moralisantes et religieuses des memento mori. Par cette locution latine, signifiant "Souviens-toi que tu vas mourir", on désigne les représentations traditionnelles de squelettes, qui doivent éveiller chez le spectateur une méditation sur la fragilité de l'existence humaine.

    On sait que lors de sa formation sa formation aux Beaux-Arts, Julien-Adolphe Duvocelle fut élève de Bonnat, lui-même peintre académique célèbre pour ses portraits dont plusieurs sont conservés au musée d'Orsay. La lecture des livrets des Salons des artistes français, où Duvocelle expose régulièrement entre 1897 et 1927, apprend qu'il se consacre essentiellement, lui aussi, au genre du portrait, et de manière plus précise, aux portraits de femme. A l'Exposition universelle de 1900, il obtient une médaille de bronze avec le Portrait de ma mère.

    Le rictus narquois et les yeux exorbités du crâne qui se penche, les mains comme agrippées au bord d'un linceul, évoquent un symbolisme morbide exacerbé, et presque provocateur. L'impression est encore soulignée par le cadre qui joue sur l'alignement des os comme dans les décors de catacombes. On pense, sans que l'oeuvre puisse y être directement comparée, aux squelettiques et grimaçantes sorcières de Goya ou d'Ensor.

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, Goethe Johann Wolfgang von, Les couleurs

    "Contribution au Traité des couleurs" de J.W. von Goethe par Jean-Christophe Sekinger

     "Si tu sais quelque chose de plus juste que cela, [sache que] c'est de bonne foi que je t'en ai fait part ; sinon, sers-toi comme moi de ces réflexions."

    Goethe (1749-1832), avant-propos du Traité des Couleurs

     

     

    1. Questions

    Dans les descriptions modernes de "l'expérience classique de Newton qui consiste à faire tomber sur un prisme un faisceau de lumière blanche"*, on mentionne l'apparition de sept couleurs : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet. La lumière solaire est donc déviée par le prisme et se colore en s'étirant. On dit que la lumière est dispersée. Ces couleurs sont ce qu'il est convenu d'appeler le "spectre" de la lumière blanche. On précise alors qu'elles sont contenues dans la lumière. On en donne pour preuve que les couleurs spectrales réfractées par un second prisme, inversé par rapport au premier, redonnent de la lumière. On explique enfin qu'une tomate est rouge parce qu'ayant absorbé toutes ces couleurs, elle ne rejette que le rouge...

    Cette explication est très généralement admise : elle est facile à transmettre, facile à résumer. Mais cette théorie vous-paraît-t'elle évidente ?
    On peut dire qu'une table est faite de bois ou de fer, mais qu'est-ce qui permettrait de dire que la lumière est faite de couleurs ? Le rapport de contenant à contenu se prévoit quand il s'agit de chapeau et de lapin, mais quand il s'agit de lumière et de couleurs ? Les expériences de Newton l'ont-elles vraiment montré ?
    En cherchant à reconstituer cette experimentum crucis, à travers ses diverses descriptions (notamment celle qu'en fit Newton lui-même), en examinant toutes les possibilités de réfraction de la lumière par un prisme, en comparant les différentes théories de la couleur depuis l'Antiquité, d'autres questions se posent :


    . Pourquoi au XVIIème siècle y-a-t'il eu soudain sept couleurs fondamentales, au lieu de deux ou trois depuis l'Antiquité ?
    . Pourquoi la confusion est-elle souvent faite entre violet et magenta ?
    . Pourquoi le vert disparaît-il souvent des couleurs spectrales ?
    . L'image d'une source lumineuse et incolore nous apparaît colorée après être passée à travers un prisme de verre : peut-on en conclure raisonnablement que la lumière est faite de "couleurs mélangées" ?
    . Comment une tomate peut-elle absorber les couleurs et rejeter sélectivement le rouge ?
    . Où se trouve exactement le magenta ?
    • Pourquoi cette théorie de la lumière composite a-t'elle autant de succès ?

     

    1. Opposition

    Il y a eu, dès la publication des travaux de Newton, à partir de 1672 et jusqu'à nos jours, d'âpres discutions autour de cette théorie de la lumière et des couleurs, voire une franche opposition à la démarche scientifique inaugurée par Newton. Cette contestation a eu, depuis le XVIIème siècle, de nombreux représentants : des physiciens (Hooke, Pardies, Huygens, Gouy...), des philosophes (Schopenhauer, Schelling, Hegel...), des peintres (Runge, Eastlake, Turner, Klee, Kandinsky...) mais elle a surtout été brillamment personnifiée, dès 1810 par la Farbenlehre ("Traité des couleurs") de Johann Wolfgang von Goethe.

    Depuis sa parution, La Farbenlehre a été abondamment critiquée : Pour sa simplicité, son bon sens, sa "visibilité" (on n'y trouve aucune expérience de laboratoire, ni aucune théorie mathématique) et pour ce qui fait sa grandeur, sa beauté : Goethe, comme ses prédécesseurs depuis Aristote, voit l'origine des couleurs dans les archétypes fondamentaux lumière et obscurité ; il montre (il n'est ici pas besoin de démontrer) comment elles "agissent" ou "pâtissent", comment de leurs "actes et de leur souffrance" naissent les couleurs.

     

    1. "Ce qu'est l'enjeu"

    WAS ES GILT
    Dem Chromatiker

    Bringst du die Natur heran,
    Daß sie jeder nutzen kann,
    Falsches hast du ersonne,
    Hast der Menschen Gunst gewonnen

    Möget ihr das Licht zerstückeln,
    Farb und Farbe draus entwickeln,
    Oder andre Schwänke führen,
    Kügelchen polarisieren,
    Daß der Hörer ganz erschrocken,
    Fühlet Sinn und Sinne stocken :
    Nein ! Es soll euch nicht gelingen,
    Sollt uns nicht beiseite bringen ;
    Kräftig, wie wirs angefangen,
    Wollen wir zum Ziel gelangen.

    CE QU'EST L'ENJEU
    (Au spécialiste du chromatisme)

    Si tu rends la nature proche
    Au point qu'en puisse user chacun,
    Tu n'as rien inventé de faux,
    Mais gagné la faveur des hommes.

    Décomposez donc la lumière,
    Tirez-en couleur sur couleur,
    Ou livrez-vous à d'autres farces,
    Polarisez ses particules,
    Au point qu'effrayé l'auditeur
    En perde l'esprit et les sens :
    Vous n'y réussirez pas,
    Vous n'allez pas nous écarter ;
    Comme à l'origine, avec force,
    Nous voulons parvenir au but

    Dans ce poème, publié en 1817 dans Zur Naturwissenschaft überhaupt, comme dans de nombreux autres, Goethe évoque avec ironie la "spaltung", la division : Réduire, par exemple, un flot lumineux (échappant à la description géométrique) à une droite (le rayon lumineux d'Euclide) est une commodité : la mesure des angles ou des longueurs est désormais permise ; mais cette réduction nous éloigne du monde sensible, de ce qui est accessible aux sens.

    Mais que serait une étude des couleurs qui chercherait à réunir ce qui a été divisé ? Ce ne serait pas l'étude d'une couleur séparée des autres, dont la présence serait réduite à des vibrations de photons et d'influx nerveux – toutes choses imaginaires, dans le sens où, voulant nous les représenter, nous ne pouvons que les imaginer – et qui se ramifierait infiniment, se perdrait dans l'univers abstrait des mathématiques, une couleur incolore...
    Que serait l'étude de la naissance des couleurs : comment de l'obscurité où elles n'existaient pas, elles apparaissent, miraculeusement ; comment elles se métamorphosent, comment le violet devient bleu ? comment la lumière brille en elles ? une "chromophanie"...

     
    1. Contribution

    Dans le Traité des couleurs Goethe écrivit à plusieurs reprises qu'il souhaitait réunir artistes, physiciens, philosophes, chimistes, etc., afin que chacun puisse prolonger son Traité et y contribuer par ses expériences particulières ; par ces pages, j'apporterai donc ma petite contribution de peintre, d'enseignant et d'amoureux des couleurs au Traité des couleurs de Goethe.
    On m'a souvent fait la remarque qu'une contribution au Traité, si petite soit-elle, devrait être plus illustrée : je n'ai en effet utilisé qu'un minimum d'illustrations et elles sont, sauf une qui montre quelques traces de couleur, en noir et blanc ; explications : D'abord, (je cite ici l'Avant-propos au Traité des couleurs de Goethe) : "On ne peut cerner par des lignes ni esquisser en coupe un phénomène naturel qui exerce ses effets en tous sens. (...) très souvent ces figures ne représentent que des concepts ; ce sont des moyens de fortune symboliques, des modes de transmission hiéroglyphiques qui peu à peu prennent la place du phénomène et de la nature, et entravent la véritable connaissance au lieu de la favoriser."* Ensuite, des illustrations colorées ne me semblent pas indispensables ; elles sont lentes à charger, même compressées et n'ajoutent rien à mon propos : cherchez plutôt à expérimenter directement !

    http://jc.sekinger.free.fr/dessin-peinture/couleur-goethe/contribution.php

    Je suis très flattée parce que Jean-Christophe Sekinger m'a écrit pour me dire qu'il était arrivé sur mon blog et  avait apprécié.

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Le cyclisme

    Dauphiné: victoire finale de Froome

     
      • Par lefigaro.fr avec AFP
      • Mis à jourle 09/06/2013 à 15:18
      • Publiéle 09/06/2013 à 15:12
     
     Le Britannique Chris Froome (Sky) a remporté le Critérium du Dauphiné, dimanche à Risoul (Hautes-Alpes), après la 8e étape gagnée par l'Italien Alessandro de Marchi (Cannondale).

    Froome, favori du prochain Tour de France, a pris la deuxième place de l'étape. Il a devancé au classement final l'un de ses coéquipiers, l'Australien Richie Porte.
     

  • Catégories : Les polars

    Dans la tête du tueur

    Par Françoise Dargent
    29/09/2010 | Mise à jour : 17:51

    L'hypnotiseur de Lars Kepler : nouveau best-seller suédois et nouvelles méthodes d'investigation au royaume du crime.

     

     

    Il fut un temps où la méthode pour obtenir des aveux se résumait à peu de chose : le suspect se mettait à table à la nuit tombée après avoir été éprouvé par un inspecteur passablement énervé. Une lampe pouvait être utile. Il y eut ensuite l'arsenal un brin fanfaron des brigades scientifiques avec leurs éprouvettes à conviction. Les gants de chirurgien étaient de rigueur. Puis Stieg Larsson est arrivé avec ses hackers compulsifs capables de débusquer un coupable en restant devant leur ordinateur. Lars Kepler, dernière recrue suédoise de l'écurie noire d'Actes Sud, ne prône aucune de ces méthodes. Dans L'Hypnotiseur , l'enquêteur par qui la vérité arrive n'est même plus policier mais psychiatre. Erik Maria Bark a expérimenté une méthode thérapeutique à base d'hypnose pour aider des patients victimes de traumatismes à exprimer ce qu'ils refoulent. Quand le jeune Josef arrive à l'hôpital, seul survivant d'un massacre dans lequel toute sa famille a péri, l'inspecteur Joona Linna pense immédiatement à faire appel au médecin.

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  • Beaux Arts magazine n° 348 (Juin 2013)

     
    En couverture
    DOSSIER : comment fabrique-t-on une œuvre ? Les secrets des nouveaux ateliers de l'art
    Et aussi : entretien avec BHL, Giotto au Louvre, Max Ernst à la fondation Beyeler...

     

    Au sommaire de ce numéro :

     

     

    1/ Le journal

    Les actus culture > voir le sommaire complet

     

     

    2/ Le magazine

    L'art en grand format > voir le sommaire complet

     

     

    3/ Le guide

    musées/expositions/galeries/marché> voir le sommaire complet

    http://www.beauxartsmagazine.com/0125-661-Beaux-Arts-magazine-n348

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération

    La légitimité perdue d’Erdogan

    5 juin 2013 à 19:06

    Tribune Les arbres, qui contribuèrent à hisser Erdogan sur le trône, entraîneront peut-être sa chute.

    Par ATILA ÖZER Ecrivain, philosophe
    Libération

    Quand, maire d’Istanbul, Recep Tayyip Erdogan cherchait encore à se bâtir une réputation de bon gestionnaire, il initia une kyrielle de travaux d’infrastructure et de projets immobiliers qui transfigureraient la métropole. Cette prodigieuse curée, dont ses proches tiraient parti, fut présentée comme un plan d’assainissement de l’espace urbain, que symbolisait une active politique de création de parcs et de boisement. Grâce aux arbres que Erdogan plantait, Istanbul resplendissait de nouveau. Quelques années plus tard, le rêve «islamo-conservateur» subjuguait la nation, lasse de l’incurie du vieux système kémaliste.

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  • Un académicien sur le chemin

    Les amoureux de Compostelle le savent bien: le récit jacquaire est un genre presque aussi embouteillé que l'antique « camino frances » menant au sanctuaire galicien. Un énième carnet de route n'a donc rien de franchement nouveau. Faut-il pourtant passe...

     
  • Catégories : Des expositions

    Fin de:La Médaille en France aux XIXe et XXe siècles.

     Au creux de la main.

     
     
     
     
    Catalogues d'exposition
    Collectif, Edouard Papet, Catherine Chevillot, direction
    Musée d'Orsay / Skira Flammarion - 2012
    broché ; 220 x 240 mm - 212 p. - 303 ill.
    ISBN : 978-2-081290792
    Français
    39 € - disponible

    Essais

    • La médaille au XXe siècle, un art à part entière, Alain Weil
    • Le Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale à l’époque des Babelon : des collections historiques à la promotion de la médaille contemporaine, Inès Villela-Petit
    • La section d'art de la médaille du musée du Luxembourg (1890-1899), Béatrice Coullaré
    • Entre Renaissance et Art Nouveau, un éphémère musée de la Médaille au Petit Palais : Henry Lapauze et la constitution de la collection de médailles (1908-1910), Cécilie Champy-Vinas
    • La médaille au Cabinet des monnaies et médailles de Marseille : l'éveil d'une collection, Joëlle Bouvry
    • Du monumental à la médaille. Hippolyte Jules Lefebvre, au palais des Beaux-Arts de Lille, Annie Scottez-De Wambrechies
    • La médaille lyonnaise aux XIXe et XXe siècles, une tradition au service de la modernité, Jean-Pol Donné et François Planet
    • La Monnaie de Paris et la médaille d'art de 1850 à 1950, Jean-Luc Desnier et Sylvie Juvénal


    Notices biographiques
    Cahier iconographique
    Annexes

    • Lexique de la médaille
    • La fonte d'une médaille
    • La frappe d'une médaille
    • Bibliographie
    • Index des noms


     
     
    Manifestation
     
     


    http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/publications/publications/notice-publication/article/au-creux-de-la-main-35802/publication_id/la-medaille-en-france-aux-xixe-et-xxe-siecles-au-creux-de-la-main-4285.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=254&cHash=f0e41f389e
  • J'ai aimé lire:Art press n°401 - Juin 2013

    Sommaire du n°401 - Juin 2013 05  ÉditorialPrendre le temps de lire Catherine Millet

                   Taking the time to read

     

             08  Rudolf Stingel Venise Paul Ardenne

     

     

     

    Expositions / Reviews

    12 David Bowie is ; Evgeny Antufiec  14 L’image papillon  15 Philippe Thomas

    16 Gloria Friedmann  18 Signs of the Time  20 Olivier Mosset ; Hey !

    22 Dynamo, un siècle de lumière et de mouvement dans l’art, 1913-2013

    24 Alicia Kwade ; Anne Deleporte  26 Julia Rometti et Victor Costales

     

    28  Giuseppe Penone respirer l’ombre

          Giuseppe Penone. Breathe Shadow. Interview par Didier Semin et Margaux Bricler

     

    36  Meris Angioletti la décomposition des images

          Meris Angioletti. Fragmenting Images. Anaël Pigeat

     

    41  The Propeller Group artistes DJ dans l’espace-temps

          The Propeller Group. Reminxing Time and Space. Caroline Ha Thuc

     

    Introducing

    46  Clara Scherrer Éliane Burnet

     

    49  Mike Kelley écrits / Mike Kelley’s writings John Welchman

    54  L’immonde idéal réflexions sur la caricature Mike Kelley

     

    Livres

    64  Kenneth Anger des star à la casse Jacques Henric

          65 Pascal Quignard l’origine de la danse  67 Louis-René des Forêts à présent

          68 Franz Kafka le conte de l’amour et de la mort  69 Charles Péguy dernière guerre

          70 Le célibat, entre nécessité et liberté  71 Un film maudit sauvé par des images

          74 Croyez en la structure Le feuilleton de Jacques Henric

     

    Rubriques / Back

    75  Festival international d’art à Toulouse Bernard Marcelis

     

     

    À lire également sur artpress.com :

    Mike Kelley « Foul Perfection : essay on caricature » (english version)

    http://www.artpress.com/article/23/05/2013/sommaire-du-ndeg401---juin-2013/29004

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art, La presse

    J'ai terminé hier soir:L'Oeil N°658

    L'OeilJuin 2013

    À vendre, Maison de France. À la fin du mois d’avril, la France a déclaré vouloir se séparer de sa « Maison de France » à Berlin, un bâtiment de 1897 classé monument historique qu’elle occupe depuis avril 1950. Dans cet édifice emblématique du Berlin-Ouest, situé sur la Kurfürstendamm (l’équivalent des Champs-Élysées à Paris), la France promeut, par l’intermédiaire de l’Institut français, son action culturelle en Allemagne en dispensant des cours de langue, en programmant des expositions, des conférences, des concerts et des films – son Cinéma Paris est le seul, dit-on, à diffuser des films dans la langue de Molière à Berlin. Mais peu importe, l’heure est aux économies budgétaires, et l’ambassadeur de France en Allemagne compte bien mettre au pot en vendant le bâtiment et en déplaçant l’action culturelle au sein de son ambassade. Dans un communiqué, le personnel de l’Institut français ...

    http://www.lejournaldesarts.fr/oeil/couvertures/numeros/parus_couverture/00618/oeil-juin-2013.php

  • "On the Brinks" de Sam Millar

    On the Brinks - Sam Millar

    De fait, le spectaculaire récit autobiographique de Sam Millar a tout d’un thriller. À ceci près que si on lisait pareilles choses dans un roman, on les trouverait bien peu crédibles.

    Catholique, Millar combat avec l’IRA et se retrouve à Long Kesh, la prison d’Irlande du Nord où les Anglais brutalisent leurs prisonniers. Indomptable, il survit sans trahir les siens: voilà pour la partie la plus noire, écrite avec fureur et un humour constant.

    Réfugié aux états-Unis après sa libération, il conçoit ce qui deviendra le 5e casse le plus important de l’histoire américaine. La manière dont il dévalise le dépôt de la Brinks à Rochester, avec un copain irlandais, des flingues en plastique et une fourgonnette pourrie, est à ne pas croire. Même Dortmunder, dans un roman de Westlake, s’y prendrait mieux. Il n’empêche, le butin dépasse les 7 millions de dollars!

    Un procès et une condamnation plus tard, il retrouve la liberté, mais entretemps, la plus grande partie de l’argent a disparu. Millar semble avoir été roulé par ses complices… Saura-t-on jamais la vérité?

    En tout cas, le FBI cherche toujours!


    Né à Belfast en 1958, Sam Millar a fait de la prison en Irlande du Nord comme activiste politique, et aux États-Unis comme droit commun. De retour à Belfast où il vit toujours, il est devenu écrivain. Après deux romans, Poussière tu seras et Redemption Factory, et le best-seller international On the Brinks, il a commencé la série policière Karl Kane, à paraître au Seuil.


    Traduit de l’anglais (Irlande) par Patrick Raynal

    http://www.seuil.com/livre-9782021077377.htm