Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jardins à la française, Exposition-promenade aux marchés Paul Bert & Serpette
Publié le 19/04/13

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Publié le 19/04/13


Une méditation romanesque sur la peinture, le regard, l'invisible, l'amour ? Tout cela à la fois, à travers le très étonnant parcours de la distinguée et troublante Florentine, jeune orpheline médium recueillie dans un sévère presbytère breton à l'orée du xixe siècle. C'est là qu'elle découvrira, et ne cessera de compulser en secret, un somptueux livre d'heures médiéval, qui lui apportera la révélation soudaine et absolue de l'art. Et la faculté de s'immerger soudainement et absolument dans l'art, telle une mystique de l'image peinte. Comment Florentine se retrouvera ensuite dans les labyrinthes du Paris romantique de 1830, tout ensemble servante du jeune Eugène Delacroix, dont elle vénère les tableaux, et prêtresse d'une des boutiques de mode les plus enivrantes de l'époque, c'est ce qu'on ne vous dira pas. Tant le récit chemine de mystère en mystère, procurant un plaisir de lecture digne des grands feuilletonistes de ces temps-là, de George Sand à Eugène Sue. Michelle Tourneur écrit avec classicisme, dans une langue belle et simple. Mais elle aborde les vertiges esthétiques avec des intuitions de voyante. Comment on se brûle, se noie, se perd et se retrouve dans une toile ; comment on s'enivre d'un trait, d'une couleur, comment on y découvre ce qu'on ne voyait pas, ce qu'on ne verra plus. Comment on en vit et comment on en meurt. Par-delà l'intrigue mouvementée, le tableau finement ciselé de l'époque romantique, Michelle Tourneur tout bizarrement fait toucher à l'indicible.
Riche de plus de deux cents oeuvres, l’exposition propose une réflexion autour des grands thèmes structurant la pensée allemande de 1800 à 1939. Elle replace la production artistique et les artistes, de Caspar David Friedrich à Paul Klee, de Philipp Otto Runge à Otto Dix, dans le contexte intellectuel de leur création et les confronte aux écrits des grands penseurs, au premier rang desquels figure Goethe.

Découvrez, avec ce hors-série, la vie et l'oeuvre de celle qui fut la portraitiste du tout Paris des années 1920 - 1930
Plus que jamais, sous le soleil de la Sicile, les apparences sont trompeuses... Une jeune ingénue peut se révéler une redoutable manipulatrice qui va mener Montalbano sur les traces d'un trafic maritime international. Dans cette enquête, ou l'on retrouve avec bonheur le petit monde du commissariat de Vigàta, le commissaire amateur de rougets de roche va de nouveau se confronter à son principal ennemi, l'âge qui avance. Et ses hésitations à céder au charme de la séduisante Belladonna, lieutenant de la Capitainerie, vont déclencher un engrenage meurtrier.
Pour la première fois, Camilleri entraîne son débonnaire enquêteur sur le terrain de la tragédie pure, avec un résultat d'une surprenante beauté.
http://www.fleuvenoir.fr/site/l_age_du_doute_&100&9782265093966.html
A la fin du XIXe siècle, l'Art nouveau, conçu comme un art total, est partout et dans tous les arts (peinture, mobilier, bijou, architecture, verrerie...). Prenant comme référence la nature, l'Art nouveau se libère de l'Académisme. Redécouvrez, dans ce hors-série, ce mouvement qui vit naître des artistes comme Emile Gallé, Louis Majorelle, Eugène Grasset ou Alphonse Mucha.
LE MONDE | 30.05.2013 à 10h35 • Mis à jour le 30.05.2013 à 12h07
Philippe Dagen

1945
Huile sur toile 95 x 77 cm
Site : http://www.mp2013.fr/evenements/2013/02/matta-le-surrealisme-et-lhistoire/
Publié le mardi 12 mars 2013 à 08h20

Le parcours ne se veut pas chronologique. Il s’agit d’une invitation à la promenade dans un cadre de verdure où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu des variations iconographiques et chromatiques.
Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky, Prassinos et Traquandi.
Communiqué de presse
cf. vidéo ici:
http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites
L’Institut du monde arabe accueille Le Théorème de Néfertiti. Cette exposition est le reflet de la volonté de ses deux commissaires, Sam Bardaouil et Till Fellrath, d’interroger, voire de contester les méthodes de présentation avec lesquelles les œuvres d’art sont traditionnellement montrées. Incitant le public à devenir plus critique dans sa façon de regarder les expositions en général, ils l’invitent à réfléchir sur le processus de décontextualisation que subit une œuvre d’art déplacée à travers le temps et l’espace et à questionner l’appropriation dont celle-ci peut faire l’objet.
Grand vase à col évasé (empreinte originale), terre cuite
rouge, gravée et peinte à l’engobe ocre
H. 70 ; L. 32 ; Pr. 32 ; D. 16 cm
Pièce unique
Collection particulière
© Succession Picasso 2013
Crédit photo : Maurice Aeschimann
Gazelle en terre cuite rouge chamottée
100 x 21 cm
Coll. particulière
© 2012, ProLitteris, Zurich
Photo : Gérald Friedli
Vu il y a un mois dans l'exposition:
Picasso, céramiste et la Méditerranée», centre d’art des Pénitents Noirs à Aubagne.

Pour une fois, une exposition parisienne encourage ses visiteurs à dépasser le périphérique pour aller découvrir sur place ce dont elle parle. Le Musée de Cluny réunit une centaine d’œuvres de « style 1200 » ; il s’est associé pour l’occasion au Musée de l’hôtel Sandelin2, à Saint-Omer, qui en expose de son côté une cinquantaine, la ville ayant été l’un des centres où s’épanouit cet art, notamment au cœur de l’abbaye de Saint-Bertin, commanditaire mais aussi productrice de manuscrits et d’objets d’orfèvrerie éblouissants. Le visiteur parisien, s’il veut voir toute l’exposition, devra donc se rendre en Artois. Un regret toutefois : le Musée de Cluny avait-il besoin d’emprunter à l’hôtel Sandelin deux de ses chefs-d’œuvre - le pied de Croix de Saint-Bertin (ill. 1) et la Croix reliquaire de Clairmarais - pour les montrer dans la capitale ?
Le catalogue commun présente les œuvres avec des notices détaillées, tandis que les essais expliquent clairement les contextes politique, économique, religieux, et détaillent les échanges artistiques entre les différentes régions.
Le Musée du Luxembourg invite Paris à retrouver la magie du peintre russe au temps de sa jeunesse et à se souvenir de son talent original «entre guerre et paix», don dilué au fil des années et du succès.
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Dix ans avant le centenaire de la Révolution française, la Ville de Paris lance un concours pour un monument à la gloire des nouvelles institutions républicaines, qui serait implanté dans l’Est de Paris.
Les frères Maurice gagnent le concours et c’est leur Monument à la République qui est aujourd’hui place de la République.
Mais le projet de Jules Dalou séduit les édiles parisiens, qui lui en commandent la réalisation en bronze pour l’actuelle place de la Nation. Ce Triomphe de la République est inauguré en 1899.
Républicain fervent, Dalou a choisi de donner à son monument l’élan qui entraîne l’humanité vers un nouvel âge d’or : la République triomphante est juchée sur le char de la Nation, tiré par des lions que guide le Génie de la Liberté ; le Travail (symbolisé par un forgeron) et la Justice encadrent le char; la Paix répand les fruits de l’abondance.
Le mouvement tournoyant de la composition et le réalisme exubérant de ses personnages font de cette esquisse un chef-d’œuvre qui révolutionne les conventions de la sculpture de son époque.
A. S.
http://www.petitpalais.paris.fr/fr/collections/le-triomphe-de-la-republique
(Clair de lune sur la mer), 1836
Huile sur toile - 134 x 169,2 cm
Hambourg, Hamburger Kunsthalle
Photo : BPK, Berlin-RMN-Grand Palais/Elke Walford
http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst
Huile sur toile - 138,2 x 120 cm
Francfort-sur-le-Main, Städel Museum
Photo : Städel Museum – Artothek
http://www.latribunedelart.com/l-ange-du-bizarre-le-romantisme-noir-de-goya-a-max-ernst