Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 553

  • Catégories : La littérature, La télévision

    Je suis en train de regarder:La grande librairie de jeudi soir

    La vidéo:http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=emission&id_article=7349

    Le choix des libraires

     Voir sur le site les auteurs et leurs livres:

    http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=emission&id_article=7349

  • JO 2020: le CIO repart d’Istanbul avec une «excellente impression»

    27 mars 2013 à 21:18 L'inspecteur en chef du Comité international olympique (CIO), Craig Reedie, lors d'une conférence de presse le 27 mars 2013 à Istanbul (Photo Ozan Kose. AFP) Par AFP Libération La commission d’évaluation du CIO a achevé mercredi son inspection de la candidature d’Istanbul à l’organisation des JO d’été 2020 avec une «excellente impression», louant notamment son «enthousiasme» et le «fort soutien» de ses autorités politiques

    Lire la suite

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'ai terminé:Intrigue à Venise

    Pénélope, la désormais fameuse conservatrice de Versailles, qui a déjà révélé les inquiétants mystères de la tapisserie de Bayeux (Intrigue à l'anglaise) et du château de Versailles (Intrigue à Versai... » Lire la suite...
    • Roman | broché | Grasset | mars 2012
     

    Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.

    Lire la suite

  • Catégories : A lire, Les polars

    "Fin de course " de De C. J. Box

    Fin de courseLe garde-chasse Joe Pickett entame sa dernière semaine de travail à Baggs, Wyoming lorsque des événements étranges se produisent sur son territoire. Il décide d'enquêter, mais bien mal lui en prend: à peine s'est-il enfoncé dans la Sierra Madre qu'il rencontre deux frères jumeaux très inquiétants. Armés, sans permis de chasse, ils vivent en ermites avec pour seuls compagnons la Constitution américaine et la Bible. Joe décide de revenir les arrêter plus tard avec des renforts.
    Mais une fl èche le blesse et tue un de ses chevaux. Traqué, il parvient à se réfugier dans une cabane de fortune où il est soigné par une femme en qui il croit reconnaître une championne de course à pied disparue depuis des années. Enfin rentré auprès des siens, il raconte son étrange histoire... mais rares sont ceux qui le croit.
    Pickett se retrouve alors mêlé à une affaire où agents fédéraux, police locale, milice du gouverneur et mercenaires surarmés jouent à cache-cache dans une nature où la mort rôde derrière chaque arbre.

    http://www.librairiedialogues.fr/livre/3780578-fin-de-course-c-j-box-calmann-levy

  • Catégories : A voir, Des expositions, Paris(75,Ile de France):vécu,études

    Le torchon brûle entre le Louvre et Berlin

     
    <i>L'enfer des oiseaux </i>(détail)<i></i>de Max Beckmann: les médias allemands voient dans cette œuvre une allégorie de la dictature nazie.

    L'enfer des oiseaux (détail)de Max Beckmann: les médias allemands voient dans cette œuvre une allégorie de la dictature nazie. Crédits photo : ADAGP 2013, Paris © Richard L. Feigen

    L'exposition « De l'Allemagne », jugée caricaturale outre-Rhin, a déclenché une vive polémique. Ses organisateurs regrettent un malentendu.

    Lire la suite

  • Catégories : CE QUE JE SUIS EN TRAIN DE LIRE, Les polars, Ma bibliothèque, Venise

    Je suis en train de lire:"Intrigue à Venise" d'Adrien Goetz

    Pénélope, la désormais fameuse conservatrice de Versailles, qui a déjà révélé les inquiétants mystères de la tapisserie de Bayeux (Intrigue à l'anglaise) et du château de Versailles (Intrigue à Versailles), passe une semaine à Venise pour un savant colloque. Un illustre écrivain français, qui ne publie que sur cette ville, meurt tragiquement. Bientôt, ce sont tous les "écrivains français de Venise", club d'habitude paisible, qui sont menacés. Pénélope se retrouve au cœur d'une énigme dont l'origine remonterait au fameux Bal du Siècle, donné par Carlos de Beistegui dans son palais de la Sérénissime en 1951. Aidée par son fiancé le journaliste Wandrille, elle se lance sur la piste d'un tableau de Rembrandt que personne n'a jamais vu et qui dormirait quelque part sur une des îles de la lagune. Les plus grands hommes de lettres français commencent à craindre pour leur vie...

    http://www.amazon.fr/Intrigue-%C3%A0-Venise-Adrien-Goetz/dp/2246779715

    première publication:

    07/04/2013 18:35

  • Catégories : A voir, Des expositions, L'art, Paris(75,Ile de France):vécu,études

    Peintres caravagesques italiens, peintres de la réalité, exposition

    Exposition à Paris Galerie G. Sarti

    Peintres caravagesques italiens, peintres de la réalité, exposition

    Du jeudi 11 avril 2013 au vendredi 12 juillet 2013

    Pour l'amour de Caravage.

    La galerie G. Sarti crée l’événement en organisant une exposition de qualité muséale, qui réunit vingt-deux tableaux exceptionnels d’artistes italiens ayant travaillé dans la lignée du Caravage. Du "premier cercle" avec Bartolomeo Manfredi, Giovanni Battista Caracciolo, Cavarozzi, aux différentes écoles (Giuseppe Ribera, Daniele Crespi, Guido Reni), l’accrochage offre au public le plus bel ensemble d’œuvres caravagesques jamais réuni en galerie.

    Peu d’artistes peuvent s’enorgueillir d’avoir eu la postérité du Caravage. Dès sa mort à Rome en 1610, et au cours des années qui suivent, son style bouleverse totalement le paysage artistique. Les peintres réinterprètent les principes qui ont fait la force et l’originalité du maître, le clair-obscur, les personnages empruntés à la vie réelle...Signés de grands artistes des écoles romaine, napolitaine, toscane, génoise, lombarde et bolonaise, tous les tableaux présentés dans cette exposition ont été réunis par Giovanni Sarti au cours des dix dernières années.

    http://visitparis-cultureguide.parisinfo.com/fr/exposition/peintres-caravagesques-italiens-peintres-de-la-realite-exposition-e-894670

  • Catégories : La littérature

    Montaigne, père des blogueurs

     
    Pour Sarah Bakewell , «lire Montaigne, ce n'en est pas moins éprouver maintes fois le choc de la familiarité». <i> Gravure du XIXe siècle représentant le philosophe. </i>

    Pour Sarah Bakewell , «lire Montaigne, ce n'en est pas moins éprouver maintes fois le choc de la familiarité».  Gravure du XIXe siècle représentant le philosophe. Crédits photo : ©Bianchetti/leemage

    L'Anglaise Sarah Bakewel a écrit la biographie du philosophe sous la forme d'un guide spirituel

    Lire la suite

  • Sur France 5, des archéologues étudient des épaves englouties au large de l'île italienne de Ventotene

    Les navires perdus de Rome
    À voir le 11/04/2013 à 21h40 surCe programme TV de France 5
     
    C'est une petite île ita­lienne qui répond au doux nom de Vento­tene. Une île au passé mystérieux dont les eaux renferment des épaves de la Rome antique, repérées par un sonar en 2010.
    Le documentaire Les Navires perdus de Rome, diffusé ce jeudi sur France 5, suit la course contre la montre d'archéo­logues qui disposent de cinq jours pour repêcher certains des objets qui se trouvaient à bord des bateaux romains lorsqu'ils ont fait naufrage.

    L'une des épaves est celle d'un ­bateau marchand. Sa coque en bois s'est décomposée mais les amphores que le navire transportait sont exceptionnellement bien conservées.

    Des plongeurs et le cameraman sous-marin Roberto Rinaldi, qui a travaillé avec le commandant Cousteau, s'enfoncent à 100 m ­en-dessous du niveau de la mer. Après vingt minutes passées au fond - un maximum à cette profondeur -, les explorateurs sous-marins remontent une amphore en excellent état pour une poterie demeurée aussi longtemps dans l'eau.

    Les archéologues sont saisis d'émotion à l'idée, comme le souligne l'un d'eux, que « le dernier à avoir toucher l'amphore, il y a environ 2 100 ans, est la personne qui l'a mise dans la cale du ­bateau en pensant qu'elle allait arriver à destination ».

    La réalité reprend vite le dessus et les scientifiques font parler leur trouvaille. La jarre date du Ier siècle avant Jésus-Christ ; elle vient d'Italie et servait à transporter du vin.
    Ces amphores ont assis le pouvoir de l'Empire romain : sans les marchandises vitales qu'elles contenaient, Rome n'aurait pas régné pendant cinq cents ans. 
     

    Sous les eaux, la Rome antique
     
     
     

  • Zohra Benlakhdar, un esprit libre

    À l’occasion du Forum mondial des femmes francophones qui s’est tenu le 20 mars à Paris, « La Croix » a rencontré des personnalités exceptionnelles. Aujourd’hui, une chercheuse tunisienne qui dirige à Tunis l’un des grands laboratoires de physique du continent africain

     
    cle
    11/4/13 - Mis à jour le 11/4/13 - 12 H 30
     
     
     
     
     
    Zohra Benlakhdar rêve d’une physique qui inspirerait le monde pour favoriser la curiosité et le q...

     

    Micheline Pelletier / L’Oréal-UNESCO For Women in Science

    Zohra Benlakhdar rêve d’une physique qui inspirerait le monde pour favoriser la curiosité et le questionnement.

    http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Zohra-Benlakhdar-un-esprit-libre-2013-04-11-941125

  • Catégories : A voir, Des expositions

    Demy gaieté, Demy tristesse

    Une exposition à la Cinémathèque française invite dans « Le monde enchanté de Jacques Demy ».La magie n’opère pas tout à fait, mais attise toutefois l’envie de voir ou revoir les films de « Jacquot de Nantes ».

     
    cle
    10/4/13 - Mis à jour le 11/4/13 - 14 H 30
     
     
     
     
     
    Catherine Deneuve, photographiée sur le tournage du film Peau d’âne en 1970.

     

    Michel Lavoix © 2003 Succession Demy

    Catherine Deneuve, photographiée sur le tournage du film Peau d’âne en 1970.

    http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Demy-gaiete-Demy-tristesse-2013-04-11-940888

  • Catégories : Des évènements, L'art

    Trois salons Traits à l’aise à Paris

    10 avril 2013 à 22:06 (Mis à jour: 11 avril 2013 à 10:09)

    Par DOMINIQUE POIRET

     

     

    «Redressement, tondo», 2009, de Marc Couturier. - Photo courtesy Marc Couturier
     

    Le dessin est à l’honneur en cette fin de semaine à Paris avec trois salons. Le vétéran - créé en 1991 - et consacré au dessin ancien est installé au palais Brongniart (1), pour le plus grand bonheur des amateurs de belles feuilles, à l’encre, au crayon ou au fusain

    Lire la suite

  • Zao Wou-ki, un peintre en liberté

    Valérie Sasportas

    • Mis à jourle 10/04/2013 à 11:09

    Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

    C'est un grand peintre, un maî­­tre de l'abstraction du paysage. Un voyageur d'Orient. L'ami de Hans Hartung, Pierre Soulages, Jean Pollak, Ieoh Ming Pei, Henri ­Michaux et tant d'autres, croisés au cours de ses pérégrinations. Une valeur sûre du marché de l'art dont les toiles se vendent des millions. Un diptyque, intitulé 10.03.83, a été adjugé plus de 37 millions de dollars hongkongais (3,7 millions d'euros) le 6 avril chez Sotheby's à Hong­kong.

    En France, une autre de ses toiles, 28.8.67, s'est envolée pour plus de 1,5 million d'euros chez Ivoire Nantes. Zao Wou-ki s'est éteint en Suisse, mardi, à l'âge de 93 ans. Atteint de la maladie d'Alzheimer, le peintre avait été hospitalisé à deux reprises depuis la fin mars. Il aura vécu pour «le bonheur de peindre». Jusqu'à ce que la maladie l'en empêche définitivement. C'était il y a trois ans, âgé de 90 ans, il venait de réaliser une œuvre ultime, en même temps qu'une expérience artistique nouvelle: des vitraux. En Touraine, par l'intermédiaire de son ami poète François Cheng, il avait été convaincu d'orner à l'encre de Chine noire, parfois rehaussée de rouge, les vitraux du prieuré de Saint-Cosme, où avait vécu Pierre de Ronsard.

    Ces encres de Chine, Zao Wou-ki les avaient déjà réalisées, pour les besoins d'un ouvrage inédit: une monographie que lui avait consacrée l'ancien ministre Dominique de Villepin, commençant à ses œuvres de jeunesse, en 1935, et s'achevant sur cette série donc, d'encres de Chine. Dans cet ouvrage, jamais paru, l'ancien premier ministre signe une préface très justement intitulée «Dans le labyrinthe des lu­mières» pour étayer le parcours de la peinture de Zao Wou-ki. ­Ses bonnes feuilles étaient ­exposées au prieuré de Saint-Cosme, le jour de l'inauguration, en juillet 2010, à côté d'œuvres ­d'art décoratif méconnues de l'artiste, à la lumière presque insolente de ses vitraux laissant voir le pay­sage.

    Zao Wou-ki, le bonheur de peindre

    Le jour de l'inauguration des vitraux de Saint-Cosme, la maladie empêcha Zao Wou-ki de parler. Il ne put que sourire et l'on comprit qu'il ne peindrait sans doute plus. Revinrent alors en mémoire ces mots de son autobiographie, écrite en 1988 avec Françoise Marquet, sa troisième épouse et ancienne conservatrice du Musée d'art moderne de la Ville de Paris: «Je ne crains pas de vieillir ni de mourir car, tant que je saurai me servir d'un pinceau ou d'un tube de couleur, il ne pourra rien m'arriver. Je voudrais seulement qu'il me restât assez de temps pour faire ce dernier tableau auquel je travaille, encore plus osé, plus libre, que celui que je viens de terminer.» Le parcours de sa peinture est «l'itinéraire d'un peintre, d'Orient en Occident», comme l'écrit Dominique de Villepin.

    Zao Wou-ki naît T'chao Wou-ki -Wou ki étant le prénom- à Pékin le 1er février 1920, dans une famille de grands lettrés chinois. Il passe son enfance à étudier la calligraphie. Puis à 15 ans, il réussit l'examen d'entrée à l'École des beaux-arts de Hangzhou où il étudie, durant six ans, les techniques occidentales: dessin, peinture à l'huile, pour la première fois, perspective. Les techniques chinoises aussi: peinture traditionnelle, calligraphie.

    «La nécessité de quitter la Chine pour venir m'installer en France a été le premier geste chirurgical pratiqué sur ma propre culture»

    Ses professeurs sont chinois et européens. Mais leur académisme l'ennuie. Il leur préfère l'impressionnisme, le fauvisme qui éclatent en Europe. Ce qu'il veut, c'est «juxtaposer des formes, les assembler pour qu'on y retrouve le souffle de l'air sur le calme de l'eau», affirme l'artiste. La peinture à l'encre l'étouffe. «L'art chinois est devenu un ensemble de recettes de fabrication, le beau étant confondu avec le savoir-faire, affirme le peintre. La nécessité de quitter la Chine pour venir m'installer en France a été le premier geste chirurgical pratiqué sur ma propre culture pour commencer à régler définitivement le problème. C'était ça ou mourir.» En 1948, il débarque à Marseille «après trente-six jours de bateau». Venu chercher Matisse et Picasso, Zao Wou-ki mettra dix ans avant de parvenir à se libérer de l'imitation (de ces deux-là mais aussi de Chagall et de Modigliani), trouver le style qu'on lui connaît.

    Folle échappée

    Dès son arrivée à Paris, il prend le pseudonyme de Zao Wou-ki et file le jour même au Musée du Louvre. Puis à Montparnasse. «Je connaissais le mot Montparnasse et je voulais y habiter parce qu'on m'avait dit qu'il était le quartier des artistes», raconte-t-il dans son autobiographie. Autre lieu découvert dans les revues d'art françaises en Chine: l'académie de la Grande Chaumière. Zao Wou-ki s'y précipite et s'y entoure de nouveaux amis: Sam Francis, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Alberto Giacometti, Maria Helena Viera da Silva. Chez l'imprimeur Desjobert, il découvre en 1949 la technique de la lithographie, qui l'émerveille. L'année suivante, sans même le connaître, Henri Michaux écrit spontanément huit poèmes pour orner huit de ses lithographies. Une amitié est née entre le peintre et le poète, qui lui présentera le marchand d'art Pierre Loeb, avec qui il travaillera jusqu'en 1957. Mais en 1951, c'est la rencontre avec un autre peintre qui ouvre son horizon: Paul Klee, ce passeur des mondes, l'incite à déconstruire le sien, à s'engager dans l'abstraction. Sa folle échappée occidentale l'a ramené, à l'hiver de sa vie, à l'Orient, avec les encres de Chine.

    En juillet 2012, son épouse Françoise Marquet a décidé de quitter le quartier de sa vie, Montparnasse, et la France où il a été élevé grand officier de la Légion d'honneur, pour la Suisse. Cette décision a provoqué un séisme familial et une bataille judiciaire évoquant l'affaire Bettencourt. Le fils du peintre, né d'un premier mariage, accusait sa belle-mère d'avoir fait déménager l'artiste pour mettre la main sur son œuvre. Françoise Marquet s'en défendait, arguant des conditions idéales pour la santé de l'artiste et pour gérer au mieux sa fortune et son œuvre. Avec la Fondation Zao Wou-ki établie à Genève, elle travaille à l'élaboration d'un attendu catalogue raisonné.

    • Préc
      Ron Mueck à l'œuvre
      Suiv
      Dominique de Villepin exprime sa «douleur» après la mort de Zao Wou-Ki
    • L'auteur
    • Sur le même sujet
    • Réagir (7)
    • Partager
      Partager cet article

      Zao Wou-ki, un peintre en liberté

      Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

      < Envoyer cet article par e-mail
      Séparez les adresses e-mail de vos contacts par des virgules.

      Zao Wou-ki, un peintre en liberté

      Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

      J'accepte de recevoir la newsletter quotidienne du Figaro.fr

      Oui Non
    • Imprimer
    • Haut de page
     

    La rédaction vous conseille :

    Lire la suite

  • Catégories : L'art

    7 tableaux spoliés rendus à leurs propriétaires

     

    Par Europe1.fr avec AFP

    Publié le 14 février 2013 à 11h35 Mis à jour le 14 février 2013 à 11h35

    La France s'apprête à rendre à deux familles juives sept tableaux spoliés lors de la Seconde guerre mondiale et conservés dans des musées, a indiqué le ministère de la Culture. Ces tableaux font partie de quelque 2.000 œuvres sans propriétaire identifié, dotées du statut de MNR (Musées Nationaux Récupération) depuis 1949. Sous la garde de l'Etat, elles sont conservées dans les musées français, qui se doivent de les signaler et de les montrer au public, en attendant leur réclamation.

    Lire la suite

  • Catégories : Baudelaire Charles, Des anniversaires

    Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

    Par la rédaction - Le 09/04/2013

     
    Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

    http://www.bfmtv.com/high-tech/un-doodle-charles-baudelaire-192e-anniversaire-488226.html

    À l’heure de fêter le 192ème anniversaire de Baudelaire, ce mardi 9 avril 2013, Google lui rend hommage avec un Doodle représentant l’un des poèmes les plus emblématiques de son génie : L’Albatros, tiré des 'Fleurs du Mal'. Un recueil de poèmes sulfureux entré depuis au panthéon de la littérature française.

    http://www.evene.fr/

  • Catégories : L'art

    Vente aux enchères du Mercredi 10 avril 2013

    Lot 1 : Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute...


    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
     
     
    Translate // traduire

    Giovanni Battista Piranesi (Mogliano Veneto, 1720 - Rome, 1778) et Francesco Piranesi (Rome, vers 1758 - Paris, 1810)
    Vedute di Roma, album de 23 planches
    Eaux-fortes, environ 48 x 68 cm (18,90 x 26,80 in.), petites marges ou bonnes marges
    Belles épreuves d'un tirage romain posthume, de la fin du XVIIIe siècle
    Filigrane : Fleur de lys et Bracciano
    (Quelques petites taches et petites déchirures au niveau du pli central)
    Reliure demi-maroquin, le dos titré 'Piranesi / Vedute / di / Roma', état moyen.


    'VEDUTE DI ROMA', ALBUM OF 23 ENGRAVINGS, BY G. B. AND F. PIRANESI

    Provenance : Ancienne collection James Forbes, Esq. (1749-1819) (ex-libris) ;
    Ancienne collection Charles, comte de Montalembert (1810-1870) (ex-libris) ;
    Puis par descendance

    Commentaire : Vingt sujets sont gravés par Giovanni Battista Piranesi et une planche par son fils, Francesco Piranesi. A la fin du volume, sont ajoutés deux planches gravées par Francesco d'après Louis-Jean Desprez.

    Liste des planches :
    - 'Veduta dell'Anfiteatro Flavio, detto il Colosseo' (Hind 57 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta dell'Anfiteatro Falvio detto il Colosseo' (vu du ciel) (H. 126 i/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta dell'Arco di Costantino e dell'Anfiteatro Flavio detto il Colosseo' (H. 56 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta del Pantheon d'Agrippa' (H. 60 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 14I mais sans le prix
    - Francesco Piranesi, 'Veduta interna del Pantheon volgarmente detto la Rotonda' (H. 136 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta del tempio della Sibilla in Tivoli' (H. 61 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 30I mais sans le prix
    - 'Avanzi del'Aquadotti Neroniani…' (H. 118 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 48 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta del Monumento eretto dall'Imperator Tito Vespasiano…' (Porta Maggiore) (H. 119 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta dell'Arco di Tito' (H. 55 ii/v), belle épreuve avec l'adresse et le prix mais avec les retouches
    - 'Veduta di Campo Vaccino' (H. 40 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta degli Avanzi del Foro di Nerva'(H. 95 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 21II dans le cartouche en bas
    - 'Veduta del Tempio delle Camene…' (H. 106 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta della fonte e delle Spelonche d'Egeria…' (H. 80 iii/v), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta della gran Curia Innocenziana…' (Palazzo Montecitorio) (H. 23 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
    - 'Veduta del Palazzo Stopani' (H. 128 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta del Ponte Molle sul Tevere…' (H. 64 i/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
    - 'Veduta interna della Villa di Mecenate…' (H. 73 ii/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta della Cascata di Tivoli' (H. 75 iii/v), belle épreuve avec le numéro 125 XXX en bas
    - 'Spaccato interno della Basilica di S. Paolo fuori delle mura…' (H. 7 v/vii), belle épreuve avec les numéros en bas
    - 'Veduta della gran Piazza e Basilica di S. Pietro…' (H. 101 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta interna della Basilica di S. Pietro in Vaticano' (H. 4 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Il Santo Padre in atto d'adorazione innanzi al Sacramento esposto solennemente da Lui nella Cappella Paolina' (Wollin 2)
    - Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Prospetto interiore del Tempio Vaticano veduto nelle sere di Giovedi et del Venerdi Santi…' (W. 1)

    Lire la suite