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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 555

  • Catégories : Des photographies

    Fin de:Denis Rouvre

    Low Tide - Le Japon du chaos

    À la Pinacothèque de Paris, du 03 octobre 2012 au 17 mars 2013

    Low Tide - Le Japon du chaos

     

    Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris en novembre 2012, la Pinacothèque de Paris propose aux visiteurs de découvrir en accès libre l'exposition de Denis Rouvre.


    Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 survenait au large des côtes de l’île de Honshu au Japon. Le tsunami qui s’ensuivit dévasta près de 600 kilomètres de côtes de la région de Tohoku, faisant 21 000 victimes et disparus et détruisant totalement ou partiellement de nombreuses villes et zones portuaires. La catastrophe naturelle enclencha une série d’accidents majeurs dans les centrales nucléaires de Fukushima. Le jour même, environ deux cent quinze mille personnes habitant au plus près de la zone sinistrée furent évacuées puis, par centaines de milliers, celles résidant dans un rayon de trente kilomètres durent également partir.

    En novembre 2011 ainsi qu'en février 2012, je me suis rendu sur place, sans idée préconçue de ce que j’y ferais. J'étais mû avant tout par la nécessité de me confronter à une réalité qui m'échappait et que mon imagination rejetait.

    J’ai parcouru 300 kilomètres de côtes, celles qui avaient été le plus touchées. Une désolation extrême y régnait. La vague géante n’ avait rien épargné. J'ai photographié ces paysages sans réfléchir, persuadé qu'il me fallait du temps pour appréhender le cataclysme. Sur ces lieux ravagés, il n’y avait personne pour témoigner de ce qui s’était passé. C’était un désert mort, sans visages et sans voix.

    J'ai alors voulu retrouver les gens qui vivaient là avant. Je suis allé dans les quartiers de logements temporaires - les kasetsu jūtaku —, construits après la catastrophe pour reloger ces sans-abris. Ce sont des maisons préfabriquées, organisées en petits villages et comme posées en retrait de la côte sur ce qui n’est plus que terrains vagues. Leurs occupants, surtout des personnes âgées, tentent vaille que vaille d’y subsister. La plupart ont tout perdu, famille, amis, maison, animaux, et souvent jusqu'au moindre souvenir propre à forger une histoire personnelle. Leur vie a basculé en quelques secondes.

    Conscient de faire irruption dans l’intimité de ces gens, mais animé du désir de les photographier et de recueillir leurs paroles, j’ai frappé aux portes des logements jusqu’à ce que certaines s’ouvrent. Tous n’ont pas souhaité m’accueillir. Les hommes et les femmes qui ont accepté de me suivre au studio photo que j’avais aménagé dans la maison commune sont sûrement ceux dont l’envie de vivre était la plus forte. Pourtant, sur leur visage, j’ai lu l’implacable réalité, traversée d’autant de nuances qu'il y a de vies. Ces visages faisaient écho aux sites dévastés. Comme un puzzle à deux pièces dont chaque élément n'a d'autre choix que de correspondre à l’autre. Mais ils étaient debout ; eux, que les épreuves passées n’avaient pas détruits, étaient encore prêts à affronter celles à venir.

    Quant à leurs témoignages, ils ont fini par devenir pour moi aussi essentiels que les portraits ou que les lieux du chaos, ajoutant leur motif à la trame d’un destin collectif où s’entrecroisent les fils d’histoires singulières. Dans ces fragments de vie se côtoient la détresse ou la résignation, la douleur ou l’inquiétude, mais aussi une demande à vivre, une formidable dignité. Capter ce subtil et poignant mélange de faiblesse et de force m’a fait tout autant m'interroger sur le devenir de l'homme au milieu d’un monde sans plus de repères que comprendre l’étendue des ressources qu’il peut déployer face à l’adversité. C’est le cheminement de ces survivants en quête de reconnaissance et de renaissance que j’ai tenu à partager et auquel j’ai souhaité rendre hommage.

     

    Denis Rouvre

     

     

    Denis Rouvre est né en 1967 à Épinay-sur-Seine. Il vit et travaille à Paris.

    Les portraits de Denis Rouvre sont publiés dans la presse nationale et internationale. Un portfolio de son travail sur les rescapés du tsunami du 11 mars 2011 au Japon a été publié dans le New-York Times Magazine. Un des portraits de cette série lui a valu un 3e prix World Press Photo 2012 « Portraits isolés ». Il a été récompensé par des prix prestigieux : 2e prix World Press Photo 2010 pour sa série Lamb, 2e prix SONY World Photography Award 2011 pour sa série After meeting et par un Hasselblad Masters Portrait.

    Ses dernières séries personnelles, recherches sur la puissance et la fragilité de l’homme, sont exposées en France et à l’étranger. Il a également publié plusieurs livres, dont Sortie de match aux Éditions de la Martinière. Il publie en octobre 2012 deux nouveaux livres chez Somogy Éditions d'art, Low Tide, sur les rescapés du tsunami de mars 2011 au Japon, et Lamb, sur les lutteurs sénégalais.

    Denis Rouvre est représenté à Paris par la galerie Hélène Bailly, à La Haye par la galerie Project 2.0 et à Anvers par la galerie Axel Pairon.

    http://www.pinacotheque.com/no_cache/fr/accueil/expositions/bientot/denis-rouvre-low-tide-le-japon-du-chaos.html

    Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

  • J'ai pris plaisir à lire:L'Estampille/L'Objet d'Art n° 488

    L'Estampille/L'Objet d'Art n° 488 - Mars 2013

    Ce mois-ci, la Kunstkammer du Kunsthistorisches Museum de Vienne rouvre ses portes et révèle les trésors de la famille des Habsbourg, et notamment l'inestimable salière de Cellini offerte à François Ier. Alors que le musée Frans Hals de Haarlem propose une confrontation entre l'art très personnel de Hals et celui de ses plus fameux prédécesseurs et contemporains, à Londres, la National Gallery rend hommage quant à elle à Federico Barocci, maître précurseur du baroque. Au cœur de Paris, la maison-atelier de Zadkine fait peau neuve et propose une lecture renouvelée des œuvres du sculpteur russe. Enfin, Sam Szafran nous accueille dans son atelier à Malakoff, alors même que débute bientôt une vaste rétrospective de son œuvre à la fondation Pierre Gianadda de Martigny.

     

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  • Catégories : A lire, L'érotisme, La poésie

    Eros émerveillé

    Eros émerveillé

    L'union de la poésie et de l'érotisme est « la rencontre de deux émois majeurs », souligne le poète Zéno Bianu dans sa préface. Trois cent cinquante poèmes sont rassemblés dans cette anthologie de la volupté, cinq siècles de poésie française abordés sous l'angle des sens. La mise en bouche, signée Eustorg de Beaulieu (1495-1552) et son Blason du cul, se poursuit avec Jean Antoine de Baïf (1532-1589) et son Doux Plaisir. Sade et Musset sont en bonne place, comme Louÿs et Apollinaire. On s'arrête chez Prévert, Perros et Vian, avant de fouiner du côté des contemporains : Delbourg ou Sampiero. Les jeux de la langue sont infinis.

    http://www.telerama.fr/livres/eros-emerveille,79037.php

  • Catégories : Des expositions

    Fin de l'expo:La collection Michael Werner

    octobre2012-3mars2013/

    J’ai assis la Beauté sur mes genoux. (…) Et je l’ai injuriée. Rimbaud

    Gaston Chaissac Grande porte de bois peint 1953 Peinture sur bois Donation Michael Werner au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © ADAGP, Paris 2012 photo © Lothar Schnepf, Köln
    Image prédécente
    Image prédécente
     

    L’exposition « La Collection Michael Werner » réunit près de 900 œuvres dont une partie des 127 peintures et sculptures données récemment au musée par le marchand d’art allemand.  Rassemblant une quarantaine d’artistes, cette présentation rend hommage au travail accompli par Michael Werner au cours des cinquante années de son activité de galeriste et de collectionneur.

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  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'aiterminé avec plaisir cette nuit d'insomnie:Nicolas REMIN, "Les fiancés de Venise"

    couverture
    Agrandir l'image
    Titre Original
    LES FIANCÉS DE VENISE
    Date de parution
    5 Juin 2008
    Collection
    Grands Détectives
    Nombre de pages Format
    384 p. 108 x 177 mm
    EAN
    9782264044884
    Nicolas REMIN

    Traduit par
    Frédéric WEINMANN
    LES FIANCÉS DE VENISE

    En 1863, en plein centre de Venise, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement. Le commissaire Alvise Tron, responsable du secteur de Saint-Marc, est chargé de l'enquête qui le conduit jusqu'au coeur du pouvoir autrichien. La victime, Anna Slataper, n'est autre que la maîtresse de l'archiduc Maximilien, jeune frère de l'empereur François-Joseph... Crime passionnel ou politique ? Dans le brouillard de la lagune et les méandres des rios vénitiens, Alvise Tron se perd dans les vraies fausses pistes : le meurtrier est-il un des résidents du majestueux hôtel Danieli, un des passants anonymes de la riva degli Schiavoni, un des invités des fastueux bals masqués de l'aristocratie vénitienne, ou un proche de l'archiduc ? L'assassin semble lui échapper. Pourtant une jeune fille a vu son visage...

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  • Fin de:Les chasses de monsieur Courbet

      du 24 novembre au 25 février 2013

     Courbet-Le-renard-dans-la-neige.jpg

    Gustave Courbet, Renard dans la neige, 1860, huile sur toile 

     Dallas museum of Art

     

    Exposition organisée en collaboration avec le Musée de la Chasse, Paris

    Commissariat général : Musée Gustave Courbet

    Commissaire scientifique : Gilbert Titeux, docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse portant sur les

    représentations de la chasse dans la peinture de Courbet

    Assisté de :

    - Dominique de Font-Réaulx, conservateur en chef au Musée du Louvre

    - Laurence des Cars, conservateur en chef, directrice scientifique de l’agence France Museum

    - Raphaël Abrille, conservateur au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris)

    - Noël Barbe, ethnologue, chercheur au IIAC, Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de

    l’institution de la culture (CNRS, EHESS, ministère de la culture), directeur de l’Ethnopôle

    Musée Courbet

    - Pierre Feuvrier, Directeur de la Fédération des la chasse et de la nature du Doubs

     

    Courbet a réalisé plus de cent-trente tableaux évoquant la chasse, les chasseurs ou le gibier. Ces oeuvres n’ont guère été étudiées à ce jour et en dehors d’une exposition présentée au Japon en 2002-2003 intitulée « A Painter with Hunter’s Eye » et celle du Grand Palais en 2007 où une salle leur avait été spécialement consacrée, les oeuvres cynégétiques de Courbet n’ont jamais, à elles seules, constitué le thème privilégié d’une exposition. Ce projet s’inscrit dans le cadre du label Ethnopôle (Pôle national de recherche et de ressources en ethnologie)attribué par le Ministère de la Culture au Musée Courbet en 2010, au titre des activités relevant des thématiques suivantes : les relations entre activités artistiques, population et Gustave Courbet, Renard pris au piège, vers 1860, Musée Courbet territoire ; les modalités de représentation d’un territoire ; les modalités d’intervention artistique et d’action culturelle.

     

    Visites guidées sans réservation, tous les samedis à 15h et dimanches à 11h00.

    Visites guidées pour les groupes à partir de 10 personnes sur réservation obligatoire .

    Visites proposées également en anglais, allemand et espagnol.

    Le service des réservations est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h :  reservationpaysdecourbet@doubs.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir - tél : 03 81 86 59 55  

    http://www.musee-courbet.fr/

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  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'ai aimé lire:Nicolas Remin, "L'impératrice lève le masque"

    couverture

    Traduit par
    Frédéric WEINMANN
    L’IMPÉRATRICE LÈVE LE MASQUE

    Durant l'hiver 1862, la Venise, indépendante et souveraine, n'est plus qu'un lointain souvenir. La ville est sous domination autrichienne, petite parcelle de l'Empire sur lequel règne l'empereur François-Joseph et une femme entrée dans la légende, dite
    « Sissi ». Et lorsqu'un de ses conseillers est retrouvé mort en compagnie d'une prostituée, à bord d'un bateau reliant Trieste à Venise, une tempête s'annonce sur la lagune... Le commissaire Alvise Tron, héritier désargenté d'une des plus anciennes familles de l'aristocratie vénitienne, se voit retirer l'enquête qu'il vient de commencer par les autorités militaires et reçoit l'ordre d'oublier jusqu'à l'existence de ce double meurtre. C'est mal connaître cet incorrigible rêveur qui a sa propre conception du devoir, surtout lorsque l'impératrice en personne lui demande de retrouver le coupable, coûte que coûte.

    « L'auteur a le chic pour mêler une dose raisonnable de suspense à pas mal de finesse dans la description des situations et des personnages. Vivement le suivant ! »
    Raphaëlle Rérolle, Le Monde


    http://www.10-18.fr/site/l_imperatrice_leve_le_masque_&100&9782264044877.html

    Précédente publication:

    27/01/2013 11:21

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, L'art, Venise

    J'ai aimé lire:"Les Mémoires de Giorgione" de Claude Chevreuil

    Les Mémoires de Giorgione

    En septembre 1510, frappé en pleine gloire par la peste qui ravage Venise, Giorgio de Castelfranco, dit Gorgione, revient mourir dans son village natal. A son élève préféré, il adresse une longue lettre où il dit tout de sa vie et de son art. Une enfance solitaire, dans la ferme de ses parents ; l'entrée dans l'atelier vénitien de Bellini ; les années d'initiation aux techniques picturales, mais aussi à la musique, aux livres, à l'amour... Et puis c'est l'envol, la création de son propre atelier, l'entrée dans la vie mondaine. Nous croisons Dürer, Léonard, Titien, le futur rival. Venise, ses splendeurs, ses grandes familles, son peuple, ses courtisanes forment le décor de ces foisonnants Mémoires, qui éclairent de l'intérieur la création artistique, et nous font entrer par de nouvelles voies dans l'une des oeuvres les plus mystérieuses de la Renaissance italienne.

    http://www.livredepoche.com/les-memoires-de-giorgione-claude-chevreuil-9782253147848

    Précédente publication:

    30/01/2013 00:17

  • Catégories : Des évènements

    Pérou: découverte d'un temple vieux de 5000 ans dans un complexe archéologique de Lima

    Créé le 13-02-2013 à 03h00- Mis à jour à 03h00
     

    LIMA (AFP) - Un groupe d'archéologues péruviens a découvert un temple datant de plus de 5.000 ans, dans le complexe archéologique de "El Paraiso", à l'est de Lima, a indiqué mardi le ministère de la Culture.

    "Cette découverte revêt une grande importance car c'est la première structure du genre à être retrouvée sur la côte centrale du Pérou, ce qui corrobore le fait que la région de Lima était un des centres de la civilisation dans la région andine", a indiqué à la presse le vice-ministre de la culture Rafael Varon

    Le "temple du feu" ainsi nommé par les archéologues se trouve dans une aile de la pyramide principale du complexe El Paraiso et contient un four dont les flammes selon le directeur de l'équipe de recherches Marco Guillen, "auraient servi à brûler des offrande, la fumée aidant à relier les prêtres et les dieux".

    La découverte a été réalisée le mois dernier après le retrait d'une couche superficielle de sable et de pierres recouvrant certaines parois du centre archélogique situé à San Martin de Porres, à l'est de la capitale péruvienne.

    Le temple aurait été construit quelque 3000 ans avant Jésus-Christ, une date encore à préciser avec des analyses au radiocarbone.

    El Paraiso est le plus ancien et le plus important complexe archéologique de Lima, comprenant notamment dix bâtiments répartis sur une cinquantaine d'hectares.

    Sa proximité avec la mer et son accès à une vallée proche ont été des éléments favorables à son développement, mêlant pêche et agriculture.

    Un archéologue français Frédéric Engel a été le premier à faire des fouilles dans cette zone en 1965, précise le ministère de la culture.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20130213.AFP3574/perou-decouverte-d-un-temple-vieux-de-5000-ans-dans-un-complexe-archeologique-de-lima.html

  • Catégories : L'art

    Hodler, sommet de l'art suisse

     

    Les Echos n° 20048 du 16 Novembre 2007 • page 102

    « Ferdinand Hodler ». Jusqu'au 3 février 2008. A Paris, musée d'Orsay (tél. : 01.40.49.48.14).

     

    Il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans l'art moderne en dehors des Picasso, Matisse, Klimt... Ceux qui ne sont pas familiers des collections permanentes des musées suisses auront sans doute laissé échapper le plus grand artiste de la Confédération, au tournant du XIXe et du XXe siècle, Ferdinand Hodler (1853-1918). Le président du musée d'Orsay, Serge Lemoine, qui est aussi cocommissaire de l'exposition, en parle pourtant comme « un pur génie, un des plus grands peintres de tous les temps ». Sans aller aussi loin dans l'enthousiasme, disons que ce peintre a développé, comme tous les artistes qui comptent, un vocabulaire et un monde singuliers, qui auront une influence clef sur la suite de la création

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  • Le Grand Paris au milieu du gué ?

    Les Echos Par Laurence Salmon | 15/02/13

    C’est un chantier ambitieux et complexe s’il en est. Le Grand Paris, initié par Nicolas Sarkozy en 2007, concerne l’avenir et le rayonnement de la région capitale. L’objectif est d’en faire une métropole attractive, multiple, solidaire et durable, sur fond de compétition économique internationale.
    L’équation se résume assez simplement, de prime abord. Le projet du Grand Paris vise à redessiner les contours du territoire francilien, regroupant un peu plus du sixième de la population nationale (11,5 millions d’habitants), avec pour objectif, de booster l’économie de cette région qui contribue pour près de 30 % à la richesse du pays. « L’image de ce territoire est difficilement perceptible, sorte de marée urbaine où des pouvoirs politiques, techniques, économiques s’exercent à des échelles différentes, parfois complémentaires, parfois coïncidentes », souligne Jean-Pierre Courtiau, rédacteur en chef du nouveau magazine Objectif Grand Paris. Selon les porteurs du projet, il y a urgence à clarifier cette image au vu des dysfonctionnements de toutes sortes (saturation des transports en commun, pénurie de logements, inégalités territoriales et sociales…) qui entravent la qualité de vie de la région et son développement. La réussite du Grand Paris sous-tend la création d’une identité métropolitaine forte, qui passe par le rééquilibrage entre l’hyperattractivité de Paris, héritée de l’histoire du pays, et les banlieues, qui seraient à terme intégrées, comme jadis les faubourgs. En clair, il s’agit de sortir Paris du périphérique qui l’enserre, qui l’étouffe et qui génère de l’exclusion. Quel est le périmètre de ce Grand Paris ? Rien n’est pour l’instant encore tout à fait précisé. La Seine serait l’axe majeur autour duquel la métropole a vocation à s’ordonner. Mais là comme ailleurs, l’entrelacement des niveaux de réflexion et de décision complexifie le débat. Des réponses sont à trouver urgemment. On n’a guère le choix si la région capitale veut consolider sa place de pôle attractif, de première région économique d’Europe, dans un contexte de mondialisation marqué par la forte concurrence entre les villes-mondes, ces fameuses grandes métropoles à l’image de New York, Londres, Tokyo, Shanghai ou Hongkong. C’est à Nicolas Sarkozy que l’on doit ce plan stratégique pour l’aménagement de l’Île-de-France. En 2007, il déclarait vouloir faire du Grand Paris, « un laboratoire de la modernité humaine ». Pour ce faire, dix équipes internationales d’architectes et urbanistes furent mises à contribution pour enrichir la réflexion. Ce brainstorming fit l’objet d’une exposition à la Cité de l’architecture et du patrimoine en 2009. Avec rien que du beau monde : Richard Rogers, Jean Nouvel et Christian de Portzamparc, le jeune Djamel Klouche, Antoine Grumbach, Roland Castro… Impossible de tous les citer et de tout résumer. Mais tenter retrouver la mixité sociale perdue faisait en tout cas consensus. Une seconde consultation a été programmée en 2012, par l’Atelier international du Grand Paris. Cette structure, née en 2010, a pour mission de poursuivre cette production d’idées et de scénarios, et d’articuler de façon cohérente la constellation de projets de développement urbain, petits et grands, qui alimentent le chantier du Grand Paris. L’alternance politique à la tête du pays n’a pas remis pas en cause le Grand Paris. « Je prends un engagement, celui de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une métropole parisienne capable d’affronter, à l’échelle pertinente, tous les défis qui se présentent à elle », a rassuré François Hollande, quelques jours à peine après son élection à l’Elysée, en mai 2012. Toutefois, en décembre dernier, la remise à Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, du rapport Auzannet concernant le financement et le phasage du Grand Paris Express a jeté un froid. En effet, la pierre angulaire du Grand Paris est ce projet de supermétro automatique souterrain en forme de double boucle dont le coût avait été estimé, sous l’ère Sarkozy, à plus de 30 milliards d’euros. À charge pour ce « grand huit » de façonner et d’oxygéner durablement cette ville de demain, qui compte aujourd’hui 41 millions de déplacements quotidiens. Or la réévaluation des coûts (plus 9 milliards d’euros) et l’allongement du calendrier (plus 5 ans) font craindre qu’il soit sacrifié sur l’autel de la crise. La ministre rendra son arbitrage en février. « Paradoxalement, l’impôt pour le Grand Paris, lui, est prélevé depuis des mois auprès des entreprises, alors que le projet n’est pas encore lancé », s’étonnait un chef d’entreprise dans les colonnes des Echos. L’inquiétude grandit. De la réalisation du Grand Paris Express dépendent notamment les projets de construction de logements, question effectivement cruciale qui vise à réduire les déséquilibres sociaux et territoriaux. À suivre, donc

    http://associationgrandparis.fr/2013/02/15/le-grand-paris-au-milieu-du-gue/

  • Cinq ans de retard pour le métro du Grand Paris

     

    Par Dominique Malecot | 15/02 | 07:00
     
     

    Le déplafonnement des taxes et l'augmentation du versement transport sont les pistes pour financer les travaux

    Le gouvernement annoncera début mars ses choix sur l'avenir du futur métro de rocade de la région parisienne Grand Paris Express. Pas question de sortir du cadre de la loi sur le Grand Paris, ce qui l'obligerait à revoir toute la procédure et ferait perdre des années.

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  • "Le dernier roi de Brighton "de Peter Guttridge

    Le dernier roi de Brighton 

    1963 : John Hathaway est le jeune fils d'un parrain de Brighton, Dennis. Il a son groupe de rock, The Avalons, et se produit dans les bars aux ordres de son père. Parallèlement, celui-ci l'initie progressivement à ses affaires. Les concerts permettent d'organiser un juteux trafic de drogue. Le batteur du groupe, Charlie, devient un homme de main de la famille. Il se charge notamment d'éliminer deux truands londoniens qui tentent de s'imposer à Brighton.
    Alors que John découvre l'étendue des affaires de son père et la manière dont il fait régner la terreur dans la ville, celui-ci fait chanter le chef de la police, Philip Simpson, lequel a tenté de faire disparaître des pièces relatives à l'enquête sur le meurtre des malles (voir Promenade du crime). Parallèlement, John s'éprend d'une jeune étudiante dans la mouvance peace and love. Un jour, elle survient chez les Hathaway alors que Dennis règle son compte à un rival.
    Dennis exige de John qu'il l'abatte mais c'est finalement Charlie qui s'en charge.

    http://www.evene.fr/livres/livre/peter-guttridge-le-dernier-roi-de-brighton-1751205.php

  • Catégories : L'art

    Solomon ROSSINE "Une oeuvre au rouge"

    L’exposition de Sorèze propose une série d’œuvres réalisées par l’artiste entre 1979 et 2011. Elles sont accompagnées de photographies d’Hervé Desvaux, visibles dans la galerie de la chapelle, prises en Russie en 2010 et en 2011 à l’occasion notamment de la rétrospective de l’œuvre de Rossine au musée d’Art russe de Saint-Pétersbourg.

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  • Catégories : Des photographies

    Livre édité par Rizzoli

    . Vernissage 1er mars 2012 à 20h.

     


    A. galerie presente : "Listen" de Mark Seliger

    Campagnes publicitaires, mode, clips vidéo, pendant + de 20 ans, MARK SELIGER a photographié les plus grands de ce monde.
     
    Pour la 1ère fois, il présente chez A.galerie son travail personnel et plus intime en tirages platine d'une qualité exceptionnelle : "LISTEN"... des images à écouter...

    Tirage platinum palladium

    http://www.mobbee.fr/A-galerie-presente-Listen-de-Mark-Seliger_a3576.html

  • Catégories : L'art

    Martin Bissière « La Montée des Extrêmes »

    La Montée des ExtrêmesExposition du 11 octobre au 17 novembre 2012

    Les œuvres présentées à la galerie 53 représentent les plus récents développements
    de la série « La Montée des Extrêmes ». Tous les cycles antérieurs se sont terminés
    par un passage à un autre état et ont été des degrés qui ont amené Martin Bissière
    à ce paroxysme d’énergie et de couleur intense. La Montée des Extrêmes est en résonance
    avec la topographie mentale de nos sociétés, une réponse aux sollicitations mimétiques
    du flux constant des images, le sentiment de l’imminence d’un chaos extraordinaire.


    http://www.galerie53.com/spip.php?rubrique77

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'ai fini cette nuit(d'insomnie) de lire:Frédéric Lenormand,"Les mystères de Venise, Tome 2 : La nuit de San Marco "

    Panique au Palais des Doges ! Un homme a été poignardé en pleine séance du Grand Conseil, sous l'immense fresque du paradis peinte par Tintoret. Mille cinq cents nobles étaient présents mais personne n'a rien vu. Soucieux d'étouffer le scandale, l'inquisiteur Saverio Barbaran charge Leonora d'élucider cette affaire en toute discrétion. Une nouvelle fois, la jeune héritière des dalla Frascada mène l'enquête entre le Grand Canal, la Douane de mer et le café Florian.

    Loredan poursuit son exploration de la Sérénissime République au temps de Goldoni et de Casanova. Eternellement romanesque, Venise y apparaît dans sa subtile ambivalence, à l'image de ses reflets marins, de son décor théâtral et de ses masques moqueurs

    http://www.amazon.fr/Les-myst%C3%A8res-Venise-Tome-Marco/dp/221364344X

    Précédente publication:

    29/01/2013 19:17