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CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE - Page 555

  • Sur France 5, des archéologues étudient des épaves englouties au large de l'île italienne de Ventotene

    Les navires perdus de Rome
    À voir le 11/04/2013 à 21h40 surCe programme TV de France 5
     
    C'est une petite île ita­lienne qui répond au doux nom de Vento­tene. Une île au passé mystérieux dont les eaux renferment des épaves de la Rome antique, repérées par un sonar en 2010.
    Le documentaire Les Navires perdus de Rome, diffusé ce jeudi sur France 5, suit la course contre la montre d'archéo­logues qui disposent de cinq jours pour repêcher certains des objets qui se trouvaient à bord des bateaux romains lorsqu'ils ont fait naufrage.

    L'une des épaves est celle d'un ­bateau marchand. Sa coque en bois s'est décomposée mais les amphores que le navire transportait sont exceptionnellement bien conservées.

    Des plongeurs et le cameraman sous-marin Roberto Rinaldi, qui a travaillé avec le commandant Cousteau, s'enfoncent à 100 m ­en-dessous du niveau de la mer. Après vingt minutes passées au fond - un maximum à cette profondeur -, les explorateurs sous-marins remontent une amphore en excellent état pour une poterie demeurée aussi longtemps dans l'eau.

    Les archéologues sont saisis d'émotion à l'idée, comme le souligne l'un d'eux, que « le dernier à avoir toucher l'amphore, il y a environ 2 100 ans, est la personne qui l'a mise dans la cale du ­bateau en pensant qu'elle allait arriver à destination ».

    La réalité reprend vite le dessus et les scientifiques font parler leur trouvaille. La jarre date du Ier siècle avant Jésus-Christ ; elle vient d'Italie et servait à transporter du vin.
    Ces amphores ont assis le pouvoir de l'Empire romain : sans les marchandises vitales qu'elles contenaient, Rome n'aurait pas régné pendant cinq cents ans. 
     

    Sous les eaux, la Rome antique
     
     
     

  • Zohra Benlakhdar, un esprit libre

    À l’occasion du Forum mondial des femmes francophones qui s’est tenu le 20 mars à Paris, « La Croix » a rencontré des personnalités exceptionnelles. Aujourd’hui, une chercheuse tunisienne qui dirige à Tunis l’un des grands laboratoires de physique du continent africain

     
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    11/4/13 - Mis à jour le 11/4/13 - 12 H 30
     
     
     
     
     
    Zohra Benlakhdar rêve d’une physique qui inspirerait le monde pour favoriser la curiosité et le q...

     

    Micheline Pelletier / L’Oréal-UNESCO For Women in Science

    Zohra Benlakhdar rêve d’une physique qui inspirerait le monde pour favoriser la curiosité et le questionnement.

    http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Zohra-Benlakhdar-un-esprit-libre-2013-04-11-941125

  • Catégories : A voir, Des expositions

    Demy gaieté, Demy tristesse

    Une exposition à la Cinémathèque française invite dans « Le monde enchanté de Jacques Demy ».La magie n’opère pas tout à fait, mais attise toutefois l’envie de voir ou revoir les films de « Jacquot de Nantes ».

     
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    10/4/13 - Mis à jour le 11/4/13 - 14 H 30
     
     
     
     
     
    Catherine Deneuve, photographiée sur le tournage du film Peau d’âne en 1970.

     

    Michel Lavoix © 2003 Succession Demy

    Catherine Deneuve, photographiée sur le tournage du film Peau d’âne en 1970.

    http://www.la-croix.com/Culture/Actualite/Demy-gaiete-Demy-tristesse-2013-04-11-940888

  • Catégories : Des évènements, L'art

    Trois salons Traits à l’aise à Paris

    10 avril 2013 à 22:06 (Mis à jour: 11 avril 2013 à 10:09)

    Par DOMINIQUE POIRET

     

     

    «Redressement, tondo», 2009, de Marc Couturier. - Photo courtesy Marc Couturier
     

    Le dessin est à l’honneur en cette fin de semaine à Paris avec trois salons. Le vétéran - créé en 1991 - et consacré au dessin ancien est installé au palais Brongniart (1), pour le plus grand bonheur des amateurs de belles feuilles, à l’encre, au crayon ou au fusain

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  • Zao Wou-ki, un peintre en liberté

    Valérie Sasportas

    • Mis à jourle 10/04/2013 à 11:09

    Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

    C'est un grand peintre, un maî­­tre de l'abstraction du paysage. Un voyageur d'Orient. L'ami de Hans Hartung, Pierre Soulages, Jean Pollak, Ieoh Ming Pei, Henri ­Michaux et tant d'autres, croisés au cours de ses pérégrinations. Une valeur sûre du marché de l'art dont les toiles se vendent des millions. Un diptyque, intitulé 10.03.83, a été adjugé plus de 37 millions de dollars hongkongais (3,7 millions d'euros) le 6 avril chez Sotheby's à Hong­kong.

    En France, une autre de ses toiles, 28.8.67, s'est envolée pour plus de 1,5 million d'euros chez Ivoire Nantes. Zao Wou-ki s'est éteint en Suisse, mardi, à l'âge de 93 ans. Atteint de la maladie d'Alzheimer, le peintre avait été hospitalisé à deux reprises depuis la fin mars. Il aura vécu pour «le bonheur de peindre». Jusqu'à ce que la maladie l'en empêche définitivement. C'était il y a trois ans, âgé de 90 ans, il venait de réaliser une œuvre ultime, en même temps qu'une expérience artistique nouvelle: des vitraux. En Touraine, par l'intermédiaire de son ami poète François Cheng, il avait été convaincu d'orner à l'encre de Chine noire, parfois rehaussée de rouge, les vitraux du prieuré de Saint-Cosme, où avait vécu Pierre de Ronsard.

    Ces encres de Chine, Zao Wou-ki les avaient déjà réalisées, pour les besoins d'un ouvrage inédit: une monographie que lui avait consacrée l'ancien ministre Dominique de Villepin, commençant à ses œuvres de jeunesse, en 1935, et s'achevant sur cette série donc, d'encres de Chine. Dans cet ouvrage, jamais paru, l'ancien premier ministre signe une préface très justement intitulée «Dans le labyrinthe des lu­mières» pour étayer le parcours de la peinture de Zao Wou-ki. ­Ses bonnes feuilles étaient ­exposées au prieuré de Saint-Cosme, le jour de l'inauguration, en juillet 2010, à côté d'œuvres ­d'art décoratif méconnues de l'artiste, à la lumière presque insolente de ses vitraux laissant voir le pay­sage.

    Zao Wou-ki, le bonheur de peindre

    Le jour de l'inauguration des vitraux de Saint-Cosme, la maladie empêcha Zao Wou-ki de parler. Il ne put que sourire et l'on comprit qu'il ne peindrait sans doute plus. Revinrent alors en mémoire ces mots de son autobiographie, écrite en 1988 avec Françoise Marquet, sa troisième épouse et ancienne conservatrice du Musée d'art moderne de la Ville de Paris: «Je ne crains pas de vieillir ni de mourir car, tant que je saurai me servir d'un pinceau ou d'un tube de couleur, il ne pourra rien m'arriver. Je voudrais seulement qu'il me restât assez de temps pour faire ce dernier tableau auquel je travaille, encore plus osé, plus libre, que celui que je viens de terminer.» Le parcours de sa peinture est «l'itinéraire d'un peintre, d'Orient en Occident», comme l'écrit Dominique de Villepin.

    Zao Wou-ki naît T'chao Wou-ki -Wou ki étant le prénom- à Pékin le 1er février 1920, dans une famille de grands lettrés chinois. Il passe son enfance à étudier la calligraphie. Puis à 15 ans, il réussit l'examen d'entrée à l'École des beaux-arts de Hangzhou où il étudie, durant six ans, les techniques occidentales: dessin, peinture à l'huile, pour la première fois, perspective. Les techniques chinoises aussi: peinture traditionnelle, calligraphie.

    «La nécessité de quitter la Chine pour venir m'installer en France a été le premier geste chirurgical pratiqué sur ma propre culture»

    Ses professeurs sont chinois et européens. Mais leur académisme l'ennuie. Il leur préfère l'impressionnisme, le fauvisme qui éclatent en Europe. Ce qu'il veut, c'est «juxtaposer des formes, les assembler pour qu'on y retrouve le souffle de l'air sur le calme de l'eau», affirme l'artiste. La peinture à l'encre l'étouffe. «L'art chinois est devenu un ensemble de recettes de fabrication, le beau étant confondu avec le savoir-faire, affirme le peintre. La nécessité de quitter la Chine pour venir m'installer en France a été le premier geste chirurgical pratiqué sur ma propre culture pour commencer à régler définitivement le problème. C'était ça ou mourir.» En 1948, il débarque à Marseille «après trente-six jours de bateau». Venu chercher Matisse et Picasso, Zao Wou-ki mettra dix ans avant de parvenir à se libérer de l'imitation (de ces deux-là mais aussi de Chagall et de Modigliani), trouver le style qu'on lui connaît.

    Folle échappée

    Dès son arrivée à Paris, il prend le pseudonyme de Zao Wou-ki et file le jour même au Musée du Louvre. Puis à Montparnasse. «Je connaissais le mot Montparnasse et je voulais y habiter parce qu'on m'avait dit qu'il était le quartier des artistes», raconte-t-il dans son autobiographie. Autre lieu découvert dans les revues d'art françaises en Chine: l'académie de la Grande Chaumière. Zao Wou-ki s'y précipite et s'y entoure de nouveaux amis: Sam Francis, Jean-Paul Riopelle, Pierre Soulages, Alberto Giacometti, Maria Helena Viera da Silva. Chez l'imprimeur Desjobert, il découvre en 1949 la technique de la lithographie, qui l'émerveille. L'année suivante, sans même le connaître, Henri Michaux écrit spontanément huit poèmes pour orner huit de ses lithographies. Une amitié est née entre le peintre et le poète, qui lui présentera le marchand d'art Pierre Loeb, avec qui il travaillera jusqu'en 1957. Mais en 1951, c'est la rencontre avec un autre peintre qui ouvre son horizon: Paul Klee, ce passeur des mondes, l'incite à déconstruire le sien, à s'engager dans l'abstraction. Sa folle échappée occidentale l'a ramené, à l'hiver de sa vie, à l'Orient, avec les encres de Chine.

    En juillet 2012, son épouse Françoise Marquet a décidé de quitter le quartier de sa vie, Montparnasse, et la France où il a été élevé grand officier de la Légion d'honneur, pour la Suisse. Cette décision a provoqué un séisme familial et une bataille judiciaire évoquant l'affaire Bettencourt. Le fils du peintre, né d'un premier mariage, accusait sa belle-mère d'avoir fait déménager l'artiste pour mettre la main sur son œuvre. Françoise Marquet s'en défendait, arguant des conditions idéales pour la santé de l'artiste et pour gérer au mieux sa fortune et son œuvre. Avec la Fondation Zao Wou-ki établie à Genève, elle travaille à l'élaboration d'un attendu catalogue raisonné.

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      Zao Wou-ki, un peintre en liberté

      Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

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      Zao Wou-ki, un peintre en liberté

      Ce maître de l'abstraction lyrique était arrivé en France en 1948. Atteint d'Alzheimer, il s'est éteint en Suisse à l'âge de 93 ans. 

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  • Catégories : L'art

    7 tableaux spoliés rendus à leurs propriétaires

     

    Par Europe1.fr avec AFP

    Publié le 14 février 2013 à 11h35 Mis à jour le 14 février 2013 à 11h35

    La France s'apprête à rendre à deux familles juives sept tableaux spoliés lors de la Seconde guerre mondiale et conservés dans des musées, a indiqué le ministère de la Culture. Ces tableaux font partie de quelque 2.000 œuvres sans propriétaire identifié, dotées du statut de MNR (Musées Nationaux Récupération) depuis 1949. Sous la garde de l'Etat, elles sont conservées dans les musées français, qui se doivent de les signaler et de les montrer au public, en attendant leur réclamation.

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  • Catégories : Baudelaire Charles, Des anniversaires

    Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

    Par la rédaction - Le 09/04/2013

     
    Doodle célèbre le 192ème anniversaire de Baudelaire

    http://www.bfmtv.com/high-tech/un-doodle-charles-baudelaire-192e-anniversaire-488226.html

    À l’heure de fêter le 192ème anniversaire de Baudelaire, ce mardi 9 avril 2013, Google lui rend hommage avec un Doodle représentant l’un des poèmes les plus emblématiques de son génie : L’Albatros, tiré des 'Fleurs du Mal'. Un recueil de poèmes sulfureux entré depuis au panthéon de la littérature française.

    http://www.evene.fr/

  • Catégories : L'art

    Vente aux enchères du Mercredi 10 avril 2013

    Lot 1 : Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute...


    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
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    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
    • Giovanni Battista Piranesi et Francesco Piranesi - Vedute... - Auction
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    Giovanni Battista Piranesi (Mogliano Veneto, 1720 - Rome, 1778) et Francesco Piranesi (Rome, vers 1758 - Paris, 1810)
    Vedute di Roma, album de 23 planches
    Eaux-fortes, environ 48 x 68 cm (18,90 x 26,80 in.), petites marges ou bonnes marges
    Belles épreuves d'un tirage romain posthume, de la fin du XVIIIe siècle
    Filigrane : Fleur de lys et Bracciano
    (Quelques petites taches et petites déchirures au niveau du pli central)
    Reliure demi-maroquin, le dos titré 'Piranesi / Vedute / di / Roma', état moyen.


    'VEDUTE DI ROMA', ALBUM OF 23 ENGRAVINGS, BY G. B. AND F. PIRANESI

    Provenance : Ancienne collection James Forbes, Esq. (1749-1819) (ex-libris) ;
    Ancienne collection Charles, comte de Montalembert (1810-1870) (ex-libris) ;
    Puis par descendance

    Commentaire : Vingt sujets sont gravés par Giovanni Battista Piranesi et une planche par son fils, Francesco Piranesi. A la fin du volume, sont ajoutés deux planches gravées par Francesco d'après Louis-Jean Desprez.

    Liste des planches :
    - 'Veduta dell'Anfiteatro Flavio, detto il Colosseo' (Hind 57 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta dell'Anfiteatro Falvio detto il Colosseo' (vu du ciel) (H. 126 i/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta dell'Arco di Costantino e dell'Anfiteatro Flavio detto il Colosseo' (H. 56 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta del Pantheon d'Agrippa' (H. 60 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 14I mais sans le prix
    - Francesco Piranesi, 'Veduta interna del Pantheon volgarmente detto la Rotonda' (H. 136 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta del tempio della Sibilla in Tivoli' (H. 61 iii/v), belle épreuve avec l'adresse et le numéro 30I mais sans le prix
    - 'Avanzi del'Aquadotti Neroniani…' (H. 118 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 48 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta del Monumento eretto dall'Imperator Tito Vespasiano…' (Porta Maggiore) (H. 119 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta dell'Arco di Tito' (H. 55 ii/v), belle épreuve avec l'adresse et le prix mais avec les retouches
    - 'Veduta di Campo Vaccino' (H. 40 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - 'Veduta degli Avanzi del Foro di Nerva'(H. 95 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 21II dans le cartouche en bas
    - 'Veduta del Tempio delle Camene…' (H. 106 ii/iv), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta della fonte e delle Spelonche d'Egeria…' (H. 80 iii/v), belle épreuve avec le numéro 11 dans le cartouche en bas
    - 'Veduta della gran Curia Innocenziana…' (Palazzo Montecitorio) (H. 23 ii/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
    - 'Veduta del Palazzo Stopani' (H. 128 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta del Ponte Molle sul Tevere…' (H. 64 i/iv), belle épreuve avec l'adresse et le prix
    - 'Veduta interna della Villa di Mecenate…' (H. 73 ii/iv), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta della Cascata di Tivoli' (H. 75 iii/v), belle épreuve avec le numéro 125 XXX en bas
    - 'Spaccato interno della Basilica di S. Paolo fuori delle mura…' (H. 7 v/vii), belle épreuve avec les numéros en bas
    - 'Veduta della gran Piazza e Basilica di S. Pietro…' (H. 101 i/iii), belle épreuve avant les numéros en haut
    - 'Veduta interna della Basilica di S. Pietro in Vaticano' (H. 4 iv/vi), belle épreuve avec l'adresse mais sans le prix
    - Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Il Santo Padre in atto d'adorazione innanzi al Sacramento esposto solennemente da Lui nella Cappella Paolina' (Wollin 2)
    - Francesco Piranesi d'après Louis-Jean Desprez, 'Prospetto interiore del Tempio Vaticano veduto nelle sere di Giovedi et del Venerdi Santi…' (W. 1)

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  • Catégories : Ma collection de voitures virtuelles

    François Schuiten fait don de ses originaux

     

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    En supplément sur Les Cités obscures. Les Murailles de Samaris
    Autres fiches

     

    Par Sophiane Meddour (LEXPRESS.fr), publié le27/03/2013 à 12:00, mis à jour à 12:16

    François Schuiten fait don de 80% de ses originaux à la BNF, la Fondation Roi Baudouin, au Musée de la Bande Dessinée d'Angoulême, à la Commune de Schaerbeek-Maison Autrique, au Centre de l'Image de La Louvière et au CBBD. 

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  • Catégories : A lire, Les polars

    Cercle Polar #83 : “Philby”, de Robert Littell, et “Lumière de fin”, d'Henry Porter

    Livres | Un “Cercle polar” spécial espions avec “Philby”, le dernier Robert Littell, et “Lumière de fin”, d'Henry Porter. Le Littell ? Plaisant, mais certainement pas son meilleur, estiment nos critiques. Et Porter ? Un roman solide et agréable.

     

    Philby, de Robert Littell (éd. Baker Street)
    Lumière de fin, d'Henry Porter (éd. Calmann Lévy).

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Mes Avent et NOEL, Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 113 / 2 avril 2013

     

     

    EDITION

    G. de Nerval et H. Delaage, Le Diable rouge. Almanach cabalistique pour 1850, ill. de Bertall, Nadar, Pastelot, etc., présentation de M. Brix, Bassac, Plein Chant, 2013, XXII-64 pages.

    (Texte p. 4 de couverture :) Avec l’aide de Henri Delaage (figure bien connue, au XIXe siècle, du Paris « initié ») et de quelques illustrateurs (parmi lesquels le fameux Nadar), Gérard de Nerval a composé ce Diable rouge, qui se voulait « Almanach cabalistique pour 1850 ». Cette petite brochure contient notamment des textes qui seront repris, en 1852, dans le recueil nervalien des Illuminés. Elle intéressera tous ceux qu’attirent les sciences occultes, mais aussi tous les curieux d’histoire littéraire et d’histoire des idées. De façon exemplaire, en effet, Le Diable rouge témoigne de ce que fut la spiritualité romantique, dans laquelle se rejoignaient – en un mélange détonant, et au rebours des dogmes établis – élans religieux, théories millénaristes et doctrines politiques socialisantes.


    COLLOQUE

    Vincent Zonca, ""Je rêvais d'écrire sur Aurélia" : Bernard Noel et le modèle nervalien d'un lyrisme de désir", colloque "Poète cherche modèle (XIXe, XXe et XXIe siècles)" organisé à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon par Corinne Bayle et Eric Dayre les 14-15 mars 2013 (vendredi 15 mars, 15 h 15, site Descartes)


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    Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.

    Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.
  • Catégories : A lire, Actualitté, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Umberto Eco nous livre ses Confessions d'un jeune romancier

    Traduit de l'anglais par François Rosso.

     

    Le samedi 30 mars 2013 à 00:03:24

    Arrivé dans son grand âge, le romancier et universitaire italien Umberto Eco commence à tourner son regard sur ses œuvres et interventions passées. C'est à ce titre qu'il a publié début mars en France un recueil de conférences, traduites de l'anglais, sous le titre Confessions d'un jeune romancier (Grasset, 236 pages, 17 €).

     

    De fil en aiguille, ces textes se présentent finalement comme de véritables leçons d'écriture. Cela permet également à Umberto Eco de s'interroger sur ce qui fait le style mais également le succès d'un auteur. Nos confrères du Figaro sont allés à la rencontre de l'auteur du Nom de la rose afin de mieux comprendre les dessous de son dernier ouvrage.

    http://www.actualitte.com/librairies/umberto-eco-nous-livre-ses-confessions-d-un-jeune-romancier-41393.htm

  • Catégories : A lire, Les polars

    Le pic du vautour

     

    John Burdett

    Thierry Piélat

    (

    Traducteur

    • Presses de la Cité

    • Broché

    • Paru le : 14/03/2013
    John Burdett - Le pic du vautour.Chargé de démanteler un réseau international de trafic d'organes, l'inspecteur Sonchaï Jitpleecheep se rend à Dubaï pour son enquête. Alors qu'il se fait passer pour un trafiquant, il rencontre les soeurs Yip, des jumelles chinoises aussi séduisantes que diaboliques. Très influentes dans le milieu, où on les surnomme les "Vautours", les deux jeunes femmes demandent à Sonchaï de leur livrer un millier de paires d'yeux.
    Lorsque, traumatisé par cette expérience qui lui a révélé l'étendue de la barbarie humaine, Sonchaï rentre en Thaïlande, il y est accueilli par une affaire des plus sordides : trois cadavres sont retrouvés dans un temple à Phuket, privés de la plupart de leurs organes. Il ne tarde pas à comprendre que les machiavéliques soeurs ne sont pas étrangères à cette affaire.
     
  • Catégories : La culture

    Traités de Westphalie

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     

    Les traités de Westphalie conclurent la guerre de Trente Ans et la guerre de Quatre-vingts ans le 24 octobre 1648. Ils sont à la base du « système westphalien », expression utilisée pour désigner le système international spécifique mis en place, de façon durable, par ces traités.

    Catholiques et protestants ayant refusé de se rencontrer, les négociations se tinrent à partir de décembre 1644 à Münster pour les premiers et à partir de 1645 à Osnabrück pour les seconds. Cette solution qui avait été proposée par la Suède est préférée à l'alternative française qui suggérait Hambourg et Cologne.

    Les trois traités de la paix de Westphalie sont :