Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Pompéi, une restauration sous l'œil des juges

Pompéi accueille 2,3 millions de touristes par an et leur nombre devrait grimper à 2,6 millions en 2017. Crédits photo : CIRO DE LUCA/REUTERS
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L'écrivain palois a reçu hier à Paris le prix 2012 du meilleur livre d'auteur voué au vélo pour "Tour de France, nostalgie"
Le dernier opus"cycliste" de Christian Laborde "Tour de France, nostalgie"(éditions Hors-Collection), a reçu hier à Paris le prix Louis-Nucéra, qui distingue chaque année le meilleur livre d'auteur voué au vélo.
L'écrivain palois recevra son prix lors du prochain Paris-Nice, la "Course au soleil" qui ouvre la saison cycliste.
Le jury du prix Louis-Nucera est notamment constitué de Bernard Thévenet, Henri Anglade, Michel Drucker et de l'écrivain Irène Frain.
http://centre-steeman.blogspot.fr/2013/02/le-petit-prince-70-ans.html

Rotterdam, le 12 juin 2012, Art Media Agency (AMA)
Du 13 octobre 2012 au 10 février 2013, aura lieu l’exposition « Le chemin menant à Van Eyck » au musée Boijmans Van Beuningen à Rotterdam. Celle-ci réunira des chefs-d’œuvre de la peinture néerlandaise, française et allemande autour des années 1400. Des œuvres fragiles et de très grande valeur créées par les peintres les plus importants d’Europe, parmi lesquels Jan Van Eyck. Ces peintures arriveront à Rotterdam en provenance des États-Unis et d’Europe, dont un nombre considérable provenant de la collection de la galerie de peintures Gemäldegalerie des musées d’État de Berlin, partenaires de ce projet. L’exposition « Le chemin menant à Van Eyck » ne se produira qu’une seule fois et uniquement à Rotterdam, en raison des frais élevés et de la vulnérabilité des œuvres.
Elle comprend des dizaines d’œuvres d’art qui furent source d’inspiration pour Jan Van Eyck et ceux de sa génération. Le noyau de l’exposition comprend des peintures sur panneau, la plupart de petit format, mais aussi des retables plus grands. De plus, des dessins, des miniatures, des statues, des tapisseries et des pièces d’orfèvrerie viendront à Rotterdam. Le clou de l’exposition sera constitué par pas moins de sept œuvres majeures de Van Eyck.
Sur l’initiative de particuliers, une action unique a été mise sur pied pour pouvoir couvrir partiellement les frais de l’exposition avec un financement privé. Jusqu’à présent 82.000 € ont été recueillis. L’une des œuvres d’art de Van Eyck, issue de la collection du musée, est également en cours de restauration grâce à un particulier.
C’est un tour de force, un sortilège. La disparition de son frère cadet lors d’une tempête de neige, alors qu’ils se tenaient la main, est la clé de voûte de la personnalité du commissaire Erlendur Sveinsson, ce personnage saturnien qui a installé son créateur, l’Islandais Arnaldur Indridason, au pinacle du roman noir. On sait de fait déjà tout avant d’ouvrir le livre : la météo qui soudain change, Erlendur qui promet à Bergur qu’il ne le lâchera pas, le froid qui rompt le pacte, le désespoir des parents, la mère qui plie mais ne rompt pas, le père qui sombre, et Erlendur terrassé par la culpabilité qui ne le quittera plus, qui fera de lui le plus buté des enquêteurs, obsédé par les morts et disparitions non expliquées, doublé d’un homme hanté, fantomatique, que n’apaise brièvement que la vérité rendue aux défunts ou volatilisés. Erlendur est un taiseux qui ne supporte pas que le silence et l’oubli fassent office de sépulture.
Mélanie Laurent avait incarné au cinéma Lucie Hennebelle, héroïne préférée de Thilliez, dans "La Chambre des morts". - Bac Films. All Rights Reserved.
Par Armelle Heliot
08/02/2013 | Mise à jour : 17:47
Lire ici:

http://suite101.fr/article/venise-dans-la-litterature-policiere--un-voyage-dans-le-temps-a19158
Précédentes publications:
18/07/2012 09:47
23/01/2013 19:32
26/01/2013 11:22

Since joining the London Impressionist/Modern Sale week calendar in 2011 as the Part III sale, the Christie’s South Kensington sales have become the singular venue for new and experienced collectors to discover lesser-known artists and to explore less-familiar works by well-established names. Record results in 2012 show that Christie's specialists have found the perfect formula to attract not only first-time and one-off buyers of decorative pieces, but also collectors and connoisseurs of Impressionism and early 20th century Avant-garde art. Already established as the market leader in Picasso ceramics, the globally observed sale in June 2012 of Picasso ceramics from the Madoura Pottery Collection saw numerous world record prices smashed and an unprecedented number of new buyers and online bidding activity.
This season, South Kensington is excited to offer their finest and broadest range of paintings, sculptures and works on paper to date. Post-Impressionist works from private collections are particularly well represented with colourful works by Camoin, Manguin and Lebasque, while an eclectic mix of Modern and Surreal works on paper are led by Dalí, Picasso, Man Ray and Buffet. The curious art lover will enjoy discovering artists like Adolf Hoffmeister, a Czech writer and illustrator, Victor Vignon, a contemporary of Sisley and Pissarro, and Alphonse Quizet, who taught Utrillo but has not yet shared his student’s notoriety. The sale concludes with a group of 60 ceramic works from Picasso and Jean Cocteau.

Picasso, Breton, Ernst, Dali, Arp, De Chirico, Cocteau...

Né à la veille du XXe siècle, Paul Eluard (1895-1952) est le grand poètede l'amour et de la paix. Il est aussi l'ami des arts. Pour la premièrefois, la vie et l'œuvre de cet artiste majeur de la littérature française seront évoquées très largement. Humaniste, amoureux, homme de bien, poète, ami des artistes, ambassadeurdes communistes, il est une des figures incontournables de la premièremoitié du siècle dernier.
L'exposition présente le poète à travers son œuvre et sa vie, ses amis et ses amours. Huit chapitres permettront d'approcher l'homme et l'écrivain, à travers des objets personnels : reconstitution de son bureau avec sa bibliothèque, ses manuscrits, ses ouvrages, ses amis et ses passions. Une partie de l'histoire de France se déroule des Premiers poèmes, signés de son véritable patronyme Eugène Grindel, aux poésies de la Résistance avec les manuscrits de Liberté, aux poésies d'amour.
Collectionneur exceptionnel de la peinture de ses amis, d'objets sauvages, il réunit autour de ses vers les plus célèbres des artistes deson temps : Hans Arp, Salvador Dali, Pablo Picasso, Max Ernst, Man Ray, André Beaudin, Jean Cocteau, Apel les Fenosa, Hans Bellmer ou Alberto Giacometti.
La collection du musée d'art et d'histoire de Saint-Denis - le poète fait une importante donation à sa ville natale - est enrichie pour l'occasion de prêts d'institutions publiques et privées, de collectionneurs et de marchands : aux manuscrits, éditions originales, photographies, dessins, gravures et documents privés s'ajoutent peintures et objets de sa collection africaine, océanienne et amérindienne provenant de collections publiques et privées.
Commissariat : Ville de Saint-Denis, musée d'art et d'histoire, Sylvie Gonzalez, conservateur en chef du patrimoine, directeur.
Tous les jours 10h-19h (lundi 14h-19h).
Jours fériés : exposition ouverte lundi 1er avril (Pâques), mercredi 1er mai, mercredi 8 mai, jeudi 9 mai (Ascension) et lundi 20 mai (Pentecôte).
Tél. 04 50 83 15 90
courrier@ville-evian.fr
Télécharger l'audioguide complet de l'exposition en français / download the whole audio tour in english (à venir)
Télécharger le flyer de l'exposition
Télécharger le dépliant de l'exposition
Télécharger le dépliant de l'exposition en anglais
http://www.ville-evian.fr/france/DT1206090808/page/Les-expositions-au-PalaisLumiere.html


mercredi 16 janvier 2013, par ,

Site François-Mitterrand
Plan d’accès au site F.-Mitterrand [fichier .pdf – 505 Ko – 20/11/09 – 1 p.]
mardi - samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
sauf lundi et jours fériés
tarif plein : 7 €
tarif réduit : 5 €
billet couplé 2 expositions : 10 €
billet couplé 1 exposition + 1 exposition découverte : 8,5 €
Réservations FNAC au 0892 684 694 0892 684 694(0,34 € TTC/min) et sur www.fnac.com
du 23 octobre 2012 au 27 janvier 2013 François-Mitterrand / Grande Galerie
Parmi les trésors de la Bibliothèque nationale de France, figurent des documents scientifiques d’exception dont la contemplation renvoie spontanément aux légendaires Grandes découvertes.
Il s’agit des cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, appelées couramment « cartes portulans », de l’italien portolano (livre d’instructions nautiques). Ces cartes donnent la succession des ports le long des côtes, tandis que l’espace maritime est sillonné par des lignes qui correspondent aux directions de la boussole. Ce système graphique permettait aux marins de s’orienter et de faire le point, en reportant sur la carte la distance qu’ils estimaient avoir parcourue.
Le plus ancien portulan occidental connu serait de la fin du XIIIe siècle : c’est la fameuse « carte pisane », conservée au département des Cartes et plans. De ces premières cartes nautiques, seuls de rares vestiges ont survécu aux outrages du temps. Riche de cinq cents portulans, la BnF s’enorgueillit de posséder la plus grande collection au monde. Innovation technique, en même temps qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les « cartes portulans » s’imposent au regard contemporain comme de véritables oeuvres d’art dont le caractère spectaculaire tient autant à leur taille, souvent imposante, qu’à leur polychromie et à leur univers exotique.
À partir d’une sélection de deux cents pièces majeures – cartes, globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, animaux naturalisés, dessins, estampes, tableaux et manuscrits, issus des collections de la BnF ou prêtés exceptionnellement par le Quai Branly, Guimet, le Louvre, les Arts et métiers, le Mobilier national ou le musée de la Marine, le Service historique de la Défense, la British Library, des institutions italiennes et des collections régionales –, l’exposition aborde plusieurs questions : les conditions de navigation et l’usage des cartes ; les découvertes de l’Afrique, de l’Asie, des Amériques et du Pacifique et les rivalités entre les puissances maritimes, la circulation des savoirs géographiques entre océan Indien et Méditerranée ; la création et la diffusion d’une iconographie des Nouveaux Mondes avec leurs paysages, leurs peuples, leurs mœurs, leur faune et leur flore.
http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.age_dor_cartes_marines.html
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

Émile Savitry, Portrait de Django Reinhardt, 1933
Accédez au mini-site de l'exposition
Enfant de la balle né à l’arrière d’une roulotte, aristocrate du swing grandi dans les bas-fonds de la « Zone », Django Reinhardt (1910-1953), « fils de l’air » comme se plaisait à le décrire Jean Cocteau, a conquis aussi bien les intellectuels férus de jazz que les danseurs des bals canailles ou la clientèle chic des cabarets sélects, grâce à la magie de sa guitare.
Django Reinhardt a fasciné ses contemporains par la manière dont son éclatante virtuosité a triomphé de son handicap, faisant oublier qu’il avait perdu l’usage de deux doigts dans l’incendie de sa roulotte, à l’âge de dix-huit ans. Prenant la tête, avec le violoniste Stéphane Grappelli, du Quintette du Hot Club de France, il a donné naissance à un nouveau style de jazz : le jazz manouche. Il a partagé la scène avec certains des plus grands noms : Coleman Hawkins, Duke Ellington ou Benny Carter.
Des bals de la rue de Lappe au Boeuf sur le toit, des boîtes de Pigalle à la Salle Pleyel, des grands cinémas des Champs-Élysées au Cirque Médrano ou aux puces de Saint-Ouen, le parcours de Django est une géographie parisienne en soi. Outre une collection de documents inédits et l’évocation de l’atelier des mythiques guitares Selmer, l’exposition fait une place à ceux qui ont su capter l’âme de Paris : des photographes comme Eugène Atget, Brassaï, Émile Savitry, Willy Ronis ou Robert Doisneau, mais aussi des écrivains, des peintres et sculpteurs.
http://www.citedelamusique.fr/francais/musee/expo_temporaires.aspx
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
Le lundi 21 janvier 2013 à 08:33:22 -
Le dernier de ses recueils de poèmes s'était vendu à 1,6 million d'exemplaires : la poétesse japonaise Toyo Shibata est décédée ce 20 janvier, âgée de 101 ans. Une mort de vieillesse qui laisse le Japon orphelin d'une créatrice admirée.

Crédit Reuters
ÉCONOMIE
ACTU-ECO
Sociétés S'abonner au Figaro.fr
Mots clés : Textile chinois, Infographie
Par Anne-Sophie Cathala, Service infographie du Figaro Mis à jour le 21/01/2013 à 10:01 | publié le 20/01/2013 à 19:36 Réactions (57)Il fallait que cela arrive: la consommation française de vêtements s'est effilochée, en 2012, pour la cinquième année consécutive, de 2,1 %, si bien que les articles «made in China» importés en ont fait les frais. Concurrencés par des marchandises en provenance du Pakistan, d'Indonésie, de Madagascar, de Pologne, d'Espagne ou du Portugal…
«Depuis 2004 et la fin des quotas, c'est la première fois que la Chine a vu sa part de marché baisser dans les importations françaises de textile et habillement», souligne Anne-Laure Linget, de la Fédération de la maille et de la lingerie. Après avoir galopé, passant de 10 % en 2000 à 22 % en 2005 juste après la fin des quotas, cette part de marché, de 34,1 % en 2011, a été ramenée, selon l'Institut français de la mode (IFM), à 33,9 % en 2012 sur les dix premiers mois de l'année. Et la tendance ne devrait pas changer en fin d'année.

Traduit par Marianne MILLON |
« Un miracle de fiction intelligente, un des thrillers essentiels de ces dernières années. »The Washington Post
Après Le Livre de l'air et des ombres, le nouveau chef-d'oeuvre de Michael Gruber. Un puzzle passionnant, plein de chausse-trappes et de trompe-l'oeil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.
Fils d'un peintre réputé, Chaz Wilmot a un don pour reproduire les tableaux de maîtres anciens. Lorsqu'il accepte de restaurer une fresque de Tiepolo dans un palais vénitien, il est loin de se douter qu'il va, pour la première fois, être amenéà réaliser un faux. Et, pourtant, il se révèle bien vite un faussaire de tout premier ordre, à la ferveur créatrice inédite. Ce nouveau talent le conduit peu à peu à découvrir un univers sans pitié où, dans l'ombre, marchands d'art, experts, riches collectionneurs et historiens mènent la danse. Obsédé par un nu de Vélasquez, il va vite être entraîné malgré lui dans une affaire aux multiples rebondissements.
Avec ce thriller obsédant, d'une rare intelligence, Michael Gruber s'empare de l'esprit du lecteur et le captive jusqu'à la dernière page, grâce à une intrigue vertigineuse où le vrai et le faux se mêlent et se confondent et où toutes les apparences se révèlent trompeuses. Il nous offre un formidable voyage dans le monde fascinant des faussaires, avec ce roman qui, de la vie de Vélasquez à la spoliation des oeuvres d'art des victimes de l'Holocauste, fourmille de détails passionnants relatifs à l'art et à l'histoire. Salué par une critique unanime, il confirme ainsi avec cette oeuvre son statut de grand maître du thriller érudit.
L'auteur
Michael GRUBER
Michael Gruber est docteur en biologie marine. Il vit à Seattle. Après Le Livre de l’air et des ombres, L’Énigme Vélasquez est son deuxième roman publié au cherche midi éditeur.
http://www.cherche-midi.com/theme/L_Enigme_Velasquez-Michael_GRUBER_-9782749113432.html
«
»
de
Le commissaire Martin est appelé au milieu de la nuit : le corps d’une fillette vient d’être retrouvé sur le périphérique entre Paris et Pantin. Malgré ses années de service, Martin ne peut s’habituer aux meurtres d’enfants et c’est animé d’une rage folle qu’il se rend sur les lieux du crime. Très vite, l’enquête le conduit au domicile d’un certain Akim Fédiche. Mais l’homme, récemment sorti de prison, semble impossible à confondre et les recherches pour l’interroger restent vaines. Jusqu’à ce qu’on le retrouve pendu, en pleine forêt, à une centaine de kilomètres de Paris dans un simulacre de suicide…