jeudi, 08 décembre 2011

Bohèmes, de Léonard de Vinci à Picasso, au Grand Palais en 2012

Le sujet est exaltant mais il va falloir hélas attendre encore un peu puisque cette exposition ne se tiendra au Grand Palais que du 24 septembre 2012 au 6 janvier 2013. Le fait qu’elle soit organisée par la RMN - Grand Palais et la fundación Mapfre, de Madrid est de plus alléchant et prometteur. Quels seront les tableaux présents ? Si Léonard de Vinci, van Gogh Modigliani et Picasso sont bien évidemment convoqués, je ne vous cacherai pas que je suis impatient, sur un tel sujet-roi, de découvrir ce qui en fera le détail, que ce soit en peinture, en littérature, en photographie ou en musique.

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mardi, 06 décembre 2011

Roland Van Halst, né le 27 août 1946 à Waregem (Belgique)


OH ! CIRQUE, QUI NOUS A FAIT REVER QUAND ON ETAIT PETIT
RESTE TOUJOURS NOTRE AMI
ET CONTINUE A NOUS FAIRE REVER TOUTE LA VIE.


Roland est né le jour de la grande fête de Waregem, et c’est également à Waregem qu'il a vu son premier spectacle de cirque, vers 5 ou 6 ans. En 1953, il déménage à Bruxelles en pleine période de la plus grande foire de Belgique, et à quelques mètres de celle-ci. Depuis, le cirque et la fête foraine sont totalement ancrés en lui.

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lundi, 05 décembre 2011

Bernard Buffet: Tête de clown

© Bernard Buffet

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mercredi, 20 avril 2011

Bohémienne cartomancienne

Bohemienne-cartomancienne,612657-M.jpgLa Bohémienne
 
" Carreau, c'est un autre language;
S'il vous échoit, vite il vous faut
Boucler votre malle aussitôt,
c'est le carreau c'

http://filsduvent.kazeo.com/Le-temps-envole/Bohemienne-ca...

Picasso. Sa passion Carmen

L'Oeil - n° 592 - Juin 2007

 

Comment surprendre encore le public avec une énième exposition consacrée à Picasso ? « En le regardant comme un artiste contemporain », répond Anne Baldassari, directrice du musée Picasso à Paris, qui interroge avec beaucoup de pertinence les rapports que le maître espagnol entretint tout au long de sa vie avec le mythe de Carmen. Sur fond d’hispanisme triomphant (Prosper Mérimée a publié sa nouvelle éponyme en 1845, Georges Bizet composé son opéra funèbre en 1873-1874), le jeune peintre exilé à Paris s’approprie à son tour la figure de l’héroïne tragique. Sous son pinceau amoureux ou rageur, Carmen devient tour à tour magicienne ou sorcière : son nom même n’est-il pas la transcription du mot « charme » ?
Rien de moins « folklorique » cependant dans la démarche picassienne. Si le peintre puise son inspiration dans les cartes postales et autres ex-voto appartenant à la culture populaire, c’est pour mieux revivifier sa mythologie personnelle. Refusant l’asservissement sexuel à un seul partenaire, préférant « mourir que céder », Carmen la prostituée, la gitane, la bohémienne atteint le statut d’icône et de martyre. Mieux ! Chez Picasso, elle se hisse au rang de modèle absolu. Sacrifiant tout pour sa liberté, elle devient l’incarnation même de la peinture, le double du peintre qui n’hésite pas à se travestir en elle. Pour preuve, cette pépite rare qui clôt l’exposition : les vingt-trois secondes du film La Garoupe tourné en 1937 par Man Ray et Dora Maar, où l’on voit Picasso coiffé d’une mantille de fortune adresser une œillade assassine à la caméra en allumant une Gitane…
Remarquable par l’intelligence du propos, l’exposition est aussi un régal pour l’œil. Scènes de tauromachie d’un érotisme furieux (au sacrifice rituel de l’animal sauvage se superpose celui de la femme fatale), admirables portraits « carméniens » se jouant des archétypes d’une Espagne de fantaisie (mantilles, châles, éventails et grands peignes constituent autant de jeux visuels pour piéger le spectateur) mais aussi dessins, gravures, photographies et documents d’archives proposent une relecture décapante du processus créateur de Picasso. « Il me provoque, il me sidère », nous confiait Anne Baldassari à propos de l’artiste. Aux antipodes d’une approche biographique ou patrimoniale, cette manifestation a bel et bien des allures de credo. Olé !

Bérénice Geoffroy-Schneiter

« Picasso Carmen, Sol y Ombra »

Musée national Picasso, hôtel Salé, 5, rue de Thorigny, Paris IIIe, tél. 01 42 71 25 21, www.musee-picasso.fr, jusqu’au 24 juin 2007.

http://www.artclair.com/oeil/archives/docs_article/00255/...

lundi, 07 mars 2011

"La bohémienne endormie" du Douanier Rousseau

rousseau_bohemienne.jpg

Original – La Bohémienne Endormie 1897
huile sur toile – 200 cm x 129 cm
Museum of Art Modern - New York

Un lion placide flaire une bohémienne endormie….
La suspension dans l’espace est favorisée par la beauté de l’image exotique,
la rigueur du style fit passer cette œuvre pour un prototype.

Henri Rousseau: pour en savoir plus

http://art.mygalerie.com/copistes/diapo/rousseau_bohemien...

Bohémiennes et gitans en peinture

http://www.quizz.biz/quizz-220226.html

J'ai obtenu:9/15

"Lise ou la Bohémienne" de Pierre-Auguste Renoir

bohemienne.jpghttp://www.grandspeintres.com/renoir/tableau.php?tableau=...

"Lise ou la Bohémienne" de Pierre-Auguste Renoir

bohemienne.jpghttp://www.grandspeintres.com/renoir/tableau.php?tableau=...

mercredi, 22 décembre 2010

Latcho Drom

michel-field-presentateur-dans-au-field-de-la-nuit-2818786qatua_1610.jpgVoyage aux sources de la culture rom, où Tony Gatlif passe en revue toutes les déclinaisons et toutes les instrumentations possibles de la musique tzigane à travers du Nord-Ouest de l’Inde, en passant par l’Egypte, la Turquie, la Roumanie, la Hongrie, la Slovaquie et la France. Mille ans d’histoire marquée par la haine et le rejet de ces peuples qui jouent leur vie et expriment leurs sentiments jusqu’à la folie. "Latcho Drom" signifie "bonne route". Quelques scènes notamment dans l’église sont exceptionnelles.

 

Les chapitres du film :

JPEG - 3.4 ko
Tchavolo en plein effort

1. Inde Rajasthan
2. Egypte
3. Turquie
4. Roumanie
5. Hongrie
6. Slovaquie
7. France
8. Espagne

Les Bonus :
- Bande annonce
- Interviews de Tony Gatlif
- Story board

Durée : 1 heure 43 mn
Réalisation : Tony Gatlif
Scénario : Tony Gatlif
Production : KG Production - Canal +
Producteur délégué : Michèle Ray-Gavras
Assistant-réalisateur : Alexandre Gavras
Ingénieur du son : Nicolas Naegelen
Directeur de la photographie : Eric Guichard
Montage : Nicole Berkamans
Conseiller musical : Alain Weber
Lieu de tournage : Hongrie Inde Roumanie Espagne Turquie Egypte France
16/9 - DVD9

Les prix du film :
- Prix Gervais au Festival de Cannes 1993
- Prix Un Certain Regard - Cannes 1993
- Prix de La Mémoire France Libre Danielle Mitterrand
- Prix Oecuménique du Festival de Munich 1993
- Grand Prix Rimini Cinéma 1993
- Grand Prix du MIDEM 1994
- Prix du Meilleur "Film Experimental" de la Critique Américaine 1996

Tony Gatlif (de son vrai nom Michel Dahmani), né le 10 septembre 1948 dans la banlieue d’Alger d’une famille de gitans andalous. Il est illétré et apprenti voyou mais les souvenirs de cinéma, qu’il a vu lors de ses courts passages à l’école, ne le quittent plus. A l’âge de douze ans, et afin d’éviter un mariage arrangé, il part pour Alger. Il donne des lettres de noblesse au cinéma gitan depuis "La Tête en mine (1975) jusqu’à "Exils", Prix de la mise en scène à Cannes 2004.

Label :KG édition
Ref : 3064167 WAG 400 -> voir fiche du label
1993

Pour en savoir plus :

http://tonygatlif.free.fr/latcho/fiche_latcho.htm


http://www.djangostation.com/Latcho-Drom%2C143.html

vendredi, 19 novembre 2010

Le cirque

Une représentation des bohémiens qui en rejoint  ou en précède d’autres :

Franz Hals et le sourire de sa « bohémienne,»

 Tony Gatlif vantant sa « liberté » dans la Loire.

Les Grüss  incarnant la noblesse du cirque.

Dans un camp de gitans, sur un air de jazz manouche.

La « tribu prophétique aux prunelles ardentes » chère à Baudelaire.

 Toulouse-Lautrec fait tourner dans son « manège »

Une « clownesse » au salut et une « écuyère à cru.»

C’étaient ses nuits fatalement syphilitiques.

Ils   peuplent l'imaginaire des arts et des lettres depuis des siècles.

L’Esméralda  du grand Hugo sur le parvis de Notre-Dame.

Des 1915, des camps de concentration pour Tziganes.

Picasso peignant des « saltimbanques » pathétiques.

Picasso-Carmen, Sol y Sombra, amour tragique.

Il se peignait avec un nez rouge, acrobate du risque.

André Dassary, chantant «Les yeux noirs » sur un air tzigane.

Georges Moustaki s’identifiant à sa guitare, « jolie fille d’Espagne . »

Cervantès et la gitanilla de ses « Nouvelles exemplaires. »

George Borrow et les Gypsies, « maître des mots » et des rêves.

Frantz Listz célébrant les bohémiens et leur musique,

Notamment les chanteuses tziganes à Moscou au XIX e siècle

Marc Chagall fait sa « Parade au cirque » en mots et en images.

« Les Bohémiens" d'Alexandre Pouchkine.

Georges de la Tour, Victor Schnetz, François-Joseph Navez  et leurs  diseuses de bonne  aventure :

"Les bohémiens" d'Albert Glatigny (1839-1873) dans "Les vignes folles"

"Salomé" de Guillaume Apollinaire

Arthur Rimbaud et sa « Fantaisie » de Bohême »

Le «Crépuscule" de Guillaume Apollinaire

« Le cirque » enfin de Georges Seurat, divisionniste.

 

7 octobre 2010

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samedi, 01 mai 2010

Accès privé

Accès Privé» nous ouvre les portes d'un monde habituellement inaccessible. Dans ses reportages exclusifs, l'émission révèle la face cachée de la vie des stars : Comment font-elles pour trouver un logement ? Pour trouver l'école de leurs enfants ? Pour se maintenir en forme ? Où vont-elles pour se ressourcer ? Jusqu'où sont-elles prêtes à aller pour arrondir leurs fins de mois ? «Accès Privé» présente les stars de manière totalement nouvelle, confrontées aux mêmes problématiques que tout un chacun... Car «Accès Privé», c'est avant tout un accès privilégié aux célébrités...

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18:11 Écrit par laura dans La représentation des bohémiens:art et littérature | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : accès privé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |