Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1135

  • Galerie Emmanuel Perrotin (Paris 3 e)

    Galerie Emmanuel Perrotin

    « L’antre du visionnaire »

    présentation

    Et dire que pour son premier emploi en galerie, à 17 ans, Emmanuel Perrotin s'était plus ou moins demandé ce qu'il faisait là. Avec deux galeries à Paris, une à Miami et une réputation internationale de visionnaire, la réponse tombe sous le sens. D'abord installé rue Beaubourg en 1992, il migre en 1997 dans la rue Louise-Weiss. Moins de dix ans plus tard, il occupe l'un des plus beaux lieux de Paris, un hôtel particulier de 700 mètres carrés rue de Turenne. Cette trajectoire s'explique par la formidable notoriété qu'il a su développer dans le monde de l'art. Emmanuel Perrotin organise les premières expositions parisiennes d'artistes comme Damien Hirst, Maurizio Cattelan, Takashi Murakami, et compte aujourd' hui quelques-uns des plus grands artistes contemporains (Sophie Calle, Wim Delvoye, Bernard Frize, Jean-Michel Othoniel, Piotr Uklanski, Xavier Veilhan.. .). À son flair incomparable, s'ajoute une conception encore rare du métier de galeriste : pour lui, la production d'oeuvres est essentielle. Il a donc idéalement aménagé sa galerie parisienne avec l'aide de deux architectes, Pauline Manser et François-Xavier Bourgeois : un showroom réservé aux collectionneurs, des espaces pour la production, des espaces d'expositions revisités. L'agenda de la galerie est pour le moins chargé : plus de dix expositions et foires d'art contemporain par an, un journal trimestriel Bing et une bonne vingtaine d'assistantes, la galerie Emmanuel Perrotin est une véritable entreprise.

    Lire la suite

  • J'ai lu aujourd'hui:Masculin-masculin

    25 septembre 2013

    Entre voile pudique et nudité provocatrice, le musée d’Orsay présente une exposition dédiée au corps masculin dans l’art, du xixe siècle à nos jours. Le musée ne se contente pas de mettre en scène le nu masculin, mais cherche à éclairer les multiples facettes et les métamorphoses de la représentation de l’homme nu. La nudité masculine n’a pas toujours un lien avec l’érotisme ou la sexualité. C’est ce que l’exposition et ce hors-série montrent de manière saisissante

    http://www.beauxartsmagazine.com/0125-721-Masculin-masculin.html

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Connaissance des arts

    Connaissance des Arts octobre 2013

    Frida Kahlo, un destin tragique traduit en peinture - Octobre 2013

     

    Connaissance des Arts Octobre 2013

    7,90
    3030_product_page_description_box_two_columns_image

    Au sommaire de ce numéro :

    • Portfolio : Paris, capitale de la photo 2013
    • L'événement : Frida er Diego, les amants terribles
    • Visite d'atelier : Yan Pei-Ming, retour en force
    • Collection privée : La collection aiguë de Jacques et Galila Hollander
    • L'oeil d'Isabelle Cahn : Félix Vallotton, le peintre de l'étrange
    • Architecture : Jakob et McFarlane, les rois de la 3D
    • Style :1400-1600 : le printemps de Florence
    • Civilisation :L'Inde aux mille visages
    • Nouveau talent : Dewar et Gicquel / Annina Roescheisen/ Muchir et Desclouds
    • Marché de l'art

    Lire la suite

  • J'ai lu hier:PIAF, UN DESTIN FRANÇAIS

    Taille 1,47 mètre. Pointure 32,5. Célébrité planétaire. Caractère impossible, capricieux, amoureux. Et un destin à nul autre pareil, qui prend racine dans France misérable, dans les rues de Paris que Piaf chantera comme personne, pour conquérir le monde entier, faire trembler et pleurer ces publics qui l’acclament. Et finir seule et adulée.

    C’est à ce destin français, à ce mythe qu’est tout entier consacré ce hors série qui paraît tout juste 50 ans après la disparition de la Môme en octobre 1963

    Oct.-Nov. 2013

    Taille 1,47 mètre. Pointure 32,5. Célébrité planétaire. Caractère impossible, capricieux, amoureux. Et un destin à nul autre pareil, qui prend racine dans France misérable, dans les rues de Paris que Piaf chantera comme personne, pour conquérir le monde entier, faire trembler et pleurer ces publics qui l’acclament. Et finir seule et adulée.

    C’est à ce destin français, à ce mythe qu’est tout entier consacré ce hors série qui paraît tout juste 50 ans après la disparition de la Môme en octobre 1963.

    http://boutique.lepoint.fr/produit/505/piaf-un-destin-francais?affiliate=15

  • Nous avons aimé ce soir au cinéma:Elle s'en va

    Elle s'en va

    Bettie, la soixantaine, se voit soudain abandonnée par son amant et en péril financier avec le restaurant familial. Que faire de sa vie ? Elle prend sa voiture, croyant faire le tour du pâté de maison. Ce sera une échappée. Au fil de la route : des rencontres de hasard, un gala d’ex-miss France, le lien renoué avec sa fille, la découverte de son petit-fils, et peut-être l’amour au bout du voyage… Un horizon s’ouvre à elle.

    Lire la suite

  • Lire comme en 14. L'éditorial du "Monde des livres".

    LE MONDE DES LIVRES | 26.09.2013 à 12h37 | Jean Birnbaum

     

    Nous ne sommes pas encore en 2014, mais déjà la France s'installe dans un cycle commémoratif qui placera le souvenir de la Grande Guerre, un siècle après son déclenchement, au coeur de l'espace public. Partenaire de la Mission du centenaire, dirigée par Joseph Zimet, Le Monde est engagé dans cet élan mémoriel qui s'annonce du reste comme une dynamique mondiale. A partir du mois de novembre, notre journal ouvrira un site Internet et publiera un supplément mensuel, tous deux entièrement consacrés à ce passé si présent.

    Lire la suite

  • Catégories : Beaux arts, CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE

    Florence

    L'invention de la Renaissance

     
    02 octobre 2013

    À l’occasion de l’exposition du Louvre, Beaux Arts enquête : comment s’est produit à Florence ce mouvement qui a gagné toute l’Europe ? Pourquoi cette ville est-elle devenue la nouvelle Rome et aussi la nouvelle Athènes ? Un récit bien entendu illustrée par les oeuvres de Donatello, Masaccio, Brunelleschi, Ucello… rassemblées au musée
    du Louvre et provenant du palais Strozzi.
  • Catégories : Avons aimé, Avons vu, visité etc., CE QUE J'AI LU,VU (et aimé), Nous

    Nous avons aimé hier soir au cinéma le dernier Woody Allen : “New York, les femmes et moi”

    Le réalisateur retrouve les États-Unis dans son nouveau film, “Blue Jasmine”, avec Cate Blanchett

    Par Richard Gianorio

    Woody Allen et Mia Farrow Photo Gamma

    Woody Allen et Mia Farrow dans Hannah et ses sœurs (1986).

    Dans le sensationnel Blue Jasmine, avec la grandiose Cate Blanchett, le réalisateur retrouve vigueur et âpreté. Rencontre avec un cinéaste légendaire qui enchaîne les films pour oublier la pesanteur de la vie.

    Le regard fixe derrière ses éternelles lunettes à monture épaisse, le frêle Woody Allen disparaît presque dans le canapé d’un palace parisien où il est sagement assis, courtois petit soldat qui reçoit, les uns après les autres, des journalistes éperdus d’admiration.

    Il y a de quoi être impressionné : à 77 ans, le réalisateur new-yorkais livre avec Blue Jasmine son meilleur film depuis des années, comédie cruelle, conte désenchanté sur la fin d’un chapitre du capitalisme et, surtout, extraordinaire portrait d’une femme brisée qui a déserté la réalité. Cate Blanchett, de tous les plans, belle ou ravagée, atteint ici des grandeurs qui en font une actrice au-delà des superlatifs.
    On n’espérait plus grand-chose de Woody Allen, égaré dans son tour d’Europe – Londres, Barcelone, Paris, Rome – et ses livraisons touristiques annuelles, divertissantes sans plus. Rentré au bercail – le film a été tourné à New York et San Francisco –, revigoré, il signe un film d’une incroyable âpreté, instantané de l’Amérique post-Madoff, qui prend le visage de Jasmine, antihéroïne en chute libre, grande bourgeoise new-yorkaise déclassée, totalement névrosée, lointain écho de Blanche DuBois (le personnage d’Un tramway nommé Désir), carburant à la vodka et au Xanax, qui échoue chez sa sœur, modeste divorcée, pensant pouvoir refaire sa vie, dans cette quête de la « seconde chance » chère aux Américains.

    1 - 2 - 3 - 4
     
  • J'ai fini ce matin d'insomnie:Le cortège de la mort(que j'ai pris à la bibliothèque)

    Le cortège de la mortDepuis le meurtre de son épouse, l'inspecteur Thomas Lynley n'a pu se résoudre à reprendre son poste à Scotland Yard. Lorsqu'une femme est retrouvée égorgée dans un cimetière londonien, sa remplaçante, Isabelle Ardery, y voit l'occasion rêvée de résoudre une affaire criminelle qui pourrait donner de l'élan à sa carrière. Mais, loin de faire l'unanimité au sein de son équipe, elle comprend qu'il lui sera difficile de parvenir à ses fins sans l'aide du très respecté Lynley, qu'elle appelle en renfort.
    Dans cette seizième enquête de l'inspecteur Lynley qui signe ici son grand retour au Yard, Elizabeth George plonge au coeur de la violence humaine, que même une société aussi policée que la société britannique ne peut contenir

    http://www.evene.fr/livres/livre/elizabeth-george-le-cortege-de-la-mort-1220305.php

  • LA RÉCRÉATION

    couverture

    Débarrassé de ses habits de ministre, le grand retour de l'auteur de La Mauvaise Vie et du Festival de Cannes.
    « Je suis devenu ministre par surprise. J'ai essayé de faire mon boulot le mieux possible et peut-être pas trop mal, puisque j'ai tenu trois ans alors que ce n'était pas gagné au départ.
    J'ai raconté cette histoire bien sagement et sérieusement dans un bouquin qui a ennuyé tout le monde, Le Désir et la chance. Avec le recul, ce qui m'a plu dans cette aventure c'est d'avoir pu sauter dans la cage aux lions et observer leur férocité, leurs grognements et leurs faiblesses. Ce fut à la fois dangereux, excitant et amusant car je n'étais pas dompteur de profession mais aussi bien décidé à ne pas me faire manger. J'ai reçu pas mal de coups de griffes mais j'en suis quand même sorti sain et sauf.
    J'ai retrouvé ma vie d'avant sans regrets ni amertume pendant qu'ils continuent à s'entredévorer, mais j'ai emporté une clef de la cage avec moi et comme je ne suis pas un petit cachottier je la tiens à la disposition de tous ceux qui voudraient s'en servir pour tenter leur chance à leur tour.
    À condition d'aimer ce genre de sport et d'apprendre vite à courir plus vite que les grands fauves, ça vaut vraiment le coup d'essayer. L'existence n'offre pas beaucoup de récréations de ce genre... »

    http://www.laffont.fr/site/la_recreation_&100&9782221133071.html

  • F.-H. Deserable a la vocation

     

    Publié le 18 septembre 2013 par mci

    (Photo : François-Henri Deserable)

    Le jeune primo romancier reçoit le prix littéraire de la vocation organisé par la fondation Marcel Bleustein-Blanchet

    Sept premiers romans d’auteurs de moins de trente ans étaient en lice pour le prix de la vocation qui couronne un roman ou un recueil de nouvelles parus depuis septembre 2012.

    François-Henri Deserable, 25 ans, l’a emporté pour son roman Tu montreras ma tête au peuple (Gallimard) devant Arthur Larrue (Partir en guerre, Allia).

    La sélection, établie par Anne de la Baume, a été faite à partir d’une vingtaine d’ouvrages répondant aux critères du prix.

    Le lauréat a reçu 3850 euros lors de la proclamation au Drugstore des Champs Elysées. Il recevra la même somme en décembre au cours de la cérémonie de remise des bourses de la promotion de l’année de la fondation.

    Lire la suite

  • Richard Ford

    "La vie nous est donnée vide,et nous la remplissons comme un devoir presque poétique,erratique."

  • Confiteor

    ConfiteorAu détour des confessions d'un homme vieillissant, ce roman aussi dense que déchirant épouse le chaos de l'Histoire et de la mémoire.

    Lire la suite

  • Entretenir la flemme selon Pierre Cassou-Noguès

    Robert MAGGIORI 25 septembre 2013 à 18:06

    Pierre Cassou-Noguès, à Paris, le 15 mai 2013. (Photo Philippe Matsas)

    CRITIQUE

    Les vertus du temps perdu à oublier, traîner, ne rien faire.

     

    On se demande quels pouvoirs imaginaires l’homme s’attribue pour se dire capable de perdre ou prendre son temps - lequel temps, telle la caravane, passe, inexorable. Saint-Augustin avait raison de dire que chacun sait ce qu’est le temps, mais ne le sait plus dès qu’on le lui demande. Si on le prenait, le temps, il ne serait plus le temps, puisque «pris», comme le ciment, immobilisé, et si on le perdait, c’est nous qui ne serions plus, puisqu’il n’est d’être que par le temps. On admettra alors que le temps n’est pas ...

    Lire la suite

  • Jean-Marc Cosset, silence radium

    Gérard THOMAS 25 septembre 2013 à 18:06
    CRITIQUE

    Le médecin choisit le polar pour rendre justice à des victimes non reconnues

     

    On le dérange au téléphone alors qu’il anime un atelier de curiethérapie (traitement radioactif des tumeurs) dans un hôpital de Nice. Le lendemain, il s’envole pour le Congrès mondial de radiothérapie à Atlanta. Dès son retour en France, il doit participer à un colloque… Le professeur Jean-Marc Cosset, 67 ans, a beau dire qu’il a «levé le pied», il reste l’un des responsables du département de cancérologie radiothérapie à l’Institut Curie, fait un mi-temps à Montsouris et a ouvert une consultation dans un autre établissement parisien. Auteur d’une «vingtaine de bouquins scientifiques» et de ...

    Lire la suite