Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1300

  • Catégories : L'histoire

    La plus vieille chaussure du monde découverte en Arménie

    Lire la suite

  • Catégories : Mes poèmes

    Mes métros

                                                                                                                                       

       lyon 4 juin 2010 010.jpg

     

     

     

                                                                                                                                   

    Il y eut d'abord le métro de Paris

    Où très vite, je découvris

    La vie d'étudiante, la liberté.

    L'indépendance parfois me perdit.

     

       Il y eut aussi le métro des Cht'tis

        Pour une nouvelle vie

        De couple, les premiers ennuis

       D'adulte; se protéger de la pluie

    lyon 4 juin 2010 006.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il y eut encore le métro de Toulouse

    Cette ville entre Nougaro et Garonne

    Violettes et pierres roses

    Une nouvelle vie d'étudiante

     lyon 4 juin 2010 007 hf.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il y eut enfin le métro de Lyon

    Le dernier acte de mes études en passion

    Celui que je prends encore aujourd'hui

    En me demandant où me mènera la nuit

     

    7 juin 2010

    Photos perso du métro de Lyon le 4 juin 2010

    Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 11 livres en vente sur ce blog.lyon 4 juin 2010 007 hf.jpglyon 4 juin 2010 010.jpg

    lyon 4 juin 2010 006.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Catégories : Le paysage

    Un siècle de paysages au Musée des Beaux-Arts de Lyon

    Les choix d’un amateur

    19 juin – 4 octobre 2010

    En quittant l’atelier pour peindre en plein air, en France ou en Italie, les artistes du XIXe siècle, représentent la nature pour elle-même. De Pierre Henri de Valenciennes, Camille Corot à Eugène Boudin, 70 œuvres d’une collection privée retracent une histoire du paysage en peinture avant l’impressionnisme.

    Autres notes à ce sujet:
  • Catégories : Le XIX e siècle

    H. Juin, Lectures du XIXe siècle, t. 2

    38482.gif

    Parution livre

    Parution : juin 2010.

    Information publiée le jeudi 10 juin 2010 par Arnauld Welfringer

     

    Hubert Juin, Lectures du XIXe siècle, tome 2

    Paris, Christian Bourgois, coll. "Titres", 2010.

    358 pages

    8 €

    ISBN : 978-2-267-02099-1


    Il n'est de lecture véritable que grâce à une succession indéfinie de relectures, de reprises, voire - pour employer le langage des peintres - de repentirs. Et plus se fait ce creusement, cet engloutissement dans la bibliothèque du XIXe siècle, plus ce siècle apparaît comme trouble, mais aussi comme incomparable producteur de sens. Ce volume propose des études et nouvelles approches des oeuvres de Charles Nodier, Stendhal, Victor Hugo, George Sand, Gérard de Nerval, Gustave Flaubert, Charles Baudelaire, Jules Vallès, Louise Michel et Henry Bauer.
    Les deux tomes des lectures du XIXe siècle doivent se prendre conjointement, doivent fonctionner ensemble. Le lecteur est invité à faire « jouer » l'un avec l'autre, et l'un à travers l'autre, ces deux volumes. Au terme, c'est peut-être le phantasme inavoué de l'auteur qui apparaît.

    Lire la suite

  • Catégories : L'art

    Tragédie, thumos, et plaisir esthétique

    51CQNJZ7P6L__SL160_.jpgdans ma lecture de l'"Histoire de la Beauté" d'Umberto Eco, p. 41:"Kalon" grec est tout ce qui plait

    http://www.babelio.com/livres/Eco-Histoire-de-la-beaute/4...

    Elizabeth Belfiore du même auteurUniversité de Minnesota.
    Traduction de l’anglais (américain) : Sophie Klimis.

    Chacun sait que la Poétique d’Aristote ne parle pas de l’effet moral produit par la tragédie sur son public, contrairement à la République de Platon. Néanmoins, nous avons de bonnes raisons de supposer que dans cette œuvre, Aristote considère la tragédie comme moralement bénéfique. Aristote répond à l’accusation de Platon, selon laquelle la poésie mimétique représente des personnages aux caractères corrompus (Rép. X, 604 e - 606 b), quand il subordonne le caractère à l’intrigue (Poét. 6, 1450 a 15 - b 4) et établit que la tragédie doit représenter les actions d’hommes de qualité qui commettent des erreurs, plutôt que celles d’hommes mauvais (13, 1453 a 7-10). De plus, comme Léon Golden l’a montré, prendre plaisir à l’imitation, c’est apprendre, et, dans une certaine mesure, s’engager dans la contemplation philosophique (4, 1448 b 10-17), qui est une activité suprêmement vertueuse (Éth. Nic. X, 7-8)[1] [1] Voir Golden (1976) et (1992), pour l’interprétation...
    suite
    . Le fait que la tragédie s’adresse à un public meilleur que celui de l’épopée (Poét. 26), suggère aussi qu’elle est moralement bénéfique. Enfin, la katharsis tragique, quelle que soit l’interprétation qu’on en donne, doit être bénéfique au sens où elle supprime ou améliore les éléments nuisibles dans l’âme[2] [2] J’ai discuté ces questions dans Belfiore...
    suite
    . Si nous acceptons l’hypothèse du bénéfice éthique de la tragédie, nous pouvons aller plus loin et déduire que ce bénéfice est en grande partie produit au moyen des émotions que la tragédie suscite : la pitié et la crainte. Dans mon livre Tragic Pleasures, j’ai soutenu, en suivant Carnes Lord et Richard Janko, que l’une des fonctions des émotions tragiques était de s’opposer au thumos sans frein ( « cœur » )[3] [3] Belfiore (1992), chap.  10, et tout particulièrement...
    suite
    . De la sorte, j’ai défendu une interprétation allopathique de la katharsis, d’après laquelle la pitié et la crainte tragiques suppriment les émotions qui leur sont opposées, c’est-à-dire les émotions agressives, impudentes et hybristiques, autrement dit les émotions associées à un thumos excessif. Ainsi, la tragédie aide à produire l’état émotionnellement modéré de l’aidôs ( « pudeur » ). L’expression tôn toioutôn pathèmatôn ( « des émotions de ce genre » ), dans la définition de la tragédie (6, 1449 b 27-28), constitue un problème à la fois pour l’interprétation allopathique et pour la perspective homéopathique, d’après laquelle la pitié et la crainte suppriment l’excès de pitié et de crainte. Toutefois, mon interprétation a l’avantage de la vraisemblance. Il est probable que le public de la tragédie – surtout des hommes grecs entraînés à être en compétition et agressifs –, ait souffert d’un excès de thumos plutôt que d’un excès de pitié et de crainte[4] [4] Belfiore (1992), p.  260-278, et chap.  10. ...


    suite
    .

    Lire la suite

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'art, L'objet d'art

    Platon et l'art

    51CQNJZ7P6L__SL160_.jpgdans ma lecture de l'"Histoire de la Beauté" d'Umberto Eco, p.38 et 41:

    http://www.babelio.com/livres/Eco-Histoire-de-la-beaute/44376

    La dévaluation philosophique de l'art : Platon

    Si la philosophie est pensée comme recherche de l'être vrai, du fondement, des premiers principes, au moyen de l'intelligence, l'objet d'art qui nous apparaît par la sensibilité est de fait éliminé du champ de la recherche philosophique. La théorie des idées platonicienne, surmontant la désillusion causée par Anaxagore, nous signifie clairement la première que la pensée ne peut penser que de l'intelligible. Dans ces conditions, l'objet d'art qui se présente avant tout comme un objet sensible se situe bien hors du champ de la philosophie. Pour Platon, cette exclusion prend deux aspects : la constatation du moindre statut ontologique de l'objet d'art et la dévaluation de la sensibilité par laquelle il nous apparaît. L'art en tant qu'objet tout comme la faculté du sujet qui le saisit, sont dévalués. Le beau devient ainsi non plus ce qui émerveille la sensibilité mais ce qui se laisse saisir par l'intelligence, ce qui en peut s'obtenir que par médiations successives : c'est par la dialectique que nous passons des beaux corps aux belles âmes puis aux belles idées. La dialectique est l'art des divisions et des synthèses, nous explique Platon dans le Phèdre : elle est technique des médiations, simple technique qui permet à l'âme d'accéder au vrai puisque le vrai ne se construit pas, dans la perspective de Platon, mais est une technique incontournable dans la mesure où la contemplation des idées n'est pas une forme de mysticisme. L'âme n'est donc pas le lieu d'une relation immédiate à elle-même, relation qui permettrait la saisie d'une essence. L'esthétique ne peut avoir d'autre statut que d'être l'apanage d'une faculté sensible inférieure. La dévaluation de l'art est le pendant de la conception platonicienne du Vrai comme Idée transcendante et de la dialectique comme simple méthode. Il faudra une autre conception du vrai et de la méthode pour que l'art puisse obtenir un statut ontologique.

    Quelles sont les modalités de cette dévaluation platonicienne de l'art ?

    Lire la suite

  • Ces haines dans les Cévennes

    Par Bruno Corty
    09/06/2010 | Mise à jour : 18:04 Réagir

    Les silences de Rose Tremain - La grande romancière anglaise s'est essayée au thriller. Une réussite.

     


     

    Rose Tremain a toujours dit que ses romans naissaient d'une image. Celle qui a servi de détonateur aux Silences vient du Boucher de Claude Chabrol, dans lequel un plan montre «une goutte de sang sur une baguette». L'Anglaise a été marquée par cette histoire au point de s'inspirer du nom de la comédienne Stéphane Audran pour imaginer le prénom de l'une de ses héroïnes, Audrun.

    Autre source d'inspiration pour ce roman très sombre, le souvenir cuisant d'un séjour dans les ­Cévennes, région qu'elle découvrit il y a des années avec son premier mari. «Après une promenade, nous avons retrouvé notre voiture vandalisée et toutes nos affaires avaient disparu.» Ce qui ne l'a pour autant pas dégoûtée de l'endroit puisqu'elle a fini par y acheter, avec son second mari cette fois, une maison où elle passe ses étés. Comme beaucoup d'Anglais, elle aime ce pays à la beauté rude, inquiétante, où tout peut basculer d'un instant à l'autre. «Le soir, par exemple, j'évite de regarder trop longuement le ciel; son immensité me donne des frissons.»

    Lire la suite

  • Catégories : L'humour

    Cosmique

    Par Etienne De Montety
    10/06/2010 | Mise à jour : 14:14

    C'est une affiche comme le banlieusard en découvre des dizaines, au cours de ses transhumances quotidiennes. Pour une fois, on n'y voit pas de naïade déshabillée vantant un pays lointain et ensoleillé, mais un homme. Chemise blanche échancrée, le front large, cerclé d'un trait de lumière qui tient plus de l'anneau de Jupiter que de l'auréole des saints, cet homme (mais peut-on utiliser un substantif aussi commun ?) s'appelle Bernard Werber. Il est auteur de livres à grand succès. Sur cette affiche, il vante sans chichis la sortie en poche d'un de ses ouvrages dont on ne soupçonnait pas l'importance cosmique.

    Lire la suite

  • Catégories : L'histoire

    La mystérieuse tante Yvonne

    Par Eric Roussel
    09/06/2010 | Mise à jour : 18:46 Réagir

    BIOGRAPHIE - La première étude sérieuse consacrée à celle qui fut le plus précieux soutien du Général.

     


     

    Jusqu'à la dernière visite qu'il rendit à l'homme du 18 Juin ­en décembre 1965, André Malraux, comme beaucoup d'autres, avait tendance à voir en Madame de Gaulle une femme conventionnelle, effacée, «experte dans l'alchimie des marmelades, plus habile encore dans la réduction de pécheurs», pour reprendre une formule du Canard enchaîné.

    Les quelques heures passées à la Boisserie pour cet ultime rendez-vous (qu'il devait immortaliser dans Les Chênes qu'on abat) convainquirent l'écrivain de son erreur d'appréciation. Soudain, Malraux prit conscience de l'importance d'Yvonne de Gaulle dans la vie du Général et vit en elle une figure de tragédie.

    Lire la suite

  • Catégories : L'histoire

    Malraux, un rêveur en action

    Par Paul-François Paoli
    09/06/2010 | Mise à jour : 18:46 Réagir

    André Malraux, ministre de l'irrationnel de Charles-Louis Foulon - L'auteur de L'Espoir, autrefois idole de l'intelligentsia de gauche s'est ensuite engagé au service du gaullisme.

     


     

    Il y a des coups de foudre en amitié comme en amour. Ainsi entre Malraux et de Gaulle, qui se rencontrèrent, en 1944, pour ne plus se quitter.

    Devenu l'homme du général, en qui il voit une synthèse grandiose de Jeanne d'Arc, Saint-Just et Clemenceau, Malraux va se mettre à dos l'intelligentsia de gauche dont il avait été une des idoles, en devenant le chef du Rassemblement du peuple français, en 1947. Puis, après la traversée du désert de De Gaulle, le plus fameux ministre de la ­Culture de la Ve République.

    Ce face-à-face entre les deux hommes est au cœur du livre de Charles-Henri Foulon, qui retrace l'action de Malraux en tant que poète engagé au service du gaullisme, et dont le titre dit l'essentiel : ministre de l'irrationnel. Irrationnel:le mot va comme un gant à Malraux qui n'était pas un imposteur, mais un rêveur en action chez qui l'imaginaire et le réel étaient inextricables. «Ce qui pèse en l'homme c'est le rêve», écrira Bernanos. Malraux rêve la France à travers de Gaulle, qui rêve Malraux en Chateaubriand. Agnostique, voire athée, Malraux est hanté par le néant, comme l'auteur des Mémoires d'outre-tombe. Mais, contrairement à lui, il croit en l'Histoire et qu'à travers l'action les hommes peuvent se tenir un peu au-dessus d'eux-mêmes. La querelle sur le fait de savoir s'il est devenu «de droite» avec de Gaulle, alors qu'il était «de gauche» en Espagne n'a pas de sens, nous rappelle ­Foulon, qui met en évidence la mesquinerie d'une certaine gauche à l'égard de Malraux. Car ce livre est aussi celui d'un autre face-à-face qu'entre de Gaulle et Malraux : le duel entre un solitaire de génie et le couple Sartre-Beauvoir.

    Lire la suite

  • Louvre d’or

    Critique

    Un vernissage géant dans le dédale du palais

     

    Par ERIC LORET

    Fantasme du gros livre : qu’il y ait tout dedans, paré pour l’île déserte. Par exemple, tous les commentaires écrits sur toutes les œuvres exposées au Louvre. Un guide absolu du visiteur. A défaut de l’impossible, ces Promenades au Louvre offrent un choix conséquent (700 œuvres) et ...
  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La littérature, Libération

    Théorie des jardins

    Par EDOUARD LAUNET

    Depuis le temps qu’ils - Julien Gracq, Richard Millet, Tzvetan Todorov, Antoine Compagnon, Pierre Jourde, Renaud Camus, William Marx et cent autres - annoncent la fin de la littérature, celle-ci va sans doute finir par crever. Peut-être le roman est-il déjà mort. On aurait pu nous prévenir !
  • Montparnasse bienvenue

    Critique

    Les vertes années 20 du Canadien John Glassco, quand Paris était un apéritif géant

    Par CLAIRE DEVARRIEUX

    Tel le héros de Paludes, qui écrit Paludes, le narrateur des Mémoires de Montparnasse rédige ses mémoires. Le Canadien John Glassco a 18 ans lorsqu’il décide de ne plus être un poète surréaliste. Accompagné d’un ami de Montréal potentiellement génial, comme lui-même, il arrive à...
  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'érotisme, Libération

    L’étoffe du éros. Le sexe au XXe siècle feuilleté par Tran Arnault

    Livres 10/06/2010 à 00h00

    Par ERIC LORET

      Il fait chaud, non ? Il fait drôlement chaud. On étouffe dans ces vêtements… C’est apparemment en vertu de ce vieux pitch porno que l’été est la saison où éditeurs et médias se rappellent l’existence de l’érotisme. Dans la vague qui déferle, Omnibus propose une anthologie ...
  • Catégories : Le paysage

    Exposition de Delphine Deguislage au Metropolis La poésie des paysages urbains

    Publié le jeudi 10 juin 2010 à 11H00

    503608_sans-titre.jpgLa plasticienne belge Delphine Deguislage expose actuellement à la galerie du Metropolis, dans le cadre de la biennale de photographie urbaine Urbi et Orbi, des clichés couleur et un diaporama intitulés Partition Urbaine # 2.
    La jeune femme, qui est originaire de Namur mais vit à Anvers, ne se sépare jamais de son appareil photo lorsqu'elle sillonne des paysages urbains. Elle a essayé de montrer comment dans toutes les villes du monde, on retrouve les mêmes codes visuels et, plus ou moins, les mêmes géométries ; ce qui fait qu'on devine à peine que l'ensemble de ses photos provient de plusieurs villes différentes et même de continents différents.

    Lire la suite

  • Catégories : La littérature

    Quelques noms de la rentrée littéraire

    Par L'Express, publié le 10/06/2010 à 13:00

    La rentrée littéraire 2010 - celle de l'automne, s'entend, la seule qui bénéficie de l'appellation - s'annonce des plus riches. Notamment, si l'on excepte les poids lourds (Houellebecq, Dugain, Nothomb, d'Ormesson, Despentes, Nimier, Desarthe, Wiesel, Echenoz, Alexakis, Gaudé, Adam, Volodine, Quint, Forest...), du côté des récentes révélations grand public, qui confirmeront, ou non, leur nouveau statut. Ainsi, Jean-Marie Blas de Roblès (Prix Médicis 2008, Zulma) sera présent, tout comme Jean-Baptiste Del Amo et Alain Mabanckou (Gallimard), Blandine Le Callet et Colombe Schneck (Stock), Claudie Gallay et Mathias Enard (Actes Sud), François Vallejo (Viviane Hamy), Saphia Azzedine (Léo Scheer), Léonora Miano (Plon), Eliette Abécassis (Albin Michel), Fabrice Humbert (Le Passage), Patrick Lapeyre (POL)... De belles batailles en perspective.

    http://www.lexpress.fr/culture/indiscrets/quelques-noms-de-la-rentree-litteraire_898414.html

  • Catégories : Des évènements

    "Paris en toutes lettres" fête les mots

    Par Marie Le Douaran, publié le 09/06/2010 à 18:00

    Le festival littéraire "Paris en toutes lettres" se tient du 10 au 13 juin. Auteurs, libraires, bibliothécaires, comédiens, chanteurs et lecteurs sont conviés à fêter la littérature d'aujourd'hui.

    504277_sans-titre.jpg 

    DR

    Affiche du festival "Paris en toutes lettres" 2010

    Les bouches pulpeuses de "Paris en toutes lettres" sont placardées dans toute la ville: c'est l'heure ! Le festival se tiendra de ce jeudi 10 jusqu'à dimanche 13 juin. Avec un programme centré sur la lecture publique (lectures

    Lire la suite