Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
"Elisa reconte 36 petites histoires" d'Elisabeth Leroy
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Choix,traduction et commentaires par Lous Cazamian.
Editions Stock,1946.
Parmi ces poèmes:
The Ecstacy
WHERE, like a pillow on a bed,
A pregnant bank swell'd up, to rest
The violet's reclining head,
Sat we two, one another's best.
Our hands were firmly cemented
By a fast balm, which thence did spring;
Our eye-beams twisted, and did thread
Our eyes upon one double string.
So to engraft our hands, as yet
Was all the means to make us one;
And pictures in our eyes to get
Was all our propagation.
As,'twixt two equal armies, Fate
Suspends uncertain victory,
Our souls —which to advance their state,
Were gone out— hung 'twixt her and me.
And whilst our souls negotiate there,
We like sepulchral statues lay;
All day, the same our postures were,
And we said nothing, all the day.
If any, so by love refined,
That he soul's language understood,
And by good love were grown all mind,
Within convenient distance stood,
He —though he knew not which soul spake,
Because both meant, both spake the same—
Might thence a new concoction take,
And part far purer than he came.
This ecstasy doth unperplex
(We said) and tell us what we love;
We see by this, it was not sex;
We see, we saw not, what did move:
But as all several souls contain
Mixture of things they know not what,
Love these mix'd souls doth mix again,
And makes both one, each this, and that.
A single violet transplant,
The strength, the colour, and the size —
All which before was poor and scant—
Redoubles still, and multiplies.
When love with one another so
Interanimates two souls,
That abler soul, which thence doth flow,
Defects of loneliness controls.
We then, who are this new soul, know,
Of what we are composed, and made,
For th' atomies of which we grow
Are souls, whom no change can invade.
But, O alas! so long, so far,
Our bodies why do we forbear?
They are ours, though not we; we are
Th' intelligences, they the spheres.
We owe them thanks, because they thus
Did us, to us, at first convey,
Yielded their senses' force to us,
Nor are dross to us, but allay.
On man heaven's influence works not so,
But that it first imprints the air;
For soul into the soul may flow,
Though it to body first repair.
As our blood labours to beget
Spirits, as like souls as it can;
Because such fingers need to knit
That subtle knot, which makes us man;
So must pure lovers' souls descend
To affections, and to faculties,
Which sense may reach and apprehend,
Else a great prince in prison lies.
To our bodies turn we then, that so
Weak men on love reveal'd may look;
Love's mysteries in souls do grow,
But yet the body is his book.
And if some lover, such as we,
Have heard this dialogue of one,
Let him still mark us, he shall see
Small change when we're to bodies gone.
John Donne
Francis Jammes – J’aime l’âne...
J’aime l’âne si doux
marchant le long des houx.
Il prend garde aux abeilles
et bouge ses oreilles ;
et il porte les pauvres
et des sacs remplis d’orge.
Il va, près des fossés,
d’un petit pas cassé.
Mon amie le croit bête
parce qu’il est poète.
Il réfléchit toujours.
Ses yeux sont en velours.
Jeune fille au doux cœur,
tu n’as pas sa douceur :
car il est devant Dieu
l’âne doux du ciel bleu.
Et il reste à l’étable,
fatigué, misérable,
ayant bien fatigué
ses pauvres petits pieds.
Il a fait son devoir
du matin jusqu’au soir.
Qu’as-tu fait jeune fille ?
Tu as tiré l’aiguille...
Mais l’âne s’est blessé :
la mouche l’a piqué.
Il a tant travaillé
que ça vous fait pitié.
le nouveau recueil Elisabeth Leroy que vous pouvez lui commander par ici:
http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/archive/2008/08/31/mon-nouveau-recueil-de-poesies.html
De jolies illustrations (faites par elle-même), un beau poème en anglais, des trouvailles poétiques géniales, du romantisme, de la mélancolie, de la musique, des paysages superbes etc.
Des mots pas comme les autres...
Je mets moins de notes sur la page d'accueil mais vous pouvez accéder aux notes des jours précédents par le calendrier et prochainement en cliquant sur "page suivante" ou "précédente."
Je réduis ma colonne de gauche en mettant mon plan et mes blogs, forums etc. amis en lien vers des notes du blog
p.29:"le sillage argenté d'un avion, c'est comme une ligne de vie sur la peau du ciel."
p.30: "Cette époque lui paraissait brouillée par les fumées de cigarettes, le passage des shiloms[accesoires pour fumer] Henry Miller, Blaise Cendrars, Bob Dylan et François Béranger:
J'en suis encore à m'demander
Après tant et tant d'années
A quoi ça sert de vivre et tout
A quoi ça sert en bref d'être né"
Reste de la chanson ici:
François Faber (né le 26 janvier 1887 à Aulnay-sur-Iton, Eure - mort le 9 mai 1915 à Carency (Pas-de-Calais) est un coureur cycliste de nationalité luxembourgeoise, vainqueur du Tour de France en 1909.
Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, et cinq jours plus tard, il s’engage dans la Légion étrangère )Mle 1921). Il signe un contrat d’EVDG au bureau de recrutement de la Seine, Il est affecté au 1er régiment étranger au dépôt de Bayonne, le 22 août 1914.
Caporal du 2e RM du 1er RE, il est tué à l’ennemi le 9 mai 1915 au cours de la bataille des « ouvrages blancs » à Mont Saint Eloi près de Berthonval.
Le matin de sa mort, Faber reçoit une lettre l’informant de la naissance d’un fils. Une plaque à sa mémoire déposée à la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette, rappelle son sacrifice.
Son demi-frère Ernest Paul, né le 5 déc. 1881 à Villotte-sur-Ource en Côte d'or, décédé le 9 sept. 1964 à Saint-Gatien-des-Bois est également un vainqueur d’une étape sur le Tour de France.
Le même jour, un autre François Faber, matricule 1668 s’engage au même centre de recrutement. Ce dernier, né le 17 juil. 1893, à Beggen Wimtzig au grand-duché du Luxembourg, disparait le 9 mai 1915 à Berthonval, il est déclaré décédé par jugement rendu le 25 fév. 1921 par le tribunal de la Seine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Faber
Cette note a été selectionnée par Lartino:
http://www.lartino.fr/ai-lu-cyclisme-1001-photos-pn1141.html
Albin Michel - Spécial suspense (1989)
* Grand prix des écrivains de l'ouest 1990
* Prix du suspense 1990
Une petite ville Bretonne, avec ses tartufes bien-pensants, qui voient d'un très mauvais oeil la communauté de repris de justice organisé en vue de ler réinsertion par un prêtre à l'âme de feu; un drame familial orchestré par un jeune névropathe dans une folie sanguinaire croissante. La danse des masques nous fait évoluer au milieu d'une société repliée sur ses secrets et ses haines, jusqu'à l'heure de vérité où tomberont les masques. C'est un allucinant voyage au bout de la nuit, plein d'angoisse, de terreur et de folie qui commence.
http://jean-francois.coatmeur.info/
Charles Baudelaire, "Les fleurs du mal", "Spleen et idéal"
Ce poème est cité dans mon mémoire de maîtrise"Des paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en cliquant sur la bannière en haut de ce blog.
Cette note a été selectionnée par Lartino
Comme il prend trop de place dans ma colonne de droite, je vais me contenter de le mettre en lien pour ceux que ça intéresse de s'y retrouver dans ce blog que certains trouvent trop... copieux.
Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre de notes par catégorie de ce plan.
Je suis en train de le mettre à jour... puisque je n'en ai pas forcément le temps à chaque fois que je mets une note.
Ancien modèle de tandem pour quatre cyclistes. La photo date de 1898. Remarquez la position du dernier tandemiste.
Un tandem est une bicyclette à deux places, situées l'une derrière l'autre. Son nom, d'origine anglaise, est un emprunt au latin tandem, qui signifie « enfin ». Le mot tandem était utilisé dans l'argot étudiant anglais pour exprimer l'idée de longueur. Les étudiants raillaient les carrosses des personnes huppées, attelés d'une double colonne de chevaux, l'une à l'avant, et l'autre à l'arrière. Ces hippomobiles devenaient irraisonnablement longues. Le jeu des étudiants aurait été alors de crier « Tandem ! », soit « Enfin ! », quand la dernière rangée de chevaux était passée devant eux. Le propriétaire était ridiculisé et les chevaux effrayés. « Tandem » désigna alors argotiquement ces attelages, puis au fur et à mesure a désigné un cabriolet à deux chevaux attelés en flèche. Toutefois, on peut trouver une autre explication dans des traités sur les attelages hippomobiles : l'attelage de deux chevaux en flèche (à la Tandem) aurait été popularisé par un écuyer anglais du XVIIIe siècle, Lord Tandem. Mais l'existence de Lord Tandem ne semble pas avérée. Le sens actuel est attesté en 1884. Le double attelage a laissé place à un double pédalier...
Les deux cyclistes pédalent à la même cadence car, sur la plupart des modèles, leurs pédaliers respectifs sont reliés par une chaîne montée sur des plateaux de taille identique, situés du côté opposé à la chaîne de transmission de leurs efforts vers la roue arrière. Il existe quelques modèles qui possédent une roue libre au niveau des pédaliers, permettant de désynchroniser le pédalage. Le cycliste situé à l'arrière dispose de plus d'un guidon fixe monté directement sur le cadre. L'efficacité du tandem est plus grande que celle d'un vélo : les efforts combinés des deux cyclistes ne sont freinés que par la résistance à l'air d'un seul d'entre eux, et par la résistance au roulement des deux roues de l'engin. Cette efficacité est surtout sensible sur des terrains roulants, en côte, par contre, le tandem est moins performant que le vélo classique.
En raison de la possibilité pour le cycliste situé à l'arrière de ne pas avoir à se préoccuper du guidage de l'engin, il est fréquemment utilisé par les aveugles, qui peuvent ainsi pratiquer le cyclisme en binôme.
Le tandem a connu son heure de gloire dans les années 1930, lorsque les congés payés furent instaurés : il permettait aux couples d'ouvriers ne pouvant pas s'offrir le luxe d'une automobile de se promener ensemble sur les routes.
L'expression travailler en tandem tire son origine du nom de l'engin, en faisant référence à l'efficacité du duo de cyclistes.
De même que le vélo, le tandem a évolué et s'est diversifié en fonction des usages qu'on lui réserve. Ainsi, il existe des tandems de VTT et des tandems couchés. Par ailleurs, il en existe des versions sur lesquelles les cyclistes sont côte à côte, ainsi que des versions à 3 ou 4 places (triplette, quadruplette), voire plus. Il existe également des tandems courts de la longueur d'une bicyclette classique et dont la deuxiéme personne est assise à la place du porte baggage et pédale à travers la roue arriére.
http://www.cmieuxa2.com
http://tandems.free.fr
http://perso.wanadoo.fr/tandem.club.de.france/
http://scoobydu41.over-blog.com/article-22473043-6.html#anchorComment
A mon tour, je dois nommer 7 blogs:
1. Elisabeth 1:
http://boulevarddesresistants.hautetfort.com/
2.Elisabeth 2:
http://depoesiesenpoesies.hautetfort.com/
3. Elisabeth 3:
http://nordetsud.hautetfort.com/
4.La petite fabrique d'écriture
http://azacamopol.over-blog.com/article-16081083.html
5.Papier libre:
http://papierlibre.over-blog.net/categorie-10183306.html
6. Bona:
http://etlabeaute.hautetfort.com/
7. Sister for ever, pour ses commentaires ici.
"En sortant de l'école" de Jacques Prévert(Paroles)
En sortant de l'école
nous avons rencontré
un grand chemin de fer
qui nous a emmenés
tout autour de la terre
dans un wagon doré
Tout autour de la terre
nous avons rencontré
la mer qui se promenait
avec tous ses coquillages
ses îles parfumées
et puis ses beaux naufrages
et ses saumons fumés
Au-dessus de la mer
nous avons rencontré
la lune et les étoiles
sur un bateau à voiles
partant pour le Japon
et les trois mousquetaires
des cinq doigts de la main
tournant ma manivelle
d'un petit sous-marin
plongeant au fond des mers
pour chercher des oursins
Revenant sur la terre
nous avons rencontré
sur la voie de chemin de fer
une maison qui fuyait
fuyait tout autour de la Terre
fuyait tout autour de la mer
fuyait devant l'hiver
qui voulait l'attraper
Mais nous sur notre chemin de fer
on s'est mis à rouler
rouler derrière l'hiver
et on l'a écrasé
et la maison s'est arrêtée
et le printemps nous a salués
C'était lui le garde-barrière
et il nous a bien remerciés
et toutes les fleurs de toute la terre
soudain se sont mises à pousser
pousser à tort et à travers
sur la voie du chemin de fer
qui ne voulait plus avancer
de peur de les abîmer
Alors on est revenu à pied
à pied tout autour de la terre
à pied tout autour de la mer
tout autour du soleil
de la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture
et en bateau à voiles.Cette note a été selectionnée par Lartino:
http://www.lartino.fr/parmi-66-plus-belles-poesies-pn1130.html
Lucien Lesna naît en 1863 à Locle (Le Locle) petite ville nichée à 1000 mètres d’altitude près de Neufchatel en Suisse. Ces parents sont français mais nous ignorons tout de leur profession en tout cas ils déménagent un peu plus tard à Genève où Lucien Lesna va tardivement découvrir le cylisme. En effet lorsqu’il aborde la compétition il a déjà 26 ans. Il démontre tout de suite d'exceptionnelles qualités d'endurance ainsi qu’un caractère bien trempé. Ce champion est un drôle de bonhomme, une trajectoire unique dans le monde du cyclisme faite d’accidents, d’exploits et aussi de mystères.
L'inspecteur Win est convoqué par Monique Lamont, une femme aussi séduisante que redoutable. Elle lui annonce son intention de se présenter au poste de gouverneur. En guise de vitrine, elle veut promouvoir un nouvel outil de lutte contre le crime, baptisé 'Tolérance zéro', capable, selon elle, d'élucider 'n' importe quel crime, n'importe quand'. Il s'agit en fait d'une technique de pointe en matière d'analyse ADN. Très sûre d'elle, Mme Lamont décide de revenir sur un meurtre commis vingt ans plus tôt. Win est sceptique, mais il n'a pas le temps d'exprimer ses réticences : un acte violent se produit, qui ébranle leurs vies. S'agit-il d'une coïncidence, d'une vengeance personnelle ou professionnelle ? Une chose est sûre, les ennuis ne font que commencer...
http://www.evene.fr/livres/livre/patricia-cornwell-tolerance-zero-30548.php
Cette note a été selectionnée par Paperblog:
http://www.paperblog.fr/1030849/j-ai-lupatricia-cornwelltolerance-zero/
et Lartino:
http://www.lartino.fr/ai-lu-patricia-cornwell-tolerance-pn1077.html
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
Paul Verlaine, "Poèmes saturniens"
Cette note a été selectionnée par Lartino:
http://www.lartino.fr/parmi-66-plus-belles-poesies-pn1124.html
Une de ses calligraphies trouvées sur son blog:
http://enriqueta.over-blog.com/article-21661072-6.html#anchorComment
et mon petit commentaire:
L'oiseau-muse
La poétesse
La femme-oiseau
Aime ce qui est beau

Eloge de Rien : redécouverte d'un éloge paradoxal du XVIIIe siècle
Présentation de Marie Lissart et Etienne Rouziès.
Paris, Allia, 2008
Isbn (ean13): 978-2-84485-280-9
3€
Présentation de l'éditeur:
Genre littéraire particulier, initialement associé à l'oraison funèbre célébrant la vie d'une personne défunte, l'éloge n'est ici dédié à Rien. Ou bien est-il rédigé pour Rien. Déconstruction de la logique dans la lignée d'Agrippa et de Rabelais, Eloge de rien s'ouvre sur une dédicace sarcastique A Personne, petit chef-d'oeuvre d'humour noir. Publié en 1730, en plein Siècle des Lumières, il s'inscrit dans la tradition des éloges parodiques de l'Antiquité grecque – on doit à Lucien un Eloge de la mouche, à Synésios de Cyrène celui de la calvitie – et de la Renaissance, avec Erasme et son Eloge de la folie. Cependant, l'auteur pousse ici cette logique jusqu'à l'absurde, tournant en dérision les éloges académiques de son siècle, occasions de célébrer les sciences, la littérature et les arts. En ne glorifiant que le Rien, sous toutes ses formes, cet ouvrage défie le ton grave et solennel, cultive à plaisir les paradoxes. En ne chantant les louanges de Rien, l'auteur célèbre tout et Rien. Ce panégyrique pour le moins flatteur à l'adresse du vide et de l'absence offre l'occasion d'un morceau de rhétorique plaisante, avançant en creux et avec un humour implacable : Rien est la plus belle des oeuvres poétiques, car qu'est-ce qui est plus beau que l'Iliade ? Rien.
Ces jeux de l'esprit, propices à la pointe humoristique parfois cinglante, ne dressent pas moins un saisissant éloge du néant, réflexion métaphysique digne des plus grands philosophes pessimistes. Subtil compromis entre raison et déraison, forme légère et ton sublime, cet Eloge de rien pourrait servir de modèle pour toutes énonciations de circonstances, méditation salutaire sur la vie humaine.
L'Eloge de rien a paru anonymement, mais on sait qu'il est l'oeuvre d'un certain Louis Coquelet, né à Péronne en 1676 et mort à Paris en 1754. On lui doit également un Eloge de quelque chose dédié à quelqu'un, une Critique de la charlatanerie, un Eloge de la goutte et un autre des femmes méchantes.
If I make the lashes dark
And the eyes more bright
And the lips more scarlet,
Or ask if all be right
From mirror after mirror,
No vanity’s displayed:
I’m looking for the face I had
Before the world was made.
What if I look upon a man
As though on my beloved,
And my blood be cold the while
And my heart unmoved ?
Why should he think me cruel
Or that he is betrayed ?
I’d have him love the thing that was
Before the world was made.
"On dit que la blogosphère rime avec mystère...
Il y a des périodes où la blogosphère connaît de biens étranges événements. Le mois d'Août fait partie de ces moments bizarres où tout est possible. On dit que pendant ce mois-là les disparitions se multiplient. Avez-vous remarqué le nombre de blogs "en vacances", "en sommeil"? Le nombre de blogs qui ferment du jour au lendemain? Et sans que leur auteur ne daigne donner de ses nouvelles... Vous cliquez sur un lien et l'hébergeur vous dit que le blog demandé n'existe pas... Personne ne s'étonne en cette période estivale et pourtant...
Nous sommes peu nombreux à savoir la vérité à propos de ce mystère. Aujourd'hui j'ai décidé de parler, au péril de ma vie, profitant d'une défaillance dans le système de surveillance de Mystério..."
Pour découvrir les anciens jeux Mystério c'est ici mais également là et aussi dans cet endroit. Et pour découvrir mes participations vous pouvez cliquer là.
Il s'agit d'écrire un texte, un poème ou de créer un visuel (photos, dessins...) dans lequel vous racontez votre version de ce mystère. Votre participation devra être publiée sur votre blog entre le 30 Août et le 21 Septembre.
Merci de venir me signaler ici votre participation.
(Cette note sera republiée régulièrement jusqu'au 21 Septembre)
Vont-ils participer? Mystère...
Pour l'instant 16 personnes m'ont fait l'honneur de me promettre d'essayer d'envisager la possibilité de participer...si Big Brother ne les repère pas avant. Il faut dire qu'une participation à un Mystério est toujours quelque chose de dangereux car on ne brave pas impunément le Grand Frère...
Pour l'instant 16 personnes m'ont fait l'honneur de me promettre d'essayer d'envisager la possibilité de participer...si Big Brother ne les repère pas avant. Il faut dire qu'une participation à un Mystério est toujours quelque chose de dangereux car on ne brave pas impunément le Grand Frère...
Les 16 résistants sont : ABC, Aslé, Babeth, Béa Kimcat, Cassandrali, Cath, Catherine, Chris Tian Vidal, Elisabeth, Fab, Jenny, Laura, Mary J Dan, Moun, Rony et Vie Secrète.
Parviendront-ils à tromper la vigilance de Mystério?
http://enriqueta.over-blog.com/article-21731447-6.html#anchorComment
Mon poème ci-dessous:
I was up in the morning with the tv blarin'
Brush my teeth sittin' watchin' the news
All the beaches were closed the ocean was a red sea
But there was no one there to part in two
There was no fresh salad because there's hypos in the cabbage
Staten island disappeared at noon
And they say the midwest is in great distress
And nasa blew up the moon
The ozone layer has no ozone anymore
And you're gonna leave me for the guy next door
I'm sick of you
I'm sick of you
They arrested the mayor for an illegal favor
Sold the empire state to japan
And oliver north married william secord
And gave birth to a little teheran
And the ayatollah bought a nuclear warship
If he dies he wants to go out in style
And there's nothing to eat that don't carry the stink
Of some human waste dumped in the nile
We one thing is certainly true
No one here knows what to do
And i'm sick of you
I'm sick of you
The radio said there were 400 dead
In some small town in arkansas
Some whacked out trucker drove into a nuclear reactor
And killed everybody he saw
Now he's on morton downey and he's glowing and shining
Doctors say this is a medical advance
They say the bad makes the good and there's something to be learned
In every human experience
Well i know one thing that really is true
This here's a zoo and the keeper ain't you
And i'm sick of it
I'm sick of you
They ordained the trumps and then he got the mumps
And died being treated at mt. sinal
And my best friend bill died from a poison pill
Some wired doctor prescribed for stress
My arms and legs are shrunk the food all has lumps
They discovered some animal no one's ever seen
It was an inside trader eating a rubber tire
After running over rudy giuliani
They say the president's dead but no one can find his head
It's been missing now for weeks
But no one noticed it he had seemed so fit
And i'm sick of it
I'm sick of you
I'm so sick of you, bye, bye, bye
Bye, bye, bye
Album "New York"
http://musique.ados.fr/Lou-Reed/Sick-Of-You-t7403.html
Pour écouter Lou Reed:
http://www.lastfm.fr/music/Lou+Reed
Cette note a été selectionnée par Paperblog:
http://www.paperblog.fr/1020177/j-ecouterufus-wainwright/
et Lartino:
http://www.lartino.fr/lecture-roman-negre-dan-franck-pn1064.html
http://www.rufuswainwright.com/
L'écouter:
<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xR0DKOGco_o&hl=en&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/xR0DKOGco_o&hl=en&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>
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et Paperblog:
http://www.ozap.com/musique/carla-bruni/no-promises/3298498114119
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et Paperblog:
http://www.paperblog.fr/1024676/j-ecoutecarla-brunino-promises/