Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Fin de:Chenonceau,Rousseau

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le Renaudot pour Scholastique Mukasonga Donné favori, Le sermon sur la chute de Rome, de Jérôme Ferrari (Actes Sud) a reçu le prix Goncourt avec 5 voix. C'est le deuxième prix Goncourt pour Actes sud. |
Mardi 24 avril à 20h35, Arte diffusera deux documentaires sur les usages actuels de la pilule. La chaîne célèbre ainsi les 50 ans de ce moyen de contraception, autorisé en France en 1967 par la loi Neuwirth, qui fut officiellement appliquée à partir de 1972...
c'est ne pas compter sur le prince charmant"
Jules Renard
C'est ce que j'essaie de faire comprendre avec ma Cannelle

(Photo : de g. à d. : A. Yehoshua, E. Pireyre, D. Van Reybrouck)
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Dans une autre vie, François Marchand était psychanalyste. Un des meilleurs. Jusqu'au jour où sa femme fut étranglée par un de ses patients. Depuis, il est devenu flic, spécialisé dans l'étude des profils criminels. Aidé par le lieutenant Julia Drouot, jeune enquêtrice au caractère entier et au passé douloureux, il va être confronté à des meurtres barbares, sans logique apparente, commis aux quatre coins de la France sur des adolescents. Ensemble, les deux enquêteurs se lanceront sur la piste d'un tueur dont la folie et l'ingéniosité semblent n'avoir aucune limite. Pour le cerner, ils n'auront qu'un seul choix : percer les codes déroutants et complexes d'une génération sacrifiée.
Editeur : Michel Lafon
Date de parution : 23 avril 2009
Revue de presse
http://www.olivier-descosse.com/les-enfants-du-neant.php
Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

14 juillet - 4 novembre 2012 (Vernissage : vendredi 13 juillet à 18 h 30 )
Rencontre en avant première de l'exposition avec Vincent Bioulès le 12 Juillet à 18H Entrée libre, réservation au 05.63.22.12.91
Le musée Ingres de Montauban accueillera cet été, du 14 juillet au 4 novembre 2012, une exposition consacrée à l’artiste Vincent Bioulès.
Celle-ci a comme objectif de poursuivre la série des dialogues de grands dessinateurs français avec Ingres, comme nous l’avions déjà tenté avec Ernest Pignon-Ernest en 2007 et Henri Cueco en 2010.
Vincent Bioules vit et travaille entre Paris et Montpellier dont il est originaire. Son métier de peintre et dessinateur l'a amené à interroger sans relâche, depuis près de quarante ans, la fonction de la représentation et de la figuration après avoir été l’un des plus fervents adeptes de l’abstraction à travers le célèbre mouvement artistique « Supports / Surfaces » dont il fut l’un des membres fondateurs à l’orée des années soixante-dix.
Verdier -Molinié, Agnes, Servière, Samuel-Frédéric
21/10/2012 | Mise à jour : 18:53
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Les grandes marques comme Rossignol ne meurent jamais. Les groupes peuvent disparaître, passer par un dépôt de bilan. Mais les grandes marques survivent. Elles restent ancrées dans l'esprit du grand public. Il peut s'en éloigner pendant quelque temps. Mais si les produits correspondent de nouveau aux aspirations des uns et des autres, elle ressurgit souvent très rapidement. J'ai eu l'occasion de présider il y a quelques années à la destinée de Campingaz, marque bien sûr incontournable des passionnés de nature et de camping. Elle a traversé des périodes très difficiles au travers de rachats successifs et elle aurait pu mourir dix fois. Certains me disaient : « On a fait tout ce qu'il fallait pour la faire disparaître, et on n'a même pas réussi ! »
Par
Adrien Goetz Publié le 01/11/2012 à 06:00

La collection d'aquarelles réunie par Eugene V. et Clare E. Thaw, offerte au Cooper Hewitt National Design Museum de New York, est exposée à Paris. C'est un événement, et ce sera une surprise pour beaucoup. Qui attendrait, chez ces grands mécènes passionnés par Pollock, ce goût, en parallèle, pour ces tableautins étranges et pénétrants: les vues d'intérieurs du XIXe siècle? Un siècle de boudoirs, de bibliothèques, de chambres de jeunes filles ou d'officiers, de l'Écosse à l'Autriche, du Paris de Balzac à la Russie de Tchekhov, ornent pour quelques mois les murs du musée de la rue Chaptal.
Qu’ont de commun les trois nouvelles de ce recueil, qui nous frappe tout d’abord, si ce n’est leur nom, leur titre ? Trois hémistiches, tirés de vers de Malherbe, La Fontaine et Tristan l’Hermite1 et qui épinglent, comme autant de figures obligées, de petits motifs amoureux. Les vers, d’ailleurs, dont sont tirés ces hémistiches, disent à peu près à eux seuls les histoires qui sont racontées : une femme est belle, on l’aime, on est parfois heureux, et comme elle nous donne décidément trop de souci (au sens fort, du XVIIe2), on prend conseil en soi-même (je pense…), enfin, on voyage (…donc je fuis). Quelques vers suffisent, c’est le privilège de la poésie, à dire déjà tout ce que les trois3 nouvelles vont développer. Malherbe nous parle de son « Dessein de quitter une dame », La Fontaine du voyage, Tristan l’Hermite a enfin la complaisance de nous fournir le nom de l’héroïne de Mon plus secret conseil … : Isabelle4.