Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Terminus Belz

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La collection "Le Musée du Monde" décrypte les chefs-d'oeuvre des grands peintres. Pour ce premier volume, hommage à Claude Monet et au soleil rougeoyant du Havre, devenu, sous le pinceau de l'artiste, une "impression" inoubliable. . Il suffit parfois d'un détail pour marquer la mémoire à jamais. L'astre rougeoyant de Monet, se reflétant dans le port du Havre, est de ces petits quelque chose qui font mouche. Capté sur le vif par le peintre, il irradie la toile, la frappe de son empreinte pour y camper l'atmosphère diffuse d'un matin brumeux. Cette reproduction d'une « impression » va ouvrir la voie à un courant majeur de l'art et lui donner son nom.


En 2014, la Fondation Maeght donne rendez-vous à tous les amateurs d’art pour fêter son cinquantenaire, aussi bien sur les collines de Saint-Paul de Vence qu’un peu plus loin : d’Antibes et Biot, à Nice et Vallauris, jusqu’au Domaine de Kerguéhennec en Bretagne ou au Musée des Augustins à Hazebrouck
« Tout est ouverture, dialogue et partage dans l’histoire de la Fondation, c’est pourquoi nous sommes heureux d’associer aujourd’hui à cet anniversaire ces lieux d’art et de culture amis. C’est avec les artistes que Marguerite et Aimé Maeght ont imaginé la Fondation ; son architecture est ouverte sur le ciel et les jardins ; les plans de Sert eux-mêmes ont fait l’objet d’échanges avec Miró et Giacometti ; les grandes expositions ont reposé et reposent encore sur des collaborations multiples. C’est dans la fidélité à cet esprit que nous avons décidé, avec ces musées ou centres d’art amis, de proposer ensemble un véritable parcours aux amateurs d’art » précise Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght

N° 75 - mars 2014 - 9,50 €
ISSN : 0998-8041
![Les Celtiques / [texte et dessins de] Hugo Pratt | Pratt, Hugo (1927-1995) (Illustrateur)](http://marketplace.archimed.fr/Cover/VSET/OBJA/VXQdxyTbu-yISDbyvkeRsQ2/2-203-33207-7/LARGE?fallback=http%3a%2f%2fmediatheques.saint-etienne.fr%2fui%2fskins%2fVSET%2fermes-front%2fimages%2fGeneral%2fDocType%2fOBJA_LARGE.png)
Dans son Dictionnaire amoureux de la Bretagne, Yann Queffélec assume les clichés avec malice.



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C’était une promesse des avant-gardes, écrite dans leurs manifestes (ceux du futurisme ou du surréalisme, par exemple) et annoncée dans leurs enseignements (au Bauhaus notamment) : l’art peut se nicher partout, dans nos maisons, dans nos vies et même dans nos villes, à condition de savoir le dénicher. Cela n’a pas échappé à Brassaï qui, dès 1932, photographie au gré de ses flâneries les graffitis qu’il découvre sur les murs des rues. Il les a photographiés jusqu’à la parution de son livre Graffiti, en 1960. À cette époque, beaucoup d’artistes ont déjà quitté leur atelier pour travailler dans la rue, leur nouveau terrain de jeu. Raymond Hains, Jacques Villeglé et Mimmo Rotella, par exemple, y sont descendus non pas, comme le poétisait Breton, « pour tirer au hasard », mais pour extraire les affiches lacérées sur les palissades et révéler au monde leur beauté cachée. Ernest Pignon-Ernest décide quant à lui de faire de la rue le théâtre ...

