Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'étais au concert "DisköNOIR" d'Etienne DAHO à FIRMINY jeudi soir
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Le Point - Publié le 29/11/2014 à 10:42 - Modifié le 29/11/2014 à 14:27
Balzac décrivait son bien comme une "fameuse canne à ébullition de turquoises, à pomme d'or ciselée, qui a plus de succès en France que toutes mes oeuvres".
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Ciné - zoom : Le cinéma d'auteur existe-il aujourd'hui
... Astruc et André Bazin, qui constitueront par la suite la “Nouvelle Vague” – notamment François Truffaut – appellent de leurs vœux un cinéma brisant ...
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À l'occasion du 30 ème anniversaire de la disparition de François Truffaut (1932 - 1984), les manifestations se multiplient à Hong Kong pour rendre ...
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Corto Maltese bat un record du monde aux enchères
Henri de Toulouse-Lautrec : ses 150 ans célébrés sur Google

Référence bibliographique : Corinne Bayle, Nocturne de l'âme moderne, Le Spleen de Paris de Charles Baudelaire, Presses universitaires de Rouen et du Havre, collection "Cours", 2014. EAN13 : 9791024003528.
Inachevé et posthume, ce recueil en prose paru en 1869 est l’emblème de la modernité. La nouveauté de sa forme surprend par ses ruptures, du poème au conte, du discours à la fiction. Entre lyrisme et cynisme, sarcasme et mélancolie, il dessine la figure de l’artiste en promeneur solitaire de la métropole industrielle, baignant dans un univers hostile à l’idéal. C’est dans le renversement de cet exil que la littérature puise sa force de résistance. S’invente une poétique ou le prosaïque, la rêverie et l’ironie font pièce a la misère, la médiocrité ou la folie, dans le heurt d’images urbaines traversées par l’angoisse du Mal. Esquisses, scènes fugitives, ekphraseis contemporaines, promeuvent la poésie insolente d’un bizarre crépusculaire, au miroir d’un spleen dont l’intensité déchirante fait signe jusqu’à nous.
Corinne Bayle est professeur de littérature française (poésie des XIXe et XXe siècles) à l’École normale supérieure de Lyon.
Truffaut, la passion du cinéma

Marseille : Etienne Daho, sensuel et électrique, galvanise le Silo
Après six ans d'absence et avoir frôlé la mort, Etienne Daho est plus souple que jamais, vif. L'élégant rockeur ponctue ses ballades électriques de son ...
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Une
Lors de la vente d’art moderne et impressionniste du mercredi 5 novembre chez Christie’s, à New York, l’œuvre « Le Printemps » d’Édouard Manet a été acquise par le J. Paul Getty Museum de Los Angeles, par l’intermédiaire du marchand new-yorkais Otto Naumann, pour la somme de 65,125 millions de dollars (soit environ 52,2 millions d’euros).

Pierre et Jean
Couverture de l'édition Livre de poche
Manitas de Plata : son amitié avec Picasso sous l'œil de Lucien Clergue
Publié le 29/10/2014 à 16H06, mis à jour le 29/10/2014 à 17H34

Brigitte Fossey et Charles Denner dans "L'homme qui aimait les femmes" de François Truffaut - 1977
© UnifranceEn 1976, François Truffaut, réalisateur emblématique de la Nouvelle Vague, posait ses caméras à Montpellier pour tourner "L'homme qui aimait les femmes". 38 ans après, Cinemed rendait hommage au film en présence de l'une de ses héroïnes, Brigitte Fossey, et d'un documentariste de la région qui est parti sur les traces des figurantes montpelliéraines.