Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jacques Monory, le film noir de la peinture
Jacques Monory, le film noir de la peinture
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Jacques Monory, le film noir de la peinture
![]() |
Rothko hypnotique à la Haye Peinture & Sculpture Il y a quelque chose d’immédiatement captivant dans la peinture de Mark Rothko. Sans... |
| Voir aussi: |
Il permet, en parallèle de l'exposition que lui consacre La Piscine - Musée d'Art et d'Industrie André Diligent - Roubaix, de replacer son oeuvre dans la valse de l'Art Nouveau.
FM et LH | 05/12/2014 - 00:00 | 0 commentaire(s) | Envoyer | Imprimer |
Étienne Daho mange du Lyon. Il nous a déjà filé une claque sans précédent lors de son dernier concert estival à Fourvière, fusionnel jusqu’au moment de grâce, début d’une tournée qui se prolonge aujourd’hui toujours avec quatre musicos batterie / guitares, la scéno en plus. Le revoilà en décembre au Transbordeur dans le cadre de sa tournée Diskönoir, alors même qu’il vient de sortir le disque live avec pratiquement la même set list. Le dandy de la pop française fait (à juste titre) l’objet d’un culte tel que les fans ne rateront pas ce deuxième rendez-vous. La question qu’ils ne manqueront pas de se poser est : “Ce concert est-il la copie conforme de cet été, mais dans un lieu fermé, bonjour l’arnaque”. Visiblement non. Ses premiers pas à l’Olympia début novembre révèlent qu’un temps plus appuyé est consacré à son dernier album “Les chansons de l’innocence retrouvées”, dont Le Baiser du destin ou L’Homme qui marche. Évidemment, comme il est difficile de résister à un public qui vous suit à genoux depuis 30 ans et à ses petits nouveaux, nostalgiques de ce qu’ils n’ont pas vécu, on passera par la grande revue discographie habituelle. Mais avec une véritable évolution: un ton plus rock appuyé de guitares saturées et des alternatives aux tubes habituels, notamment en appuyant sur les raretés de l’époque Jacno qui font se déhancher ce fringant quinqua comme au temps de ses 20 ans. Ainsi, aux fondations du mythe, Week-end à Rome cède sa place à son élégant voisin de plage Sortir ce soir. Le résultat est le même : une foule en délire susurrant mot à mot les mélopées du bel Étienne, comme sur un Bleu comme toi extatique promis en bis. Quant aux clichés diffusés par les habituels détracteurs… Désolé ! Cet été, non seulement Étienne avait de la voix, mais en plus on ne l’a jamais vu chanter aussi juste, sans avoir besoin de se raccrocher aux accords avec ses pattes de chat. Le concert de l’hiver à ne pas rater. Seul hic : il vous faudra ruser en système D pour obtenir encore quelques places par miracle.
Étienne Daho. Diskönoir Tour Vendredi 5 décembre à 20 h. 45 €. Transbordeur. 3 boulevard Stalingrad. Villeurbanne. 04 78 93 08 33. www.transbordeur.fr
On ne peut que saluer le travail de la Cinémathèque Française, porte-étendard des cinéphiles qui ne cesse de proposer des programmations massives et incontournables. Expositions Kubrick ou Burton, rétrospective McTiernan en sa présence, voilà quelques rares exemples de ce que peut proposer le lieu. Fin 2014, et encore pour quelques jours, c’est bien François Truffaut qui est à l’honneur.
Superbe album que cet ouvrage. Dans ce très grand format, le philosophe et critique d’art Xavier-Gilles Néret explore comme un continent les œuvres en papiers peints et découpés d’Henri Matisse.
Le galeriste Patrick Seguin revient ici sur la création de Chandigarh, ville nouvelle indienne.
Depuis ses débuts dans la mouvance de l’Arte Povera, Giuseppe Penone (né en 1947) articule son travail autour des relations qu’entretient l’homme avec la nature.
Carles Casagemas i Coll (1880- 1901) est resté dans l’histoire comme l’ami de jeunesse de Picasso, dont le suicide avait donné naissance à une œuvre bouleversante du maître.

Le Point - Publié le 29/11/2014 à 10:42 - Modifié le 29/11/2014 à 14:27
Balzac décrivait son bien comme une "fameuse canne à ébullition de turquoises, à pomme d'or ciselée, qui a plus de succès en France que toutes mes oeuvres".
|
Ciné - zoom : Le cinéma d'auteur existe-il aujourd'hui
... Astruc et André Bazin, qui constitueront par la suite la “Nouvelle Vague” – notamment François Truffaut – appellent de leurs vœux un cinéma brisant ...
|
||||
| WEB | ||||
|
À l'occasion du 30 ème anniversaire de la disparition de François Truffaut (1932 - 1984), les manifestations se multiplient à Hong Kong pour rendre ...
|


Corto Maltese bat un record du monde aux enchères
Henri de Toulouse-Lautrec : ses 150 ans célébrés sur Google

Référence bibliographique : Corinne Bayle, Nocturne de l'âme moderne, Le Spleen de Paris de Charles Baudelaire, Presses universitaires de Rouen et du Havre, collection "Cours", 2014. EAN13 : 9791024003528.
Inachevé et posthume, ce recueil en prose paru en 1869 est l’emblème de la modernité. La nouveauté de sa forme surprend par ses ruptures, du poème au conte, du discours à la fiction. Entre lyrisme et cynisme, sarcasme et mélancolie, il dessine la figure de l’artiste en promeneur solitaire de la métropole industrielle, baignant dans un univers hostile à l’idéal. C’est dans le renversement de cet exil que la littérature puise sa force de résistance. S’invente une poétique ou le prosaïque, la rêverie et l’ironie font pièce a la misère, la médiocrité ou la folie, dans le heurt d’images urbaines traversées par l’angoisse du Mal. Esquisses, scènes fugitives, ekphraseis contemporaines, promeuvent la poésie insolente d’un bizarre crépusculaire, au miroir d’un spleen dont l’intensité déchirante fait signe jusqu’à nous.
Corinne Bayle est professeur de littérature française (poésie des XIXe et XXe siècles) à l’École normale supérieure de Lyon.
Truffaut, la passion du cinéma

Marseille : Etienne Daho, sensuel et électrique, galvanise le Silo
Après six ans d'absence et avoir frôlé la mort, Etienne Daho est plus souple que jamais, vif. L'élégant rockeur ponctue ses ballades électriques de son ...
|