Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
LE MONDE EST STONE(les 4 ers vers me sont venus cette nuit d'insomnie)

J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
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J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir
Recueil : Les fleurs du mal (1857).
Tes beaux yeux sont las, pauvre amante !
Reste longtemps, sans les rouvrir,
Dans cette pose nonchalante
Où t'a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d'eau qui jase
Et ne se tait ni nuit ni jour,
Entretient doucement l'extase
Où ce soir m'a plongé l'amour.
Recueil : Les récits et les élégies (1878).
L'Éden resplendissait dans sa beauté première.
Ève, les yeux fermés encore à la lumière,
Venait d'être créée, et reposait, parmi
L'herbe en fleur, avec l'homme auprès d'elle endormi ;
Et, pour le mal futur qu'en enfer le Rebelle
Méditait, elle était merveilleusement belle.
Son visage très pur, dans ses cheveux noyé,
S'appuyait mollement sur son bras replié
Et montrant le duvet de son aisselle blanche ;
Et, du coude mignon à la robuste hanche,
Une ligne adorable, aux souples mouvements,
Descendait et glissait jusqu'à ses pieds charmants.
Le Créateur était fier de sa créature :
Sa puissance avait pris tout ce que la nature
Dans l'exquis et le beau lui donne et lui soumet,
Afin d'en embellir la femme qui dormait.
Il avait pris, pour mieux parfumer son haleine,
La brise qui passait sur les lys de la plaine ;
Pour faire palpiter ses seins jeunes et fiers,
Il avait pris le rythme harmonieux des mers ;
Elle parlait en songe, et pour ce doux murmure
Il avait pris les chants d'oiseaux sous la ramure ;
Et pour ses longs cheveux d'or fluide et vermeil
Il avait pris l'éclat des rayons du soleil ;
Et pour sa chair superbe il avait pris les roses.

On dit : " Triste comme la porte
D'une prison. "
Et je crois, le diable m'emporte !
Qu'on a raison.
D'abord, pour ce qui me regarde,
Mon sentiment
Est qu'il vaut mieux monter sa garde,
Décidément.
Je suis, depuis une semaine,
Dans un cachot,
Et je m'aperçois avec peine
Qu'il fait très chaud.
Je vais bouder à la fenêtre,
Tout en fumant ;
Le soleil commence à paraître
Tout doucement.
C'est une belle perspective,
De grand matin,
Que des gens qui font la lessive
Dans le lointain.
Pour se distraire, si l'on bâille,
On aperçoit
D'abord une longue muraille,
Puis un long toit.
Ceux à qui ce séjour tranquille
Est inconnu
Ignorent l'effet d'une tuile
Sur un mur nu.
Je n'aurais jamais cru moi-même,
Sans l'avoir vu,
Ce que ce spectacle suprême
A d'imprévu.
Pourtant les rayons de l'automne
Jettent encor
Sur ce toit plat et monotone
Un réseau d'or.
Et ces cachots n'ont rien de triste,
Il s'en faut bien :
Peintre ou poète, chaque artiste
Y met du sien.
De dessins, de caricatures
Ils sont couverts.
Çà et là quelques écritures
Semblent des vers.
20 septembre 1843.
Alfred de Musset, « Le mie prigioni »
(« Mes prisons »), Poésies nouvelles, 1850.
https://www.annabac.com/annales-bac/textes-de-musset-apollinaire-sarrazin-tableau-de-van-gogh
J’ai mal au coeur
J’ai vomi tout mon quatre heures
J’ai mal aux tripes
Même pas la grippe
J’ai mal à la tête
Point de fête
J’ai mal au pieds
Je ne veux plus avancer
J’ai mal à la gorge
Je m’interroge
Pourquoi tant de maux
Je ne trouve pas les mots
J’ai mal partout
Serait-ce un tout
Mais non j’aurais du m’en douter
Aujourd’hui c’est la rentrée.
-dimdamdom-
Bon je vous rassure
Je ne vais pas aussi mal que ça
Juste que je n’aime pas la rentrée
Un peu comme lorsque j’étais enfant
Je me cherche des excuses
Et pourtant j’aimais retrouver mes amis
Pour nous raconter nos aventures de l’été
Montrer notre joli bronzage
Puis ça s’arrêtait là hihi!!!
Car je n’étais pas très studieuse
Et me retrouver enfermée dans une classe
Me déprimait au plus haut point.
Aujourd’hui je n’ai plus ces contraintes
Même pas celle de me retrouver confinée dans un bureau
Mais de voir le beau temps décliner de jour en jour
Me rend chaque année maussade
J’ai besoin de lumière et de chaleur
Pour me sentir bien.
Alors je me réfugie ici
Dans l’espoir de vous retrouver
De nous raconter nos aventures de cet été
Comparer nos jolis bronzage
Et surtout voyager à travers vos univers
Qui m’apporte lumière et chaleur!!!
Je vous souhaite à toutes et tous
Une excellente rentrée!!!
Comme je vous l’ai annoncé, pour cette première
c’est moi qui m’y colle et voilà ce que je vous propose …
En ce début de saison, j’aimerai qu’ensemble nous donnions
à de nouveaux moussaillons , l’envie de nous rejoindre
dans cette formidable aventure des Môts.
Pour se faire je vous demande de créer sur votre blog
un texte drôle ou pas, en prose ou en vers,
d’utiliser des images, photos, vidéos, tout ce qui vous passe par la tête
et d’inviter les gens au voyage des Môts .
Pensez à laisser l’adresse des Croqueurs de Môts
afin que vos lecteurs puissent se faire une idée de l’ambiance qui règne ici.
Alors ça vous dit ???
Pour ce jeudi 6 septembre, la poésie se fera sur le thème de la rentrée
Pour le jeudi 13 septembre, la poésie se fera sur le thème des vacances
Pour le défi du lundi 10 septembre on fait de la retape, voici l’adresse à donner.
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/
Au plaisir de vous retrouver chers Croqueurs de Môts.
Bises amirales
Dômi
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/09/03/on-recrute-chez-les-croqueurs-de-mots/
J’ai mal au coeur
J’ai vomi tout mon quatre heures
J’ai mal aux tripes
Même pas la grippe
J’ai mal à la tête
Point de fête
J’ai mal au pieds
Je ne veux plus avancer
J’ai mal à la gorge
Je m’interroge
Pourquoi tant de maux
Je ne trouve pas les mots
J’ai mal partout
Serait-ce un tout
Mais non j’aurais du m’en douter
Aujourd’hui c’est la rentrée.
-dimdamdom-
Bon je vous rassure
Je ne vais pas aussi mal que ça
Juste que je n’aime pas la rentrée
Un peu comme lorsque j’étais enfant
Je me cherche des excuses
Et pourtant j’aimais retrouver mes amis
Pour nous raconter nos aventures de l’été
Montrer notre joli bronzage
Puis ça s’arrêtait là hihi!!!
Car je n’étais pas très studieuse
Et me retrouver enfermée dans une classe
Me déprimait au plus haut point.
Aujourd’hui je n’ai plus ces contraintes
Même pas celle de me retrouver confinée dans un bureau
Mais de voir le beau temps décliner de jour en jour
Me rend chaque année maussade
J’ai besoin de lumière et de chaleur
Pour me sentir bien.
Alors je me réfugie ici
Dans l’espoir de vous retrouver
De nous raconter nos aventures de cet été
Comparer nos jolis bronzage
Et surtout voyager à travers vos univers
Qui m’apporte lumière et chaleur!!!
Je vous souhaite à toutes et tous
Une excellente rentrée!!!
Comme je vous l’ai annoncé, pour cette première
c’est moi qui m’y colle et voilà ce que je vous propose …
En ce début de saison, j’aimerai qu’ensemble nous donnions
à de nouveaux moussaillons , l’envie de nous rejoindre
dans cette formidable aventure des Môts.
Pour se faire je vous demande de créer sur votre blog
un texte drôle ou pas, en prose ou en vers,
d’utiliser des images, photos, vidéos, tout ce qui vous passe par la tête
et d’inviter les gens au voyage des Môts .
Pensez à laisser l’adresse des Croqueurs de Môts
afin que vos lecteurs puissent se faire une idée de l’ambiance qui règne ici.
Alors ça vous dit ???
Pour ce jeudi 6 septembre, la poésie se fera sur le thème de la rentrée
Pour le jeudi 13 septembre, la poésie se fera sur le thème des vacances
Pour le défi du lundi 10 septembre on fait de la retape, voici l’adresse à donner.
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/
Au plaisir de vous retrouver chers Croqueurs de Môts.
Bises amirales
Dômi
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/09/03/on-recrute-chez-les-croqueurs-de-mots/
Je m'étais endormi la nuit près de la grève.
Un vent frais m'éveilla, je sortis de mon rêve,
J'ouvris les yeux, je vis l'étoile du matin.
Elle resplendissait au fond du ciel lointain
Dans une blancheur molle, infinie et charmante.
Aquilon s'enfuyait emportant la tourmente.
L'astre éclatant changeait la nuée en duvet.
C'était une clarté qui pensait, qui vivait ;
Elle apaisait l'écueil où la vague déferle ;
On croyait voir une âme à travers une perle.
Il faisait nuit encor, l'ombre régnait en vain,
Le ciel s'illuminait d'un sourire divin.
La lueur argentait le haut du mât qui penche ;
Le navire était noir, mais la voile était blanche ;
Des goëlands debout sur un escarpement,
Attentifs, contemplaient l'étoile gravement
Comme un oiseau céleste et fait d'une étincelle ;
L'océan, qui ressemble au peuple, allait vers elle,
Et, rugissant tout bas, la regardait briller,
Et semblait avoir peur de la faire envoler.
Un ineffable amour emplissait l'étendue.
L'herbe verte à mes pieds frissonnait éperdue,
Les oiseaux se parlaient dans les nids ; une fleur
Qui s'éveillait me dit : c'est l'étoile ma soeur.
Et pendant qu'à longs plis l'ombre levait son voile,
J'entendis une voix qui venait de l'étoile
Et qui disait : - Je suis l'astre qui vient d'abord.
Je suis celle qu'on croit dans la tombe et qui sort.
J'ai lui sur le Sina, j'ai lui sur le Taygète ;
Il court, il court, le furet,
Le furet du bois, Mesdames,
Il court, il court, le furet,
Le furet du bois joli.
Il est passé par ici, (bis)
Il repassera par là. (bis)
Il court, il court, le furet,
Le furet du bois, Mesdames,
Il court, il court, le furet,
Le furet du bois joli.
https://comptines.tv/il_court_il_court_le_furet
Il était cinq heures du matin
On avançait dans les marais
Couverts de brume
J'avais mon fusil dans les mains
Un passereau prenait au loin
De l'altitude
Les chiens pressés marchaient devant
Dans les roseaux
Par dessus l'étang
Soudain j'ai vu
Passer les oies sauvages
Elles s'en allaient
Vers le midi
La Méditerranée
Un vol de perdreaux
Par dessus les champs
Montait dans les nuages
La forêt chantait
Le soleil brillait
Au bout des marécages
Avec mon fusil dans les mains
Au fond de moi je me sentais
Un peu coupable
Alors je suis parti tout seul
J'ai emmené mon épagneul
En promenade
Je regardais
Le bleu du ciel
Et j'étais bien
Par dessus l'étang
Soudain j'ai vu
Passer des oies sauvages
Elles s'en allaient
Vers le midi
La Méditerranée
Un vol de perdreaux
Par dessus les champs
Montait dans les nuages
La forêt chantait
Le soleil brillait
Au bout des marécages
Et tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
J'aurais bien aimé les accompagner
Au bout de leur voyage
Oui tous ces oiseaux
Qui étaient si bien
Là-haut dans les nuages
J'aurais bien aimer les accompagner
Au bout de leur voyage
D'abord vos corps qui se séparent
T'es seule dans la lumière des phares
T'entends à chaque fois que tu respires
Comme un bout de tissu qui se déchire
Et ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
L'instant d'après le vent se déchaîne
Les heures s'allongent comme des semaines
Tu te retrouves seule assise par terre
À bondir à chaque bruit de portière
Et ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...
La même nuit que la nuit d'avant
Les mêmes endroits deux fois trop grands
T'avances comme dans des couloirs
Tu t'arranges pour éviter les miroirs
Mais ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne...
Faudrait que t'arrives à en parler au passé
Faudrait que t'arrives à ne plus penser à ça
Faudrait que tu l'oublies à longueur de journée
Dis-toi qu'il est de l'autre côté du pôle
Dis-toi surtout qu'il ne reviendra pas
Et ça fait marrer les oiseaux qui s'envolent
Les oiseaux qui s'envolent
Les oiseaux qui s'envolent
Tu comptes les chances qu'il te reste
Un peu de son parfum sur ta veste
Tu avais dû confondre les lumières
D'une étoile et d'un réverbère
Mais ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
Y a des couples qui se défont
Sur les lames de ton plafond
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne
Quelque chose vient de tomber
Sur les lames de ton plancher
C'est toujours le même film qui passe
T'es toute seule au fond de l'espace
T'as personne devant...personne...
Y a des couples qui se défont
C'est toujours le même film qui passe
Le même film qui passe
https://www.paroles.net/francis-cabrel/paroles-encore-et-encore
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison
Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée
refrain
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
refrain
Dors d'amour, méchant ferreur de cigales !
Dans le chiendent qui te couvrira
La cigale aussi pour toi chantera,
Joyeuse, avec ses petites cymbales.
Des vers de mirliton sont des vers faciles, peu recherchés, dans lesquels le lecteur décèle immédiatement nombre de mots qui ne sont là que pour la rime, ou pour obtenir le bon compte de syllabes. Qui plus est, le texte en question n'a souvent aucune ambition poétique.
Avec mon petit kazou
J'ai pas besoin de biniou
Ni de pipeau en bambou
Car dès que je joue
J'ai toujours un succès fou
Si vous jouez du kazou
Venez jouer avec nous
On fera les quat'cent coups
Troulala itou
Avec nos petits kazous
En avant
Qu'importe l'instrument
A corde ou bien à vent
Car l'important
C'est que ça fasse du boucan !
Symphonie
C'est fade mais c'est fini
Ce qu'il faut les amis
C'est faire du bruit !
…
Si vous jouez du kazou
Venez jouer avec nous
On fera les quat'cent coups
Troulala itou
Avec nos petits kazous
Attention !
Prenez vos mirlitons
Vos clairons, vos pistons
Et vos pistons
Et jouons à l'unisson
M'sieur Mozart
Pour faire du tintamarre
Envoyez la fanfare
Et tout l'bazar !
…
C'est la fête un peu partout
Y'a d'la joie autour de nous
Et tant pis si on est fous
D'ailleurs on s'en fout
Nous on joue tous du kazou
http://www.bide-et-musique.com/song/28.html
J
L’ARTISTE
Il voulut peindre une rivière ;
Elle coula hors du tableau.
Il peignit une pie grièche ;
Elle s’envola aussitôt.
Après les Cardabouche qui ont proposé un défi de haut vol,
non seulement, sont-ils dessinateurs, écrivains mais aussi des concepteurs,
c’est Durgalola qui prend la barre pour ce défi anniversaire.
200 défis divisés par 25 par an en moyenne ;
cela fait au moins huit ans de défis proposés par des capitaines de trempe
bien différente, tous animés par l’amour d’écrire et/ou l’amour de la poésie.
Alors bon anniversaire moussaillons et capitaines.
Pour le deuxième jeudi en poésie, j’ai pris 2018 – 200 = 1818.
Je vous suggère de choisir un texte d’un poète du dix neuvième siècle
(Victor Hugo, Lamartine, Georges Sand ….) ou un poème sur l’hiver.
http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2018/02/13/defi-anniversaire-la-200eme/
REFRAIN
C'est la java bleue,
La java la plus belle,
Celle qui ensorcelle
Et que l'on danse les yeux dans les yeux,
Au rythme joyeux,
Quand les corps se confondent.
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux,
C'est la java bleue.
Il est au bal musette
Un air rempli de douceur
Qui fait tourner les têtes,
Qui fait chavirer les coeurs.
Tandis qu'on glisse à petits pas,
Serrant celui (celle) qu'on aime dans ses bras,
Tout bas l'on dit dans un frisson,
En écoutant jouer l'accordéon.
"Chéri(e), sous mon étreinte
Je veux te serrer plus fort,
Pour mieux garder l'empreinte
Et la chaleur de ton corps"
Que de promesses, que de serments,
On se fait dans la folie d'un moment,
Mais ces serments remplis d'amour,
On sait qu'on ne les tiendra pas toujours.
En savoir plus sur http://www.paroles.net/tino-rossi/paroles-la-java-bleue#Yr2iRKKcG07OAJCm.99
En 1841, s’étant dérobé au service de la Garde nationale, Musset passe plusieurs jours en prison. Cette mésaventure se renouvellera en 1843, puis en 1849.