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Livre - Page 5

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    Le travesti de 14-18

    Voici l'étonnante histoire de Paul Grappe, alias Suzanne Landgard: un déserteur de la Grande Guerre devenu travesti avant d'être tué par sa femme...

    Suzanne (Paul Grappe travesti) au Bois. (c) Archives Nationales Fonds Maurice Garçon

    Suzanne (Paul Grappe travesti) au Bois. (c) Archives Nationales Fonds Maurice Garçon

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    Le palais des livres de Roger Grenier

     

    lundi 16 mai 2011, par librairie cawa

    Le palais des livres de Roger Grenier

    En prenant des chemins quelque peu buissonniers, par exemple voir quelle place les écrivains donnent aux faits-divers, aux délices et aux affres de l’attente, à la tentation de l’inachevé, aux rapports entre vie privée et écriture, à la façon d’écrire l’amour, ces essais adoptent tout naturellement la revendication de Baudelaire sur le droit de se contredire. Et ils aboutissent à deux questions : Qu’est-ce qu’écrire ? Ecrire est-il une raison de vivre ? L’une et l’autre, on s’en doute, ne peuvent que rester sans réponse.

    Roger Grenier, né à Caen en 1919, a passé son enfance à Pau. Journaliste, notamment à Combat du temps d’Albert Camus, il a publié en 1949 son premier livre, Le rôle d’accusé, un essai sur la justice. Ce spécialiste de Tchekhov a écrit depuis de nombreux essais, nouvelles et romans, dont Ciné-roman, prix Femina 1972, et des mémoires : Fidèle au poste (L’Un et l’Autre, 2001), Andrélie (Folio numéro 4456), Instantanés (collection blanche, 2007), Dans le secret d’une photo (L’Un et l’Autre, 2010).

    Le palais des livres de Roger Grenier

    Broché : 164 pages

    Editeur : Editions Gallimard

    Collection : Blanche

    Langue : Français

    ISBN-10 : 2070131424

    ISBN-13 : 9782070131426

    Pour commander Le palais des livres de Roger Grenier, cliquez ici
     http://www.cawa.fr/le-palais-des-livres-de-roger-grenier-article004681.html

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    World book night

    World Book Night represents the most ambitious and far-reaching celebration of adult books and reading ever attempted in the UK and Ireland. On Saturday, 5 March 2011, two days after World Book Day, with the full support of the Publishers Association, the Booksellers Association, the Independent Publishers Guild, the Reading Agency with libraries, World Book Day, the BBC and RTE, one million books will be given away by an army of passionate readers to members of the public across the UK and Ireland. The book give-away will comprise 40,000 copies of each of the 25 carefully selected titles, to be given away by 20,000 ‘givers’, who will each distribute 48 copies of their chosen title to whomever they choose on World Book Night. The remaining books will be distributed by World Book Night itself in places that might otherwise be difficult to reach, such as prisons and hospitals. The twenty-five titles were selected by a wide-ranging editorial committee, chaired by James Naughtie. See the 25 World Book Night titles here

    http://www.worldbooknight.org/index.php?option=com_content&view=article&id=51&Itemid=82

     

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    Derviche lover

    Par Astrid Eliard
    28/10/2010 | Mise à jour : 12:37

    Dans Soufi, mon amour, la romancière met en scène sa passion pour le soufisme à travers une histoire d'amour mystique du XIIIe siècle. 

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    Dumas, savoureux de A à Z

    29/09/2010 | Mise à jour : 17:58 Réagir

    Anecdotes croustillantes et informations singulières sur le père de d'Artagnan, par Alain Decaux.

    C'est Alain Decaux, qui s'y connaît pourtant en l'art de conter, qui le souligne: «Écrire sur Dumas sans le citer abondamment ne m'a pas effleuré l'esprit. Un texte, une phrase, une réplique de lui, c'est l'enchantement.» Alors, ne boudons pas notre plaisir, et voyageons sans bagage au sein de ce délicieux abécédaire que compose le cinquantième titre de la collection « Dictionnaire amoureux». Chaque étape (il y en a quatre-vingts exactement) est choisie avec amour par l'écrivain. Petit clin d'œil: on démarre avec l'Académie française, qui n'a pas accueilli le créateur de d'Artagnan. La raison de cet échec? Il suffit de lire la note de bas de page où la lettre de candidature du romancier est reproduite: elle témoigne d'une désinvolture incroyable pour un homme de cet esprit.

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    Agrippa d'Aubigné Hécatombe à Diane

    Parution livre (édition)

    Information publiée le mardi 24 avril 2007 par Bérenger Boulay

     

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    Agrippa d'Aubigné

    Hécatombe à Diane


    Édition de Julien GOEURY

    PUSE (Saint-Etienne), Collection : Textes et contre-textes, 2007, 240 pages
    • ISBN-10: 2862724440
    • ISBN-13: 978-2862724447
    • 7 euros


    Présentation de l'éditeur:

    Hécatombe à Diane, recueil de cent sonnets «sacrifiés» à Diane se présente comme un recueil pétrarquisant, de la veine du néo-pétrarquisme noir, volontiers sanglant et macabre comme l'annonce le titre même d' «hécatombe», Diane est ici à la fois la femme aimée et la déesse des sacrifices sanglants. Il s'agit donc de sonnets amoureux, rivalisant avec ceux de Ronsard, et faisant pendant à tous les canzonieri de la Renaissance européenne en intégrant une violence nouvelle dans le discours lyrique ; L'Hécatombe à Diane est un texte de jeunesse du poète d'Aubigné (recueil resté inédit jusqu'au XIXe siècle), poète plus soucieux de notoriété poétique que de la polémique religieuse, qui modèlera sa nouvelle veine lyrique dans Les Tragiques.

    Ces textes sont présentés avec un appareil de notes, de variantes, des annexes et un glossaire abondant qui en facilitent l'approche.

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    De l'art d'organiser le bouche-à-oreille

    J. S. V.
    07/05/2009 | Mise à jour : 11:19


    Une nouvelle manière de financer et de promouvoir les livres, avec l'aide des lecteurs, arrive en France.

     

    L'«édition participative » a-t-elle un sens ? Oui, affirme le président des Éditions Alphée, Jean-Paul Bertrand. Ce dernier vient de lancer cette semaine un label particulier, « éditeurs et auteurs as...
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    Dictionnaire à l'usage des oisifs

    De Joan Fuster

    Editeur : Anacharsis
    Parution le : 22 Mai 2010
    ISBN : 978-2-9147-7763-6
    EAN13 : 9782914777636
     Sélection Rue des Livres

    Les promenades et divagations littéraires, philosophiques ou morales ici proposées aux lecteurs, oisifs par excellence, abordent selon l'arbitraire insouciant de l'ordre alphabétique des sujets aussi variés que l'Amour, la Justice, la Lâcheté, la Lecture ou encore la Méditerranée, l'Uxoricide et le Sexe.

    À la lecture de ce livre à l'ironie subtile, c'est à la grande tradition sceptique, et aux Essais de Michel de Montaigne que l'on pense ; mais aussi aux philosophes intempestifs que sont Voltaire ou Nietzsche, et aux écrits d’Albert Camus, dont Joan Fuster fut le traducteur.


    Préface de Dominique Maingueneau.
    Avant-propos de Vincent Salvador

     

    Joan Fuster (1922-1992), poète et essayiste valencien, est surtout un polygraphe magistral qui consacra sa vie à une œuvre sans équivalent majoritairement réalisée dans l'ombre de la "nuit franquiste". Depuis son Pays valencien natal, il est parvenu, pour ainsi dire incognito, à développer une pensée – c'est-à-dire : une littérature – profonde, lumineuse, grave et légère en même temps, jusqu'à présent encore jamais traduite en français.

     

    • Traduit par Jean-Marie Barberà
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    "Sacrées vacances ! Une obsession française", de Ted Stanger

    Couverture de l'ouvrage de Ted Stanger, "Sacrées vacances ! Une obsession française" (Flammarion).

    Polémiste à l'humour décapant, le journaliste américain - il dirigea longtemps le bureau parisien de l'hebdomadaire "Newsweek" - revient sur la plus incompréhensible des obsessions françaises : le goût des vacances et le culte du farniente.

    http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/06/07/sacrees-vacances-une-obsession-francaise-de-ted-stanger_1368963_3260.html

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    Jack Kerouac,SUR LA ROUTE

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    DU MONDE ENTIER 512 pages - 24,00 €
     
    « "Avec l’arrivée de Neal a commencé cette partie de ma vie qu’on pourrait appeler ma vie sur la route. […] Neal, c’est le type idéal, pour la route, parce que lui, il y est né, sur la route…"
    Neal Cassady, chauffard génial, prophète gigolo à la bisexualité triomphale, pique-assiette inspiré et vagabond mystique, est assurément la plus grande rencontre de Jack Kerouac, avec Allen Ginsberg et William Burroughs, autres compagnons d’équipées qui apparaissent ici sous leurs vrais noms.
    La virée, dans sa bande originale : un long ruban de papier, analogue à celui de la route, sur lequel l’auteur a crépité son texte sans s’arrêter, page unique, paragraphe unique.
    Aujourd’hui, voici qu’on peut lire ces chants de l’innocence et de l’expérience à la fois, dans leurs accents libertaires et leur lyrisme vibrant  ; aujourd’hui on peut entendre dans ses pulsations d’origine, le verbe de Kerouac, avec ses syncopes et ses envolées, long comme une phrase de sax ténor dans le noir.
    Telle est la route, fête mobile, traversées incessantes de la nuit américaine, célébration de l’éphémère.

    "Quand tout le monde sera mort", a écrit Ginsberg, "le roman sera publié dans toute sa folie."
    Dont acte. »
    Josée Kamoun
     
    SUR LA ROUTE. Le rouleau original [2010]. Édition et préface d'Howard Cunnell, trad. de l'anglais par Josée Kamoun, préface de Joshua Kupetz, George Mouratidis et Penny Vlagopoulos, 512 pages, 140 x 205 mm. Collection Du monde entier, Gallimard -rom. ISBN 9782070121830.
    Parution : 25-05-2010.

     

    http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go?cgi=/gallimard-cgi/appliv1/ind_ouvrage?ouvrage=0010063278006239004150000

    Autres notes à ce sujet:

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/sur%20la%20route

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    Dans ma lecture du "Journal" d'Hélène Berr 2.

    journal.jpgPage 42, Hélène Berr évoque "J'ai pleuré en rêve" d'Henri Heine:ampuis 23 mai 2010 013.jpg

    J’ai pleuré en rêve ! je rêvais que tu étais morte ! je m’éveillai, et les larmes coulèrent de mes joues.

    J’ai pleuré en rêve ! je rêvais que tu me quittais ! je m’éveillai, et je pleurai amèrement longtemps après.

    J’ai pleuré en rêve ! je rêvais que tu m’aimais encore ! je m’éveillai, et le torrent de mes larmes coule toujours.

     

    57

    Toutes les nuits je te vois en rêve, et je te vois souriant gracieusement, et je me précipite en sanglotant à tes pieds chéris.

    Tu me regardes d’un air triste, et tu secoues ta blonde petite tête ! de tes yeux coulent les perles humides de tes larmes.

    Tu me dis tout bas un mot, et tu me donnes un bouquet de roses blanches. Je m’éveille, et le bouquet est disparu, et j’ai oublié le mot.

     

    58

    La pluie et le vent d’automne hurlent et mugissent dans la nuit ! où peut se trouver à cette heure ma pauvre, ma timide enfant ?

    Je la vois appuyée à sa fenêtre, dans sa chambrette solitaire ! les yeux remplis de larmes, elle plonge ses regards dans les ténèbres profondes.

     

    59

    Le vent d’automne secoue les arbres, la nuit est humide et froide ! enveloppé d’un manteau gris, je traverse à cheval le bois.

    Et tandis que je chevauche, mes pensées galopent devant moi ! elles me portent léger et joyeux à la maison de ma bien- aimée.

    Les chiens aboient, les valets paraissent avec des flambeaux ! je gravis l’escalier de marbre en faisant retentir mes éperons sonores.

    Dans une chambre garnie de tapis et brillamment éclairée, au milieu d’une atmosphère tiède et parfumée, ma bien-aimée m’attend. Je me précipite dans ses bras.

    Le vent murmure dans les feuilles, le chêne chuchote dans ses rameaux : « Que veux-tu, fou cavalier, avec ton rêve insensé ? »

     

    60

    Une étoile tombe de son étincelante demeure, c’est l’étoile de l’amour que je vois tomber !

    Il tombe des pommiers beaucoup de fleurs et de feuilles blanches ! les vents taquins les emportent et se jouent avec elles.

    Le cygne chante dans l’étang, il s’approche et s’éloigne du rivage, et, toujours chantant plus bas, il plonge dans sa tombe liquide.

    Tout alentour est calme et sombre ! feuilles et fleurs sont emportées ! l’étoile a tristement disparu dans sa chute, et le chant du cygne a cessé.

     

    61

    Un rêve m’a transporté dans un château gigantesque, rempli de lumières et de vapeurs magiques, et où une foule bariolée se répandait à travers le dédale des appartements. La troupe, blême, cherchait la porte de sortie en se tordant convulsivement les mains et en poussant des cris d’angoisse. Des dames et des chevaliers se voyaient dans la foule ! je me vis moi-même entraîné par la cohue.

    Cependant, tout à coup je me trouvai seul, et je me demandai comment cette multitude avait pu s’évanouir aussi promptement. Et je me mis à marcher, me précipitant à travers les salles, qui s’embrouillaient étrangement. Mes pieds étaient de plomb, une angoisse mortelle m’étreignait le cœur ! je désespérai bientôt de trouver une issue. — J’arrivai enfin à la dernière porte ! j’allais la franchir… O Dieu ! qui m’en défend le passage ?

    C’était ma bien-aimée qui se tenait devant la porte, le chagrin sur les lèvres, le souci sur le front. Je dus reculer, elle me fit signe de la main ! je ne savais si c’était un avertissement ou un reproche. Pourtant, dans ses yeux brillait un doux feu qui me fit tressaillir le cœur. Tandis qu’elle me regardait d’un air sévère et singulier, mais pourtant si plein d’amour,… je m’éveillai.

     

    62

    La nuit était froide et muette ! je parcourais lamentablement la forêt. J’ai secoué les arbres de leur sommeil, ils ont hoché la tête d’un air de compassion.

    Au carrefour sont enterrés ceux qui ont péri par le suicide ! une fleur bleue s’épanouit là ! on la nomme la fleur de l’âme damnée.

    Je m’arrêtai au carrefour et je soupirai ! la nuit était froide et muette. Au clair de la lune, se balançait lentement la fleur de l’âme damnée.

    64

    D’épaisses ténèbres m’enveloppent, depuis que la lumière de tes yeux ne m’éblouit plus, ma bien-aimée.

    Pour moi s’est éteinte la douce clarté de l’étoile d’amour ! un abîme s’ouvre à mes pieds : engloutis-moi, nuit éternelle !

     

    65

    La nuit s’étendait sur mes yeux, j’avais du plomb sur ma bouche ! le cœur et la tête engourdis, je gisais au fond de la tombe.

    Après avoir dormi, je ne puis dire pendant combien de temps, je m’éveillai, et il me sembla qu’on frappait à mon tombeau.

    — « Ne vas-tu pas te lever, Henri ? Le jour éternel luit, les morts sont ressuscités : l’éternelle félicité commence. »

    — « Mon amour je ne puis me lever car je suis toujours aveugle ! à force de pleurer, mes yeux se sont éteints. »

    — « Je veux, par mes baisers, Henri, enlever la nuit qui te couvre les yeux ! il faut que tu voies les anges et la splendeur des cieux. »

    — « Mon amour, je ne puis me lever ! la blessure qu’un mot de toi m’a faite au cœur saigne toujours. »

    — « Je pose légèrement ma main sur ton cœur, Henri ! cela ne saignera plus ! ta blessure est guérie. »

    — « Mon amour, je ne puis me lever, j’ai aussi une blessure qui saigne à la tête ! je m’y suis logé une balle de plomb lorsque tu m’as été ravie. »

    — « Avec les boucles de mes cheveux, Henri, je bouche la blessure de ta tête, et j’arrête le flot de ton sang, et je te rends la tête saine. »

    La voix priait d’une façon si charmante et si douce, que je ne pus résister ! je voulus me lever et aller vers la bien-aimée.

    Soudain mes blessures se rouvrirent, un flot de sang s’élança avec violence de ma tête et de ma poitrine, et voilà que je suis éveillé.

     

    66

    Il s’agit d’enterrer les vieilles et méchantes chansons, les lourds et tristes rêves ! allez me chercher un grand cercueil.

    J’y mettrai bien des choses, vous verrez tout à l’heure ! il faut que le cercueil soit encore plus grand que la tonne de Heidelberg.

    Allez me chercher aussi une civière de planche solides et épaisses ! il faut qu’elle soit plus longue que le pont de Mayence.

    Et amenez-moi aussi douze géants encore plus forts que le saint Christophe du dôme de Cologne sur le Rhin.

    Il faut qu’ils transportent le cercueil et le jettent à la mer ! un aussi grand cercueil demande une grande fosse.

    Savez-vous pourquoi il faut que ce cercueil soit si grand et si lourd ? J’y déposerai en même temps mon amour et mes souffrances.

     

     

     

    APPENDICE


    1

    Belles et pures étoiles d’or, saluez ma bien-aimée dans son lointain pays. Dites-lui mon cœur toujours malade, ma pâleur et ma fidélité.

     

    2

    Enveloppe-moi de tes caresses, ô belle femme, bien-aimée ! Entoure-moi de tes bras et de tes jambes et de tout ton corps flexible.

    C’est ainsi que le plus beau des serpents procéda avec le bien heureux Laocoon.

     

    3

    Je ne crois pas au ciel dont parle la prêtraille ! je ne crois qu’à tes yeux qui, pour moi, sont le ciel.

    Je ne crois pas au Seigneur Dieu dont parle la prêtraille ! je ne crois qu’à ton cœur et n’ai pas d’autre Dieu.

    Je ne crois pas au Diable, à l’Enfer et à ses tourments ! je ne crois qu’à tes yeux et à ton cœur perfide.

     

    4

    Amitié, amour, pierre philosophale, j’entendais célébrer ces trois choses ! je les ai célébrées et je les ai cherchées, mais hélas ! je ne les ai jamais rencontrées.

     

    5

    Les fleurs regardent toutes vers le soleil étincelant ! tous les fleuves prennent leur course vers la mer étincelante.

    Tous les lieder vont voltigeant vers mon étincelante aimée. Emportez-lui mes larmes et mes soupirs, ô lieder tristes et dolents !

    http://fr.wikisource.org/wiki/Intermezzo_lyrique_(Heine,_Nerval)

    Pour lire le début de ce poème,cf.ci-dessous.

    Pour voir mes 2 autres notes sur ce livre:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/07/10/je-viens-de-commencer-helene-berr-journal.html

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/07/10/dans-ma-lecture-du-journal-d-helene-berr.html

     

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  • Catégories : Livre

    A VOUS DE LIRE

    photo_22936_170.jpgPublié le 07 mai 2010 par Lartino.fr

    Le 30 mars dernier, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a lancé une nouvelle fête du livre et de la lecture. A vous de lire ! sera consacrée quatre jours d’affilée, du 27 au 30 mai 2010, au plaisir de lire sous toutes ses formes, des plus traditionnelles aux plus insolites.

     

    Partout en France où s’épanouit spontanément la lecture, dans les lieux publics, aux terrasses des cafés, sur les places des marchés, dans les parcs et les jardins, dans les bibliothèques aussi, mais également dans les hôpitaux et les centres pénitenciers, les acteurs du livre multiplieront les animations littéraires et feront de notre espace de vie un salon de lecture à ciel ouvert.

    Cafés littéraires, rencontres, performances, lectures en langue des signes inviteront chacun d’entre nous à partager le plaisir de lire. Les librairies indépendantes où se retrouvent traditionnellement les amoureux du livre et où la vie des idées bat son plein occuperont une place de choix.

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  • Catégories : Livre

    INCIPIT

    Chaque jour un livre
    en téléchargement

     

    "C'était autrefois un paradis terrestre. Pythagore, fils de ces contrées heureuses, les appelait le jardin du monde. C'était la grande Grèce, baignée par trois mers : la Daunie, où naquit Horace ; la Lucanie, où Annibal porta ce coup terrible à la puissance romaine, la bataille de Cannes ; c'était aussi l'Apulie et la Campanie, où le même Annibal s'endormit délicieusement sur son lit de roses et de lauriers. Depuis Parthénope jusqu'à Sybaris, depuis Solmone (...)."

    Les Compagnons du silence, de Paul Féval.

    Le monde de mercredi

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    Chaque jour un livre en téléchargement

    "Mettez à la cape, il y a quelque chose qui flotte sous le vent » celui qui parlait était un petit homme trapu du nom de William Jones. c'était le capitaine d'un petit misainier sur lequel lui et une partie de ses hommes naviguaient au moment où commence cette histoire.
    « Oui, capitaine ! » répondit John Towers et le bateau fut mis en panne Le capitaine tendit la main vers l'objet qu'il reconnaissait maintenant être une bouteille de verre « Rien qu'une flasque de rhum que les hommes d'un bateau de passage ont jeté par dessus bord » dit-il, mais pris d'un accès de curiosité il tendit le bras et la saisit (...)." La Petite Bouteille de verre de Howard Phillips Lovecraft.

    Le monde de jeudi