Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Claudio Monteverdi (1567-1643)

Baptisé à Crémone le 15 mai 1567 — mort à Venise le 29 novembre 1643.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Baptisé à Crémone le 15 mai 1567 — mort à Venise le 29 novembre 1643.


L’exposition de Sorèze propose une série d’œuvres réalisées par l’artiste entre 1979 et 2011. Elles sont accompagnées de photographies d’Hervé Desvaux, visibles dans la galerie de la chapelle, prises en Russie en 2010 et en 2011 à l’occasion notamment de la rétrospective de l’œuvre de Rossine au musée d’Art russe de Saint-Pétersbourg.
|
http://www.mobbee.fr/A-galerie-presente-Listen-de-Mark-Seliger_a3576.html
Exposition du 11 octobre au 17 novembre 2012
Les œuvres présentées à la galerie 53 représentent les plus récents développements
de la série « La Montée des Extrêmes ». Tous les cycles antérieurs se sont terminés
par un passage à un autre état et ont été des degrés qui ont amené Martin Bissière
à ce paroxysme d’énergie et de couleur intense. La Montée des Extrêmes est en résonance
avec la topographie mentale de nos sociétés, une réponse aux sollicitations mimétiques
du flux constant des images, le sentiment de l’imminence d’un chaos extraordinaire.
Un ouvrage, à la fois gourmand et intelligent, qui retrace l'histoire de la cuisine, de l'Antiquité jusqu'à nos jours.
Loulou-Antoine c’est un cocktail détonnant : de l’énergie à revendre, une lucidité à toute épreuve, une mauvaise humeur permanente et, pour clore le tout, une verve à la Zazie (celle du métro).
Loulou-Antoine brandit son incapacité à la tendresse comme un étendard. Les bisous, la compassion, les pleurnichages, c’est pour les autres. Elle avance droit dans la vie, s’agace de la mièvrerie de sa mère et de l’incapacité de son père à faire les choses simplement, surtout depuis que ses parents sont séparés.
Son seul vrai copain (mais le sait-il ?), c’est ce clochard qu’elle retrouve sur son banc le mercredi. Il pue, et Loulou-Antoine s’obstine à lui poser la question qui dérange, celle à laquelle il ne répond jamais : « Tu faisais quoi, avant d’être clochard ? »
Avec ce caractère-là, elle ne va pas se laisser vaincre par une petite maladie de rien du tout, qui la fait tomber dans la rue, l’envoie à l’hôpital, lui fait perdre ses cheveux… Elle ne perd rien non plus de sa lucidité pour décrypter les embarras et circonvolutions des adultes face au cancer des enfants…
http://www.editions-thierry-magnier.com/9782844205711-l-christophe-leon-pas-demain-la-veille.htm

Dans cette famille, ce n'est pas le fils qui est accro à la télé mais les parents !
L'arrivée d'un écran plat de 127 cm les fascine au point d'en oublier le travail,
l'école, les repas...
Texte cocasse. Quand les parents sont moins raisonnables que leur enfant.
http://www.journaux.fr/globe-trotter_voyage-tourisme-nature_art-et-culture_157683.html
Panique au Palais des Doges ! Un homme a été poignardé en pleine séance du Grand Conseil, sous l'immense fresque du paradis peinte par Tintoret. Mille cinq cents nobles étaient présents mais personne n'a rien vu. Soucieux d'étouffer le scandale, l'inquisiteur Saverio Barbaran charge Leonora d'élucider cette affaire en toute discrétion. Une nouvelle fois, la jeune héritière des dalla Frascada mène l'enquête entre le Grand Canal, la Douane de mer et le café Florian.
Loredan poursuit son exploration de la Sérénissime République au temps de Goldoni et de Casanova. Eternellement romanesque, Venise y apparaît dans sa subtile ambivalence, à l'image de ses reflets marins, de son décor théâtral et de ses masques moqueurs
http://www.amazon.fr/Les-myst%C3%A8res-Venise-Tome-Marco/dp/221364344X
Précédente publication:
29/01/2013 19:17


L'écrivain palois a reçu hier à Paris le prix 2012 du meilleur livre d'auteur voué au vélo pour "Tour de France, nostalgie"
Le dernier opus"cycliste" de Christian Laborde "Tour de France, nostalgie"(éditions Hors-Collection), a reçu hier à Paris le prix Louis-Nucéra, qui distingue chaque année le meilleur livre d'auteur voué au vélo.
L'écrivain palois recevra son prix lors du prochain Paris-Nice, la "Course au soleil" qui ouvre la saison cycliste.
Le jury du prix Louis-Nucera est notamment constitué de Bernard Thévenet, Henri Anglade, Michel Drucker et de l'écrivain Irène Frain.
Moix, Yann
07/02/2013 | Mise à jour : 17:15
Un voyage de trente-huit mille kilomètres, qui commencera par la traversée des États-Unis en Harley Davidson. C’est cela que Franco Antonello souhaite pour le dix-huitième anniversaire de son fils, diagnostiqué autiste à l’âge de trois ans. Andrea est un ouragan imprévisible. Lorsqu’il marche, c’est sur la pointe des pieds. Les objets, il les aime rangés dans un ordre méticuleux. Quand il veut savoir qui il a en face de lui, il l’enlace afin de sentir ce que l’autre a dans le ventre et pour cette raison ses parents ont inscrit sur ses T-shirts : N’aie pas peur si je t’enlace. Pourtant ce voyage se fera, à travers les États-Unis et jusqu’en Amérique latine, mille fois plus inattendu que prévu… Sous le regard étonné et teinté d’humour du père, Andrea caressera les crocodiles, communiquera avec les chamans indiens, embrassera les jeunes filles… et enseignera à son père à se laisser aller à la vie. Il fera de cette expérience une aventure épique, difficile et grisante, imprévisible et captivante. Comme lui, qui dit vouloir devenir, malgré tout, un terrien.
http://centre-steeman.blogspot.fr/2013/02/le-petit-prince-70-ans.html
Goetz, Adrien
06/02/2013 | Mise à jour : 18:37

Rotterdam, le 12 juin 2012, Art Media Agency (AMA)
Du 13 octobre 2012 au 10 février 2013, aura lieu l’exposition « Le chemin menant à Van Eyck » au musée Boijmans Van Beuningen à Rotterdam. Celle-ci réunira des chefs-d’œuvre de la peinture néerlandaise, française et allemande autour des années 1400. Des œuvres fragiles et de très grande valeur créées par les peintres les plus importants d’Europe, parmi lesquels Jan Van Eyck. Ces peintures arriveront à Rotterdam en provenance des États-Unis et d’Europe, dont un nombre considérable provenant de la collection de la galerie de peintures Gemäldegalerie des musées d’État de Berlin, partenaires de ce projet. L’exposition « Le chemin menant à Van Eyck » ne se produira qu’une seule fois et uniquement à Rotterdam, en raison des frais élevés et de la vulnérabilité des œuvres.
Elle comprend des dizaines d’œuvres d’art qui furent source d’inspiration pour Jan Van Eyck et ceux de sa génération. Le noyau de l’exposition comprend des peintures sur panneau, la plupart de petit format, mais aussi des retables plus grands. De plus, des dessins, des miniatures, des statues, des tapisseries et des pièces d’orfèvrerie viendront à Rotterdam. Le clou de l’exposition sera constitué par pas moins de sept œuvres majeures de Van Eyck.
Sur l’initiative de particuliers, une action unique a été mise sur pied pour pouvoir couvrir partiellement les frais de l’exposition avec un financement privé. Jusqu’à présent 82.000 € ont été recueillis. L’une des œuvres d’art de Van Eyck, issue de la collection du musée, est également en cours de restauration grâce à un particulier.
C’est un tour de force, un sortilège. La disparition de son frère cadet lors d’une tempête de neige, alors qu’ils se tenaient la main, est la clé de voûte de la personnalité du commissaire Erlendur Sveinsson, ce personnage saturnien qui a installé son créateur, l’Islandais Arnaldur Indridason, au pinacle du roman noir. On sait de fait déjà tout avant d’ouvrir le livre : la météo qui soudain change, Erlendur qui promet à Bergur qu’il ne le lâchera pas, le froid qui rompt le pacte, le désespoir des parents, la mère qui plie mais ne rompt pas, le père qui sombre, et Erlendur terrassé par la culpabilité qui ne le quittera plus, qui fera de lui le plus buté des enquêteurs, obsédé par les morts et disparitions non expliquées, doublé d’un homme hanté, fantomatique, que n’apaise brièvement que la vérité rendue aux défunts ou volatilisés. Erlendur est un taiseux qui ne supporte pas que le silence et l’oubli fassent office de sépulture.
Dans Modernes catacombes, Hommages à la France littéraire, "Régis Debray rend hommage à ses maîtres en littérature. Ces anciens dont le point commun, au-delà de leurs divergences, a pour nom Chateaubriand.

Régis Debray appartient au club "Chateaubriand ou rien fondé par Victor Hugo.