Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
La Maison des belles personnes
Traduit par Marianne MILLON |
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Traduit par Marianne MILLON |
« Un miracle de fiction intelligente, un des thrillers essentiels de ces dernières années. »The Washington Post
Après Le Livre de l'air et des ombres, le nouveau chef-d'oeuvre de Michael Gruber. Un puzzle passionnant, plein de chausse-trappes et de trompe-l'oeil, qui ensorcelle littéralement le lecteur.
Fils d'un peintre réputé, Chaz Wilmot a un don pour reproduire les tableaux de maîtres anciens. Lorsqu'il accepte de restaurer une fresque de Tiepolo dans un palais vénitien, il est loin de se douter qu'il va, pour la première fois, être amenéà réaliser un faux. Et, pourtant, il se révèle bien vite un faussaire de tout premier ordre, à la ferveur créatrice inédite. Ce nouveau talent le conduit peu à peu à découvrir un univers sans pitié où, dans l'ombre, marchands d'art, experts, riches collectionneurs et historiens mènent la danse. Obsédé par un nu de Vélasquez, il va vite être entraîné malgré lui dans une affaire aux multiples rebondissements.
Avec ce thriller obsédant, d'une rare intelligence, Michael Gruber s'empare de l'esprit du lecteur et le captive jusqu'à la dernière page, grâce à une intrigue vertigineuse où le vrai et le faux se mêlent et se confondent et où toutes les apparences se révèlent trompeuses. Il nous offre un formidable voyage dans le monde fascinant des faussaires, avec ce roman qui, de la vie de Vélasquez à la spoliation des oeuvres d'art des victimes de l'Holocauste, fourmille de détails passionnants relatifs à l'art et à l'histoire. Salué par une critique unanime, il confirme ainsi avec cette oeuvre son statut de grand maître du thriller érudit.
L'auteur
Michael GRUBER
Michael Gruber est docteur en biologie marine. Il vit à Seattle. Après Le Livre de l’air et des ombres, L’Énigme Vélasquez est son deuxième roman publié au cherche midi éditeur.
http://www.cherche-midi.com/theme/L_Enigme_Velasquez-Michael_GRUBER_-9782749113432.html
Un grand nombre de locutions proverbiales, de dictons populaires et de phrases toutes faites ont pris place dans notre langue, surtout dans la langue de la conversation, et, en général, on serait fort en peine d'expliquer le véritable sens des unes ou l'origine des autres. On n'ignore pas que ces expressions sont empruntées, soit à certains usages, soit à l'usage, soit à nos chefs d'œuvre littéraires : mais le plus souvent la trace est perdue, les souvenirs sont effacés et les livres ne sont pas sous la main. - Ce sont ces locutions diverses que nous nous sommes proposé de réunir en recherchant, autant que possible, la source de chacune.
Elle fut la "grande tsarine", se disait "pauvre impératrice", les historiens l'ont baptisée la "Messaline russe" : Catherine II (1729-1796) fascine, deux siècles plus tard, le cinéaste Oleg Erdmann qui a décidé de tourner un film sur la vie de cette personnalité hors norme, née en Poméranie princesse Sophie Augusta Frédérique d'Anhalt-Zerbst et envoyée en Russie à l'âge de 15 ans pour épouser le futur Pierre III. Lequel sera renversé par un coup d'Etat puis tué par les fidèles de Catherine, célèbre pour ses "fringales sexuelles", qui étendra son règne autoritaire, mais aussi éclairé, sur toutes les Russies. Etabli à Leningrad dans un appartement communautaire, Oleg Erdmann veut "tout savoir" sur "cette petite Allemande devenue la Grande Catherine", qui se levait à cinq heures du matin, se frottait alors le visage avec un glaçon, travaillait quinze heures par jour, s'habillait très simplement, prisait du tabac, buvait du café très fort, collectionnait les amants, clamait son "âme républicaine", séduisait les philosophes - de Voltaire à Diderot. Mais Oleg veut surtout sonder le mystère d'une femme défigurée par les clichés, et qui confiera : "Le vrai mal de ma vie, c'est que mon coeur ne peut vivre un seul instant sans aimer..." Alternant les évocations d'un XVIIIe siècle effervescent et d'une Russie moderne cadenassée par ses idéologies, le nouveau roman d'Andreï Makine transcende la simple biographie, même si l'on s'intéresse davantage au destin de Catherine qu'à celui d'Oleg. Reste que l'écrivain parle à nouveau de violence, de liberté, d'amour, avec cette éloquence qui lui est propre, son style érudit et fiévreux, aux accents si slaves.
http://www.lexpress.fr/culture/livre/une-femme-aimee-par-andrei-makine_1207437.html
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Le commissaire Martin est appelé au milieu de la nuit : le corps d’une fillette vient d’être retrouvé sur le périphérique entre Paris et Pantin. Malgré ses années de service, Martin ne peut s’habituer aux meurtres d’enfants et c’est animé d’une rage folle qu’il se rend sur les lieux du crime. Très vite, l’enquête le conduit au domicile d’un certain Akim Fédiche. Mais l’homme, récemment sorti de prison, semble impossible à confondre et les recherches pour l’interroger restent vaines. Jusqu’à ce qu’on le retrouve pendu, en pleine forêt, à une centaine de kilomètres de Paris dans un simulacre de suicide…
SAINT-ETIENNE - Du 14 au 31 mars prochain, Saint-Etienne sera la capitale mondiale du design, en organisant sa 8e biennale internationale consacrée à cet art, qui devrait conforter son image de ville résolument tournée vers l'innovation et la création.

Vue de la Cité du design, à Saint-Etienne, le 1er octobre 2009
afp.com/Jean-Philippe Ksiazek
LE MONDE | 17.01.2013 à 12h14 • Mis à jour le 17.01.2013 à 13h16 Par Véronique Mortaigne
Craignant les effets des combats, des frappes aériennes et des pillages, Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco, a adressé mardi 15 janvier une lettre aux autorités françaises et locales engagées dans les opérations militaires au Mali. Elle leur demande de "tout mettre en oeuvre pour protéger le patrimoine culturel du pays, déjà gravement endommagé", avec carte détaillée des sites d'importance à l'appui.
En mars 2012, les islamistes radicaux d'Al-Qaida au Maghreb islamique ...

LE TRAIN «grâce auquel l'homme n'a plus rien à envier aux poissons et aux oiseaux» ! C'est du verbe tramer que vient le mot train... Pour autant, ce moyen de locomotion ne traîne pas pour s'imposer, dans le quotidien comme dans l'extraordinaire. Traîner, c'est étymologiquement tirer, d'où le train assimilé à la «file de choses» en mouvement, au XIIe siècle, puis dès le XV siècle, à la «partie de la voiture à cheval à laquelle sont attachées les roues», avant que naissent, en 1825, la machine locomotive tirant voitures et wagons et, au XXe, le TGV, un sigle stimulant, synonyme de modernisme.
Le train sillonnera la terre en «abrégeant le temps et l'espace», s'exclame-t-on en 1870. Ainsi, c'est au chemin de fer que sera consacré le plus gros article du Dictionnaire universel du XIX siècle de P. Larousse, 25 pages ! A J. Verne de son côté d'évoquer dans le Tour du monde en 80 jours, le train et sa locomotive étincelante, munie de son chasse-vache, qui «mêlait ses mugissements à ceux des torrents et des cascades, et tordait sa fumée à la noire ramure des sapins». On peut désormais aller «d'un pôle à l'autre, plus vite que ces énormes cétacés qui traversent les océans des deux mondes», lit-on dans un dictionnaire du XIXe. Propos étonnant car comment surnommera-ton parfois le TGV ? Cachalot...
En offrant ici à foison mots et expressions, d'hier à demain, en racontant l'univers rayonnant du chemin de fer et de la SNCF, on donne raison à J. Renard : le train «agite» merveilleusement «notre cerveau» !
LES AUTEURS Amélie Rozet, esprit curieux et efficace, travaille dans la communication et se passionne tout naturellement, dans la tradition familiale, pour l'univers du train et celui des dictionnaires. Jean Pruvost, tout petit, rêvait de dictionnaires et de trains...
LA COLLECTION CHAMPION LES MOTS dirigée par Jean Pruvost offre un voyage totalement inédit au coeur des mots, à travers les dictionnaires du XVIe siècle à aujourd'hui, voyage propre à surprendre et enchanter celles et ceux qui veulent découvrir ou approfondir le thème présenté.
Déjà parus : Le vin, Le loup, La mère, Le citoyen. Le mariage, Le chat, Le chocolat, Le parfum, Le fromage, Les élections, Le cirque.

Le pont est certainement une œuvre au sens concret et symbolique fort. Étymologiquement, le terme indo-européen de pent signifie «voie de passage» ou «chemin». L’idée sous-jacente est celle d’une liaison entre deux points séparés par un obstacle infranchissable: cours d’eau ou précipice par exemple. Symboliquement, le pont relie aussi le naturel au surnaturel : le terme latin de pontifex, «pontife», littéralement le «faiseur de pont», désigne celui qui fait le lien entre le monde des hommes et celui des dieux.


L’année 2013 est une date historique pour les Églises protestantes de France : elle scelle l’union des calvinistes (ou réformés) et des luthériens. À cette occasion, Arts sacrés tourne son regard vers les origines de l’art protestant. Quelle place les premiers luthériens et calvinistes ont-ils réservé à l’art ? En quoi ces prises de positions historiques sont-elles riches d’une vitalité ou d’un renouveau pour l’art d’aujourd’hui ? Les Français connaissent peu leur patrimoine culturel protestant, majoritairement calviniste. Pourtant la peinture de l’Âge d’or hollandais, la culture nord-américaine et la naissance de l’art abstrait ne se comprendraient pas sans y reconnaître l’héritage du français Calvin… Une relecture de cet art, discret mais très présent, nous révèle bien des surprises. D’autres surprises nous attendent dans ce numéro : avec l’œuvre d’un peintre du XIXe siècle, Jean-Jacques Henner, qui nous fait découvrir un mouvement encore peu étudié des historiens de l’art, où la recherche de la spiritualité prend parfois les voies de la sensualité ; avec les plus grands chefs-d’œuvre de l’art orthodoxe serbe menacés aujourd’hui de destruction ; avec les vitraux de la Sainte-Chapelle que la restauratrice Claire Babet prend devant nous dans ses mains ; avec la théologie élaborée qui soutient chaque détail du film à succès Le Hobbit ; et enfin, une des plus belle découverte de ce début d’année « post-apocalyptique » : l’espérance dont sont porteurs les artistes contemporains, et dont ils témoignent dans des créations autour du thème biblique de Job.
http://www.arts-sacres.fr/numero-21/naissance-arts-protestants.3724.php
Sites. De la saline du Jura à la centrale nucléaire de Chinon, en passant par l’île Seguin, un ouvrage met en lumière six siècles de patrimoine industriel en France.

Dramaturge et féministe américaine, Eve Ensler s’est fait connaître dans le monde entier pour sa pièce Les Monologues du vagin (1996, Balland). Elle est également l’auteur de Un corps parfait (2007, Denoël), Des mots pour agir (2010, Des Femmes/ Antoinette Fouque) et de Je suis une créature émotionnelle (10/18 éditions, 2011).
http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=auteur&id_article=6906
Visuel de l'affiche de l'exposition "Mary Cassatt : Dessins et gravures de la collection Amroise Vollard", 2012 (DR).
Informations pratiques :
Accès
Métro Ligne 9 Iéna, Alma-Marceau et Ligne 1 et 9, Trocadéro
RER C, Pont de l'Alma
Bus 72, 63, 92, 32, 82
Ouverture
de 10h30 à 18h30 les mercredis, vendredis, samedis et dimanches
de 12h à 20h00 le jeudi
Tarifs
Plein tarif : 7 EUR
Tarif réduit : 5 EUR (enfants de 12 à 17 ans, chômeurs, seniors de plus de 60 ans et étudiants)
Gratuité : moins de 12 ans
Informations complémentaires Mona Bismarck American Center for Art & Culture 34, avenue de New-York 75116 Paris Tel : +33 (0)1 47 23 83 37 +33 (0)1 47 23 83 37 En savoir plus sur le lieu
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

Un petit garçon, après le décès de son père et le départ de sa mère, est élevé, dans la petite ville de Manisa, par ses grands-parents. Le grand-père, propriétaire terrien, juriste, mutilé de guerre et musulman d’une grande piété, s’efforce d’inculquer à son unique petit-fils les principes de l’islam. L’imaginaire de l’enfant se nourrit ainsi des versets du Coran et des légendes que lui conte inlassablement sa grand-mère. Il se crée sa propre vision, hantée par le bien et le mal et les épisodes de la vie de Mahomet, qu’il partage avec ses camarades, et surtout avec le petit Ismaïl, fils d’un émigré des Balkans, qui l’initie en retour aux aventures de Tarzan. Le récit prend un autre chemin lorsque le narrateur, devenu adulte, découvre, parmi les papiers de son grand-père décédé, un carnet de notes prises pendant la Seconde Guerre mondiale. Envoyé en Arabie, dans le Hedjaz, comme officier de l’Inspection du Ministère de la Marine, en tant que juriste maîtrisant parfaitement la langue arabe, il se trouve amené à combattre d’autres musulmans et à défendre la ville sainte de Médine contre les Arabes insurgés devenus alliés des Anglais. Ce qui aurait pu être un pèlerinage devient une sorte de cauchemar.


Cette exposition révèle le caractère merveilleux et fantastique de ces paysages du XVIe siècle qui suscitent aujourd’hui encore fascination, effroi ou questionnement. A cette époque, les artistes flamands inventent une nouvelle manière de peindre, attachante et inventive, aux frontières du réel et de l’imaginaire. La nature devient le lieu de tous les mythes, de toutes les fables, les arbres et les rochers sont anthropomorphes, les créatures les plus étranges côtoient les hommes absorbés par leurs occupations quotidiennes. Dans ces mondes hybrides se dessine pour le spectateur un chemin de vie ; le paysage devient le lieu de passage entre la réalité sensible et le monde spirituel.
Dans ces images où se mêlent la foi chrétienne et les superstitions populaires, où se rencontrent le beau et le bizarre, le merveilleux et le monstrueux, la nature s’écrit dans un langage symbolique dont nous ne détenons plus tous les codes, et nous emmène dans un monde qui nous dépasse, cosmique, légendaire et infini.
L’originalité et la puissance de ces images, signées par des maîtres reconnus tels que Bosch, Brueghel, Bles, Bril ou Patinir, mais aussi par des artistes moins connus, mais néanmoins brillants comme Mandijn, ou de Keuninck, se révèlent dans leur composition d’ensemble comme dans le détail et repoussent la réalité du paysage au-delà du visible, jusqu’au fantastique.
Pour en savoir plus, téléchargez le Communiqué de Presse ou le Dossier de Presse de l’exposition.
Tarifs : 6 50 € et 5 € (exposition seule) - 9 € et 6 € (musée + expositions).
Visioguide : 1 € (FR, GB, NL). Application téléchargeable sur Appstore et Google Play.
Catalogue : 39 €. Éditions Somogy, réalisé avec le soutien de AG2R La Mondiale.
Achetez vos places en ligne ! Cliquez ici.
Cette exposition est organisée par le Palais des Beaux-Arts et la Ville de Lille, dans le cadre de FΔNTΔSTIC / lille3000. Elle est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France et bénéficie a ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat.
Elle est réalisée grâce au soutien du Conseil régional Nord-Pas de Calais et de Lille Métropole Communauté urbaine. Elle est réalisée avec le soutien du gouvernement flamand, et a reçu le label de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai.
Elle bénéficie du mécénat de la Caisse d’Epargne Nord France Europe, de GDF SUEZ et d’Auchan.
Autour de l’exposition :
Le dimanche à 16 h 30 et le lundi à 14 h 30 : visite guidée.
Jeu. 25 oct. 18h30
Vivaldi / Cage – 8 seasons, concert-projection.
Merc. 21 nov. 19h
La Nuit fantastique, nocturne étudiants.
Mardi 27 nov. 19h30
Le Palais des Délices, visite suivie d’un banquet.
Lundi 03 déc. 18h30
Têtes de lecture, lecture avec JC Carrière et C.Bouquet.
Dim. 13 Janv. 20h
Fables polyphoniques, concert de clôture.
http://www.pba-lille.fr/spip.php?article2418
En prélude à l’exposition de l’automne 2012 : Fables du paysage flamand, Bosch, Brueghel, Bles, Bril, BABEL est la première exposition exclusivement contemporaine sur le thème universel de la Tour de Babel, la plus célèbre des allégories architecturales de l’histoire de l’art.
BABEL présente une centaine d’oeuvres de 40 artistes qui illustrent les multiples facettes du mythe biblique dans l’art contemporain... L’engouement actuel pour la Tour de Babel répond à celui du XVIe siècle flamand. A l’exemple des tours de la Renaissance flamande, qui fourmillent de détails, l’immense richesse graphique de ces visions contemporaines entre en résonance avec certaines tragédies du monde moderne.
Dans la peinture, la photographie, le cinéma d’anticipation et la BD, les Babel contemporaines et futuristes confrontent l’hommes à sa propre vanité et à la part d’insensé qui gouvernent parfois ses actes, guidés par l’orgueil et l’ambition.
Dans cette perspective morale et philosophique, l’exposition condense les références anciennes, modernes et actuelles pour produire un effet de vertige dans le temps et dans l’espace.
(A. Kiefer ; J. & D. Chapman ; D. Zhenjun ; R. Fischer ; F. Schuiten…)
Commissaire de l’exposition : Régis Cotentin, Chargé de la programmation contemporaine.
Tarifs : 5 € - 3 € (exposition seule) et 8 € - 5 € (expo. + musée)
À p. du 06 octobre, inclus dans le billet musée + expositions :9 € - 6 €)
Achetez vos billets en ligne !
Autour de l’exposition :
Mer. 14 nov. 12h30.
Les Greniers de Babel, visite-lecture.
Merc. 21 nov. 19h
La Nuit fantastique, Nocturne étudiants.
Lun. 03 déc. 2012
Têtes de lecture. Lecture avec JC Carrière et C.Bouquet.
Catalogue de l’exposition : 88 pages, 65 illustrations, 12 €. Editions Invenit.
Application mobile gratuite pour iPhone et Android disponible sur AppStore et Google Play. En partenariat avec Audiovisit.
Téléchargez le dossier de presse de l’exposition BABEL.
Cette exposition est réalisée grâce au mécénat du Crédit du Nord, d’Avenir Public et de Air liquide. En partenariat avec Let’s motiv.
Elle est produite dans le cadre de FANTASTIC / lille3000.
The Wind, 2010 © Du Zhenjun - Galerie RX, Paris
Après Bombaysers de Lille (2006) et Europe XXL (2009), Fantastic se déploie sur la thématique du fantastique : à Lille et dans la métropole lilloise, dans l’espace public et dans les différents lieux lille3000 (Tripostal, Gare Saint Sauveur) et en collaboration avec les différents partenaires culturels de l’Eurométropole.
Le visiteur qui parcourra Lille et ses alentours sera confronté au surnaturel, au merveilleux, à l’étrange, à une réalité sublimée et parfois à la distorsion du temps et de l’espace.
Adrien Goetz Publié le 01/11/2012 à 06:00

La collection d'aquarelles réunie par Eugene V. et Clare E. Thaw, offerte au Cooper Hewitt National Design Museum de New York, est exposée à Paris. C'est un événement, et ce sera une surprise pour beaucoup. Qui attendrait, chez ces grands mécènes passionnés par Pollock, ce goût, en parallèle, pour ces tableautins étranges et pénétrants: les vues d'intérieurs du XIXe siècle? Un siècle de boudoirs, de bibliothèques, de chambres de jeunes filles ou d'officiers, de l'Écosse à l'Autriche, du Paris de Balzac à la Russie de Tchekhov, ornent pour quelques mois les murs du musée de la rue Chaptal.
