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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1175

  • L’âge d’or des cartes marines - Quand l’Europe découvrait le monde

    • Atlas Miller, planche du Brésil, portulan, 1519 | BnF, département des Cartes et plans
    • Atlas Miller, planche du Brésil, portulan, 1519
    • Informations pratiques

    • Site François-Mitterrand

      Plan d’accès au site F.-Mitterrand [fichier .pdf – 505 Ko – 20/11/09 – 1 p.]

      mardi - samedi de 10h à 19h
      dimanche de 13h à 19h
      sauf lundi et jours fériés

      tarif plein : 7 €
      tarif réduit : 5 €

      billet couplé 2 expositions : 10 €
      billet couplé 1 exposition + 1 exposition découverte : 8,5 €

      Réservations FNAC au               0892 684 694        0892 684 694(0,34 € TTC/min) et sur www.fnac.com

    du 23 octobre 2012 au 27 janvier 2013 François-Mitterrand / Grande Galerie

    Parmi les trésors de la Bibliothèque nationale de France, figurent des documents scientifiques d’exception dont la contemplation renvoie spontanément aux légendaires Grandes découvertes.
    Il s’agit des cartes marines enluminées sur parchemin, souvent rehaussées d’or, appelées couramment « cartes portulans », de l’italien portolano (livre d’instructions nautiques). Ces cartes donnent la succession des ports le long des côtes, tandis que l’espace maritime est sillonné par des lignes qui correspondent aux directions de la boussole. Ce système graphique permettait aux marins de s’orienter et de faire le point, en reportant sur la carte la distance qu’ils estimaient avoir parcourue.
    Le plus ancien portulan occidental connu serait de la fin du XIIIe siècle : c’est la fameuse « carte pisane », conservée au département des Cartes et plans. De ces premières cartes nautiques, seuls de rares vestiges ont survécu aux outrages du temps. Riche de cinq cents portulans, la BnF s’enorgueillit de posséder la plus grande collection au monde. Innovation technique, en même temps qu’objet de science et miroir de la quête d’un ailleurs, les « cartes portulans » s’imposent au regard contemporain comme de véritables oeuvres d’art dont le caractère spectaculaire tient autant à leur taille, souvent imposante, qu’à leur polychromie et à leur univers exotique.
    À partir d’une sélection de deux cents pièces majeures – cartes, globes, instruments astronomiques, objets d’art et d’ethnographie, animaux naturalisés, dessins, estampes, tableaux et manuscrits, issus des collections de la BnF ou prêtés exceptionnellement par le Quai Branly, Guimet, le Louvre, les Arts et métiers, le Mobilier national ou le musée de la Marine, le Service historique de la Défense, la British Library, des institutions italiennes et des collections régionales –, l’exposition aborde plusieurs questions : les conditions de navigation et l’usage des cartes ; les découvertes de l’Afrique, de l’Asie, des Amériques et du Pacifique et les rivalités entre les puissances maritimes, la circulation des savoirs géographiques entre océan Indien et Méditerranée ; la création et la diffusion d’une iconographie des Nouveaux Mondes avec leurs paysages, leurs peuples, leurs mœurs, leur faune et leur flore.

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  • Catégories : A voir, L'art, L'histoire, La presse

    1939-1945 : Les Arts sous l'occupation

    Coédition Le nouvel Observateur

     

     
    octobre 2012

    Cet ouvrage raconte jour après jour la vie, les réalisations des créateurs pris dans le maelstrom de la guerre.
    De juin 39 à juin 40 ils se heurtent d’abord à la censure instituée par le gouvernement français. Ensuite sous l’Occupation, à la mise au pas instituée par la Propaganda Staffel allemande qui exige que des rangs des artistes, des cinéastes, des écrivains soient exclus les Juifs et que les créateurs « agréés » ne mettent
    jamais en cause les idées nazies. En outre il leur faut faire face à l’autre censure, celle de Vichy qui prône le retour à la terre, à la famille, aux valeurs chrétiennes et pourchasse les idées « qui nous ont fait tant de mal ». Des idées fort éloignées de la majorité des artistes français. Miracle ou pas, on est stupéfait quand on dresse le bilan final de cette période de l’incroyable créativité qui s’est déployée en France en dépit de difficultés pratiques rencontrés par ces hommes acharnés à survivre. Matisse, Braque, Picasso, Max Ernst, Picabia, Derain pour la peinture, mais aussi Carné- Prévert, Clouzot, Becker pour le cinéma, Guitry, Claudel, Sartre, Camus pour le théâtre : que d’œuvres en bonne place aujourd’hui au Panthéon des arts français !
    Les occupants pendant cette époque ne se sont pas gênés : vols, « aryanisation », destruction de chefs-d’œuvre, censure. Et donc en filigrane, l’éternelle question : fallait-il pour l’honneur de la France que ces artistes, à l’instar de René Char, cessent de créer, se réfugient dans l’anonymat, oublient pour un temps expositions et galeries ? Qui fut collabo, qui ne le fut pas ? En 1945 la Justice aura bien du mal à ranger les créateurs d’un côté ou l’autre de cette frontière mouvante.


    Informations sur ce numéro: 116 pages - 23 x 30 cm
    EAN : 9782842789459
    Reliure : Broché
     
     

    Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

    Précédentes publications:

    15/11/2012 00:40

    30/11/2012 08:41

  • Catégories : Des expositions, Des musées

    « Dalí, Magritte, Miró - Surrealismus à Paris » le 2.10.2011 - le 29.1.2012

    Le Salvador Dalí, rêve, cause une seconde avant de se réveiller, à une abeille par le vol autour d'une pomme de grenat, en 1944, huile sur le bois, 51 x 41 cm *
     
     
     
    Précédente publication:
    22/12/2011 22:20
     

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  • Fin de:Modernisme ou Modernité

    Gustave Le Gray (1820-1884), le plus important photographe du Second Empire, a initié à la photographie une génération d’amateurs provenant de tous les milieux sociaux. Autour du maître, ces derniers ont inventé une esthétique en rupture avec l'enseignement des Beaux-Arts. Ebauchant, avec plus de 70 ans d’avance, le mouvement moderniste de l'entre-deux-guerres, ces photographes construisent des images qui surprennent par leur audace et leur perfection. La liste des élèves, aussi longue qu’hétéroclite, s’est étoffée depuis l’importante rétrospective, que la Bibliothèque nationale de France a consacrée à Le Gray, en 2002. De nouvelles œuvres ont surgi. Aux noms de Le Secq, Nègre, Greene, Salzmann, il faut désormais ajouter ceux de Bérenger, Delaunay, Du Manoir, et bien d’autres.

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  • Catégories : A lire, Istanbul(Turquie):travail et séjour, Loti Pierre

    J'ai acheté dans une librairie française à Istanbul

    Un jeune officier, rencontre à Salonique une jeune Circassienne appartenant au harem d'un riche vieillard à Istanbul. Son amant, officier de marine britannique, rappelé en Angleterre, la quitte malgré lui. Quand il la retrouve, la jeune femme est morte de chagrin. Il meurt à son tour au combat. « Si tout n'est pas fini dans la sombre poussière, je le saurai bientôt peut-être. Je vais tenter de mourir pour le savoir... » Un roman quasi autobiographique de Pierre Loti qui séjour en Turquie et rencontre Azidayé en 1877.

    Extrait des notes et lettres d'un lieutenant de la marine anglaise - entre au service de la Turquie le 10 mai 1876, tué dans les murs de - Kars, le 27 octobre 1877.

    1893 Ce roman, publié en 1879, fait l’objet d’une suite titrée : Fantôme d’Orient qui paraît en 1892.

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  • Catégories : Istanbul(Turquie):travail et séjour, Loti Pierre, Voyage

    Pierre Loti, pêcheur d'images

    S'il n'eût abandonné pour les magies de la peinture écrite celle du pinceau, Pierre Loti compterait aujourd'hui parmi les grands virtuoses, de même que Hugo n'eût point connu de maître dans le domaine de l'eau-forte », disait le poète ­Henry Mériot. Cet aspect de l'œuvre de Loti, s'il n'était pas inconnu des spécialistes, n'avait jamais été estimé à sa juste valeur. La publication de 500 de ses dessins, réalisés lors de ses premiers voyages au long cours, notamment en Polynésie, au ­Sénégal, en Turquie répare cette injustice. Elle permet aussi de redécouvrir un auteur que la postérité avait un peu vite relégué au rang d'écrivains pour bourgeoises et jeunes gens avides de sentimentalisme et d'exotisme de pacotille.

    Artiste, Julien Viaud, alias Loti, le fut dès sa prime jeunesse. Enfant, il aimait se réfugier dans l'atelier de sa sœur Marie, peintre professionnelle. Déjà fantasque, il composa en 1864 une sorte de bande dessinée qu'il intitula Aventures de Monsieur Pygmalion Piquemouche et de Mlle Clorinda sa poétique fiancée. Adolescent, lorsqu'il entreprit de rédiger son journal intime, ce fut dans une écriture cryptée, sorte de hiéroglyphes très élaborés déchiffrables par lui seul ! Au collège, Loti était, de son propre aveu, « nul en narration française ». En revanche, il suivait chaque jour une à deux heures de leçons de dessin. Il bénéficia donc d'une véritable éducation artistique, qu'il peaufinera à Paris en copiant des œuvres dans les musées. Au concours d'entrée à l'École navale, il mit à profit son habilité technique pour l'épreuve de dessin doté d'un lourd coefficient. Admirateur d'Ingres, il refusera de céder à la mode artistique, « des taches de couleur, boueuses, informes, par lesquelles aujourd'hui on arrive beaucoup plus facilement et plus vite à des semblants d'effets ».

    Une anecdote confirme que l'art graphique prima chez l'auteur du Roman d'un spahi et de Pêcheur d'Islande, et façonna, comme le dira Chardonne, sa « manière tout à fait nouvelle de peindre en prose ». En 1871, lorsque Julien Viaud se met en tête, avec son ami La Varende (père du romancier), de composer des contes pour La Vie parisienne, c'est son comparse qui rédige les textes tandis que lui-même les illustre…

     

    Femmes de Gorée (Juillet 1872) » [lire : Juin 1871]. Aquarelle et gouache. Collection particulière
    Femmes de Gorée (Juillet 1872) » [lire : Juin 1871]. Aquarelle et gouache. Collection particulière

     

    Jusque-là, le dessin était son violon d'Ingres. À partir de 1872, lors de ses escales sur l'île de Pâques et à Tahiti, subjugué par ce qu'il voit d'une part, contraint par ailleurs de gagner de l'argent pour éviter la ruine à sa famille et la vente de sa chère maison natale, il envoie ses dessins à sa sœur afin qu'elle tente de les faire publier dans la presse. Détail piquant, lorsque Marie lui demande d'écrire un article de commentaire, le futur académicien lui répond de le rédiger elle-même à partir des notes qu'il lui fait suivre ! C'est ainsi que pendant quatre ans, Julien Viaud adressera des dessins à L'Illustration qui les transposera en gravures avant de les publier. Il collaborera ensuite au Monde illustré (1876-1881).

    Pourtant, Loti note, à plusieurs reprises, son impuissance à traduire par le dessin l'ambiance d'une scène. Petit à petit, l'écriture prend le dessus. Lorsqu'il commence à transformer son journal intime en romans, a fortiori lorsque la célébrité lui vient avec le Roman d'un spahi en 1881, il n'aura plus de temps à consacrer à son art premier.

    Si la publication de larges extraits de son journal en 1997 (Cette éternelle nostalgie, La Table ronde) a contribué à sortir Loti de l'enfer de mépris où les hommes qui disaient le bon goût au XXe siècle l'avaient consigné, le considérant comme trop ­narcissique, trop soumis à sa sensibilité et à sa fantaisie pour être un orientaliste sérieux, la notice condescendante que lui consacre Le ­Dictionnaire des orientalistes de langue française, paru l'an dernier, montre que Loti n'est toujours pas considéré comme un vrai poète. Pourtant, à travers ses dessins, où le goût des formes et le sens du tragique se répondent, on sent le respect, l'empathie qu'il a pour ses sujets. Le primitif en lui est saisi, captivé par ces peuples et ces paysages, leur « poésie sauvage » que la rationalité occidentale n'a pas encore complètement étouffée. Contrairement à d'autres écrivains des lointains, Loti ne cherche pas à prendre de la distance pour mieux gloser sur ce qu'il voit : il le peint, l'imprime, avec force et gravité.

    «Pierre Loti dessinateur» par Alain Quella-Villéger, Bruno Vercier, Bleu autour, 289 p., 34,50 €. En librairie le 25 octobre.

    http://www.lefigaro.fr/livres/2009/10/08/03005-20091008ARTFIG00454-pierre-loti-pecheur-d-images-.php

    Cf. les autres notes de la catégorie Pierre Loti

    Note précedemment publiée:

    13/07/2010 15:12

  • Catégories : Istanbul(Turquie):travail et séjour, Loti Pierre, Voyage

    Évadez-vous avec Pierre Loti !

    Loti et la litho: une invitation au voyage autant qu'un certain sens de la mise en scène comme ici avec cette cérémonie sur l'île de Pâques.. :

     

    Vos moyens ne vous permettent pas de partir en vacances. Le musée, au travers
    de l'exposition sur Pierre Loti, vous propose un tour du monde tel qu'il existait à la fin
    du XIXe siècle.

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  • J'ai malheureusement raté à Aix

    Photo perso du 27 janvier27 JANVIER 2012 017.jpg

    Exposition "Voyage en Orient", Aix-en-Provence

    Aix-en-Provence (13)

    Du 11 octobre 2011 au 29 janvier 2012, Exposition
    Pierre Loti déguisé en Ramsès II, Album de photographies, 1880-1930, photographie noir et blanc © Collection Bernard Laplaud

    Du 11 octobre 2011 au 29 janvier 2012, Exposition "Voyage en Orient" à Aix-en-Provence.
    Des collections inconnues du public à des œuvres plus célèbres, de Pierre Lotti à des oeuvres plus contemporaines..

    Au programme: Des documents inédits sur Pierre LOTI; une collection privée avec des objets rares et précieux (bijoux, ustensiles, livres enluminés); des œuvres de maîtres du XIXe siècle et du début du XXe siècle de l'Orientalisme (œuvres sur papier de Delacroix et de Matisse..); lit turc de harem doré en fer forgé du début du XIXe siècle; des photographies de Nan Goldin, de Maloberti..; et une section plus contemporaine avec les œuvres de Mona Hatoun originaire du Liban et de l’iranienne Shirin Neshat..
    - Visites commentées gratuites (sur Rendez-vous) : durée 1 heure environ (tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés)
    -Ateliers pour tous (à partir de 8 ans) sont prévus : "Les couleurs du rêve oriental"...

    Lieu: Galerie d’art du Conseil Général (Hôtel de Castillon, 21 bis cours Mirabeau), Aix-en-Provence. Entrée libre
    Renseignements : 04 13 31 50 70

    Plus de détails


    http://actuprovence.com/index.php?option=com_rsevents&view=events&layout=show&cid=684:exposition-qvoyage-en-orientq-aix-en-provence&Itemid=76

    Note précédemment publiée:

    11/02/2012 18:14

  • Catégories : A lire, Istanbul(Turquie):travail et séjour

    J'ai acheté dans une librairie française à Istanbul

    Tu écraseras le serpent de Yachar Kemal

     

    Tu écraseras le serpent

    Le mardi 8 octobre 2002 par catherinem

    La mère d’Hassan est mariée à un homme qu’elle n’aime pas et qu’elle fait assassiner. La famille du père n’a alors de cesse de réclamer vengeance, et le père lui même, revenant, apparaît aux yeux des villageois sous diverses formes, clamant haut et fort que seul l’assassinat de sa femme pourra lui rendre le repos éternel.

    Tous font pression sur Hassan pour qu’il accomplisse ce geste, dont personne ne parvient à se charger, tant la beauté de sa mère est exceptionnelle et semble d’essence divine. En Hassan se bousculent un sentiment d’impuissance à commettre un acte aussi odieux, et l’envie d’en finir avec tout ça et de voir disparaître sa mère pour ne plus subir toutes ces pressions.

    http://www.livres-online.com/Tu-ecraseras-le-serpent.html

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  • Catégories : A lire, Istanbul(Turquie):travail et séjour, Loti Pierre

    J'ai acheté dans une librairie française d'Istanbul:Pierre Loti,Constantinople

    « Oh ! Stamboul ! De tous les noms qui m'enchantent encore, c'est toujours celui-là le plus magique. [...] Aucune capitale n'est plus diverse par elle-même, ni surtout plus changeante d'heure en heure, avec les aspects du ciel, avec les vents et les nuages - dans ce climat qui a des étés brûlants et une admirable lumière, mais qui, par contre, a des hivers assombris, des pluies, des manteaux de neige tout à coup jetés sur ses milliers de toits noirs. Et ces rues, ces places, ces banlieues de Constantinople, il me semble qu'elles sont un peu à moi, comme aussi je leur appartiens. » (extrait)

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  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime

    Jeanne Moreau : « Je partirai le jour où je ne vivrai plus la création comme une gourmandise »

     

    Publié le 23/12/2012 à 06:00


     
     

    A 85 ans, elle se souvient du tourbillon de sa vie. De ses débuts, des insultes, de ses choix audacieux, de Jean Genet et des amis pour lesquels elle réclame le mariage gay. Sa devise : « Le cœur brûlant, la parole froide ». Elle sera le 26 décembre à l’affiche de « Une Estonienne à Paris ».

    Photo DR
     
    Photo DR

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  • Catégories : Istanbul(Turquie):travail et séjour

    Le palais de Topkapi

    Le palais de TopkapiSitué derrière la basilique Sainte Sophie, le palais de Topkapi était la résidence des Sultans, aussi appelée "Sérail", ou encore "palais des mille et une nuits" en occident. Son emplacement, à la pointe sud du quartier Sultanahmet, est un point stratégique à l'entrée du Bosphore.

    Il fut progressivement délaissée à partir du XIXième siècle au profit des palais de style plus européen situés sur les rives du Bosphore, comme le palais de Dolmabahçe.

    La visite complète du palais coûte relativement chère car divisée en trois parties, chacune payante : le palais, le harem et le trésor. Cela n'empêche pas le site d'être bondé de touristes, surtout les week-ends et l'été.

    Le plan du palais s'organise en quatre cours intérieures plus le harem.

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  • Les trains mythiques

    Le train est sans doute le moyen de transport permettant de profiter au mieux de paysages magnifiques. Son allure modérée et ses grandes vitres permettent de se sentir en vacances dès le démarrage. Adeptes du slow travel, montez à bord des trains mythiques du monde !

    Europe, l’illustre Orient Express

    Ce train mythique a inspiré les plus belles plumes : Agatha Christie y a mis en scène son personnage fétiche Hercule Poirot; Graham Greene s’est inspiré du fameux train pour l’intrigue de « Stamboul Train »; sans oublier Guillaume Apollinaire  qui décrit des scènes plutôt crues se déroulant à bord du train, dans l’un de ses romans érotiques au nom très évocateur des Onze mille verges.

    L’Orient Express qui fonctionne depuis 1883 reliait Paris à Vienne et Istanbul.

    Depuis 1982, c’est la compagnie Venice-Simplon-Orient-Express qui gère les trajets. Le parcours s’étend de Calais à Istanbul, en passant par Paris, Venise, Vienne (ou Innsbruck)

    D’illustres passagers ont voyagé à bord : Agatha Cristie, Marlène Dietrich, Jean Gabin, Mata Hari, Lawrence d’Arabie et Pierre Loti.

    Le trajet classique (et romantique !) de l’Orient Express est sans doute celui qui relie Paris à Istanbul. Attention de ne pas le manquer : il n’y a qu’un seul départ par an ! Pour cette année, le départ a lieu le 2 septembre. Les prochains départs auront lieu le 31 août 2012 et le 30 août 2013.

    Budapest, Bucarest, Bulgarie … de magnifiques paysages dérouleront devant vos yeux pendant que vous serez très confortablement installés dans les célèbres cabines bleues et or. Le voyage est ponctué de délicieuses attentions comme le thé servi à l’heure du Tea Time, les dîners gastronomiques et les escales permettant de se dégourdir les jambes et d’apprécier des visites comme celles du château de Peles ou la très jolie campagne bulgare.

    Comptez 6 jours à bord du train, pour un prix allant de 6780 € pour une cabine double à 10 240€ pour la suite.

    La suite p.2> le Transsibérien

  • "Istanbul, souvenirs d'une ville" d'Orhan Pamuk

    Istanbul

    « La vie ne peut être à ce point mauvaise. Mais, quoi qu’il en soit, on peut toujours, en fin de compte, aller marcher du côté du Bosphore »

    Evocation d'une ville, roman de formation et réflexion sur la mélancolie, 'Istanbul' est tout cela à la fois. Orhan Pamuk se remémore ses promenades d'enfant, à pied, en voiture ou en bateau, et nous entraîne à travers ruelles en pente et jardins, sur les rives du Bosphore, devant les villas décrépites, dessinant ainsi le portrait fascinant d'une métropole en déclin.

    http://www.evene.fr/livres/livre/orhan-pamuk-istanbul-27737.php

  • Catégories : Istanbul(Turquie):travail et séjour, La peinture

    Christine Peltre, "Les orientalistes"

     

    medium_les_orientalistes.jpg 

     

     

     

     

     

    source de l'image: http://halldulivre.fr/cgi-bin/db2www.cgi/nancy.mac/show_book?book_index=9782850258954&ref_id=autre&revue=&nb=

     

     

     

    L'0rient est une préoccupation générale qui agite l'Europe du XIXe siècle ; la production picturale reflète très précisément l'histoire de cet intérêt né avec la campagne d'Egypte de 1798 et lié aux évolutions de la " question d'Orient ", dont l'insurrection grecque à partir de 1821 ou la prise d'Alger en 1830 marquent entre autres les étapes.

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