Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Gare de Saint-Vallier le 15 décembre 2009
Autres notes sur Saint-Vallier:
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Attention âmes sensibles s'abstenir ! Par son réalisme illusionniste, le baroque espagnol - l'andalou particulièrement - est d'une force qui épate toujours, jusqu'au plus blasé des aficionados de la 3D numérique sur écran géant. Il a été développé par des gens de grande foi persuadés que pour véhiculer le message divin, le meilleur moyen était de frapper les esprits de la façon la plus spectaculaire possible.
À Séville, Cordoue ou Grenade, nous sommes à la frontière des terres d'un islam qui prohibe la représentation anthropomorphe dans l'art religieux. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, leurs églises résolument contre-réformistes choisissent d'en prendre l'exact contre-pied.
Dépasser le réalisme
Les artistes qui décorent la cathédrale de Tolède ou qui célèbrent la récente canonisation d'Ignace de Loyola vont alors faire saigner les christs à gros bouillon, flageller les dos en sueur des pénitents, exhiber les stigmates de saint François ou la tête fraîchement tranchée de saint Jean le Baptiste pour que les foules s'agenouillent toujours plus nombreuses au pied de la Croix. Ouailles, brebis égarées, voire mahométans troublés.
À la National Gallery de Londres, l'exposition «Le Sacré rendu réel» rappelle toute l'ingéniosité - mais aussi le génie - de cette esthétique. Dans les sculptures du fils de Dieu supplicié, crucifié ou gisant, on peine à réaliser que les yeux et des larmes sont de verre, et les dents en ivoire. Dans ce corps mort gisant sur son suaire de Gregorio Fernández (prêt du Prado), le sang coagulé n'est autre que la sève séchée du bois. On l'a fait suinter avant de la peindre en rouge. Quant aux ongles des mains, ils sont en corne de taureau.
Mais le plus intéressant de cette exposition est qu'elle met pour la première fois en regard seize peintures célèbres d'Andalousie avec autant de sculptures, mal connues à l'étranger, de cet âge d'or espagnol. Diego Velázquez et Francisco de Zurbarán (sa Crucifixion de 1627 est un prêt remarquable de l'Art Institute de Chicago) sont ainsi présentés avec beaucoup de sens aux côtés de remarquables pièces richement polychromées, certaines toujours consacrées et vénérées dans les monastères, les églises et lors des Fêtes-Dieu de la péninsule. Ainsi, le saint François d'Assise en méditation, que Pedro de Mena réalisa en 1663, n'avait jamais quitté la sacristie de la cathédrale de Tolède.
«Une sculpture n'était considérée comme telle qu'une fois peinte, note Xavier Bray, commissaire de l'exposition. Et ce furent ceux qui devinrent les peintres les plus célèbres de leur temps qui s'en chargeaient.» Principaux mécènes, les chartreux (robe de bure blanche) et franciscains (robe de bure brune) faisaient vivre les nombreux ateliers dans lesquels ils s'épanouissaient. Ainsi est-ce probablement au jeune Velázquez qu'on doit la splendide robe d'or et d'azur de l'Immaculée Conception, une Vierge venue de Séville et attribuée à Juan Martinez Montañés.
Autre sculpteur, Francisco Pacheco enseigna au futur peintre des Ménines, devenu plus tard son beau-fils, ainsi qu'à toute une génération d'artistes. Ces plasticiens dont les noms ne sont guère passés à la postérité léguèrent à ces peintres devenus des gloires de l'histoire de l'art occidental le sens de l'expression faciale ou gestuelle maximale. De fait, miséricorde, compassion, extrême sensibilité aux douleurs d'ici-bas se lisent d'abord dans les œuvres peintes. Bien après discerne-t-on le désir d'égaler ou de dépasser le réalisme dérangeant des figures de bois creux, de tissu, de plâtre ou de papier mâché.
Jusqu'au 24 janvier. Catalogue National Gallery Company, 208 p., 19.99 £. www.nationalgallery.org.uk
Immaculée
Conception, 1620
de Juan Martinez Montañés
(ci-dessus) . Crucifixion, 1627,
de Francisco
de Zurbarán
(ci-contre).
The Art Institute of Chicago. Robert A. Waller Memorial
Fund (1954.15)/National Gallery
SELECTION FIGARO
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Paul Verlaine Hombres / Chair
Voici deux textes stupéfiants, Hombres et Chairs, que Paul Verlaine nous a légués à l’état
autographe, encore hérissés de ratures, tels qu’il venait de les achever, comme une sorte de
testament. Ces recueils flamboyants, restés inédits de son vivant, ne sont pas seulement des
œuvres majeures. Ce sont des coups de force d’une extrême dissidence qui révolutionnent
l’image de l’œuvre, aux antipodes de Sagesse. De quoi s’agit-il ? D’un cri d’amour au
masculin avec Hombres, d’une sanctification du sexe féminin avec Chair.
Ces photographies viennent de la collection unique du grand-père d'Helen Speelman -coauteur du livre- Ariel Speelman, qui s'est rendu au Moyen-Orient en 1926, puis en 1931, pour prendre des photographies en collaboration avec le photographe Eric Matson. Ces photos ont la particularité d'être colorisées à la main, avec des peintures à l'huile, technique dans laquelle l'atelier Matson était passé maître. La collection Matson, très renommée, qui avait élu domicile à la « colonie américaine », couvre un demi-siècle de photographies au Moyen-Orient.
Ces photographies lumineuses, sculptées, donnent une vision unique, à la fois réaliste et onirique, picturale, de ce qu'était la région dans les années 1930. Avec les citations issues de la Bible, les photographies prennent une résonance ancestrale. Nous sommes, en effet, « sur les pas d'Abraham » : les bergers, les grottes, les vestiges comme celui d'Hérodion près de Jérusalem, où fut construit le palais d'Hérode, le coucher de soleil sur la mer Morte, les pêcheurs en Galilée, les cèdres du Liban, le château des croisés à Sidon, la citadelle de Beaufort, le grand prêtre samaritain avec les rouleaux de la Torah, ou encore le village d'En Kerem, les scènes de la vie rurale, de marchés, les boutiques avec potiers, ferronniers, tisserands ou producteurs d'huile, les habitations au toit plat et ouvertures étroites, composées d'une ou deux pièces, en brique de terre, témoignent de la vie passée et du chemin parcouru en quelques dizaines d'années, depuis les temps immémoriaux, ancestraux, jusqu'à l'Israël moderne, high-tech, au design postmoderne, aux routes, aux tours et aux hôtels. Mais l'émotion est grande à voir les lieux et à entendre les paroles, à parcourir cette terre qui a vu naître ces paroles, telle qu'elle était, à peu de chose près, au moment où elles furent dites, écrites, et l'on comprend pourquoi : comment ne pas être inspiré devant le désert vallonné de Judée, devant les sources verdoyantes du Jourdain, et comment ne pas penser à l'invisible devant la beauté du visible ?
«SUR LES PAS D'ABRAHAM» Photographies colorisées à la main de Richard Hardiman et Helen Speelman. Chêne, 365 p., 49,90 €.
http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php?blog_id=37025&blog_type=weblog
Pierre Combescot
06/11/2009 | Mise à jour : 17:58 |
Cette mosaïque de tête de femme retrouvée à Zeugma en Turquie date du IIe siècle après Jésus-Christ. Elle a rejoint le Musée archéologique de Gaziantep. Crédits photo : (Diane de Selliers Editeur 2009)
Les Editions Diane de Selliers rééditent les 10 000 vers de Virgile. Ce livre fondateur de la culture latine est illustré de 190 mosaïques et fresques, souvent inconnues. Un travail de dix années qui enchante les connaisseurs.Ce qu'introduit le XXe siècle dans le roman, c'est la privatisation. Les personnages ne boivent plus du champagne mais du Roederer, du Heidsieck, du Dom Pérignon. James Bond (celui de Ian Fleming, pas l'autre) est indifféremment abonné au Taittinger et au Veuve Clicquot. Truman Capote tient pour le Cristal Roederer, Chesterton et Anouilh pour le Pommery. Les héros de Hemingway boivent (abondamment) du Mumm et du Perrier Jouët. Juste hommage du champagne à ceux qui l'honorèrent : il paraît que la Maison Pol-Roger porta le deuil à la mort de Winston Churchill, Prix Nobel de littérature et surtout grand buveur devant Dom Pérignon. Des étiquettes noires furent imprimées. On ne fait pas plus élégant.
http://www.lefigaro.fr/livres/2009/12/17/03005-20091217ARTFIG00490-champagne-.php
La suite ici:
Le «Journal» comme peinture sur soi
Eugène Delacroix Journal Nouvelle édition intégrale établie par Michèle Hannoosh. José Corti ; tome 1, 1 214 pp. ; tome 2, 2 520 pp. ; 80 € les deux volumes.
Le 29 septembre 1931, ayant ouvert l’édition à paraître du Journal de Delacroix par André Joubin, la seule disponible jusqu’à cet automne et dont l’unique tome, tant aimé et toujours réédité par Plon, va désormais rejoindre les oubliettes d’une maison de campagne, André Gide note : «Du temps que j’admirais encore Delacroix, la lecture de son Journal a été une grande déconvenue. Pas plus dans son style que dans son art, il ne parvient à être tout à fait près de lui-même, comme font Baudelaire, Stendhal ou Chopin, qu’il savait pourtant admirer.»
Publication du premier volume des «Œuvres complètes»
Walter Benjamin Œuvres et inédits Edition critique intégrale, éditée par Christoph Gödde et Henri Lonitz, sous la responsabilité (version française) de Gérard Raulet. Tome 3 : le Concept de critique esthétique dans le romantisme allemand, édition préparée par Uwe Steiner, traduction de l’allemand par Philippe Lacoue-Labarthe, Anne Marie Lang et Alexandra Richter. Fayard, 574 pp., 28 €.
Diffusé le 14/12/2009
Alice a épousé Christophe Grant qui l'aime telle qu'elle est, malgré la disgrâce physique avec laquelle elle vit, apparemment résignée, depuis toujours.
Lorsque, candidate à un poste important dans la société de cosmétique qui l'emploie, Alice se voit "voler" ce poste par une très jolie femme, pourtant moins qualifiée qu'elle, son existence bascule. Encouragée par son ami Laurent, piégée par sa fille Julia, elle finit par accepter l'opération qui va lui changer la vie, malgré l'opposition de son mari. Pour Christophe, le retour d'Alice, sublime et radieuse, va marquer le début d'une descente en enfer. Malgré l'amour sincère d'Alice, Christophe, fou de jalousie, va s'enfoncer dans la déprime et faire payer à Alice ce qu'il vit comme une trahison, jusqu'à commettre l'irréparable…


Edito
Pour la cinquième fois consécutive, France 3 a offert une soirée spéciale à ses téléspectateurs. Cette fois, Blanche, Mélanie, Mirta, et Céline embarquent au Maroc (...)
http://www.pblv-plusbellelavie.fr/archive/2009/10/27/dossier-les-filles-du-desert.html
Ce sont mes beaux-parents qui m'ont rendu accro!
Brocanteur à ses heures, ce que Louis Roman aime par-dessus tout, c'est aider les autres...
Revu hier soir avec plaisir:"Louis et les répondants" avec le regretté Sim:
http://www.allocine.fr/series/ficheserie-2963/saison-8548/episode-363039/

Origine : France. (2009) 6.
Scénario : Pascal Fontanille, Emmanuelle Rey-Magnan.
Réalisation : Nicolas Herdt.
Distribution : Clémentine Célarié (Jeanne), Annelise Hesme (Stéphanie), Alice Pol (Inès), Lannick Gautry (Nicolas), Gabrielle Atger (Morgane), Stanley Weber (Marc), Gwendoline Hamon (Isabelle), Jean-Yves Berteloot (Bertrand), Hubert Benhamdine (Eric), Laurent Spielvogel (Jean-Alexis), Sophie Barjac (Mère de Marc).
http://guidetv.france2.fr/jsp/prog/fiche.jspx?idProg=30021579
Date : 18/12/2009
Horaire : 20H35 - 22H10
Durée : 94 mn
"Juste un peu d'amour» est un état des lieux des relations amoureuses, complexes et multiples, innovantes et éternelles, décomplexées ou pudiques, universelles enfin. L'amour avant tout. Celui qui mène le monde, les hommes et les femmes, les jeunes et les moins jeunes, les désabusés et les rêveurs. Un amour qui nous fait vivre, vibrer, avancer et qui souvent nous rend plus humains. Aujourd'hui, la vision pessimiste du nouveau rapport amoureux est de mise : divorces en cascades, familles décomposées et recomposées, amours éphémères, impossible fidélité, tout est décliné, ressassé et illustré
Les amants de l'ombre est un téléfilm français de Philippe Niang, diffusé pour la première fois le 8 décembre 2009 sur France 3. ----Pourquoi pleurer ?
Nos larmes de sang
Dans une mare de baisers ont tracé
Dans nos cœurs la marque du destin
Pourquoi sourire ?
Larmes de sang
Dans une mare de baisers
Enfin ensemble se reposer
Refuge pour nos cœurs d’amants
Sourire dans le premier matin
D’un nouvel amour qui se lève
D’un premier amour, encore un rêve
Simplement partir, prendre ta main.
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.
COMS OUVERTS
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Tartiflette savoyarde
| Pour 4 personnes : |
| Faire revenir dans une poêle dans du beurre des pommes de terre et un oignon. Saler et poivrer. Quand les pommes de terre sont cuites sans être dorées, les diposer dans un plat à gratin avec les lardons. Grattez légèrement le reblochon. Le couper dans le sens de l'épaisseur. L'étendre sur les pommes de terre, la croûte vers le haut. Arrosez le plat de crème fraiche |
| Mettre à four chaud (Th. 7-8) pendant 10 à 15 mn. Dégustez avec une salade verte et un blanc de Savoie Bon appetit. |
Hors du temps
Et des moments
Trop longs d’ennui
Des jours de pluie
Hors du temps
Et des instants
Trop courts
D’amour
Hors d’ici et de là-bas
Ailleurs et partout à la fois
Lévitation du livre
Et des mots ivres
Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 5 recueils en vente sur ce blog
COMS OUVERTS
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Aujourd’hui petite sœur
Pour te souhaiter bonheur,
Et santé avec toutes les couleurs
Du jardin de mon cœur
Où pousse cette jolie Fleur
Bon anniversaire, petite sœur
1 er décembre 2009
Pour le prénom du mercredi de la Récréa de Bigornette:
http://le.bigorneau.over-blog.fr/pages/Le_prenom_du_mercredi-1636812.html
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 livres en vente sur ce blog.
Cf. autres poèmes pour Marie:
2008:
2007:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/12/16/mes-poemes-marie.html
Papillon:
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2006/10/01/mon-poeme-du-jour-inedit-sur-ce-blog.html
Inconnu à l’élégance surannée
Comment t’aurais-je appelé
Si je t’avais un jour rencontré ?
Papi, pépère ou pépé ?
C’est sûr, je t’aurais aimé
Comme j’aime souvent les réprouvés
Par leur famille et la société
J’aurais sûrement cherché
A comprendre ce qui t’a poussé
A te mentir et à épouser
Une femme sans la désirer
A enfanter, à te renier
Je ne peux qu’imaginer
Toutes les difficultés
Que tu as pu rencontrer
Pour être toi et assumer
Pour oser t’avouer
Cette terrible vérité
Ton statut dans une société
Où on ne pouvait pas penser
Je ne peux que t’aimer
Pour avoir cassé
La fragile sécurité
De ceux qui ne peuvent toujours pas penser
Que…
Le 3 octobre 2006
Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 7 recueils en vente sur ce blog.