Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Irlande, péninsule de Dingle
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AFP - Dimanche 30 septembre, 16h50
La porte-parole n'a pas souhaité préciser la cause de la mort de Lois Maxwell, à l'affiche des James Bond de "Dr. No" en 1962 à "Dangereusement vôtre" en 1985.
L'actrice d'origine canadienne vivait en Australie occidentale depuis plusieurs années auprès de son fils et de sa famille.
Déjà actrice confirmée quand elle a endossé le rôle de Miss Moneypenny, Lois Maxwell avait déclaré en 2005 à l'Australian Broadcasting Corporation qu'elle avait accepté ce rôle à un moment difficile de sa vie.
"J'avais un mari qui était très malade avec deux enfants en bas âge et pas d'argent, j'ai donc appelé les producteurs avec lesquels j'avais travaillé dans le passé et je leur ai dit +aidez-moi+", avait-elle expliqué.
Le réalisateur de James Bond, Terence Young, lui avait alors offert deux rôles dans James Bond et elle avait choisi Miss Moneypenny en insistant auprès du réalisateur pour qu'il ne lui "coiffe pas les cheveux en chignon et qu'elle n'ai pas à porter de lunettes à monture d'écaille".
Elle a tenu à 14 reprises le rôle de la secrétaire de "M", le chef des services secrets, sensible aux charmes de OO7 -qui n'hésitait jamais à flirter avec elle- mais sans jamais y succomber.
Interrogée sur son James Bond préféré, Lois Maxwell avait choisi "Au service secret de sa Majesté" (1969), le seul film de la série des James Bond avec l'acteur australien George Lazenby dans le rôle de 007.
"Je pense que c'est le meilleur film, je veux dire que c'est un film excellent", avait-elle déclaré dans son interview de 2005 à l'Australian Broadcasting Corporation.
"Si il n'avait pas été un film de la série des James Bond, s'il n'avait été qu'un film, il aurait été fabuleux", avait-elle estimé.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20070930/ten-cinema-australie-bond-maxwell-1dc2b55_1.html
| UN ET L'AUTRE (L'). 160 pages - 16,90 € « Quand je suis dans un paysage de Franche-Comté, je me transporte dans une peinture de Courbet et quand je regarde une peinture de Courbet, je me retrouve dans un paysage de Franche-Comté. Le regard vient de l'intérieur et de l'extérieur. » Jean-Pierre Ferrini. | |
| « Quand je regarde Un enterrement à Ornans, je ne vois pas ce tableau seulement comme un visiteur peut le regarder au musée d'Orsay, je le regarde aussi depuis la Roche d'Haute-Pierre, comme depuis les coulisses de cette scène ordinaire (un enterrement) que Courbet éleva au rang de peinture d'histoire. Je reconnais presque quelques-uns des acteurs, le sacristain qui porte la croix, une des vieilles avec son bonnet blanc ; ma grand-mère avec son profil sévère pose aussi parmi le groupe de femmes. Si le regard plonge depuis le sommet de la Roche d'Haute-Pierre au fond des gorges de Nouailles où la Loue prend sa source, il plonge encore au fond du trou, de la fosse autour de laquelle, au centre d'Un enterrement, chacun s'approche inexorablement en portant ou simulant le deuil, distrait par une pensée ou par un des deux enfants de chœur. L'un semble attirer les regards parce qu'il a commis une maladresse. L'autre, c'est lui plutôt qui retient mon attention, regarde ailleurs. C'est l'Enfant, le récitant à l'avant-scène qui rêve toute la Comédie que nous jouons, cette procession, de la naissance à la mort. » Jean-Pierre Ferrini. |
| BONJOUR MONSIEUR COURBET [2007], 160 pages sous couv. ill., 120 x 205 mm. Collection L'un et l'autre, Gallimard -ess. ISBN 9782070784059.
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| http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go?cgi=/gallimard-cgi/appliv1/ind_ouvrage?ouvrage=0010060544005976806340000 |
Le musée de Charleville-Mézières vient d'acquérir l'une des rares photos du poète
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| Le document acheté à un particulier 75.000 euros est accompagné d’une clause rarement utilisée : le droit de préemption de l’état dont on ne sait pas encore quel va être le montant de sa participation dans cette acquisition |
http://enriqueta.blogs.psychologies.com/ecrire/2007/09/le-quizz-de-mon.html#comments
Le nouveau single d'Etienne est désormais sur les ondes et s'intitule "L'invitation."
Celui ci précède la sortie de l'album du même nom le 5 Novembre ainsi qu'une tournée à venir dans toute la France. Plus d'infos rubrique News
Bonsoir a tous
Le nouveau single d'Etienne est désormais sur les ondes et s'intitule l'invitation.
Celui ci précède la sortie de l'album du même nom le 5 Novembre ainsi qu'une tournée à venir dans toute la France. Plus d'infos rubrique News
Cordialement , Le webmaster
Quelques pistes pour patienter avant l'ouverture des salles des arts de l'islam, au Louvre, en 2010.
Ces maîtres célèbres sont plus secrets qu'il n'y paraît. Trois expositions majeures de cette rentrée s'apprêtent à dévoiler quelques facettes inattendues de leur art.
Une équipe de six rédacteurs pour ce blog collectif consacré à la littérature contemporaine créé "sous l’impulsion de Philippe Boisnard et de Fabrice Thumerel". Comme me l'a expliqué Philippe :
Libr-critique.com a été fondé il y a pratiquement deux ans. mais le passage à WordPress date d'il y a un an. Depuis j'y travaille quotidiennement au niveau des codes et des fonctions. Tentant de maximiser les potentialités techniques permises par le css entre autres. Les points forts de ce blog, je crois : reportage sur les festivals en temps réel (nous diffusons les reportages dans la journée) + maintenant une émission live qui s'est très bien déroulée dimanche. Dimanche prochain la suite et ceci grâce à Stickam.http://www.pointblog.com/past/2007/09/04/librcritique_blog_et_actualites_des_litteratures_contemporaines.htm
Hé que voulez-vous dire ? Êtes-vous si cruelle
De ne vouloir aimer ? Voyez les passereaux
Qui démènent l'amour : voyez les colombeaux,
Regardez le ramier, voyez la tourterelle,
Voyez deçà delà d'une frétillante aile
Voleter par le bois les amoureux oiseaux,
Voyez la jeune vigne embrasser les ormeaux,
Et toute chose rire en la saison nouvelle :
Ici, la bergerette en tournant son fuseau
Dégoise ses amours, et là, le pastoureau
Répond à sa chanson ; ici toute chose aime,
Tout parle de l'amour, tout s'en veut enflammer :
Seulement votre cœur, froid d'une glace extrême,
Demeure opiniâtre et ne veut point aimer.
Une loi générale : l'élan vital
L'énergie de la parole amoureuse
L'expression du reproche
| Un livre de Victor Hugo | |
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| "Plongée étonnante et délicieuse dans le monde d'un Victor Hugo peu connu. Lettres, récits de voyage et dessins remarquables nous convient à une toute autre perception du poète. Un privilège de partager la sphère relationnelle, émotionnelle et artistique de ce grand homme au vécu si intense." | |
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Vingt et un ans d’existence. Plus de deux mille auteurs français et étrangers publiés. Pour Lieux d’être, « la poésie, c’est une respiration : elle est nécessaire. »
Régis Louchaert est président de l’association Lieux d’être et rédacteur de la revue du même nom. Gérard Cousin est membre actif (« colporteur de mots », dit-il) de Lieux d’être, du Comité culturel régional et de la maison de la Poésie. Leur point commun : la passion de la création littéraire, objet d’un militantisme sans faille d’« activistes en poésie », avec « un regard et une âme d’enfant ».
Née en 1978, l’Apara, Association de poètes et d’artistes de la région Audomaroise a laissé place en 1985 à Lieux d’être. Depuis sa création, l’association édite deux numéros par an de sa revue thématique dont le but est de « faire partager une parole poétique emplie d’émotion, de silence, de fêlures, de fractures, de joies, de réminiscences… » L’exigence du rédacteur : des poètes connus et in- ou méconnus se fréquentent au fil des pages. D’horizons divers, ils sont des auteurs contemporains dont les textes présentés – obligatoirement inédits, produisent du sens. Le texte doit être lisible, dans le respect de la langue, audible et authentique. Le rédacteur médite beaucoup avant de trouver le thème. Pour chaque numéro, des artistes plasticiens sont invités à figurer à leurs côtés. L’art sert la poésie. La poésie sert l’art. Les deux prochains numéros à paraître embrasseront les thèmes des « Matinales » et de la « Seconde neige ». Le suivant sera « la Peau ».
Régis Louchaert et Gérard Cousin regrettent que « la poésie se dilue dans la pseudo publicité, les magazines et leurs jeux de mots faciles ». Autre militantisme : la poésie ne doit pas être récitée ! Gérard Cousin, instituteur de vocation et poète de cour, anime d’ailleurs régulièrement des ateliers en milieu scolaire. Les élèves, sur leur garde en début de séance, découvrent alors comment vivre la poésie. Quand Gérard Cousin les quitte, ils ont produit un texte, l’ont oralisé et fait travailler leur imagination. Attention, ils ne sont pas poètes pour autant. Avant le frisson : le travail. « Les enfants sont enfermés, ils n’osent pas mettre certains mots avec d’autres. Ils connaissent Carême, Prévert. Je leur dis Cadou, Eluard. Un jour avec eux, j’ai découpé un Bled pour faire de la poésie ! » Aujourd’hui, les poètes aimeraient sortir du cadre du « Printemps » et que toutes les saisons soient l’occasion de vivre la poésie.
r.louchaert@laposte.net,
cousin.ge@wanadoo.fr
ou Madeleine Carcano, secrétaire de rédaction, mcarcano.lieuxdetre@nordnet.fr Tél. 03 20 51 94 84.
M. Renault
L'Echo du Pas-de-Calais n°75 - Juin2006
Présentation :
Lionel Destremau
Avec :
Jacques Demarcq, Antoine Emaz, Bernard Noël
Le vendredi 21 septembre 2007 à 19 h 00
Avec « Points Poésie » naît une collection de grands poètes français, francophones et étrangers : des oeuvres désormais classiques (Stéphane Mallarmé, R.-M. Rilke, T. S. Eliot, Jean Cocteau, Fernando Pessoa, etc.), à celles plus contemporaines mais non moins essentielles, de Paul Celan, L. S. Senghor, Aimé Césaire, Roberto Juarroz, Bernard Noël, E. E. Cummings... ou, encore plus proche de nous, d’Antoine Emaz...
Une collection qui a aussi pour horizon l’accessibilité et la découverte de la poésie. Porte ouverte sur des figures majeures par le biais de monographies de poètes (par exemple Rilke par Philippe Jaccottet ou encore René Char par Éric Marty), lecture plurielle de la poésie avec des anthologies aux approches variées (Haïkus, Poésie des Indiens d’Amérique du Nord, Poésie espagnole contemporaine...), et découverte grâce à des œuvres poétiques d’auteurs déjà reconnus pour leurs romans (par exemple Jack Kerouac, Nicolas Bouvier ou Raymond Carver).
« Points Poésie » s’adresse à un public d’amateurs ou de férus du genre, d’étudiants et de lecteurs curieux de poésie. À partir du fonds des éditions du Seuil, d’ouvrages publiés chez d’autres éditeurs ou composés avec les auteurs, la collection offre ainsi dans un format poche, pratique et modique, et à raison d’une douzaine de titres par an, des textes de référence de la poésie mondiale.
Extrait du Cahier du Refuge n°161, Lionel Destremau, cipM 2007
Source: CIPM
| Choisissez la bonne réponse. "Back off" signifie: |
| 1. Laisse-moi seul! |
| 2. Fais attention! |
| 3 Recule-toi! |
| 4. Parle un peu plus fort! |
Je n'ai trouvé que du 3 e coup....
Décédé, hier à Biarritz, à l’âge de 74 ans, Jacques Martin sera resté l’une des plus grandes figures du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans.
Ses obsèques auront lieu jeudi 20 septembre, en la cathédrale Saint-Jean, à Lyon.
La disparition de l’un des animateurs de télévision les plus populaires suscite d’innombrables réactions d’émotion.
La commémoration du trentième anniversaire de la disparition de la grande soprano donne lieu, à travers le monde, à une série de manifestations et de publications qui montrent que le mythe est toujours vivant.
Hier soir, je suis allée à un vernissage à l’Institut Français de Casablanca et comme mon mari chéri est rentrée assez tôt, il m’a accompagné. La soirée commençait bien. J’avais déjà aperçu quelques tableaux le matin en allant chercher le programme de la rentrée. Mon mari a trouvé ça joli mais un peu répétitif : ce personnage à la tête penché, seul ou accompagné mais nous avons tous les deux aimé ses couleurs ; notamment ce bleu qui me fait toujours pensé à Matisse ; d’ailleurs, il y avait une ronde qui ressemblait à une ronde de Matisse.
Désolé mais je n’ai trouvé qu’un petite image :
http://www.lepetitjournal.com/casablanca/pense_bete.html
puis la galerie Thema arts (merci)m'en a envoyée une plus grande:
Aziz Sahaba travaille exclusivement sur le corps : le portrait, le corps dans sa nudité aussi bien physique que psychologique. Son expression est forte et son langage est poétique.
L'institut français présente les derniers travaux de Sahaba en partenariat avec Zon'Art, le tout nouveau magazine marocain de l'art et du patrimoine visuel.
Une technique réellement mixte : du papier, du carton, des coupures de journaux, le tout collé et traité au pastel. Une superposition de surfaces ; l'espace du travail est ainsi animé par un ensemble de plans : des graphismes, de la couleur ou encore des corps et des visages. Rien ne disparaît chez Abdelaziz Sahaba mais tout se transforme. La présence de tous ces éléments dans le tableau crée une dynamique particulière.
Les corps sont abandonnés à leur sort sur des espaces déprimés et désolés. Une certaine détresse se dégage des visages et des postures. Les corps sont asexués, ni homme ni femme, ni même androgyne. En les regardant de près, on sent monter comme une lamentation profonde ; lamentation de ceux qui furent abandonnés par la providence. Livrés à eux-mêmes, ils sont la proie d'une mélancolie et d'une angoisse terrible et indicible.
ARTS PLASTIQUES : Du 13 au 29 septembre
Galerie 121 - Entrée libre
Communiqué - Moulim El Aroussi
Mercredi 12 Septembre 2007
http://www.limage.info/Aziz-Sahaba-expose-vernissage-le-13-septembre_a1239.html
Après un discours du directeur du lieu présentant l’artiste et quelques mots de l’artiste (qui n’a pas voulu faire de commentaires sur ses œuvres pour que l’échange soit direct entre elles et nous), nous nous sommes dirigés vers le nouveau et joli coin café de l’Institut.
Il y avait 2 caméramans et un jeune homme qui prenait des photos puis tendait un petit carton avec une adresse internet :
Je n’ai pas trouvé notre photo sur le site mais bon….
Ensuite, est arrivé le gentil couple de la galerie Thema Arts sur la laquelle j’ai déjà fait un article et sur lequel est intevenu le frère de l’artiste que je connais
Ils m’ont très gentiment remercié de cet article, pourtant bien modeste. C’est curieux comme les gens (ici et ailleurs) sont surpris quand on fait ce qu’on a dit qu’on ferait.
En sortant de la galerie, j’ai demandé l’adresse internet, dit que je ferais un article sur mon blog et ils n’y ont pas cru.
Nous avons parlé de l’expo, de l’artiste, des 2 frères artistes, de la peinture et je me suis aussi aperçu qu’ils avaient exploré mon blog.
Car nous avons aussi parlé de mon blog, mes livres, de mes possibilités de les promouvoir etc.
Une bonne soirée.
Au cœur des volcans, Clermont-Ferrand s’éveille.
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| Jacques Hamon Publié le 13/09 à 16:09 |
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| Anne BRIGAUDEAU Publié le 14/09 à 10:28 |
http://cultureetloisirs.france2.fr/livres/actu/34013551-fr.php
Vue générale des fouilles place de la Libération à Troyes - Loïc de Cargouet - INRAP
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| Publié le 13/09 à 08:36 |
http://cultureetloisirs.france2.fr/archeologie/33944236-fr.php![]() |
http://c-estenecrivantqu-ondevient.hautetfort.com/
le 29 août sur le blog de "L'équipe de choc":
http://lequipedechoc.over-blog.com/article-11852968.html
Voici un nouveau jeu d’écriture :
Aujourd’hui Mercredi 29 Août 2007, en ouvrant ma messagerie, j’y découvre un mail anonyme qui me dit la chose suivante :
« Bonjour,
Si tu crois au destin et si tu veux mettre un peu de sel dans ta vie, briser la routine, connecte-toi le Jeudi 13 Septembre 2007 à 21h00 sur le site suivant :
http://misterio13.over-blog.com
Et que l’aventure commence… »
A vous d ‘écrire la suite avec un récit à la première personne du singulier, vous pouvez décrire la situation de départ, puis l’attente jusqu’au 13, et surtout la décision le faire ou non, et si vous vous connectez, que se passe-t-il ?
Si vous voulez participer merci de vous inscrire ici. Et ce serait gentil de relayer cette information pour qu’il y ait le plus de participants possibles.
Votre récit devra être publié sur votre blog le Jeudi 13 Septembre à 21h00 si possible. Amusez-vous bien !
Ne vous précipitez pas sur le lien ci-dessus, il a été inventé pour le jeu (précision faite par Irène suite à vos mails)
VOICI MA SUITE
Enfin…. l’aventure….
J’ai débord cru que c’était un spam comme j’en reçois tant.
Comme les demandes d’aide venant de Côte d’Ivoire.
Les annonces de gains fabuleux à la grande loterie irlandaise.
Les propositions pour agrandir mon penis ou des offres spéciales pour du viagra.
Bref, j’ai failli mettre directement le message à la poubelle.
Parce qu’en ce qui concerne « le sel » dans ma vie, j’avais tout ce qu’il me fallait et j’étais bien loin de la routine qu’on me promettais de briser.
J’étais plutôt dans la situation où j’aurais voulu du calme, de la sérénité.
Mais….
Je ne sais quoi …m’a retenue.
Peut-être que j’ai pensé au déclic dont m’avait parlé une amie ; un déclic qui débloquerait ma situation dans un sens ou un autre.
Quoique je fasse, quoique je décide, je me retrouvais dans une impasse à la merci de gens malhonnêtes qui avait exploité ma gentillesse. Je ne pouvais ni avancer, ni reculer.
J’avais tout tenté mais j’étais prise dans une toile d’araignée qui finissait par laisser des fils blancs dans mes cheveux.
Je passais la moitié de ma vie sur internet pour chercher (et trouver) une solution et n’avais plus le temps de faire grand chose d’autre.
Alors pourquoi ne pas m’attarder sur ce mail mystérieux. Je n’étais plus à ça près.
J’avais perdu tant de temps ; plus rien à perdre…
D’abord, je suis allée sur le site : http://misterio13.over-blog.com
Mais….
Il n’y avait rien d’autre que le même mystérieux message contenu dans le mail.
Idem dans la pièce jointe.
Alors, énervée, je pensais à nouveau à un canular et je faillis mettre le message à la poubelle mais je mis finalement un drapeau pour le garder dans ma boîte de réception.
Puis je passais au message suivant, je répondais à certains, j’en jetais d’autre, mettais d’autres drapeaux, signalaient d’autres messages comme des spams.
Je m’occupais de mes blogs, mon site ; je faisais la tournée des blogs, sites et forums favoris comme tous les jours.
Comme tous les jours depuis la création de mon premier espace sur internet.
Des articles intéressants mais les ventes de mes livres stagnaient ; pas de message d’un éditeur qui aurait eu le coup de foudre pour mes écrits ou d’un employeur subjugué par mon CV.
Bref une journée tristement banale.
Les tâches ménagères, les courses, les tâches ménagères encore, la préparation du repas solitaire puis à nouveau l’écriture, internet, de la musique, d’autres messages, de la lecture.
En fin de journée pour se vider la tête, la gym, vélo et musculation.
Enfin, les retrouvailles avec mon mari, le soleil de ma vie (et réciproquement, je crois) et le double apéritif du mercredi.
Je demandais à mon mari comment s’était passée sa journée de travail et lui racontais les menus détails de ma journée d’écrivaine au foyer…
Les infos à la télé, un gentil téléfilm mais surtout des baisers et des caresses. Une belle soirée pour clore une journée malheureusement semblable à toutes les dernières autres.
Je ne lui ai pas parlé du mystérieux message car je l’avais oublié.
Nous nous couchâmes et comme d’habitude, je lus mon polar au lit avant de sentir mes yeux se fermer ; là, je fis le même vœu que la veille : qu’il se produise enfin quelque chose dans ma vie.
Réveil difficile, retour à la réalité ; rien n’avait changé dans la nuit… bien sûr.
Mon mari partit à son travail et nous espérions tous les deux qu’il allait se passer quelque chose … de positif … si possible mais après avoir tant attendu en vain, nous n’y croyions plus guère.
Quand j’ouvris ma messagerie électronique ce matin là et les suivants, j’avais parmi mes nouveaux messages, le même mystérieux message avec un compte à rebours.
J-14
J-13
Un week-end en amoureux
Une autre semaine
Lundi 3 septembre : J-10
J-9
Mercredi 5 septembre : ça faisait une semaine que j’avais reçu pour la première fois le mystérieux message et chaque jour, j’avais failli jeter le message qui prenait de la place dans ma boîte de réception mais je ne fis pas…
J-8
J-7
J-6
Un autre week-end en amoureux
Une autre semaine
J-3
Mis à part mon amour qui m’apportait pleine satisfaction, les jours passaient sans apporter de récompense à tout le travail que j’accomplissais.
Toujours le même message dont seul le compte à rebours avait changé
J-2
J-1
Jeudi 13 septembre
Une journée commence, a priori semblable aux autres
Ici, c’était le début du ramadan et la rentrée scolaire.
Je ne savais qu’à 21h, ma vie allait changer bien au-delà de mes espérances.
Le message du jour me l’annonçait pour 21 h mais je l’oubliais dans le déroulement habituel d’une journée habituelle.
Mon mari rentra, nous mangeâmes et un peu avant 21h, mon mari alla lire ses messages et moi les miens avant d’éteindre le PC.
Plusieurs de ses dossiers professionnels en souffrance depuis longtemps avaient évolué de façon plus que significative.
Comme c’était inespéré, il m’appela pour me le dire ; je le félicitais.
A mon tour de consulter mes messages.
Le matin, j’avais fait le tri dans ma boîte de réception et il ne restait plus comme message avec drapeau que le mystérieux message que je n’avais pas réussi à supprimer.
Je vis l’horloge du PC et je repensais au site à visiter sur lequel il n’y avait que la date et l’heure(21h) mais au même moment, une avalanche de messages arriva dans ma boîte de réception :
- des prix à des concours d’écriture dont j’attendais les résultats avec pour la première fois de l’argent à la clé
- une réponse positive d’une maison d’édition que j’avais contacté il y a très longtemps
- un bond spectaculaire dans les ventes de mes livres
- un voyage pour les vacances gagné à un concours que j’avais oublié
etc.
C’est alors qu’une fusillade dans le film qui passait à la télé me réveilla pendant que les poubelles passaient dans notre rue et que mon mari me disait malicieusement et tendrement : « Tu as bien dormi, ma chérie ? »
Et moi, ahurie, « Tu as éteint l’ordinateur ? »
Comme il retournait au film en me disant non, je courus vers le PC mais il n’y avait aucune nouvelle sensationnelle….
Encore un tour du monde virtuel des blogs et d’internet….
| Écrit par Rédaction | |
| 04-09-2007 | |
| Visa pour l'image, le festival international du photojournalisme, a lieu à Perpignan du 1 au 16 septembre. Quelques événements à ne pas louper : Colloque Images - Informations - Savoirs. Ce colloque est ouvert à tous et se tiendra les 6 et 7 septembre 2007, de 15h à 17h30, au Palais des Congrès (ouvert à tous). Ce colloque se présente en deux volets : "Crise de la presse ou crise du photojournalisme ?" & "Censures". Participeront à ce colloque, entre autres, ves Michaud, philosophe, créateur de l'Université de tous les savoirs. Patrick Apel Muller, rédacteur en chef de l'Humanité. Paul Moreira, journaliste. Créateur de l'émission de Canal + "90 minutes", auteur du livre "Les nouvelles censures". Lorenzo Virgili, photojournaliste, administrateur de l'Anjrpc Free Lens
Table Ronde Elle : Vendredi 7 septembre à 18 heures - Palais des Congrès - "Vie privée - vie publique : Les politiques peuvent-ils tout montrer ? Plus d'infos : [D'après un communiqué de Speak Up] |
Une ballade dans le coeur de la Kasbah tangéroise. C¹est le thème de l¹exposition qui aura lieu du 18 septembre au 2 octobre 2007, à La Casa Del Arte, complexe culturel casablancais. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville. Une manière pour elle d attirer l¹attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour «Tanger Expo-2012». Une ballade à Tanger....
http://www.wikio.fr/comments/?infoid=26154932
Son expo est annoncée depuis ce matin dans le très sérieux "Economiste" (quotidien marocain) et dans "le Matin":
Après son exposition «Décalage» à la Sqala de Casablanca, Iman Chair Haidar nous revient avec une seconde collection de photographies. C'est du 18 septembre au 2 octobre prochains que l'artiste nous dévoile «Déambulations tangerines», et ce, au complexe culturel casablancais La Casa Del Arte. Dans ses derniers clichés, la photographe nous invite à une une balade dans le cœur de La Kasbah tangéroise.
Cet endroit historique qui a inspiré des dizaines de peintres dont Matisse, Delacroix…des écrivains comme Paul Bowles et Jean Genet…ne cesse d'être une source d'inspiration pour les amateurs des arts et des lettres. Originaire de Tanger, la photographe Iman Chair Haidar rend hommage à sa ville et à sa lumière magique.
A travers son objectif, elle nous fait découvrir Tanger, explorer ses richesses et l'aimer intimement. «Déambulations tangerines» est également une façon d'attirer l'attention sur la cité du Détroit et de la promouvoir pour "Tanger Expo-2012".
http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?idr=artcu&idsr=expos&id=75403
Et si vous n'êtes pas à Casa, allez voir son blog:http://marocun.hautetfort.com/(dans mes liens)