Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Vengeance à la pita gore
Monde 28/10/2010 à 00h00
Vengeance à la pita gore
Critique
Le commissaire grec Costas Charitos est lancé sur la piste d’une vieille empoisonneuse
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Le commissaire grec Costas Charitos est lancé sur la piste d’une vieille empoisonneuse
Jusque là, l'usage préférentiel de la main droite était considéré comme une spécificité humaine.
Thierry Clermont
28/10/2010 | Mise à jour : 12:31 Réagir

Maïakovski, c'est d'abord une trogne, un physique hors gabarit. Regardez les clichés de Rodtchenko ou de Chklovski: colosse dès l'adolescence, le visage dur et les lèvres molles, un regard bien sombre qui dépasse l'horizon, une élégance outrancière. Le poète dandy, futuriste et communiste. Jusqu'à la dernière image: allongé sur son lit, une tache rouge au côté gauche, plein cœur, il semble narguer la camarde. Vladimir Maïakovski a choisi sa mort, probablement par dépit amoureux. Il avait à peine trente-sept ans. Une quinzaine d'années auparavant, il écrivait: «De plus en plus je me demande/s'il ne serait pas mieux/que je mette d'une balle un point final.» Ça n'a pas été du goût de Staline, le régime soviétique ayant un goût particulier pour la persécution ou l'élimination de ses meilleurs poètes: Essenine, Blok, Akhmatova, Tsvetaïeva… Pourtant, il deviendra, jusqu'à la dislocation de l'URSS, le poète officiel de l'empire communiste. Ce sera sa seconde mort.
Par
Astrid Eliard
28/10/2010 | Mise à jour : 12:37
Par Thierry Clermont
28/10/2010 | Mise à jour : 12:26
Par Valérie Sasportas
27/10/2010 | Mise à jour : 18:16 Réagir

Par Béatrice De Rochebouet
28/10/2010 | Mise à jour : 13:58

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