Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai aimé visiter vendredi 18 novembre 2011:Yayoi Kusama au Centre Pompidou
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Expositions au Centre |
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10 octobre 2011 - 9 janvier 2012
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10 octobre 2011 - 9 janvier 2012
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Paysage Matériographique
Jean-Pierre SUDRE
Dim en cm 29x50
Montée sur arches - Lacoste
1983 - COLLECTION PARTICULIERE
Toute reproduction est interdite sans l'autorisation des ayants droits.
L’œuvre de Jean-Pierre Sudre est reconnue dès les années 1950. D'abord photographe de natures mortes, son inlassable curiosité va le conduire vers des images quasi abstraites. Il se risque à des expérimentations de formes et révèle des œuvres sculpturales. Technicien perfectionniste, il compose des paysages oniriques d’une maîtrise exceptionnelle : tirages virés, œuvres mordancées, intégrations de plantes et d’insectes, natures mortes au plus près de la matière… Ses créations lient invariablement art et photographie, elles sont originales autant dans le fond que dans la forme.
lire sa biographie
Quand le mythe et la légende se mêlent au rêve. Laurent Gaudé, lauréat du prix Goncourt avec Le soleil des Scorta, retrace le voyage du plus grand conquérant de l’histoire.
Alors qu’il ne lui reste plus que quelques heures à vivre, Alexandre le Grand revit l’ivresse de son épopée. Il parle et la mort l’écoute, le laissant ressentir, une dernière fois, le désir de ne jamais interrompre sa course, de s’enfoncer toujours plus loin dans les terres insondables sur lesquelles il a bâti son empire. Yannick Laurent et Yi-Ping Yang nous guident à travers ce voyage imaginaire, dont le souffle nous parvient comme une ode à la vie. Leur duo, délicat et sensible, nous ouvre les portes du rêve.
« Yannick Laurent fait de ce héros un personnage passionnant et bouleversant. » Trina Mounier - Lyon Poche.
« Un récit épique et fort, solidement interprété par Yannick Laurent. Un accompagnement musical délicat et inventif de la percussionniste taïwanaise Yi-Ping Yang. » Lyon Capitale.
Ce spectacle fait partie de la sélection des Journées de l’ANRAT dans le cadre du 8ème Congrès Mondial du réseau IDEA.
http://www.theatrelesateliers-lyon.com/index.php?page=12&spectacle=9
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Présentation de l'exposition,
par Angela Lampe et Clément Chéroux, conservateurs au musée national d'art moderne.
Edvard Munch est parfois considéré comme un artiste du 19e siècle, un peintre symboliste ou pré-expressionniste. Une idée reçue en fait aussi un artiste reclus, en proie à de violentes angoisses, dépressif, une âme tourmentée. L'exposition montre, à rebours de cette mythologie, que Munch était ouvert aux débats esthétiques de son temps, et qu'il a entretenu un dialogue constant avec les formes de représentation les plus contemporaines : la photographie,
le cinéma et le théâtre de son époque. Il ira jusqu'à faire lui-même l'expérience de la photographie et du film, osant des autoportraits qu'il est sans doute le premier à avoir réalisés, à bout portant, en tenant l'appareil d'une main : « J'ai beaucoup appris de la photographie, déclare-t-il. J'ai une vieille boîte avec laquelle j'ai pris d'innombrables photos de moi-même. Cela donne souvent d'étonnants résultats. Un jour lorsque je serai vieux, et n'aurai rien d'autre de mieux à faire que d'écrire mon autobiographie, alors tous mes autoportraits ressortiront au grand jour. » (Edvard Munch, interviewé par Hans Tørsleff, 1930)

Du 22 novembre au 26 novembre 2011ESPACE KHIASMA15 rue Chassagnolle 93260 Les LilasMétro : Porte des LilasInstallation ouverte au public de 15h à 20h – Entrée libre ...
http://charlesbaudelaire.org/article_108.html
Toute l’assemblée est très concentrée sur les paroles de Pascal Terracol. Photo M. N. (CLP)
EXPO
La reconstitution de l'atelier Brancusi, réalisée par Renzo Piano, a reçu le soutien de Asahi Shimbun. |
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Brancusi. |
-> Toutes les oeuvres accrochées par créateurs ->Toute la collection en ligne |
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Constantin Brancusi est né en Roumanie en 1876, où il reçoit une formation traditionnelle à l'Ecole des Beaux-Arts de Bucarest. Il arrive à Paris en 1904 et occupe à partir de 1916 des ateliers situés successivement au 8 puis, à partir de 1928, au 11 de l'impasse Ronsin, dans le XVe arrondissement. C'est dans ces ateliers qu'il crée jusqu'à sa mort en 1957 la majeure partie de son œuvre.
En 1956, il lègue à l'Etat français la totalité de son atelier avec tout son contenu (œuvres achevées, ébauches, meubles, outils, bibliothèque, discothèque...) sous réserve que le Musée national d'art moderne s'engage à le reconstituer tel qu'il se présentera le jour de son décès. |
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| LES OEUVRES DE 1905 À 1960 NIVEAU 5 |
LES OEUVRES DE 1960 À NOS JOURS NIVEAU 4 |
ATELIER BRANCUSI |

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Ernst, Laurens. |
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Attention : cette présentation virtuelle des oeuvres exposées au Musée est régulièrement mise à jour. Toutefois, les modifications de l'accrochage du Musée (expositions temporaires, prêts d'oeuvres...) peuvent créer un léger décalage entre les informations données ici et les oeuvres réellement présentes dans les salles. |
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Jacques Charlier, Pinchas Cohen-Gan, Marianne Heske, Sehrat Kiraz, Jaroslaw Kozlowski, Bruce McLean, Cildo Meireles, Antonio Muntadas, Adrian Piper, Présence Panchounette, Grupo Proceso Pentagono, Tamas Stjauby, Goran Trbuljak.
Décrite comme « Manifestation internationale des jeunes artistes », la Biennale de Paris se tient de 1959 à 1985 dans différents lieux de la ville. Elle a pour critère initial de limiter l’âge de ses participants à 35 ans. Les propositions soumises et dossiers de candidature envoyés témoignent donc d’années de jeunesse, parfois prometteuses, parfois sans suite. Intuitions fondatrices ou fausses pistes, elles engagent toujours la projection rêveuse d’une œuvre à venir. Les documents présentés en vitrine proviennent du fonds d’archives de la Biennale de Paris, conservé en partie à la Bibliothèque Kandinsky, en partie aux Archives de la critique d’art de Rennes. Ils proposent différentes alternatives – poétiques, hermétiques ou parodiques – à l’art conceptuel le plus orthodoxe.
Recherche d'ouvrages sur la Biennale de Paris
Recherche d'ouvrages sur l'art conceptuel
Les Archives de la critique d’art
Les archives de la Biennale de Paris
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Formulaire de participation à la 10e Biennale de Paris, 1980, Serhat Kiraz
Formulaires et correspondances : bien que relevant de procédures habituelles, certains documents administratifs se voient contaminés par une forme de critique institutionnelle. Par courriers interposés, Jacques Charlier décline ainsi l’invitation à participer à la biennale de 1973, prétextant un manque d’informations sur le système de la manifestation. A l’inverse, Goran Trbuljak récolte la même année auprès de différents lieux parisiens une majorité de « non » à la question suivante : « Voulez-vous exposer ce travail dans votre galerie ? ». |
L'histoire de la bibliothèque Kandinsky s'enracine tant dans l'historique des collections du Musée national d'art moderne que dans les activités de l'ancien CNAC (Centre national d'art contemporain) et profile largement les contours de ses collections. Leur ampleur et leur qualité positionnent la Bibliothèque Kandinsky comme un des grands outils internationaux pour la recherche et une ressource pour l'écriture et l'exposition de l'histoire de l'art des 20ème et 21ème siècles, mais les 5000 artistes, designers et architectesprésents dans la collection des œuvres y bénéficient d'un soin documentaire prioritaire.
Tous les medias et supports, susceptibles de contenir des données ayant valeur de sources sur la création visuelle de cette période, intéressent la Bibliothèque Kandinsky et sont conservés par elle.
Six grands secteurs de collection accueillent cette documentation : les imprimés, les périodiques, les archives, la collection photographique, l'audiovisuel et les dossiers documentaires.
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http://editeurslesloisdumetier.bpi.fr/bpi_loi-edition/fr/index.html
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9 novembre 2011 - 30 juillet 2012
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De 1852 jusqu’à sa mort, Théophile Gautier (1811 - 1872) a commenté les œuvres de Gustave Moreau (1826 - 1898). Il fut, dès le Salon de 1852, l'un des premiers à remarquer les tableaux de jeunesse de celui qui n'était alors qu'un inconnu. A l’occasion du bicentenaire de la naissance du critique, le musée Gustave Moreau a programmé quatre manifestations pour célébrer ce défenseur de Gustave Moreau. Téléchargez ici le communiqué de presse
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Expositions
17/06/2011

Alighiero Boetti, Jean Dewasne, Maria Hahnenkamp, Hubert Kiecol, Annette Messager, Etienne Pressager, Guy Rombouts et Monika Droste, José Maria Sicilia, Peter Stämpfli, Craig Wood,
exposition du 25 avril au 15 juin 2008
Espace Saint-Jacques
14 rue de la Sellerie 02100 Saint-Quentin
tél. 03 23 06 93 71 fax 03 23 06 93 54
ouverte du lundi au vendredi de13h00 à 18h00, le samedi de 14 h 00 à 18 h 00
le dimanche de 15 h 00 à 18 h 00, sauf jours fériés, entrée libre
journée portes ouvertes : jeudi 24 avril 2008 de10h00 à 17h30
visites commentées à 15h00, samedi 17 mai 2008 et samedi 7 juin 2008
entrée libre
accueil des groupes scolaires et constitués par un animateur-conférencier sur rendez-vous en contactant l'Espace Saint-Jacques au 03 23 06 93 71
contact : Pomme Legrand et Delphine Carré
Image/ Etienne Pressager
Une fin en soi, 1993
Sans titre, Une fin en soi, 1993
© droits réservés
Des alphabets enluminés ou turbulents, des tapis et des ailes de papillons caressés par la lumière, des fleurs et des feuilles d'acanthes parsemées sur le papier, des réseaux géométriques subtilisés à des objets du quotidien, autant de regards et d'attitudes aux incidences différentes, propices à une interrogation renouvelée sur le motif.
En rapport direct aux objets du quotidien identifiables d'après leurs motifs, Peter Stämpfli zoome sur le dessin des pneus pour en révéler la structure géométrique ; point par point, Craig Wood cerne les contours fantaisistes de blocs de désodorisants d'intérieur en neutralisant l'expressivité du dessin pour redéfinir les contours artificiels de la consommation de masse ; et Jean Dewasne conçoit une matrice qui entrelace des contours d'instruments de musique pour moduler un «corps musical» chromatique. Au sol, la trame du kilim d'Alighiero Boetti est l'aboutissement d'une des multiples combinaisons formelles issues d'une alternance paritaires de carrés noirs et
blancs sur un damier.
Maria Hanhnenkamp décline une série blanc sur blanc où le vide architectural et le motif ornemental de la feuille d'acanthe se relient par un ouvrage de couture. Tout en interrogeant la frontière entre cube blanc et motif décoratif, l'artiste dessine en creux une réflexion sur la représentation de la féminité.
Pour José Maria Sicilia, la sensualité des couleurs ou le velouté de certaines surfaces révèlent les textures aussi délicates que celles des ailes de papillons, aussi impalpables que le suspens du temps ou de la lumière, aussi subtiles que le délitement d'une fleur. A contrario
Hubert Kiecol fabrique des tampons de caoutchouc pour composer des champs de force contradictoires à partir de formes simples.
A la faveur de l'imagination débridée d'Annette Messager, d'Etienne Pressager et de Guy Rombouts et Monika Droste, l'espace codifié de l'alphabet acquiert une saveur et un relief que seuls les mots suscitent d'ordinaire. Les vingt-six lettres se confrontent aux mots et aux illustrations, invectivent, servent la drôlerie et surtout rêvent de devenir «fin en soi».
http://pedagogie.ac-amiens.fr/arts_plastiques/pages/7apamiens351.htm