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  • Catégories : Paysages de Cannelle. Nouvelles

    Cannelle et Carine 2. Attention, certains détails peuvent peut-être choquer certains.

    Carine n’était pas exactement le genre de femmes avec laquelle beaucoup d’hommes aimeraient voir leur femme… et plus si affinités.
    Si Cannelle n’était pas féminine au sens coquetterie, maquillage, elle aimait plaire, séduire et même allumer.
    C’est ce qu’elle avait fait avec Carine qui n’avait pas pu résister.
    Dans l’entourage de Cannelle, on disait que quand elle avait décidé d’avoir un homme (ou une femme), elle l’avait.
    Carine était hommasse, avait des épaules de déménageur et si Cannelle s’amusait en privé avec son amour, en public, elle avait un peu honte d’elle.
    Carine, en plus de boire beaucoup (plus que Cannelle), fumait du shit qui combiné aux alcools forts qu’elle affectionnait, l’a faisait délirer et Cannelle se disait parfois qu’elle allait trop loin et elle avait peur.
    Elle ne retrouvait pas la douce sensualité des femmes qu’elle avait connues et qui pratiquaient le lesbianisme par jeu.
    Carine était lesbienne et entendait bien vivre une histoire d’amour avec Cannelle.
    Dans leur entourage, tout le monde voyait que ce n’était pas réciproque mais…
    Carine y croyait-elle vraiment ou voulait-elle y croire ?
    Cannelle avait-elle été franche sur ses intentions ou pas?
    Au niveau culturel et littéraire, Carine a fait découvrir beaucoup de femmes lesbiennes et/ou appréciées par les lesbiennes comme Barbara ou Renée Vivien.
    Il y en a d’autres mais beaucoup de détails de cette période riche en émotions et embrumée par l’alcool lui échappent.
    Cannelle a encore une cassette de Barbara que Carine lui avait enregistrée.
    Carine habitait une petite maison isolée en pleine campagne et des chansons comme « L’aigle noir » (une très belle chanson par ailleurs) ne contribuait pas à instaurer une ambiance joyeuse.
    Leurs ébats relevaient eux un peu du tragi-comique.
    Cannelle se laissaient lécher le clitoris mais fermaient les yeux pour ne pas voir la tête de Carine entre ses cuisses.
    A t’elle joui sous ses coups de langue et ses assauts de doigts qui auraient dû être experts ?
    Cannelle a en tout cas découvert que Carine (et les lesbiennes en général) aimait pénétrer et se pénétrer parce quelque moyen que ce soit, même si Carine avait en horreur l’idée d’un pénis la pénétrant.
    Carine avait eu une aventure avec un homme et en avait gardé un souvenir horrifié.
    Elle n’avait pas envie de toucher encore moins d’embrasser le sexe de Carine dans lequel elle avait peur d’être aspirée sans parler du cordon du tampax qui l’avait franchement dégoûté un jour.
    Elle se forçait à caresser son corps massif, ses seins alors que Carine aurait peut-être voulu du pétrissage, des griffures etc.
    Avec Carine, elle avait plus l’impression d’être avec un homme maladroit et un peu violent qu’avec une femme.
    Cannelle avait d’autres aventures avec des hommes notamment une suivie avec R. et d’autres avec des amants de passage.
    Il n’en fallait pas autant pour provoquer la jalousie maladive de Carine.
    Cannelle eut-elle un jour peur des yeux hallucinés par la colère, la drogue et l’alcool de Carine ou bien le jeu cessa t-il de l’amuser ?
    Lors d’une discussion houleuse, elle rompit.
    Elle en garde cependant le souvenir excitant d’un jeu pervers et malsain.

  • Catégories : L'histoire

    Dominique de Villepin raconte Napoléon

    a8550b2ee0bf210686556b3d1de835cc.gifL'ancien Premier ministre livre sa réflexion sur le pouvoir et sur l'ivresse dont tout homme qui s'en empare est saisi.
    Le Soleil Noir de la Puissance. 1796-1807
    Dominique de Villepin
    ed. PERRIN

    Dominique de Villepin raconte Napoléon
     par Christophe Barbier

     Du pont de Lodi au massacre d'Eylau, de la flamboyante campagne d'Italie aux neiges de Pologne, l'Europe assiste, médusée, à l'irrésistible ascension de Napoléon Bonaparte. Audacieux général en 1796, il est un invincible empereur en 1807. Après Les Cent-Jours, Dominique de Villepin narre ici, avec verve et précision, la partie glorieuse du vol de l'Aigle. Mais il décrit aussi un homme rongé par la peur et lentement brûlé par Le Soleil noir de la puissance. En filigrane, l'ancien Premier ministre livre aussi sa réflexion sur le pouvoir et sur l'ivresse dont tout homme qui s'en empare est saisi.

    Après Les Cent-Jours, en attendant le tome sur le crépuscule de l'Aigle (1807-1814) et celui sur Sainte-Hélène et le mythe, qu'avez-vous souhaité appréhender en allant de Lodi à Tilsit, à la lueur du Soleil noir de la puissance?
    C'est un livre sur les métamorphoses de Napoléon, sur l'ivresse du pouvoir également. J'ai voulu montrer comment le pouvoir, sa conquête et son exercice modifient en substance la personnalité napoléonienne.

    Première métamorphose, Bonaparte passe du tacticien au stratège, à Lodi, en 1796...
    Lodi, c'est la prise de conscience par Bonaparte de son destin: il fera d'ailleurs référence à l' «étoile de Lodi». Dans cette bataille pour passer un pont, il force le destin. Il dira: «Je voyais déjà le monde fuir sous moi comme si j'étais emporté dans les airs.» Et il ajoute: «Je ne me regardais plus comme un simple général, mais comme un homme appelé à influer sur le sort d'un peuple.» Plus que le passage d'un tacticien à un stratège, Lodi est le passage d'un homme du commun à un homme d'exception. On fonde usuellement la légitimité sur des paramètres extérieurs: l'onction, le suffrage, etc. Or, la légitimité, c'est d'abord la conscience qu'un homme a de sa différence. Et c'est une grande clef de l'histoire politique. D'où l'importance de la révélation de Lodi. D'autant que la manière dont est perçu Bonaparte change. Dans le regard de ses soldats, d'abord. Le «petit caporal» brocardé, homme de main de Barras chargé en Italie d'une simple opération de diversion, se place par cet exploit au centre de la scène. Pour les populations, ensuite: son talent politique pour gérer les villes occupées, parler aux foules, limiter les horreurs de la guerre, le distingue. Aux yeux du Directoire, enfin: Bonaparte résiste quand Kellermann lui est dépêché pour partager le commandement. Il y a une cristallisation décisive à ce moment-là. Nombre d'autres généraux peuvent prétendre à briller, et, malingre, le Corse n'est pas le plus flamboyant. Mais, nourri des blessures, des épreuves, de la solitude de sa jeunesse, il a la conscience de sa prédestination.

    Se voit-il alors irrésistible?
    Non. Il a appris aussi la précarité des choses. Dans les prisons de Thermidor, quand un boulet le frôle ou qu'un cheval est tué sous lui à Toulon, il a compris que tout peut basculer. Il prend tous les risques, mais avec cette conscience de la volatilité des situations. Et avec un génie du calendrier qui distingue les politiques d'exception. Il revient d'Italie en héros, mais il se livre peu, car il a compris que la situation n'était pas mûre. Il se sait militaire dans une période où les politiques dominent, et va donc pousser sa légitimité dans d'autres exploits armés. Parce qu'il a le sens du moment, il décide le détour par l'Egypte. Il sait que la légitimité est complexe, qu'elle se bâtit, et il ajoute donc à ses attributs militaires l'imaginaire porté par l'Orient - Alexandre, César, Saint Louis... - et une dimension intellectuelle en emmenant des savants. Magie du personnage, instinct de la politique, il montre aussi qu'il sait transformer des échecs en succès. L'Egypte, c'est beaucoup d'échecs: Aboukir, Saint-Jean-d'Acre, Jaffa... Mais Napoléon sait que la perception des événements compte plus que les faits et les met donc en scène. Puis, constatant que l'Europe bouge, il se dit qu'il a un rendez-vous à ne pas manquer, qu'il faut partir. Une fois de plus, le sens du moment.

    Mais pour cet enjeu suprême, devenir politique et défier les politiques, c'est le 18 Brumaire...
    Bonaparte sait que la relation du politique au militaire est malsaine, que le pouvoir a alors besoin d'un sabre, mais qu'il faut savoir n'être pas là dans certains moments sanglants, pour éviter l'opprobre. Brumaire, c'est encore un échec transformé en succès. Face-à-face cruel avec lui-même: il se découvre pitoyable devant les Cinq-Cents, n'est pas à la hauteur, est sauvé par Lucien. Il vérifie son sentiment de fragilité, il n'est pas dupe de son ascension. Mais il comprend que la période est celle d'une grande équivoque et qu'il ne faut pas en sortir. Il se veut donc la synthèse de toutes les forces et de toutes les mémoires. Il ménage les royalistes, les émigrés, le pape. Il rassure les jacobins, se rapproche des aristocrates grâce à Joséphine, flatte les libéraux. Il grossit de cette ambiguïté, évite les pièges de la période, mais voit tous les complots parisiens depuis sa nouvelle campagne d'Italie ponctuée par le miracle de Marengo. La fragilité, encore. On sous-estime combien il a vécu dans le doute, la peur, toute sa vie. L'intrigue est là, qui peut à chaque instant l'emporter.

    Néanmoins, il est l'homme fort, dans un pays qui en cherchait un.
    Après dix ans de Révolution, la France aspire à l'ordre, au calme. L'effroyable Terreur a impressionné le tempérament français. Napoléon s'en est servi pour conquérir le pouvoir. A travers le Consulat, il apporte l'ordre, la paix et pose les fondations de la France moderne. Mais tout cela demeure fragile: c'est le système d'un jour, pas l'enracinement de l'Ancien Régime. A défaut de telles racines historiques, Napoléon, pour durer, doit trouver autre chose: ce sera la conquête, permanente, qui le renforce, mais le soumet à la loi binaire défaite-victoire. Et le voilà lancé dans une fuite en avant qui ne peut finir que tragiquement.

    Pourquoi ne se rassure-t-il pas et ne se calme-t-il pas après avoir installé l'Empire en 1804 et gagné à Austerlitz en 1805?
    La marche vers l'Empire s'est faite sur fond de peur, avec l'attentat de la rue Saint-Nicaise et la conjuration Pichegru-Cadoudal-Moreau, éléments déterminants dans le choix par Napoléon de l'hérédité. Comment terminer la Révolution et installer un pouvoir stable? Dans un écho de l'Ancien Régime, par un système inspiré par Rome et Charlemagne, qui le pose, aussi, par rapport à l'Europe: il veut sortir de cette illégitimité belliqueuse avec les monarchies. Mais il ne sortira jamais de l'illégitimité fondatrice de Brumaire, ni de l'illégitimité du sacre, fondé sur la souillure de l'assassinat du duc d'Enghien. Le pacte avec la mort signé par les Jacobins en janvier 1793, il le paraphe à son tour avec le sang bourbon du duc... Aucune sérénité, aucune pérennisation n'est plus possible, même si une occasion est manquée après Austerlitz, avec la paix de Presbourg. Mais comme, en plus, l'Europe n'arrive pas à s'entendre, Napoléon entend jouer de ces divisions et poursuivre sa conquête.

    Cette aspiration à la reconnaissance par les cours d'Europe ne relève-t-elle pas aussi d'une ambition de parvenu?
    Non. Il y a dans son ascension la conscience de sa différence, pas la volonté d'imitation. Il ne cherche pas à «faire comme». Globe du Saint Empire, saint chrême des Bourbons, lauriers de César: il fusionne dans son sacre toutes les légitimités. Il veut mettre un point final à l'Histoire, et à la géographie de l'Europe. Il se fait ici le passeur du monde moderne.

    A Tilsit, en 1807, a-t-il l'impression de toucher au but?
    Son obsession antianglaise s'incarne, l'invasion de l'île étant impossible depuis Trafalgar, dans l'alliance avec la Russie et l'union continentale.

    Il ne voit pas que l'avenir est au-delà des mers et perce surtout outre-Atlantique...
    Il manque cette vision, tout comme il ne mesure pas que les fondements de la puissance changent: l'art militaire le cède à la mutation économique. L'Angleterre, avec la révolution industrielle et la machine à vapeur, prend de l'avance dans l'épopée moderne. D'autant qu'elle a réconcilié sa société avec le pouvoir, tandis que la France reste dans une forme de divorce. La fusion société-pouvoir, accomplie dans la personne de Napoléon, est d'une grande instabilité. Cette suspicion envers la politique, entre le pouvoir et la société, demeure: nous sommes toujours en guerre contre nous-mêmes. Enfin, Napoléon sous-estime les contraintes stratégiques liées au climat, à l'éloignement géographique, à l'intendance ou encore à la confrontation avec la guérilla.

    Perd-il aussi son génie politique?
    Il est rattrapé par ses contradictions. Napoléon prétend instaurer le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et devient un occupant; il veut des guerres défensives mais devient l'agresseur. Il était le libérateur à Austerlitz, il devient l'oppresseur avec le Blocus continental.

    Est-il rattrapé par l'esprit de cour?
    Dès 1802, le système courtisan s'installe, même si le «sacre du mérite» dure encore. Napoléon et son entourage se figent. A Tilsit, le physique de l'Empereur a changé, son humeur aussi. On constate alors un phénomène inquiétant pour notre pays: la cour n'est pas liée à l'Ancien Régime, c'est un système indépendant de l'hérédité, qui digère la Révolution et toutes ses phases, qui passera tous les régimes. C'est une agrégation d'intérêts et de docilités, qui ternit l'horizon et gâte le pays, car il entretient la peur et sécrète la conservation: c'est l' «esprit de cour». Il perdure car il est inhérent au pouvoir. Je travaille depuis longtemps à un essai sur ce sujet.

    Est-il inévitable qu'un esprit de conquête se mue en esprit de cour?
    Oui, cela menace toujours. Tout pouvoir doit en avoir conscience, pour sécréter ses antidotes. Un pouvoir qui se donne des missions pour une action en un temps limité est moins menacé qu'un pouvoir qui s'installe. L'Empire s'installe, l'esprit de cour arrive. Napoléon s'en amuse, mais en est aussi la victime.

    Est-il saisi par l'ivresse du pouvoir?
    Oui, il perd la mesure des choses. Il y a du calcul, de la propagande dans ces excès, mais aussi du mépris pour son entourage, ses maréchaux, et il s'aliène des bonnes volontés. Il pense qu'il faut la gloire pour soi seul. La gratitude est impossible pour les hommes qui ont l'obsession du pouvoir personnel.

    Donne-t-il dans l'abus de pouvoir, liberticide?
    Oui, il tourne le dos aux libertés pour jouer de l'égalité, conserver les intérêts et flatter les vanités, même s'il sait récompenser le mérite. Il signe un certain nombre de forfaits avec la conviction qu'ils sont nécessaires pour asseoir son pouvoir. L'instinct de survie est une des clefs de son parcours: pour se maintenir, il faut savoir faire peur, déployer la police, museler la presse, contrôler les chambres.

    Qu'entendez-vous par les «deux corps de Napoléon», le «poétique» et le «politique»?
    La légende et l'action se conjuguent, il les marie dans son art de la propagande. Sa part d'imaginaire interagit en permanence avec ses actes politiques. C'est pourquoi nombre d'écrivains ont si bien parlé de Napoléon: Suarès, Stendhal, Chateaubriand... Il y a en lui quelque chose qui échappe à la rationalité, qui relève de la mystique.

    Toute aventure d'une telle incandescence est-elle promise à une issue tragique?
    Le décalage entre le rêve et la réalité nourrit des entreprises vouées à l'échec, mais qui adviennent parce qu'il y a quelque chose de démiurgique, de prométhéen chez leurs auteurs, qu'ils sont menés, dans leur volonté de gouverner, par autre chose que l'intérêt. Notre pays se nourrit d'imaginaire, quand l'Angleterre ou les Etats-Unis se construisent avec davantage de sens du compromis et de pragmatisme. La réalité nous ennuie; le rêve nous épuise. Nous oscillons donc, souvent, dans l'excès et la démesure. Cela nous vaut des aventures et des déconvenues. Mais nous continuons de porter, par notre ambition universaliste, beaucoup d'espoirs.

    Dominique de Villepin
    14 novembre 1953
    Naissance à Rabat.

    1993
    Directeur du cabinet d'Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères du gouvernement d'Edouard Balladur.

    15 mai 1995
    Secrétaire général de la présidence de la République, après l'élection de Jacques Chirac.

    17 juin 2002
    Ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.

    31 mars 2004
    Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales.

    31 mai 2005
    Premier ministre.

    27 juillet 2007
    Mis en examen pour «complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux» dans l'affaire Clearstream

    http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=12972/idR=5/idG=8

    Villepin parle des écrivains qui parle de Napoléon mais pas de Nerval alors que ce dernier a écrit sur l'empereur et le "soleil noir" du titre me rappelle le "soleil noir" nervalien.

  • Catégories : Blog

    Le concours "The BOBs - Best Of The Blogs"

    Le concours "The BOBs - Best Of The Blogs" se déroule en trois phases. Du 31.08 au 30.09.2007, les fans de blogs du monde entier peuvent proposer la candidature de leurs blogs favoris, les candidats seront ensuite examinés par notre jury composé de journalistes indépendants, de spécialistes des médias et de blogueurs experts, qui sélectionnera dix nominés pour chaque catégorie.

    Du 22.10 au 15.11.2007, le vote des internautes déterminera les gagnants du public. De son côté, le jury se réunira le 14.11.2007 à Berlin pour désigner ses lauréats.

    Les gagnants BOBs-Awards seront proclamés le 15.11.2007 au cours d’un événement public, en présence du jury.


    31.08.2007 - 22.10.2007:
    PHASES DE PROPOSITION ET NOMINATION

    Enregistrement des propositions (du 01.09 au 30.09.2007):


    Le coup d’envoi des "The BOBs - Best Of The Blogs Awards" est fixé au 31.08.2007, journée internationale "Blogday". A partir de ce jour, il sera possible d’envoyer vos propositions dans 15 catégories par le biais du formulaire de participation online. L’enregistrement des propositions est possible jusqu’au 30.09.2007.

    Tout le monde peut participer

    Toute personne peut adresser des propositions, néanmoins les weblogs de collaborateurs de la Deutsche Welle sont exclus de la participation au concours. De même, les weblogs de membres du jury ne peuvent être autorisés à participer. Chaque internaute a le droit de faire autant de propositions qu’il le souhaite.

    Plusieurs enregistrements sont possibles

    L’enregistrement multiple d’un même weblog est possible. Le jury peut prendre en compte le nombre de propositions relatives à un weblog pour la nomination. Cependant, ce n’est pas un critère décisif.

    Un concours en dix langues

    Les langues du concours sont l’allemand, l’anglais, l’arabe, l’espagnol, le farsi, le français, le néerlandais, le portugais et le russe. Dans les catégories "Meilleur blog", "Meilleur podcast", "Meilleur vidéoblog", "Prix Blogwurst" et "Prix Reporters sans Frontières", on peut proposer des weblogs rédigés dans n’importe quelle langue du concours. Pour les catégories "Meilleur blog par langue", on peut seulement proposer des weblogs rédigés dans la langue correspondante.

    Mise en ligne des propositions

    Chaque proposition fera l’objet d’un examen avant sa mise en ligne, afin de définir si elle remplit les conditions de participation. L’organisateur se réserve le droit de refuser la mise en ligne de propositions ou de les effacer complètement. Les weblogs contenant ou renvoyant à des contenus injurieux, sexistes, obscènes, ou en présence de toute autre forme de discrimination sont exclus du concours. Ceci vaut également si ce genre de contenus ou liens y est ajouté après leur mise en ligne par les organisateurs.

    Interventions rédactionnelles

    Les données rédactionnelles (par exemple pour la description du blog ou pour le choix de la catégorie) sont sous réserve de modifications par le jury. Dès la mise en ligne, il est possible de consulter les propositions classées par catégories.

    Annulation d’une proposition

    Si le propriétaire d’un blog dont celui-ci a été proposé ou nominé ne souhaite pas participer à notre concours, il lui suffit de nous envoyer un mail grâce au formulaire de contact. Si la participation d’un weblog n’a pas été remise en question jusqu’à la phase de nomination, les organisateurs se réservent le droit de le documenter, de l’archiver et de le présenter à un public intéressé.

    Nomination (du 01.10. au 22.10.2007):

    Du 01.10.2007 au 22.10.2007, notre jury international composé de journalistes indépendants, de spécialistes des médias et de blogueurs experts sélectionnera huit finalistes dans chaque catégorie.


    23.10.2007-15.11.2007:
    PHASE DE VOTE


    A l’issue des nominations, les candidats restants sont répartis par catégorie et présentés sur le site du concours par des captures d’écran, des liens et par un court texte descriptif. Tous les finalistes sont soumis au vote des internautes (lauréats du public). Pendant ce temps, le jury détermine un gagnant pour chaque catégorie (prix du jury).

    Prix du public et vote en ligne

    Du 23.10 au 15.11.2007, les internautes ont la possibilité d’étudier les weblogs nominés et de voter pour leurs favoris. La saisie obligatoire d’un code est destinée à rendre plus difficile le vote multiple d’un même internaute.

    Tirage au sort: votez et gagnez!

    La participation au vote donne le droit à l’internaute de participer (facultativement !) à un tirage au sort. Les gagnants sont tirés au sort à la fin du concours. Les collaborateurs de la Deutsche Welle et les membres du jury sont exclus de la participation au tirage au sort.

    Les prix du jury

    Le jury remet un prix du jury dans chaque catégorie. Il se réunit le 14.11.2007 à Berlin afin de déterminer ses lauréats.


    15.11.2007:
    PROCLAMATION DES LAURÉATS


    Les gagnants des "The BOBs - Best Of The Blogs Awards 2007" seront proclamés le 15 novembre à Berlin.

    Lauréats et récompenses

    Des prix attrayants attendent les 15 lauréats du jury et le gagnant du tirage au sort. Les weblogs sortis gagnants du vote des internautes reçoivent pour leur part une récompense virtuelle.

    Avertissement des gagnants

    Les gagnants des Weblog Awards seront prévenus par courriel et recevront leurs récompenses par envoi postal.

    Archivage du concours

    Les résultats du vote ainsi que les textes descriptifs des weblogs nominés sont archivés et resteront en ligne même après la fin du concours.


    http://www.thebobs.com/index.php?l=fr&s=1153214373502250EKBIGCQP-NONE

  • Catégories : L'humour

    Une assurance contre une éventuelle attaque du monstre du Loch Ness

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    Les organisateurs d'un duathlon qui doit se dérouler début septembre sur les berges du Loch...

    LONDRES (AFP) - Les organisateurs d'un duathlon qui doit se dérouler début septembre sur les berges du Loch Ness en Ecosse, ont contracté une assurance pour le cas où le monstre censé hanter les eaux du lac attaquerait l'un des participants.

    FirstGroup, premier groupe de transport britannique qui parraine l'épreuve, a expliqué dans un communiqué que l'assureur Royal and Sun Alliance paierait un million de livres (1,46 million d'euros) si "Nessie" profitait de cette course pour prendre l'air, voire pour agresser l'un des sportifs.

    "C'est l'une des demandes les plus inhabituelles qu'on ait jamais reçues et elle a donné du grain à moudre à notre équipe", a reconnu un responsable de l'assureur, Jon Woodman.

    Toute apparition du monstre légendaire devra notamment être vérifiée de façon indépendante, souligne ainsi la police d'assurance.

    L'épreuve du duathlon, qui combine course à pied et cyclisme, doit se dérouler le 2 septembre sur les bords du célèbre lac écossais. L'argent récolté à cette occasion sera reversé à des oeuvres caritatives.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20070821/tod-gb-sports-assurances-insolite-7f81b96_1.html

  • Catégories : Paysages de Cannelle. Nouvelles

    Cannelle et Carine

    Cannelle a eu trois expériences homosexuelles dont celle avec Carine. Mais elle a eu tant d'aventures qu'elle ne se souvient plus si celle avec Carine est la première, la deuxième ou la dernière.Elle se souvient seulement que c'est la seule où il était question d'amour ...du côté de Carine tout au moins. Carine était aussi la seule lesbienne des trois femmes qu'elle a touchées car pour les deux autres, c'était juste un jeu entre deux hommes ou un jeu à trois avec un homme.
    Carine était l'amie d'une amie et d'un amant. Mais elle ne souvient plus non plus si elle a connu son amant ou sa maîtresse en premier.
    Il faut dire aussi que Cannelle buvait beaucoup à cette époque et que l'alcool brouille les souvenirs.
    Cannelle était aussi très cruelle car elle a eu une liaison avec Carine pour avoir une vraie expérience homosexuelle alors que Carine lui clamait son amour avec passion.

  • Catégories : Le patrimoine

    Les ventes de champagne battent tous les records

    Alexandre Panizzo (avec AFP).
     Publié le 21 août 2007
    Actualisé le 21 août 2007 : 10h15

    Les ventes continuent de progresser alors que la prochaine vendange commence jeudi, en avance de trois semaines sur le calendrier.

    Le champagne, fierté nationale ? C'est en tout cas une excellente affaire commerciale, puisque les ventes ont de nouveau battu tous les records avec 328 millions de bouteilles vendues (+3.4%) entre début juillet 2006 et fin juin 2007, a souligné hier l'Union des maisons de champagne (UMC). Les ventes hors Union européenne (+8%) ont connu la plus forte hausse, a précisé le président de l'UMC Ghislain de Montgolfier, lors d'une conférence de presse. Les producteurs de champagne avaient déjà battu un nouveau record sur l'ensemble de l'année 2006 en vendant 321,6 millions de bouteilles.
    A deux jours des vendanges, les maisons de champagne craignent une pénurie de raisin qui risquerait de créer un fort déséquilibre entre offre et demande. Le président du Syndicat général des vignerons, Patrick Lebrun, s'est voulu rassurant en estimant que la vendange 2007 permettrait de fabriquer quelque "400 millions de bouteilles". La vendange débutera avec trois semaines d'avance sur le calendrier, conséquence d'un printemps très ensoleillé et malgré un été mi-figue mi-raisin.
    La champagnisation dure en moyenne trois ans. "Les paramètres d'un excellent millésime sont là", a ajouté M. Le Brun, prévoyant un bon équilibre entre le degré d'alcool et l'acidité du raisin. Pour rappel, lors de la vendange 2006, les vignerons français ont vendu leur raisin aux maisons de champagne entre 4.20 et 5 euros le kilo. 
    Lien promotionnel Acheter du champagne en ligne avec 1855.com. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
  • Catégories : Mes textes en prose

    Ma grand-mère (et les dahlias). Suite d'hier et d'avant -hier

    Ce matin, parmi mes tâches ménagères (je n'ai pas pu me résoudre à prendre une bonne ou même une femme de ménage comme il est d'usage ici), j'ai changé l'eau de mes fleurs. Elles tiennent le coup malgré la chaleur persistante. Ce sont les dahlias (les blancs étaient déjà bien avancés quand je les ai achetés) qui souffrent le plus. En France, ce sont des fleurs d'automne mais comme souvent l'automne ressemble à un été indien (ici plus encore), ma grand-mère les mettait la nuit dans sa grange où il faisait frais pour qu'ils durent plus longtemps.
    Je n'ai pas besoin de fermer les yeux pour que les images(et les mots) d'elle surgissent comme ça en flash.
    Et les dahlias ont déclenché une avalanche d'images.
    Elle vivait dans une petite maison de pierre qui donnait de l'humidité l'hiver et de la fraîcheur l'été.
    Sa maison était accoudée à une colline qui accentuait l'humidité et l'été, parmi les pierres et les feuillages, se baladaient des vipères.
    Celles-ci poussaient parfois jusqu'au petit jardinet devant la maison.
    Un jour que je criais (comme la fille des villes que je suis à l'origine) en en voyant une, elle arriva avec sa canne (elle avait deux hanches artificielles depuis très longtemps) qu'elle abattit d'un coup sec et sans hésitation sur la bête rampante, la tuant net.
    J'étais si étonnée de voir ma grand-mère si douce, si pacifique faire ça.
    Mais même si elle était née à Montmartre (qui à l’époque ressemblait peut-être plus à un village), elle vivait, seule, à la campagne, depuis longtemps.
    J’ai passé mes premières vacances chez elle alors que j’étais une jeune adolescente.
    J’avais pris le train avec mon vélo pour pouvoir aller à la ville voisine à 6 km de là.
    Je dormais dans l’ancienne chambre de mon oncle et c’est là, dans son armoire, que j’ai découverts des SAS et que j’en ai lus pour la première (et dernière) fois.
    Je ne sais pas si beaucoup de jeunes filles ont lu des SAS…
    J’ai gardé le goût des polars.
    Au- dessus de moi, il y avait le faux grenier où les pas de différentes bêtes m’empêchaient de m’endormir.
    Sans compter les bruits du dehors comme les cris des chouettes.
    Le silence de la campagne est très déroutant pour une citadine…
    Ma grand-mère n’avait ni eau chaude, ni douche ou baignoire jusqu’à très récemment.
    Les WC étaient un trou dans la grange où les vipères se baladaient de temps en temps….
    Il y a quelques années, elle s’est fait installer un chauffe-eau, un sanibroyeur et un dispositif de douche rudimentaire. Elle était si heureuse. Mais elle n’en a pas profité bien longtemps de cette douche car ça exigeait une gymnastique qu’elle ne pouvait plus faire.
    Mais ne croyez pas que les gens qui n’ont pas de douche sont sales. Moi-même, j’ai vécu mes 20 premières années sans et je me lavais tous les matins de la tête au pied et au début même en chauffant l’eau dans une casserole.
    Ma grand-mère elle sentait l’eau de toilette au chèvrefeuille, le même chèvrefeuille qu’elle avait dans son jardin, la même eau toilette que j’affectionne. C’est curieux comme cette eau de toilette fraîche garde le parfum enivrant de la fleur.
    Il y avait aussi des lilas dans le jardin. On en coupait parfois pour ramener en ville mais ils dépérissent vite une fois coupés et ont un parfum si capiteux qu’ils s’accommodent mal avec les odeurs culinaires dans une salle à manger.
    J’ai plus de souvenirs de parfums que de saveurs car elle n’aimait pas faire à manger, se contentant de faire le strict minimum.
    Les dernières années où elle était chez elle, quand nous venions la voir, nous achetions à manger sur la route et mon mari nous faisait à manger(il adore ça) pendant que je racontais par le menu à ma grand-mère le départ de la maison, la route et toutes les dernières nouvelles depuis notre dernière conversation téléphonique.

  • Catégories : L'actualité

    Il tue l'amant de son ex-femme, le raconte dans un roman: 25 ans de prison

    e66c768680ac1949216658ee1c37ad5d.jpgAFP - Mercredi 5 septembre, 16h38

    VARSOVIE (AFP) - Un écrivain polonais de 36 ans a été condamné mercredi à 25 ans de prison pour le meurtre de l'amant de son ex-femme, sa culpabilité ayant été étayée par un roman dans lequel il avait ensuite décrit le crime.

    (publicité)

    Un tribunal de Wroclaw, dans le sud-ouest de la Pologne, a condamné Krystian Bala pour avoir commandité l'assassinat, commis il y a sept ans. "La jalousie pour son ex-femme fut le motif du meurtre", a déclaré la juge Lidia Hojenska. L'écrivain a plaidé non coupable.

    En 2000, un homme d'affaires de Wroclaw est enlevé, torturé pendant trois jours, puis noyé dans une rivière. Les exécutants directs du meurtre n'ont jamais été retrouvés.

    "On ne sait pas si la victime était consciente quand elle fut jetée dans l'eau. Il est cependant sûr qu'elle était vivante", a précisé la juge.

    L'écrivain avait été inculpé pour ce meurtre en 2000, mais la justice n'avait pas trouvé de preuves suffisantes pour le condamner.

    Des ressemblances entre l'assassinat réel et le crime décrit dans le roman "Amok" que Krystian Bala a publié trois ans plus tard ont permis de rouvrir la procédure et de modifier l'acte d'accusation.

    Les experts ont conclu qu'il y avait des points communs entre Chris, le personnage du roman, et l'instigateur du meurtre, concernant sa biographie, le milieu socio-professionnel, le caractère et le comportement.

    L'analyse du roman n'a pas été l'unique indice invoqué pour relancer le procès. La police a découvert par ailleurs que l'écrivain avait vendu sur l'internet le téléphone ayant appartenu à la victime.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20070905/tod-pologne-crime-justice-insolite-7f81b96_1.html

     

  • Catégories : La littérature, Sport

    Des rugbymen et des livres

    SÉBASTIEN LAPAQUE.
     Publié le 06 septembre 2007
    Actualisé le 06 septembre 2007 : 08h51

    Les rugbymen ne boudent pas la compagnie des écrivains. Quinze joueurs d'hier ou d'aujourd'hui nous présentent leur livre de chevet.

    LA BOXE et la bicyclette ont eu leurs poètes formés à l'école d'Homère et d'Eschyle pour célébrer leurs grands hommes, mais pas en nombre aussi important que le ballon ovale. Qu'on songe à Antoine Blondin, Jacques Perret, Denis Lalanne, Kléber Haedens, Jean Lacouture ou Denis Tillinac.
    En retour, les joueurs de rugby sont les sportifs avec lesquels il est le plus facile - et le plus naturel - de parler de littérature. Parfois parce qu'ils participent encore de la vieille culture de l'amateurisme, et sont médecins, comme l'Argentin Rodrigo Roncero, ou avocats, comme le Portugais Miguel Portela, invité surprise de la Coupe du monde venu donner une touche de romantisme à l'épreuve. Mais aussi, mais surtout, parce qu'ils jouent un jeu de ballon ovale et de passes en arrière, qui n'est rien moins que naturel et demeure essentiellement culturel. Aucune enquête ne fut donc plus plaisante à préparer que celle que nous présentons ci-contre : demander à des grands joueurs d'hier et d'aujourd'hui quel est leur livre de chevet.
    Emmené par le capitaine Raphaël Ibañez, titulaire d'un baccalauréat littéraire, le XV du Figaro littéraire regroupe non seulement des joueurs qu'on verra sur le terrain à l'occasion de la Coupe du monde, comme le deuxième ligne canadien Mike James, le troisième ligne italien Mauro Bergamasco ou le troisième ligne français Thierry Dusautoir, qui nous a confié sa passion pour Ahmadou Kourouma. Mais également des grands joueurs d'hier devenus cadres, comme Pierre Berbizier, sélectionneur de la Squadra Azzurra italienne, ou Jo Maso, manager de l'équipe de France. Il fait une place à des princes du beau jeu rangés des crampons qui nous ont parlé des écrivains de leur vie : pour André Boniface, c'est naturellement Antoine Blondin, pour Jean-Pierre Rives, Jack London, pour Denis Charvet, Antoine de Saint-Exupéry, pour Christian Darrouy, grand chasseur devant l'éternel, le Raboliot de Maurice Genevoix.
    Des lectures inattendues
    Nous avons eu quelques surprises en apprenant que Jean-Pierre Garuet savait des kilomètres de Ronsard par coeur, que Patrice Lagisquet était mordu de science-fiction, que Serge Simon aurait aimé jouer en première ligne avec Jim Harrison ou que David Auradou en bichait pour La Guerre des boutons, en se souvenant de ses propres rixes d'enfant. Et nous nous sommes réservé un petit privilège en sélectionnant motu proprio un arrière dont il nous semble que l'intelligence manquera à l'équipe de France : Thomas Castaignède, grand admirateur de Stendhal.
    Durant la Coupe du monde, cette bibliothèque idéale pourrait bien s'enrichir de nouveaux fleurons. Depuis l'origine, la dramaturgie grandiose des parties de rugby a suscité les comptes rendus lyriques et des divagations pleines de nostalgie. C'est Jacques Perret racontant dans L'Équipe un match entre le Stade Français et l'Aviron Bayonnais auquel il a assisté au stade Jean-Bouin en 1913, Denis Lalanne chantant les victoires des Bleus contre les Springboks en Afrique du Sud en 1958, Kléber Haedens immortalisant dans Adios la passe sautée de Jean Gachassin à « Dédé » Boniface, interceptée à la dernière minute de Galles-France lors du Tournoi 1966, au grand dam des « Gros Pardessus » de la Fédération, qui épurèrent dans la foulée les adeptes d'un jeu de ligne plein de périls, de hardiesses et de ressources. Avant que la ronde des images ne dévore le papier, le rugby était un sport qu'on aimait avant tout se raconter.
    D'où l'importance de la mythique troisième mi-temps. « Il manquera toujours au résultat brut d'un match, observait Antoine Blondin dans une de ses chroniques de L'Équipe, « cette frange légendaire qui fait la»partie* belle à l'imagination ». C'est ainsi qu'on trouve toujours de vieux spécialistes pour célébrer le beau jeu d'Adolphe Jauréguy ou de Jean Dauger, dont on n'a pourtant plus d'images. Ou que Denis Lalanne, « Joinville nouveau d'une série de croisades à mains nues », a imposé « la chanson de geste rugbystique » comme genre littéraire à part entière, comme le souligne Denis Tillinac dans Rugby Blues.
    Ancien trois-quarts aile de l'équipe de France devenu entraîneur du BO, Patrice Lagisquet insiste sur un autre élément pour expliquer les affinités entre le rugby et la littérature : la dramaturgie grandiose liée à l'engagement total du corps des joueurs. « Je pense par exemple à l'ouvreur néo-zélandais Dan Carter. Comme les grands joueurs d'autrefois, c'est un garçon qui livre son corps de façon à ce que le ballon reste toujours vivant pour ses partenaires. Un de mes premiers entraîneurs à Bayonne m'expliquait que cette offrande était marque des grands. Par là, le rugby suscite des attitudes et des gestes qu'on n'observe dans aucun autre sport. Et inspire les écrivains et les poètes. »
    Quand le jeu est beau, la légende est belle. C'était vrai hier, cela reste vrai malgré la télévision par satellite, la « footballisation » de l'économie du rugby et les sélectionneurs qui affichent leur bobine sur des boîtes de pâtée pour chien. Capitaine des Bleus lors des Grands Chelems 1977 et 1981, héros de la première victoire française contre les All Blacks le 14 juillet 1979 à Auckland, Jean-Pierre Rives croit à cette permanence de la légende littéraire du rugby, « parce que c'est un sport d'exagération joué par des gens excessifs et raconté par des gens excessifs ». N'oublions pas que l'équipe de France qui entrera demain soir sur la pelouse de Saint-Denis est conduite par Ibañez, un garçon dont une des fiertés est d'avoir été noté 14/20 en latin au baccalauréat. Qu'il soulève la Coupe le soir du 20 octobre, et nous chanterons encore une fois les armes et les hommes du Grand Combat du XV de France avec des accents empruntés à Virgile.
  • Catégories : Voyage

    LE VOYAGE ET LA MÉMOIRE AU XIXe SIÈCLE

    Du 1 septembre 2007 au 8 septembre 2007, Centre Culturel International de Cerisy-La-Salle

    Information publiée le mardi 20 février 2007 par CCIC (source : Michaël Morel)

    DIRECTION : Sarga MOUSSA, Sylvain VENAYRE

    ARGUMENT :

    Le voyage est bien souvent le contraire de ce que prétend le récit de voyage. Loin d’appréhender le monde comme une nouveauté radicale, le voyageur véhicule des images, des discours, des codes esthétiques et idéologiques qui configurent aussi bien son expérience sensible que sa mise en forme. Le voyage, donc, repose sur la mémoire, et la déclenche aussi, qu’elle soit volontaire, affective ou autre, selon les différentes conceptions que le XIXe siècle s’en est fait – surtout avec des espaces impliquant la mémoire de l’humanité (l’Orient comme source des religions, l’Amérique ou l’Afrique comme espaces des peuples "sauvages", les Alpes comme nature intouchée…). Le voyage enfin veut faire mémoire, que ce soit par le biais d’expéditions scientifiques, de collections archéologiques, ou tout simplement par le succès européen d’une abondante littérature viatique.
    De ces voyages un peu vite considérés comme des ruptures dans une continuité biographique à ces récits de voyages tout entiers réécrits, l’expérience du voyage est toujours une expérience présente et passée. Dans sa restitution et sa reconfiguration, la mémoire joue un rôle-clé. Comprendre ce rôle, c’est comprendre, un peu mieux, ce mythe moderne qu’est le voyage. Ce colloque envisage ainsi d’étudier dans tous leurs aspects ces relations du voyage et de la mémoire, d’autant plus essentielles que le voyage n’existe, aux yeux des historiens comme à ceux des littéraires ici réunis, que par la mémoire que l’on en a.

    COMMUNICATIONS :

    * Philippe ANTOINE: Ecrire pour vivre une seconde fois
    * Sylvie APRILE: Le Proscrit pèlerin: le voyage de l'exilé sur les traces de ses prédécesseurs
    * Emilienne BANETH-NOUAILHETAS: L'enfance du langage: retour aux Indes et mémoire poétique dans l'œuvre de Rudyard Kipling
    * Gilles BERTRAND: L'archéologie dans l'expérience du voyage en Italie. Les Français et la mémoire, 1750-1815
    * Marie-Noëlle BOURGUET: Voyage et mémoire dans les expéditions scientifiques au tournant des Lumières
    * Nicolas BOURGUINAT: Le voyage de jeunesse de Lamartine en Italie: de la libre mémoire à la mémoire libérée
    * Philippe BOUTRY: Le renouvellement du pèlerinage au XIXe siècle
    * Marta CARAION: Objets du voyage, objets de mémoire
    * Laurent DARBELLAY: Mémoire de la peinture et récit de voyage chez Eugène Fromentin
    * Stéphanie DORD-CROUSLÉ: Inscrire la mémoire de soi dans les lieux visités: de quelques pratiques de voyageurs en Orient au XIXe siècle. A partir de l'exemple de Flaubert
    * Frank ESTELMANN: Certitude d'oubli: la quête des Pharaons dans les récits de voyage fin-de-siècle
    * Claire FREDJ: Mémoire et voyage scientifique. Les médecins militaires français au XIXe siècle
    * Alain GUYOT: Les trous de mémoire dans le récit de voyage romantique
    * Dominique KALIFA: Le bled, le cafard et la "nuit africaine". Souvenirs de Biribi
    * Thomas KLINKERT: Proust, la mémoire et le voyage
    * Dominique KUNZ-WESTERHOFF: De l'empreinte du souvenir à l'image élyséenne: le voyage du rêveur chez Senancour
    * Daniel LANÇON: Les tensions dans l'écriture du voyage égyptien des Français (1820-1880): mémoire de soi et découverte de l'autre
    * Franck LAURENT: Le Voyage en Espagne de Victor Hugo (1843): entre Mémoire, Politique et Utopie
    * Céline MICOUT: Le voyage lu, écrit et pensé au XIXe siècle: l'exemple de la bibliothèque de Victor Hugo
    * Sarga MOUSSA: Le pèlerinage littéraire en Orient au XIXe siècle
    * Christine PELTRE: Modèles et contre-modèles du voyage d'artiste
    * Claude RÉTAT: Voyage initiatique, tradition et création au début du XIXe siècle
    * Nathalie RICHARD: Psychologie de la mémoire et voyage en France à la fin du XIXe siècle
    * Stéphanie SAUGET: La maison hantée: une invitation au voyage? Le cas américain
    * Isabelle SURUN: La mémoire de l'explorateur au XIXe siècle
    * Sylvain VENAYRE: Que reste-t-il de nos voyages? Le voyageur et sa mémoire au XIXe siècle
    * Anne-Gaëlle WEBER: La mémoire romanesque du voyage savant au XIXe siècle

     

    Avec le soutien de l'UMR-LIRE (CNRS-Lyon 2) et du Centre d'Histoire du XIXe siècle (Paris I-IV)



     

    Responsable : Centre Culturel International de Cerisy-La-Salle

     

    Url de référence : http://www.ccic-cerisy.asso.fr/voyage07.html
    Adresse :
    Le Château 50210 Cerisy-La-Salle.
    http://www.fabula.org/actualites/article17506.php
  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    Le recueil de poèmes de Noureddine Mhakkak est maintenant disponible

    bd7190e44e16fe5a63ccccea75f0e753.jpgLes fleurs de l'orient

    Noureddine Mhakkak, écrivain marocain, un vrai casablancais, qui aime jouer avec et par des mots et des signes, et qui aime voir les étoiles de la nuit pendant le temps d’hiver, le temps de la pluie, le temps de la résurrection de la vie. Depuis son enfance, il a essayé d’écrire de la poésie, de créer son univers poétique personnel avec ses propres lettres. Ce monde poétique qui est plein d’amour, d’amitié et de tolérance. Ainsi il a pu écrire et publier plusieurs poèmes dans des journaux et revues marocains de langue française, tels « Vision », « Agora », « Libération », « Albayane » et bien d’autres.

    Fasciné par les poèmes de Charles Baudelaire, Paul Eluard, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud et surtout par les poèmes du grand Victor Hugo, Noureddine Mhakkak, n’a pas cessé de plonger dans les mers de la poésie universelle, avec le cœur d’un vrai poète et la vision d’un oiseau mythique qui n’est autre que le Simourg lui-même.

    On trouve ici, comme d’habitude, le vrai poète qui nous fascine par son imaginaire créatif, par ses mots simples mais profonds, par sa vision du monde pleine de vie et de joie. On le trouve ici tel un voyageur qui aime partir vers d’autres terres, vers d’autres cieux, et qui ne cesse jamais de prendre avec lui l’ombre de la bien-aimée, et même l’ombre de son ombre, selon l’expression de Jacques Brel. On le trouve ici – enfin - tel un philosophe artiste qui pense aux autres et qui aime bien partager avec eux son pain.

    Noureddine Mhakkak a déjà publié deux recueils de poésie aux éditions Mille Poètes : « Le jardin des passions » et « Les sirènes de la méditerranée ». Avec ce troisième recueil - Les fleurs de l'orient - Noureddine nous démontre encore une fois ses talents de véritable poète.


    Les fleurs de l'orient
    Format : 56 pages, 6.0 x 9.0 po., broché,
    papier intérieur crème #60,
    encre intérieur noir et blanc,
    couverture extérieure #100 en quatre couleurs.

    EN VENTE ICI >>>>

    Source: Mille poètes

  • Catégories : Sport

    Coupe du monde de rugby : le grand défi aux All Blacks

    3b7f6a9c00da8fb3a3b54f9bc95f04aa.jpgPar Par Pierre GALY AFP - Jeudi 6 septembre, 08h04

    PARIS (AFP) - La Coupe du monde dont le coup d'envoi sera donné demain vendredi avec France - Argentine en match d'ouverture au stade de France, s'annonce comme un grand défi aux All Blacks, grands favoris dans la course à la Coupe William Webb Ellis que convoitent également l'Afrique du Sud, l'Australie et la France, pays organisateur. Evènement

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    Ils portent l'honneur d'un pays; deux langues de terre, posées dans le Pacifique, peuplées de 30 millions de moutons pour à peine 4 millions d'habitants. Les All Blacks de Graham Henry veulent mettre un terme à la malédiction qui fait des Néo-Zélandais les rois de la planète entre deux Coupes du monde. Mais pas au-delà.

    Sacrés en 1987, ils ont échoué à trois reprises en demi-finales (1991, 1999, 2003). Et une fois en finale face aux Springboks, en 1995. Chaque retour au pays est vécu comme une tragédie. Ainsi, en 1999, les bagages des joueurs furent badigeonnés d'inscriptions "loser" (perdant) entre les soutes de l'avion et les tapis roulants de l'aéroport d'Auckland. Les All Blacks version 2007 ont intégré ces scènes de quasi-deuil national. Et ils ont mis tout en oeuvre pour combler les appétits, nourris par vingt ans d'attente.

    Nommé sur les cendres de la peu glorieuse élimination en demi-finales en 2003 face à l'Australie, Graham Henry a d'abord pris soin de s'entourer de deux des meilleurs techniciens du pays: ses adjoints Wayne Smith et Steve Hansen. Puis, il a choisi un groupe élargi de joueurs, en prenant soin d'activer en permanence la concurrence.Et le bilan est plutôt flatteur: les All Blacks ont remporté 38 des 43 matches disputés depuis 2004, soit 88% de succès. Quand les autres nations majeures tutoient les 75%.

    Seules l'Afrique du Sud (trois fois) et l'Australie (deux fois) sont parvenus à empêcher les Néo-Zélandais de réaliser un sans faute au cours des quatre dernières saisons. Paradoxalement, un danger guette les All Blacks: la facilité de la première phase, au cours de laquelle ils affronteront des adversaires modestes; dans l'ordre d'apparition l'Italie, le Portugal, l'Ecosse et la Roumanie.

    Bref ! La première place de la poule C est déjà assurée. Les quatre premiers matches serviront simplement à préparer un quart de finale un peu plus épineux face au deuxième de la poule D (l'Irlande, l'Argentine ou la France).

    Pendant ce temps-là, les autres favoris devront se sortir d'une poule un peu plus relevée pour l'Australie, deux fois titrée (1991, 1999), qui devra se débarrasser du pays de Galles. Voire même délicate pour l'Afrique du Sud, sacrée en 1995, contrainte d'affronter l'Angleterre, dès le deuxième match, le 14 septembre. Ou carrément compliquée pour la France, opposée à l'Argentine et à l'Irlande dès le premier tour.

    Car si le Mondial des All Blacks débutera vraiment en quarts de finale, programmés les 6 et 7 octobre, les autres prétendants au titre vont pimenter la première partie du Mondial, qui s'étalera sur quatre semaines.

    Les affiches ont été savamment parsemées au gré du mois de septembre. Trois d'entre elles, France - Argentine, en match d'ouverture vendredi, France - Irlande, le 21 septembre, et Argentine - Irlande, le 30 septembre, concerneront la "poule de la mort" (D), qui laissera une grande nation sur le seuil des quarts de finale.

    Laquelle ? Difficile de répondre. Les seules indications proviennent des matches de préparation du mois d'août, que les Français ont survolés (deux succès sur l'Angleterre et un sur le pays de Galles), pendant qu'Argentins et Irlandais semblaient piétiner, loin de leur meilleur niveau.

    Les Français, en quête d'un premier titre après deux finales perdues (1987, 1999), devront cependant maîtriser et canaliser un engouement populaire très fort (plus de 2 millions de billets vendus) pour espérer poursuivre leur rêve de gloire.

    Les autres centres d'intérêt des quatre premières semaines sont localisés autour du duel Afrique du Sud - Angleterre, le 14 septembre, dont le battu affrontera vraisemblablement l'Australie dès les quarts de finale.Le perdant devrait être le XV de la Rose qui ne semble pas en mesure de conserver la couronne coiffée en 2003.

    Enfin, Italie - Ecosse, programmé le 29 septembre à Saint-Etienne, apparaît comme le dernier match au cours incertain. Les Italiens joueront ce jour-là pour accéder pour la première fois de leur histoire au cercle fermé des huit meilleures nations de la planète.

    Dix équipes, en comptant le pays de Galles, font donc figure de candidates crédibles à une place en quarts de finale. Les autres, parmi lesquelles le Portugal, seul nouveau venu, joueront leur Mondial à eux. En espérant grappiller un succès par ci, ou une défaite honorable par là.

    Car l'écart entre les nations n'a jamais paru aussi abyssal. Et les records établis par la Nouvelle-Zélande face au Japon (145-17) en 1995 ou l'Australie contre la Namibie (142-0) en 2003 pourraient bien tomber. Certaines affiches comme Nouvelle-Zélande - Portugal, programmé le 15 septembre à Lyon, semblent totalement déséquilibrées. Sauf si les All Blacks s'en servent comme d'un simple match d'entraînement, sur la route de la gloire.

    http://fr.news.yahoo.com/afp/20070906/tts-rugby-mond-2007-pr-prev-c1b2fc3_1.html

     

  • Catégories : Musique

    Luciano Pavarotti est mort

    Luciano Pavarotti souffrait d'un cancer du pancréas.
    Maurer/AP.
    6a7dfb44dfba3fb3060b4645f05f843d.jpg.C. (lefigaro.fr) avec AFP et AP.
     Publié le 06 septembre 2007
    Actualisé le 06 septembre 2007 : 10h57

    Opéré d’un cancer du pancréas en 2006, le célèbre ténor italien s’est éteint jeudi matin aux premières heures. Ses funérailles auront lieu samedi dans sa ville de Modène.

    L’opéra a perdu son ténor. «Le grand ténor Luciano Pavarotti est décédé à 5 heures dans sa maison de Modène», a annoncé son agent, mardi à l’aube. "Le Maestro a mené un long et dur combat contre le cancer du pancréas qui a finalement eu raison de lui. Fidèle a ce qu'il a toujours été dans sa vie et son travail, il est resté positif jusqu'à la fin", a-t-il ajouté. Mercredi soir, les médias locaux et ses proches faisaient état d’une brutale dégradation du chanteur de 71 ans, opéré de son cancer en juillet 2006 à New York. 
    Hommages à Modène
    Selon la télévision publique italienne RAI, la nouvelle de sa mort s'est déjà répandue à dans sa ville de Modène, et la police et les carabiniers ont établi un cordon autour de son domicile pour canaliser les gens qui se pressent pour rendre un hommage.
    Hospitalisé le mois dernier pour une forte fièvre, il était rentré chez lui le 25 août après plus de deux semaines d'examens et de traitements. Des ennuis de santé qui l’avaient contraint à abandonner une grande tournée d'adieux de 40 concerts dans le monde entier, entamée en mai 2004. Depuis, le grand ténor n'est plus apparu en public.
    Peu de temps après la dernière intervention, Pavarotti avait exprimé dans la presse le souhait de reprendre, début 2007, sa tournée d'adieu, mais n'avait pas réussi à concrétiser ce vœu. 
    Au début de l'été, au cours d'une cérémonie musicale en l'honneur du ténor sur l'île d'Ischia près de Naples, son épouse avait assuré que son mari se sentait bien et préparait un disque.
    «On ne peut jamais rien dire avec cette maladie, mais je pense que Luciano s'en sortira, il va bien. Il achève le cinquième cycle de chimiothérapie, il n'a pas perdu un cheveu et surtout il n'a pas maigri», avait-elle déclaré. 
    Obsèques samedi
    «Pavarotti voulait mourir à la maison. Je l'avais vu la semaine dernière, il était très éprouvé par la maladie mais il avait envie de faire la conversation. Nous avons même parlé en dialecte» local, a raconté le maire de Modène, Giorgio Pighi. Selon l'édile, une chambre ardente pourrait être ouverte dès jeudi ou au plus tard vendredi, tandis que les obsèques auront lieu dans la cathédrale de la ville, samedi.
    Mercredi dans la matinée, Luciano Pavarotti avait exprimé, dans un communiqué cité par l'agence Ansa, son «émotion» à la suite de l'instauration d'un prix de l'«excellence culturelle» en Italie qu'il a été le premier à recevoir. «Je m'incline, plein d'émotion et de gratitude, devant le prix qui vient de m'être attribué, car il me donne l'opportunité de continuer à célébrer la magie d'une vie passée au service de l'art», avait-il dit.
  • Catégories : L'actualité

    Charlotte Gainsbourg se remet de son opération

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    Charlotte Gainsbourg à son arrivée à la Mostra de Venise, le 4 septembre 2007.
    AP/Medichini.
    avec AP et AFP.
     Publié le 06 septembre 2007
    Actualisé le 06 septembre 2007 : 19h50
     

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'actrice française a été victime d'une hémorragie cérébrale. L'intervention s'est bien déroulée et la fille de Serge Gainsbourg est hors de danger.

    Il y a quelques semaines, au cours de l'été, Charlotte Gainsbourg avait été victime d'un accident de ski nautique aux Etats-Unis. Apparemment sans gravité, celui-ci lui avait toutefois laissé de profonds maux de tête. L'actrice, âgée de 36 ans, avait donc décidé de consulter un spécialiste. C'est au cours d'un scanner que l'hémorragie cérébrale (un "petit" hématome cérébral) a été détectée.
    Hospitalisée d'urgence jeudi à la clinique Monceau, à Paris, Charlotte Gainsbourg devra rester au moins deux jours en réanimation, mais l'opération, menée par le neurochirurgien Stéphane Delajoux, s'est "très bien passée", a annoncé un de ses agents. "Elle va très très bien", a également assuré son compagnon Yvan Attal. "Je lui ai parlé, je l'ai embrassée", a ajouté le comédien et réalisateur.
  • Catégories : Le Maroc:vie et travail

    CASABLANCA, MOSAÏQUE MAROCAINE(par le Routard Intro)

    grande oubliée des circuits touristiques, Casablanca est une mosaïque brute, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. La capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent. Suivez notre itinéraire en sept étapes.

    Casablanca la méconnue

    213b5914e9c803eeb2307d8b1c291586.jpgTentaculaire, bruyante, moderne, occidentalisée : Casablanca s’attire rarement les faveurs de voyageurs en quête de charme intemporel et pittoresque. Quand ils évoquent leur cité, les Casablancais eux-mêmes oscillent entre exaspération et passion. Pourtant, la capitale économique marocaine recèle bien des secrets qui se méritent, si l’on prend le temps de déambuler dans sa lumière brumeuse et rosée. Son histoire, récente mais vivante, parle d’une ville avant-gardiste, rurale et cosmopolite. Grande oubliée des circuits touristiques, Casa est une mosaïque brute, complexe, contrastée et authentique, révélant un Maroc contemporain sans fard ni filtre. Le long de cet itinéraire en sept étapes, marchez, tendez l’oreille, ouvrez vos yeux et levez la tête. Mais attention aux voitures ! Lire la suite



    Intro


    L’esplanade de la Grande Mosquée


    À la recherche de la médina perdue


    Le vieux centre, laboratoire d’architecture


    Marché central : sous les arcades, les huîtres


    Bain populaire à Derb Soltane


    Sidi Abderrahmane, l’îlot mystérieux


    La Cigale et les fourmis


    Pour en savoir plus

    http://www.routard.com/mag_reportage.asp?id_rep=170

     

  • Catégories : Mes poèmes, Mes textes primés

    La foi

     



    e4bf91bbfe2267b6014747806867dc98.jpgUne kyrielle de mots,
    Une kyrielle d’oiseaux,
    Qui volent autour de moi
    Pour me donner la foi ;

    La foi en la beauté,
    La flamme de la vérité.
    Y croire encore,
    Voyager dans l’espace ;

    L’espace inspiré d’une utopie
    Qui ressemblerait à la vie.
    Au bout du voyage,
    Trouver la nuance

    Parfaite de l’amour ;
    Ne pas rester sourd
    A la kyrielle de mots
    A la kyrielle d’oiseaux,

    Qui chantent autour de moi
    Et me redonner la foi
    De chercher encore demain
    Quelqu’un.

    Poète du mois de février 2004

  • Larmes de lune

    Ce poème  a été exposé le 26 juin 2005 dans le parc municipal de la Combe Persil à Dijon, le jardin des poètes(Exposition itinérante 2005 des poètes de l'amitié-poètes sans frontière)

    Larmes inutiles
    Larmes de regret
    Regrets stériles
    Qui freinent les projets.

    Larmes de tendresse
    Qui oublient de se méfier
    Mes larmes
    Tes caresses
    Sur mon visage mouillé

    Tout se dire
    Et puis se taire
    Avoir envie de fuir
    Peur de le faire

    Mes larmes de lune
    Ont coulé sur tes mains
    Tes mains si douces
    Qui effleurent mon âme.

  • Catégories : Balades, Le Maroc:vie et travail

    Casablanca par le Routard. Etape 1

    57e4996dc5efd35d7e273571c061c5bc.jpghttp://www.routard.com/mag_reportage/170/1/l_esplanade_de_la_grande_mosquee.htm

     

    C’est un long bras de marbre et de zellige émeraude qui s’élève à 210 mètres dans le ciel monochrome. Impressionnant… Mais le plus haut minaret du monde n’est que l’un des records dont peut se vanter la mosquée Hassan II. Cette prouesse architecturale a mobilisé 35 000 ouvriers, ainsi que 90 architectes et ingénieurs, nécessité 65 000 tonnes de béton armé posées sur une côte rocheuse et soutenues par 2500 piliers. Elle dispose d’un toit ouvrant d’où sort un rayon laser pointant vers la Mecque… Construit en 1986 pour plus de cinq milliards de dirhams (500 millions d’euros), le lieu sacré est souvent le seul intérêt prêté à Casa par les guides touristiques.

    Temple de l’intemporel, grandiose et figée, la Grande Mosquée s’anime pourtant pour qui prend le temps de regarder autour de soi. Peu fréquentée par les fidèles, hormis pendant le ramadan ou quand un jeune imam très populaire fait salle comble, elle est devenue le théâtre de rencontres et de balades dominicales. Les familles nombreuses, perdant de vue ls plus jeunes sur les hectares de marbre beige, et les petits couples nichés dans les alcôves ont investi la dalle. Ils ne se soucient guère du hammam au-dessous d’eux, majestueux mais inexploité, ni des salles vides qui n’attendent plus les promesses de librairie et de musée.

    En contrebas des piliers malmenés par les assauts de l’Atlantique, des gamins se défient au plongeon sous le regard des pêcheurs à la ligne. Mais au large, on aperçoit d’autres pêcheurs qui, eux, défient la mort dans leur combinaison de néoprène, s’enfonçant dans les roulis à bord d’embarcations de fortune, faites d’une chambre à air de camion et d’un maigre filet. Comme dans une scène sortie du film Alech al Bhar ? (Pourquoi la mer ?), dans lequel le cinéaste Hakim Belabbès rend hommage au petit peuple de la médina.

     


    Texte : Cerise Maréchaud. Photo : Cerise Maréchaud
    Mise en ligne le 23 août 2007