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  • Catégories : La peinture

    MARYNA PASTELS & AQUARELLES


    De nationalité Ukrainienne et d'origine Russe, née sur les bords de la Mer Noire,
    j'ai été, très jeune, bercée dans un climat artistique.

    Expatriée en France depuis 1998 et imprégnée de cultures slaves et orthodoxes; par l'intermédiaire
    des pastels et des pinceaux, je m'ouvre à d'autres horizons...

    Avide de nouveaux mondes et de nouveaux visages, je tente de représenter les émotions émanant
    d'autres pays.

    Par ailleurs, sensible à la beauté du corps, j'essaye d'exprimer à travers quelques dessins les émotions ressenties.

    Je vous invite donc à découvrir le monde tel que je le ressens et tel que je l'imagine...

    Très bon voyage à toutes et tous.

     

    1c6ad83c9c36d309bb36c543d38dd03b.jpgVoilage sanguine
    24X31-100g/m²

    http://perso.orange.fr/marynapastels/GALERIE%201.html

    Lien permanent
  • L’été en pente douce sur les berges du Rhône

    Mise à jour : 17/07/2007

    Passer l'été à Lyon en famille ou rentrer un peu plus tôt pour ceux qui y vivent n'a jamais été aussi agréable et prometteur que depuis que les Berges du Rhône ont été aménagées. A pied, à vélo, en transat, en skate ou en rollers, Lyon, c'est le bonheur !

    A Paris, on est très fier de Paris Plage en bord de Seine un mois par an, quand la nature est volée aux voitures et rendue aux piétons. Eh bien à Lyon, c'est toute l'année que les promeneurs profitent des Berges du Rhône, sans le moindre engin à moteur à l'horizon.

     

    Il y avait déjà les quais de Saône, les restaurants et l'incomparable lumière toscane qui joue sur les façades, il y a désormais, depuis le printemps 2007, les Berges du Rhône et leurs 23 000 m2 d'espaces verts et d'arbres plantés en ruban, une voie verte qui prend sa source à Gerland et court jusqu'au parc de la Tête d'Or et inversement.


    C'est un paradis pour les piétons, les poussettes, les enfants en bas âge, les personnes à mobilité réduite, les ados remuants et même les animaux pourvu qu'ils soient tenus en laisse. Les berges s'articulent en plusieurs zones entre les différents ponts de Lyon.

     

    Vélo'V sur les Berges du Rhône - Photo Grand Lyon

    Les rives habitées et les îles jardin entre le Pont Morand et le Pont Lafayette ; la longue prairie qui s'étend sur 6 000 m2 jusqu'au pont Wilson ; les terrasses en gradins de la Guillotière jusqu'au pont éponyme ; l'estacade nautique le long de la piscine jusqu'au pont de l'Université et le port et ses aires de pique-nique qui s'étirent jusqu'au pont Galliéni.

     

    On s'installe sur des transats, les étudiants révisent leurs examens, des espaces sont réservés pour les jeux de volley, de badminton et de mini-foot. On boit un verre à la terrasse de l'une des huit péniches d'activités (restaurants, pubs,

    café-théâtre et discothèques), installées à quai et les Vélo'v, les vélos de ville à louer qui ont investi la cité en pionniers et servent d'exemple aux autres capitales européennes, évoluent en bonne intelligence avec tout

    le monde.

     

    Sachant toutefois que sur les berges, les piétons sont rois et toujours prioritaires et que c'est le code de la route qui fait la loi. Une excellente habitude à prendre pour bien vivre ensemble.

     

    Pratique

    L'aménagement des Berges du Rhône s'étire sur 5 kilomètres entre le Parc de la Tête d'Or et celui de Gerland sur la rive gauche du Rhône.

     

    La péniche des Berges du Rhône, lieu d'information et d'exposition du projet des berges du Rhône est stationnée entre le pont Lafayette et le pont Wilson. Elle est ouverte les mercredis et jeudis de 14h à 18h.

    grandlyon.com

     

    A découvrir

    La nouvelle exposition consacrée aux derniers équipements des berges et à la végétation du site.

    Tél. : 04 78 71 08 54 

    berges2006@glyon.org

     

    Les stations Vélo'V

    Il y a actuellement une flotte de 3 000 vélos à Lyon, répartis sur 250 stations distantes entre elles de 300 mètres et moins de 5 minutes à pied. Il y en aura 1/3 de plus, c'est à dire 4 000 dés la fin de l'année 2007. Les 30 premières minutes sont gratuites et l'heure suivante est à 1 €. Les cartes bancaires étrangères sont désormais acceptées.

    velov.grandlyon.com

  • Catégories : La télévision

    Samedi 1er septembre 2007, 20h55, France 2: Ford Boyard, la dernière de l'année

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    L’équipe de "Plus belle la vie" à l’assaut du fort

  • Catégories : L'actualité

    L'armée de l'air pleure Caroline Aigle, sa légende

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    Une semaine après la brusque disparition de Caroline Aigle, plus de 800 personnnes, civils ou militaires, proches ou anonymes, ont écrit leur tristesse sur le blog créé par l'armée de l'air.
    AFP.
    CYRILLE LOUIS.
     Publié le 30 août 2007
    Actualisé le 30 août 2007 : 07h41

    Celle qui fut la première femme pilote de chasse vient d'être emportée par une maladie foudroyante à l'âge de 32 ans.

    SUR LE BLOG spécialement créé par le Service d'information et de relations publiques de l'armée de l'air, l'afflux de messages ne tarit pas. En une semaine, plus de 800 personnes, civils ou militaires, proches ou anonymes, y ont écrit leur tristesse, après la brusque disparition, le 21 août dernier, du commandant Caroline Aigle. Le 28 mai 1999, elle fut la première femme à devenir de pilote de combat dans l'armée de l'air française. Huit ans plus tard, une incroyable vague d'émotion parcourt le monde de l'aéronautique militaire et, au-delà, se propage sur la Toile où beaucoup, à l'instar d'Antoine, souhaitent aujourd'hui « bon vol à Caroline ».
    Du jeune commandant Aigle, tout ou presque a été écrit au printemps 1999 lorsque, âgée de 24 ans, elle a reçu son brevet de pilote de chasse des mains du chef d'état-major de l'armée de l'air. À l'époque, la presse se passionne pour l'itinéraire de cette blonde, menue, au regard clair, issue de Polytechnique et formée à l'École de l'air de Salon-de-Provence. On apprend alors que cette native de Montauban est fille de médecin, fan de plongée sous-marine et de parachutisme, mais aussi qu'elle a été sacrée championne du monde militaire de triathlon par équipe deux ans plus tôt. Devant les journalistes, elle paraît réservée mais se plie de bonne grâce au jeu des questions pour balayer toute controverse, lâchant : « Je n'ai pas de problème en temps que femme ; dans ce domaine ce sont les capacités qui sont reconnues. »
    Retournée au relatif anonymat des bases aériennes, Caroline Aigle poursuit ensuite un cursus classique, affectée comme pilote de Mirage 2000 à Dijon avant de prendre le commandement d'un escadron puis de rejoindre, en septembre 2006, la division « Sécurité des vols » au commandement des forces aériennes à Metz. « De toute évidence, elle avait en main toutes les cartes pour faire une très belle carrière », relève un officier.
    «Sa motivation chevillée au corps»
    Au coeur de l'été, une brusque maladie a stoppé net son ascension pour la ravir à son mari, aujourd'hui pilote au sein de la patrouille Breitling, ainsi qu'à ses deux fils, dont le plus jeune venait tout juste d'arriver au monde.
    Bouleversés, chaleureux ou admiratifs, de nombreux témoignages postés sur Internet traduisent depuis lors l'élan de sympathie peu commun que Caroline Aigle avait suscité dans l'opinion - sans paraître l'avoir jamais cherché. L'une des onze femmes volant sur avion de chasse que compte aujourd'hui l'armée de l'air écrit : « J'étais toute petite lorsque j'ai entendu parler de vous en»2000* et j'étais déjà subjuguée par votre parcours. Maintenant que je fais partie de cette grande famille et je suis profondément touchée par votre disparition. » Lors de ses obsèques religieuses, le lieutenant-colonel Gilles Bertrand, qui fut son chef d'escadrille, a résumé le sentiment de ses pairs : « La communauté des gens de l'air s'incline très respectueusement devant toi, qui rentre aujourd'hui dans la légende. »
    Outre ceux des pilotes et autres anciens du lycée du Prytanée de La Flèche, où elle fut élève, le blog regorge de témoignages plus personnels tel celui d'une jeune femme anonyme qui se rappelle : « J'avais correspondu quelque temps avec elle pour qu'elle me fasse partager le rêve qui est le mien et qu'elle avait réalisé. Elle était très abordable. » Alex, lui, s'attriste : « Je pense surtout à ses enfants et à son conjoint, qui devront continuer leur route sans elle, et je leur souhaite beaucoup de courage. »
    Comme de nombreux militaires, le général Stéphane Abrial, chef d'état-major de l'armée de l'air, était présent lundi à ses obsèques à Dijon, afin de « témoigner notre reconnaissance collective à cette femme exceptionnelle par sa force, sa motivation chevillée au corps, son charisme et son rayonnement ».

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