Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Les artistes dans la Grande Guerre
« C’est la Guerre », ensemble de six xylographies sous coffret de Félix Vallotton, textes de Laurence Madeline et Stéphane Audouin-Rouzeau, éd. RMN-Grand Palais, 120 €.
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« C’est la Guerre », ensemble de six xylographies sous coffret de Félix Vallotton, textes de Laurence Madeline et Stéphane Audouin-Rouzeau, éd. RMN-Grand Palais, 120 €.
Publié le 15/04/2014 à 03:52, Mis à jour le 15/04/2014 à 09:08
Une importante exposition sur les mondes touaregs occupera les cimaises du musée Henri-Martin de Cahors, ces prochains mois, jusqu'au 1er septembre. Son vernissage a eu lieu vendredi soir.


Légende Photo : Spirales et cerceaux 1969
Lithographie originale sur chiffon de Mandeure
75 x 109,5 cm
Collection Fondation
Marguerite et Aimé Maeght, Saint-Paul
© Adagp, Paris, 2014
©Archives Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence
Photo Claude Germain
Exposition du musée des Beaux-Arts de Bordeaux présentée à la Galerie des Beaux-Arts du 26 avril au 23 juin 2014 ___________________
Kasimir Malévitch, Autoportrait, 1908-1910, gouache et aquarelle sur papier, 27 x 26,8 cm (Moscou, Collection Galerie d’État Tretiakov).
La terre russe a engendré des cohortes de prophètes, figures charismatiques lançant l'anathème sur une société corrompue et promettant la rédemption par le retour aux valeurs authentiques de la religion chrétienne, enracinées dans le monde paysan. Parmi eux, on comptait aussi des artistes, dont Léon Tolstoï reste l'incarnation emblématique. À sa façon, Kasimir Malévitch recueillit l'héritage du grand écrivain et «consacra sa vie à une sorte d'évangélisation de la peinture de son siècle », écrit Andreï Nakov. « Il lui imposa un ordre de valeurs"supérieures ", la transforma en discours philosophique et moral, en nouvelle"Église" ».
Issu d'une famille polonaise, Malévitch naît à Kiev en 1879. Contre son père qui voulait faire de lui un prêtre, il manifeste une vive inclination pour la peinture, qu'il pratique longtemps en amateur. Malévitch ne commence à recevoir les rudiments d'une formation artistique qu'en 1904. Cet apprentissage est accéléré par l'installation à Moscou, où il découvre l'avant-garde alors représentée par Kandinsky, Larionov et Gontcharova. Avec eux, Malévitch participe entre 1910 et 1915 à une série d'expositions mémorables, aux noms aussi improbables que « Le Valet de Carreau » ou « La Queue de l'âne ». Au cours de cette brève période, le peintre retrace pour son propre compte toutes les phases de l'art moderne, de Cézanne au cubisme synthétique, en passant par le futurisme, toutes ces tendances se combinant dans une singulière idiosyncrasie. La visite des collections Morozov et Chtchoukine, alimentées par des arrivages réguliers de Paris, le met en prise directe avec les recherches les plus récentes de Braque, Picasso ou Matisse. C'est au contact de ces oeuvres radicales que Malévitch conçoit sa philosophie de la peinture, comme agencement de signes purs : « Ce qui a valeur en soi dans la création picturale, c'est la couleur et la facture, c'est l'essence picturale, mais cette essence a été tuée par le sujet », écrit-il. Dès lors, l'objet, le réel apparaissent comme des obstacles à la vision de la picturalité, dont il convient de se débarrasser. Ces réflexions entrent en résonance avec les expérimentations des écrivains qui, tels Khlebnikov, aspirent à une poésie de sons.
C'est à cette époque que Malévitch a également la révélation de l'art de l'icône, dans lequel il voit « la forme supérieure de l'art paysan ». « Tout le peuple russe m'apparaissait en elles, dans toute son émotion créatrice », rappelle-t-il ainsi.
Lire la suite dans le Magazine Connaissance des Arts mars 2014
Publié le 27/06/2014 à 03:53, Mis à jour le 27/06/2014 à 08:35
Jusqu'au 26 octobre, le musée de Gajac présente l'exposition «Une passion de l'art, Jean-François Jaeger et la galerie Jeanne-Bucher». Des œuvres majeures à découvrir dans cinq salles.

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Et premier commentaire d'Irène:
irène a écrit le 18 décembre 2007
bonne chance à ce livre, ma chère Laura, que je découvre à côté de mon petit quatrième
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Danio est-il le nouvel antidote à la crise pour Danone? C'est en tout cas le pari du n° 1 mondial des produits laitiers frais, dont les ventes de yaourts sont à la peine en Europe depuis deux ans. Déployé sur le Vieux Continent depuis dix-huit mois, ce yaourt consistant et allégé, au ton décalé («Danio, un encas de méchante faim», dit la pub française), affiche en tout cas des débuts prometteurs. Il a généré 15 millions d'euros de chiffre d'affaires depuis janvier. Au point qu'après avoir été lancé dans six pays (Angleterre, Italie, France, Espagne, Pays-Bas, Portugal), il sera testé au deuxième semestre en Pologne
Depuis début juin, McDonald's fait campagne dans toute la France avec des affiches sur lesquelles figurent un cheeseburger, des frites ou une glace au graphisme épuré. Non pas des photos réelles, mais des pictogrammes (six au total) représentant les produits les plus vendus dans l'Hexagone par la chaîne de restauration rapide. Dans la lignée de la vague publicitaire de l'an dernier, durant laquelle McDonald's avait affiché dans les rues des photos en gros plan de ces mêmes produits stars (Big Mac, Sundae, Chicken McNugget's…), la marque a fait à nouveau le choix d'une campagne sans logo ni mot. Seul le «M» emblématique de McDonald's figure en tout petit à côté des pictogrammes.
«Intérieur à la nappe rouge», Versailles, 1932. (Photo musée de la Chartreuse, Douai.)



Des enfants trop parfaits |
Auteur(s) : Peter James
Naomi et John ont perdu leur fils unique, emporté par une maladie génétique rare à l'âge de 4 ans. Aujourd'hui, des années plus tard, ils se sentent enfi n prêts à refonder la famille dont ils ont toujours rêvé. Lorsqu'ils entendent parler du docteur Dettore, généticien visionnaire, ils voient en lui l'homme providentiel. Dettore connaît une méthode infaillible pour que leur prochain enfant ne... Editeur : Fleuve Noir Date de parution : 13 Mars 2014 Catégorie : Policier et Suspense Voir le livre » |

L’exposition qui débute le vendredi 23 mai au Musée de beaux-arts décline l’importance du modèle féminin dans l’œuvre de Pablo Picasso. Un événement exceptionnel qui met en lumière un ensemble d’œuvres jamais vues en France.
Alfred Manessier, Espace matinal, huile sur toile, vers 1949, 38 x 46 cm (Photo Christian Demare © ADAGP, Paris 2014).
Informations pratiques :
Ouverture
juin, octobre : 10h à 12h et 14h à 18h, sauf dimanches et le 1er mai
Juillet, août : 10h - 18h tous les jours
Septembre : 10h - 12h et 14h - 18h tous les jours.
Tarifs
Plein tarif : 5, 50 EUR
Tarif réduit : 4,10 EUR
Informations complémentairesMusée de Millau Hôtel de PégayrollesPlace Foch12100 Millau Tel : +33 (0)5 65 59 01 08 En savoir plus sur le lieu

Henri de Toulouse-lautrec, Affiche de Jane Avril au Divan Japonais, 1893, lithographie, 80,8 x 60,8 cm (Centre de l’affiche, Mairie de Toulouse).

Suzanne Husky, prise de vue réalisée dans le cadre de sa résidence à La cuisine, centre d'art et de design, Nègrepelisse, 2013.
Marquée par sa double culture franco-américaine, le travail de Suzanne Husky s’apparente à une forme d’anthropologie qui interroge avec ironie et perplexité nos pratiques, nos mœurs, notre habitat et notre environnement.