Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
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L’ancienne écluse


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Ecrire la suite (Madam'Aga)
Il s'agit ici, comme cela a déjà été proposé en se servant d'autres textes comme base, d'écrire la suite de l'histoire ("Promenons-nous dans les bois", en l'occurrence) en se basant sur les personnages, les situations, mais sans forcément cadrer avec le genre, le style d'écriture. Vous avez toute liberté de développer votre propre imaginaire, votre univers, du moment que le résultat fasse vraiment suite au récit proposé.
http://www.ecritureludique.net/article-13363082.html
Promenons-nous dans les bois...
Pendant que le loup y est pas, si le loup y'était il nous mangerait.
Que ne voici pas là un chouette chemin de promenade ! ... Une ancienne voie de chemin de fer désaffectée. La possibilité de marcher, encore et encore. Plus loin. Au calme.
Alors là, oui, pour être calme, ça l'est effectivement. Un véritable territoire perdu, boisé et sauvage. Pour arriver à cet endroit, il faut passer une zone à découvert, mais ensuite, c'est un autre monde, loin de tout.
Voici mon héroïne en balade, qui promène son chien et prends des photos... Ou plutôt qui aimerait bien faire quelques clichés, mais il a plu, pas la moindre bébête à l'horizon et le paysage est gris...
Par contre, elle n'a pas encore exploré par là... Et puisqu'il est inutile de perdre du temps à farfouiller dans les fourrés à la recherche d'insectes, c'est le moment d'en profiter et de proposer une longue marche au chien.
Elle s'engage. Ca démarre bien, à proximité, une propriété avec poules et moutons, pas franchement bien clôturée... "Au pied ! ..." Ouf, ça va, le chien revient. Continuons...
Ho, une vieille usine, toute de béton, en ruine, colonisée par la végétation. Etrange endroit. Parfait pour faire quelques photos. C'est souvent surprenant ce que l'on trouve lorsqu'on s'engage dans une voie inconnue...
Continuons encore. Que ce chemin est étonnant, que son ambiance est particulière. C'est la fin de la journée, le soir tombe et en même temps le soleil se décide à diffuser quelques rayons. C'est un mélange entre lumière et obscurité. Et l'imaginaire s'en mêle.
Hé bien oui, le lieu s'y prête... Les vieilles angoisses enfouies ressortent. Que pourrait-il bien arriver si jamais le moindre souci se produisait ? Personne ne sait qu'elle se trouve là, Léa ne l'avait même pas prévu. S'il lui arrivait un accident ? Les travées sont glissantes, elle pourrait facilement glisser et se blesser. Qui donc penserait à la chercher là ? Et si par hasard, la promeneuse faisait une mauvaise rencontre ? Bon d'accord, y'a personne ici... Mais si jamais... D'ailleurs, elle arrive à une voie verte, qui mène où ? Mystère...
Elle pourrait continuer son chemin, droit devant, aller sur sa gauche ou sa droite. Encore autant de possibilités de nouvelles découvertes. Mais, il se fait tard, il faut rentrer. A la maison, on va la trouver bien longue.
Léa fait le chemin du retour assez rapidement, elle aperçoit déjà "l'ouverture", le point où elle retrouve ses marques, le terrain connu.
Tiens, y'a quelqu'un, une silhouette, juste au coin, là-bas. Peut-être une personne qui vient promener son chien ? Léa, habituée à anticiper, observe. Non, pas de chien.
A cet endroit la végétation est haute, il fait plutôt sombre. On distingue mal. C'est un monsieur. Il reste à l'entrée. Bon, il faut rattacher Titine : "Au pied !". voilà, c'est fait.
Ho, ho, le type, là, c'est le genre armoire à glace. Et puis, il est pas tout seul... Y'en a un deuxième. Le style force tranquille. Ils se dirigent lentement vers mon héroïne... Ho... C'est quoi ces tronches de skinheads ? ... Y'en a un troisième... C'est quoi ce plan ? ... Alors, ça, c'est pour sa gueule...
Heu... Ils ont des matraques... C'est des flics ? ... Pourvu que ce soit bien ça...
http://valerieagalivres.over-blog.com/article-13158442.html
MON TEXTE
L’un des hommes, visiblement le chef, me salue et les autres hochent la tête.
- « Bonjour, madame, vous venez de la vieille usine ?
- Euh oui…
- Vous n’avez vu personne ?
- Euh non…
- Heureusement pour vous madame… Cette usine est un lieu de rencontre pour une secte satanique qui tient des messes noires.
- Genre Halloween ?
-
Pour lire la suite et d'autres textes de moi, cf. mes 13 livres en vente sur ce blog
Cinq promenades impressionnistes en région parisienne
Le musée des Beaux-Arts d'Agen est installé dans quatre hôtels particuliers qui datent de la Renaissance : l'hôtel d'Estrades, l'hôtel de Vaurs, l'hôtel Vergès et l'hôtel Monluc.

Présentation des hôtels particuliers du musée (fr)
The history of the museum’s townhouses (en)
Los palacetes que componen el museo (es)
Die privaten Herrschaftshäuser, die das Museum bilden (de)
Cet ensemble architectural, composé des hôtels et des cours intérieures, offre aux visiteurs une promenade à travers l'histoire monumentale d'Agen.
36, cours Général Giraud
69001 Lyon
A la découverte des Pentes vertes ouest
sam, dim 15h RV : Place Sathonay, devant les escaliers qui montent au Jardin des Plantes.
4, impasse d'Ypres
69004 Lyon
Remise d'un document de visite
sam, dim 10h-19h
40, montée Saint-Barthélémy
69005 Lyon
Visite botanique
ven 10h
Visite guidée
sam-dim 15h
Visite libre
sam-dim 6h-23h30
27, montée du chemin neuf
69005 Lyon
Visite libre du Jardin des Terrasses
Sam 11h-17h Dim 11h-17h
Jardin botanique de Lyon
69006 Lyon
Tous au potager
sam 14h et 16h dim 14h et 16h
Parc de la Tête d'Or
69006 Lyon
Le Parc de la Tête d’Or témoin d’une riche histoire
sam, dim 10h. RV : Porte des Enfants du Rhône
Site Descartes - 15, parvis René Descartes
69007 Lyon
Le jardin de Gilles Clément expliqué aux enfants (et aux grands)
sam 11h
Visites scolaires
ven sur inscription des écoles
Angle des rues Delessert et Gouy
69007 Lyon
Les explorateurs
Vend 9h - 17h sam 10h - 17h
Promenade Buissonnière
Sam 10h
Promenade Buissonnière
Ven 9h et Ven 14h
6 et 24, rue Stéphane Coignet
69008 Lyon
L'enfant au jardin : un autre regard sur le quartier
ven 14h30-17h
L'enfant au jardin : un autre regard sur le quartier
sam 10h-20h
Les Plaisirs du bain (détail) de Nicolas Lancret, qui reprit avec infiniment de poésie et un grand succès auprès de ses contemporains le thème de la fête galante mis à la mode par Watteau quelques années plus tôt. Crédits Photos: RMN-Grand Palais (musée du Louvre) Crédits photo : © RMN (MusÈe du Louvre) /
La nouvelle exposition du musée Jacquemart-André évoque «la douceur de vivre», des îles arcadiennes de Watteau aux tendres confidences de Fragonard. La plus belle des promenades parisiennes.
JR, le street artiste français, est un adepte de l’œuvre monumentale. Il s’est notamment fait connaitre dès 2004 avec « Portrait d’une génération », en affichant sur les murs de Paris des portraits géants de jeunes des quartiers de Seine-Saint-Denis. Dix ans plus tard, JR passe du vertical à l’horizontal en investissant le hall du New York City Ballet (NYCB).
Dans le cadre du programme NYCB Art Series, une collaboration annuelle entre un artiste et la prestigieuse institution, JR a réalisé une photo de plus de 600 m² installée dans la promenade centrale du théâtre*. Une œuvre qui représente un œil géant composé de 80 danseurs interprétant une chorégraphie immobile dans du papier. Une réalisation aussi esthétique que surprenante, qui vaut inévitablement le coup d’œil.
Projet phare du Grand Lyon, le réaménagement des Rives de Saône permet à tous les Grands Lyonnais de "renouer" avec la rivière.En mettant en valeur l'ensemble des visages et caractéristiques de la Saône, la promenade piétonne, au plus près de l'eau et la plus continue possible, est le fil conducteur du projet. Un axe de vie et de bien-être pour les habitants qui vient raccrocher la ville à la Saône et à la nature avec des espaces de détente, ouverts et vivants, tout au long du parcours.
Sur les 50 kilomètres de rives du Grand Lyon, artistes et maitres d’œuvreont travaillé ensemble pour dessiner une promenade piétonne qui traverse 14 communes, dont 5 arrondissements de Lyon. En 2013, 15 kilomètres sur les 22 que comptera le projet final sont achevés entre la Confluence et l'île Barbe et entre Fontaines-sur-Saône et Rochetaillée-sur-Saône.
Pour tout savoir sur les aménagements, les artistes impliqués, la médiation menée ou le calendrier du projet, découvrez notre site dédié www.lesrivesdesaone.com
http://www.grandlyon.com/Rives-de-Saone.3531.0.html


Au XIVème siècle, Charles IV voulut faire de sa ville la nouvelle Jérusalem. Il la parsema d’églises et bâtit un pont célèbre sur la Moldau, d’où l’on contemple aujourd’hui la Prague gothique mais aussi les coupoles baroques, d’où l’on devine les palais Art Déco et les façades Art nouveau.
http://boutique.lefigaro.fr/produit/122622-rendez-vous-a-prague
Magnifiquement illustré, Le Figaro Voyageur vous emporte dans une promenade étourdissante au cœur de la ville qui adopta Mozart, inspira Kafka et accueillit la renommée de Mucha. Des rois de Bohème à Rodolphe II de Habsbourg, de Jean Hus à Vaclav Havel, retrouvez les figures de l’histoire mouvementée de la Bohème, contemplez les richesses insoupçonnées de ses collections d’art et la symphonie architecturale qui fait de Prague la reine de l’éclectisme.
CULTURE
Arts et Expositions S'abonner au Figaro.fr


Le jour de l'inauguration de l'exposition, la grande porte du Panthéon était ouverte à deux battants, comme pour une panthéonisation. Beau symbole: celui qu'on honore n'a pas besoin d'y entrer - il y est déjà, depuis 1829. Les étudiants de la Montagne-Sainte-Geneviève savent que la rue qui va du jardin du Luxembourg au temple des grands hommes porte son nom.
Mots clés : Lisbonne
Lapaque, Sébastien
21/11/2013 | Mise à jour : 16:34
Le Roi boit, de Jacques Jordaens, vers 1638-1640. L'Anversois, cadet de Rubens, est exposé jusqu'au 19 janvier au Petit Palais à Paris (VIIIe). Crédits photo : © Musées royaux des Beaux-Arts de BelgiqueBruxelles/Photo J. Geleyns / www.roscan.be,
Luxure, envie, paresse, gourmandise… Promenade au jardin des délices en cette rentrée culturelle où de nombreuses expositions abordent ces thèmes indissociables de la création artistique.
INTERVIEW - Après les rues de Paris, le comédien a arpenté les routes de France sur les traces de notre passé celtique, romain et royal. Le fruit de ses recherches et de ses promenades érudites, Hexagone, sort cette semaine en librairie. Une formidable leçon d'histoireet de géographie dont nous vous proposons des extraits exclusifs.Cité portuaire en pleine effervescence, Trieste est le carrefour des humeurs italienne, slave et viennoise qui se projettent au coeur de la nouvelle Europe. C'est le moment d'en saisir toute la magie.
La piazza dell'Unita.
© Atlantide Phototravel/Corbis
A première vue, Trieste s'offre tout entière sur la piazza dell'Unita, célébrant son rattachement à l'Italie en 1918, après un long protectorat austro-hongrois. Bras grands ouverts au reste du monde, son effigie ailée vole au sommet de la fontaine des Quatre-Continents. La place, immense scène d'opéra, avec mer Adriatique et ciel changeants en toile de fond, fut restructurée pour le troisième millénaire par l'architecte français Bernard Huet. Elle est sillonnée par des passants dopés au "capo in b" (cappuccino in bicchiere), café hyperdistillé servi dans un minuscule verre qu'on avale, debout, au comptoir. Ils s'engouffrent dans les édifices du commerce ou du gouvernement qui bordent quais et corsos, collection unique d'architectures grandiloquentes. Ce méli-mélo stylistique fraîchement toiletté -maniérisme baroque ou gothique post-vénitien, colonnades néoclassiques ou mosaïques Art nouveau, styles Liberty ou rococo, en passant par les portiques en sucre glacé du Savoia Excelsior, "le plus luxueux palace de l'Empire" lors de sa construction en 1912- accompagna une prospérité galopante, puis un déclin mélancolique, quand le Rideau de fer tomba sur ses frontières orientales.
Un petit plat et un "capo in b" au comptoir, scénario habituel sur la piazza dell'Unita.
REUTERS
Après avoir remis en beauté les pompeux monuments de la période habsbourgeoise, entre 1750 et 1914, les pros de la culture lorgnent ces jours-ci sur les milliers de mètres carrés d'entrepôts désertés qui prolongent les quais et s'allongent à l'est de la baie, sur les espaces préservés de la zone franche. Ils réhabilitent ces lieux gigantesques, que décorèrent à l'image de leurs palais du commerce les bâtisseurs d'empires maritimes, profitant du statut de port franc octroyé par l'Autriche en 1719. Déjà, le Magazzino 26 -le plus grand des hangars couverts de lierre s'alignant sur les kilomètres du Porto-Vecchio, trois immenses étages soutenus par des colonnades massives de pierre et de fonte coiffées de chapiteaux corinthiens- a accueilli la dernière Biennale de Venise "hors les murs". Le marché au poisson, surnommé par les pêcheurs "Santa Maria del Guatto" (Sainte-Marie du poisson pas cher) pour son allure incongrue de basilique 1900 aux bas-reliefs de coquillages et crustacés, s'est métamorphosé en "Salone degli incanti" (Salon des enchantements) pour événements "de prestige". On y célébrera en peintures l'entrée de la Croatie dans l'Union européenne, en juillet prochain. Les autres appareillages du Vieux-Port, telle la forteresse d'opérette de la Lloyd Adriatico, attendent encore la baguette magique de la municipalité, qui doit négocier avec les embarras diplomatiques de la zone franche... et la crise économique actuelle !
Vernissage de la Biennale de Venise "hors les murs" au Magazzino 26.
D.Balbi/Photokroma/DR
Sa magnificence reste sa plus grande séduction quand elle attire les affairistes cosmopolites et encourage des exploits aussi romanesques que lucratifs. Armateurs, banquiers et assureurs en sont les héros -le canal de Suez fut percé grâce aux coffres-forts du baron Revoltella, ami intime de Ferdinand de Lesseps. Ce beau monde fut bientôt rejoint par quelques génies littéraires décalés ou en transit: James Joyce, professeur d'anglais à qui son élève Italo Svevo, fabricant de peinture sous-marine, inspire le Leopold Bloom d'Ulysse, avant de devenir l'auteur tardif et déboussolé de La Conscience de Zeno; Rainer Maria Rilke, élégiaque courtisan en résidence chez la princesse Maria della Torre e Tasso dans son château de Duino. Leurs errances épiques tracent encore, entre sentiers venteux, quartiers chauds et cafés littéraires aux réminiscences viennoises, des itinéraires parallèles soigneusement balisés.
Des atlantes façon Musclor
En glissant sur le damier du borgo Teresiano, quadrillage strict et immeubles calibrés, quartier ordonné dès la fin du XVIIIe siècle par l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, les flâneurs sont escortés, et émoustillés, par la multitude de corps nus qui en peuplent les façades. Des atlantes, façon Musclor, réapparaissent sous les toits, flirtant avec des nymphes échevelées et, planant au-dessus des volutes de la casa Smolars, un couple de géants dénudés affole les passants. Quant aux clients des terrasses des cafés, sous les frondaisons de la très animée viale XX Settembre, ils reluquent deux caryatides aux arrogants tétons, soutenant l'entrée du cinéma Ambasciatori. Baptisées Barbara et Gigogin, elles furent les pensionnaires vedettes de la villa Orientale, lupanar huppé de la Belle Epoque.
Le château de Miramare.
REUTERS
De l'autre coté de la ville, en grimpant par les rues aux ambiances plus latines qui serpentent autour de la cathédrale de San Giusto, quelques demeures, revisitées en musées, accueillent leurs invités dans la fastueuse intimité des grandes familles triestines. Sous les combles de la villa des Sartorio, potentats du grain, 254 dessins de Tiepolo font contrepoint à un délirant décor néogothique. Le palais Revoltella a annexé deux bâtiments voisins pour une double vue: d'un côté, salons d'apparat ruisselants d'or, de marbre et de soieries; de l'autre, une galerie d'art moderne aux volumes blancs et rigoureux due à l'architecte Carlo Scarpa. Dans l'enfilade des pièces de la casa Morpurgo, on surprend, flottant sur les parquets cirés entre les meubles Boulle, les fantômes d'une haute société levantine qui sillonnait la Méditerranée et resplendissait à Trieste. Seul le château de Miramare, à l'extrémité de la baie, sur son promontoire battu par les rafales de la bora, dépasse en trésors et péripéties romantiques ces extravagances. Maximilien d'Autriche, plus jardinier que guerrier, y vécut un conte de fées dramatique: il troqua l'éden princier qu'il avait rêvé avec une épouse adorée pour un empire mexicain d'or et de pacotille, y revenant trois ans plus tard cadavre criblé de balles révolutionnaires, accompagné d'une veuve qui en perdit la tête. Au crépuscule, en promenade rituelle sur le môle Audace, étrangers et Triestins mêlés remémorent sur ces rivages une fortune aussi capricieuse que les cieux de l'Adriatique et rêvent...
Comment y aller?
Italie and co propose un forfait à partir de 470 euros par personne incluant les vols A/R Paris-Venise (à 1h30 de Trieste environ), trois jours de location de voiture et deux nuits au Savoia Excelsior, avec les petits déjeuners.
Où dormir?
Le Savoia Excelsior Palace.Sous les verrières, les ors et les stucs rénovés, un superbe palace pour une escapade ultra-romantique et abordable, dans des chambres face à l'Adriatique. A partir de 160 euros la nuit en chambre double. Renseignements: 00-39-040-779-41.
L'Urban Hotel. Implanté dans les ruines romaines au pied de la città vecchia, un exercice de design contemporain pour se reposer les yeux des ornements omniprésents alentour, tout en blancheur et bois blond réveillés par les couleurs vives du mobilier de Ron Arad pour Morosco.
A partir de 114 euros la nuit en chambre double . 00-39-040-302-065.
Où déjeunier, dîner?
Salumar,le "labo du poisson", pour un rebechin (buffet) très frais, garni de calamars, de saumon ou d'une purée de polenta blanche et de morue, arrosé de vins blancs du Frioul. Fréquenté par la jeunesse locale. Tartines à partir de 2 euros, plats, 8 euros
13, via di Cavana, 00-39-040-322-97-43.
Al Bagatto. Dans des boiseries très Mitteleuropa, on dîne au milieu d'une véritable "librairie" de crus locaux à l'une des meilleures tables familiales de la ville. Sublime tartare de loup de mer aux pommes fruits et ricotta, et risotto aux palourdes et citron vert.
Environ 60 euros le repas. 7, via Cadorna, 00-39-040-301-771.
Al Bragozzo. Sur le front de mer, plats marins (exquis bar à la croûte de sel, somptueux spaghettis à la langouste) à déguster dans tous leurs états, crus ou cuits, après une dégustation de la spécialité d'anchois marinés.
Environ 30 euros le repas. 22, riva Nazario Sauro, 00-39-040-314-111.
Où boire un café?
Caffè San Marco.Lieu légendaire à l'ambiance viennoise, pour savourer cappuccino et pâtisseries en compagnie de douairières et d'étudiants, émules de Joyce, refaisant le monde.
18, via Battisti.
La Portizza.Réputé pour ses cocktails Negroni, alliage de Campari, de gin et de vermouth.
5b, piazza della Borsa.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/tendances/voyage/trieste-ville-ouverte_1230828.html?xtmc=svevo&xtcr=2#TlIACEkhA4uZ78fo.99
Cité portuaire en pleine effervescence, Trieste est le carrefour des humeurs italienne, slave et viennoise qui se projettent au coeur de la nouvelle Europe. C'est le moment d'en saisir toute la magie.
Cité portuaire en pleine effervescence, Trieste est le carrefour des humeurs italienne, slave et viennoise qui se projettent au coeur de la nouvelle Europe. C'est le moment d'en saisir toute la magie.
Le spéléologue Éric Gilli dans le souterrain qu'il a découvert. Il avait repéré les deux entrées du tunnel en 1984, lors d'un de ses nombreux voyages dans la région. Crédits photo : Eric Gilli
INFOGRAPHIE - Un géologue français a mis au jour un tunnel de 177 m de long dont Hérodote attribuait la paternité à Thalès.
EN IMAGES - Voisine de Venise, Trieste, prise par le roulis d'une histoire hautement contrariée, goûte aujourd'hui une paix dans le calme d'un tourisme de discrétion, avec, à la clé, le souvenir d'écrivains illustres et l'incroyable dispositif de cafés dignes de Vienne.
Oui, l'Alpe tue quelquefois,mais elle tuesainement. Par Henri Ferrand
A la fin du XIXe siècle, les alpinistes sont-ils encore des marcheurs, comme aux temps héroïques ? La question est vite tranchée : non. Les alpinistes visent les cimes, le reste n'est qu'épiphénomène, relégué parmi les accessoires sous le mot méprisant de « marche d'approche ». Ainsi, une division s'instaure entre excursionnistes et ascensionnistes, ceux qui marchent face à ceux qui grimpent. La fracture, par scission, donne naissance à la randonnée, qui se distingue éthiquement, socialement, physiquement, de l'escalade et de l'ascension. D'un côté, les tenants d'un « alpinisme véritable »,
C'est un livre en cavalcade, le récit d'une déambulation dans un Paris secret, mais aussi dans les discours farfelus de faux prophètes de tout poil. Philippe Vasset s'en amuse. Il nous traîne à la découverte de drôles d'oiseaux, escrocs du spirituel dans une version New Age. Ce court roman explore l'univers contemporain des sectes, ou de leurs multiples avatars qui prennent la forme de séances de méditation ou de promenades exploratoires dans la forêt à la rencontre d'hypothétiques extraterrestres.Son personnage, dont on ne connaît pas le nom, travaille pour un écrivain raté qui veut fonder ...
Pendant tout l'été, en partenariat avec les éditions Omnibus, La Croix vous emmène marcher avec les meilleurs auteurs. Pèlerinages, promenades, méditation, introspection, des centaines d'expériences singulières.
Un plaid qu'on pourra rouler autour du sac… 900 grammes. Au total, 2 kg 845 g.Les objets de toilettes, aussi réduits que possible comme poids et dimension, seront enfermés dans un petit sac imperméable et se composeront de :— un savon enveloppé de flanelle ;— une éponge, un petit peigne ;— une brosse à dents et une à ongles ;— un peu de poudre dentifrice ;— un peu de poudre de riz, précieuse quand on a dû s'enduire le visage de graisse, afin de ne pas offrir cet aspect huileux parfaitement repoussant ;— quelques épingles à cheveux, épingles de sûreté ;— une petite trousse contenant : fil
Dans une nature sauvage et préservée, la Baie de Somme, membre du Club des plus Belles Baies du Monde, offre une faune et une flore exceptionnelles. Vous y vivrez de bons moments en découvrant des petits coins sympathiques à vélo, en bateau, à cheval ou simplement à pied.
La Baie de Somme est un vaste estuaire de 7 200 ha (14 km de profondeur sur 5 km de large) où s'élargit et se ramifie le fleuve Somme. Lieu magique aux couleurs subtiles, la Baie évolue au gré des saisons, des vents et des marées.
Espace de promenades, la Baie de Somme est composée d'une partie herbacée de 1500 ha environ et d'une zone sablo-vaseuse dont 3 000 ha sont en réserve naturelle.
En 2013, la France fête le 400e anniversaire de la naissance de son plus célèbre jardinier. Promenade historique dans les parcs d’Île-de-France signés du concepteur du « jardin à la française ».

Apollinaire voyait en Venise le 'sexe femelle de l'Europe '. Bien plus qu'un décor, bien plus qu'un fantasme, elle a semé le trouble dans l'imaginaire et l'érotique des écrivains comme jamais aucune autre ville. Avec son carnaval et ses jeux de masques, avec ses palais et ses maisons closes, avec l'incarnat de ses églises et le Styx de son Grand Canal, avec les vénus profanes du Titien et les frasques concupiscentes de Casanova, elle se situe aux frontières du réel et du fictif, de l'Éros et de Thanatos.
Le topos même de l'érotisme. De cette mythologie propre à la Cité des Doges, Lucien Clergue a tiré un scénario en images que Marc Lambron a traduit en mots. Ensemble, l'oeil et la voix, ils restituent la vision fugitive de deux femmes, l'une brune, l'autre blonde qui, lors d'une journée de 1979 où le soleil pénétrait brutalement par les fenêtres ouvertes, furent saisies par l'objectif dans toute leur beauté nue, magnétique. Dans ce somptueux palazzo baigné de clair-obscur, elles font fresque.
' Qui sont-elles, sur fond noir, à l'instant du cliché ? Promeneuses solitaires dans Venise, ou bien l'ombre d'une vérité, le mystère d'avoir été là ? 'Le narrateur les questionnent, elles se présentent : Amelia et Laura. Leurs corps offerts comme en un rite inconnu le renvoient à ses souvenirs de femmes rencontrées, désirées, aimées souvent, interdites parfois. Leur présence énigmatique, leurs bouches convoitées, leurs étreintes invoquées, s'adressent à son sang et à son désir.
Apparues puis disparues comme un songe, elles deviennent son secret. L'écrivain signe alors la fable du monde, la ferveur d'un été, avant de s'effacer à son tour.
Publié le 19/04/13
