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Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr - Page 3

  • Promenons-nous dans les bois(extrait)

    Ecrire la suite (Madam'Aga)



    Il s'agit ici, comme cela a déjà été proposé en se servant d'autres textes comme base, d'écrire la suite de l'histoire ("
    Promenons-nous dans les bois", en l'occurrence) en se basant sur les personnages, les situations, mais sans forcément cadrer avec le genre, le style d'écriture. Vous avez toute liberté de développer votre propre imaginaire, votre univers, du moment que le résultat fasse vraiment suite au récit proposé.

     

    http://www.ecritureludique.net/article-13363082.html

     

    Promenons-nous dans les bois...

      Pendant que le loup y est pas, si le loup y'était il nous mangerait.

    Que ne voici pas là un chouette chemin de promenade ! ... Une ancienne voie de chemin de fer désaffectée. La possibilité de marcher, encore et encore. Plus loin. Au calme.

    Alors là, oui, pour être calme, ça l'est effectivement. Un véritable territoire perdu, boisé et sauvage. Pour arriver à cet endroit, il faut passer une zone à découvert, mais ensuite, c'est un autre monde, loin de tout.

    Voici mon héroïne en balade, qui promène son chien et prends des photos... Ou plutôt qui aimerait bien faire quelques clichés, mais il a plu, pas la moindre bébête à l'horizon et le paysage est gris...

    Par contre, elle n'a pas encore exploré par là... Et puisqu'il est inutile de perdre du temps à farfouiller dans les fourrés à la recherche d'insectes, c'est le moment d'en profiter et de proposer une longue marche au chien.

    Elle s'engage. Ca démarre bien, à proximité, une propriété avec poules et moutons, pas franchement bien clôturée... "Au pied ! ..." Ouf, ça va, le chien revient. Continuons...

    Ho, une vieille usine, toute de béton, en ruine, colonisée par la végétation. Etrange endroit. Parfait pour faire quelques photos. C'est souvent surprenant ce que l'on trouve lorsqu'on s'engage dans une voie inconnue...

    Continuons encore. Que ce chemin est étonnant, que son ambiance est particulière. C'est la fin de la journée, le soir tombe et en même temps le soleil se décide à diffuser quelques rayons. C'est un mélange entre lumière et obscurité. Et l'imaginaire s'en mêle.

    Hé bien oui, le lieu s'y prête... Les vieilles angoisses enfouies ressortent. Que pourrait-il bien arriver si jamais le moindre souci se produisait ? Personne ne sait qu'elle se trouve là, Léa ne l'avait même pas prévu. S'il lui arrivait un accident ? Les travées sont glissantes, elle pourrait facilement glisser et se blesser. Qui donc penserait à la chercher là ? Et si par hasard, la promeneuse faisait une mauvaise rencontre ? Bon d'accord, y'a personne ici... Mais si jamais... D'ailleurs, elle arrive à une voie verte, qui mène où ? Mystère...

    Elle pourrait continuer son chemin, droit devant, aller sur sa gauche ou sa droite. Encore autant de possibilités de nouvelles découvertes. Mais, il se fait tard, il faut rentrer. A la maison, on va la trouver bien longue.

    Léa fait le chemin du retour assez rapidement, elle aperçoit déjà "l'ouverture", le point où elle retrouve ses marques, le terrain connu.

    Tiens, y'a quelqu'un, une silhouette, juste au coin, là-bas. Peut-être une personne qui vient promener son chien ? Léa, habituée à anticiper, observe. Non, pas de chien.

    A cet endroit la végétation est haute, il fait plutôt sombre. On distingue mal. C'est un monsieur. Il reste à l'entrée. Bon, il faut rattacher Titine : "Au pied !". voilà, c'est fait.

    Ho, ho, le type, là, c'est le genre armoire à glace. Et puis, il est pas tout seul... Y'en a un deuxième. Le style force tranquille. Ils se dirigent lentement vers mon héroïne... Ho... C'est quoi ces tronches de skinheads ? ... Y'en a un troisième... C'est quoi ce plan ? ... Alors, ça, c'est pour sa gueule...

     Heu... Ils ont des matraques... C'est des flics ? ... Pourvu que ce soit bien ça...
     

    http://valerieagalivres.over-blog.com/article-13158442.html

    MON TEXTE

    L’un des hommes, visiblement le chef, me salue et les autres hochent la tête.

    -         « Bonjour, madame, vous venez de la vieille usine ? 

    -         Euh oui…

    -         Vous n’avez vu personne ?

    -         Euh non…

    -         Heureusement pour vous madame…  Cette usine est un lieu de rencontre pour une secte satanique qui tient des messes noires.

    -         Genre Halloween ?

    -        

    Pour lire la suite et d'autres textes de moi, cf. mes 13 livres en vente sur ce blog

  • Cinq promenades impressionnistes en région parisienne

    Cinq promenades impressionnistes en région parisienne

     

    Vous voulez découvrir les lieux qui ont inspiré Degas, Cézanne ou Renoir? Plonger dans le cadre qui a inspiré les Nymphéas de Monet? Evene vous propose de vous balader au fil de l'eau et de découvrir le fief du célèbre mouvement.

  • « Le Paysage Poétique » de Philippe Jaccottet habite La Pléiade de son vivant

     

    5 mars 2014 Par Charlotte Dronier
     

    « Dans la nuit me sont revenues, avec une intensité pareille à celle que produit la fièvre, d’autres images de promenade ; au sortir d’un de ces rêves où l’on voudrait que certain nœud moite et vertigineusement doux ne se dénoue jamais. Cette fois-ci, c’était toujours la même réalité, un morceau du monde, et en même temps une espèce de vision, étrange au point de vous conduire au bord des larmes (cela, donc, non pas sur le moment, mais dans la nuit qui a suivi, devant, telles qu’elles me revenaient, ces images insaisissables d’un fond de vallée perdue où pourtant nous étions réellement passés) ». Peut-être cet extrait de « Hameau » (Après beaucoup d’années, (1994)) résume-t-il à lui-seul l’entrée du lecteur dans la poésie de Philippe Jaccottet, comme l’on cheminerait sur une terre troublante et mystérieusement familière…

    9782070123780Quinzième écrivain et troisième poète après René Char et Saint-John Perse présent de son vivant au sein de la prestigieuse collection de « La Bibliothèque de la Pléiade », Philippe Jaccottet, né en 1925, publie Oeuvres chez Gallimard le 20 Février 2014. Menée durant cinq ans par José-Flore Tappy, Hervé Ferrage, Doris Jakubec et Jean-Marc Sourdillon, cette exploration des archives de l’écrivain déposées à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne fait naître un volume de vingt-neuf recueils en vers et prose minutieusement choisis par le poète lui-même, dans le respect de leur parution chronologique. Ses essais et innombrables traductions reconnues en sont délibérément absents. De L’Effraie et autres poésies (sorti en 1953, année de son installation à Grignan avec sa femme et qu’il considère comme le début significatif de sa poésie) à Couleur de terre (2009), cette édition de La Pléiade offre également des centaines de notes de Jaccottet qui nuancent, étoffent méthodiquement ses textes dans de précieux carnets tenus entre 1954 et 1998 (La Semaison) et quelques éléments longtemps inédits comme Observations (1951-1956). « La note était un moyen de garder un contact avec le monde poétique, je ne m’en suis jamais défait. J’ai trouvé dans Littré ce beau mot de « semaison » qui m’a paru convenir à cet ensemble de choses vues, choses lues, choses rêvées. Il y avait là des espèces de graines qui pouvaient s’épanouir en poèmes. », confie-t-il au Monde des livres. Les genèses de ces écrits sont quant à elles révélées à travers 250 pages critiques en fin d’ouvrage, mettant en lumière son processus de création. « C’est l’expérience vécue qui est décisive chez Jaccottet, pas les idées. Liant étroitement la poésie et l’éthique, il refuse de se laisser aller aux effets faciles, à l’ornement et à l’éclat. Il avance entre abandon et reprise en mains. Ce double mouvement est passionnant à observer. », explique dans ce même média José-Flore Tappy, éditrice de la correspondance de Jaccottet avec les poètes et fidèles amis Gustave Roud et Giuseppe Ungaretti.

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  • Le musée des Beaux-Arts d'Agen (découvert la semaine dernière)est installé dans quatre hôtels particuliers

    Le musée des Beaux-Arts d'Agen est installé dans quatre hôtels particuliers qui datent de la Renaissance : l'hôtel d'Estrades, l'hôtel de Vaurs, l'hôtel Vergès et l'hôtel Monluc.

    Musée d'histoire

    Présentation des hôtels particuliers du musée (fr)
    The history of the museum’s townhouses (en)
    Los palacetes que componen el museo (es)
    Die privaten Herrschaftshäuser, die das Museum bilden (de)

    Cet ensemble architectural, composé des hôtels et des cours intérieures, offre aux visiteurs une promenade à travers l'histoire monumentale d'Agen.

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  • Rendez-vous aux jardins dans le Rhône

    Lyon

    • Jardin des Chartreux et jardin des Plantes

      36, cours Général Giraud
      69001 Lyon

      • A la découverte des Pentes vertes ouest

        sam, dim 15h RV : Place Sathonay, devant les escaliers qui montent au Jardin des Plantes.

    • Parc de la Belle-Allemande

      4, impasse d'Ypres
      69004 Lyon

      • Remise d'un document de visite

        sam, dim 10h-19h

    • Les jardins du Rosaire

      40, montée Saint-Barthélémy
      69005 Lyon

      • Visite botanique

        ven 10h

      • Visite guidée

        sam-dim 15h

      • Visite libre

        sam-dim 6h-23h30

    • LES TERRASSES

      27, montée du chemin neuf
      69005 Lyon

      • Visite libre du Jardin des Terrasses

        Sam 11h-17h Dim 11h-17h

    • Musées Gadagne

      Place du petit Collège
      69005 Lyon

      • « UN JARDIN … À NOS PIEDS »

        mer-dim 11h-18h30

    • Jardin botanique du parc de la Tête d'Or

      Jardin botanique de Lyon
      69006 Lyon

      • Tous au potager

        sam 14h et 16h dim 14h et 16h

    • Parc de la Tête d'Or

      Parc de la Tête d'Or
      69006 Lyon

      • Le Parc de la Tête d’Or témoin d’une riche histoire

        sam, dim 10h. RV : Porte des Enfants du Rhône

    • "Juste Jardin" - Jardin de l'École normale supérieure de Lyon

      Site Descartes - 15, parvis René Descartes
      69007 Lyon

      • Le jardin de Gilles Clément expliqué aux enfants (et aux grands)

        sam 11h

      • Visites scolaires

        ven sur inscription des écoles

    • La Réserve

      Angle des rues Delessert et Gouy
      69007 Lyon

      • Les explorateurs

        Vend 9h - 17h sam 10h - 17h

      • Promenade Buissonnière

        Sam 10h

      • Promenade Buissonnière

        Ven 9h et Ven 14h

    • Jardin le " Pré Santy "

      6 et 24, rue Stéphane Coignet
      69008 Lyon

      • L'enfant au jardin : un autre regard sur le quartier

        ven 14h30-17h

      • L'enfant au jardin : un autre regard sur le quartier

        sam 10h-20h

    • Jardin partagé

      25-41 avenue Rosa Parks
      69009 Lyon

      • La Duchère coté jardin

        sam 14h-18h

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  • Antoine Watteau, les jeux amoureux de la Régence

     

    <i>Les Plaisirs du bain</i> (détail) de Nicolas Lancret, qui reprit avec infiniment de poésie et un grand succès auprès de ses contemporains le thème de la fête galante mis à la mode par Watteau quelques années plus tôt. <i>Crédits Photos: RMN-Grand Palais (musée du Louvre)</i>

    Les Plaisirs du bain (détail) de Nicolas Lancret, qui reprit avec infiniment de poésie et un grand succès auprès de ses contemporains le thème de la fête galante mis à la mode par Watteau quelques années plus tôt. Crédits Photos: RMN-Grand Palais (musée du Louvre) Crédits photo : © RMN (MusÈe du Louvre) /

    La nouvelle exposition du musée Jacquemart-André évoque «la douceur de vivre», des îles arcadiennes de Watteau aux tendres confidences de Fragonard. La plus belle des promenades parisiennes.

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  • JR mène la danse au New York City Ballet

     

    JR, le street artiste français, est un adepte de l’œuvre monumentale. Il s’est notamment fait connaitre dès 2004 avec « Portrait d’une génération », en affichant sur les murs de Paris des portraits géants de jeunes des quartiers de Seine-Saint-Denis. Dix ans plus tard, JR passe du vertical à l’horizontal en investissant le hall du New York City Ballet (NYCB).

    Dans le cadre du programme NYCB Art Series, une collaboration annuelle entre un artiste et la prestigieuse institution, JR a réalisé une photo de plus de 600 m² installée dans la promenade centrale du théâtre*. Une œuvre qui représente un œil géant composé de 80 danseurs interprétant une chorégraphie immobile dans du papier. Une réalisation aussi esthétique que surprenante, qui vaut inévitablement le coup d’œil.

    ©JR-ART.NET

    ©JR-ART.NET

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  • Quais de Saône à Lyon

    Projet phare du Grand Lyon, le réaménagement des Rives de Saône permet à tous les Grands Lyonnais de "renouer" avec la rivière.En mettant en valeur l'ensemble des visages et caractéristiques de la Saône, la promenade piétonne, au plus près de l'eau et la plus continue possible, est le fil conducteur du projet. Un axe de vie et de bien-être pour les habitants qui vient raccrocher la ville à la Saône et à la nature avec des espaces de détente, ouverts et vivants, tout au long du parcours.

     

    Sur les 50 kilomètres de rives du Grand Lyon, artistes et maitres d’œuvreont travaillé ensemble pour dessiner une promenade piétonne qui traverse 14 communes, dont 5 arrondissements de Lyon. En 2013, 15 kilomètres sur les 22 que comptera le projet final sont achevés entre la Confluence et l'île Barbe et entre Fontaines-sur-Saône et Rochetaillée-sur-Saône.

    Pour tout savoir sur les aménagements, les artistes impliqués, la médiation menée ou le calendrier du projet, découvrez notre site dédié www.lesrivesdesaone.com

    http://www.grandlyon.com/Rives-de-Saone.3531.0.html

  • Rendez-vous à Prague

    Rendez-vous à Prague

    Au XIVème siècle, Charles IV voulut faire de sa ville la nouvelle Jérusalem. Il la parsema d’églises et bâtit un pont célèbre sur la Moldau, d’où l’on contemple aujourd’hui la Prague gothique mais aussi les coupoles baroques, d’où l’on devine les palais Art Déco et les façades Art nouveau.

     http://boutique.lefigaro.fr/produit/122622-rendez-vous-a-prague

    Magnifiquement illustré, Le  Figaro Voyageur vous emporte dans une promenade étourdissante au cœur de la ville qui adopta Mozart, inspira Kafka et accueillit la renommée de Mucha. Des rois de Bohème à Rodolphe II de Habsbourg, de Jean Hus à Vaclav Havel, retrouvez les figures de l’histoire mouvementée de la Bohème, contemplez les richesses insoupçonnées de ses collections d’art et la symphonie architecturale qui fait de Prague la reine de l’éclectisme.

     

     

  • Soufflot chez lui au Panthéon

    CULTURE Arts et Expositions S'abonner au Figaro.fr

    «Les Dieux du Stade» :
    bain d'huiles

     
    «Les Dieux du Stade» : <br/>bain d'huiles

    LA CHRONIQUE D'ÉRIC NAULLEAU - L'édition 2014 du calendrier de sportifs dénudés, phénomène commercial depuis 14 ans, sort en librairie.
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    Loustal, mélancolie de la lumière

     

    L'illustrateur et auteur de bandes dessinées peint aussi des huiles sur toile. L'inspiration reste la même mais l'œuvre est plus épurée.

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    Miss.Tic détourne
    les Unes des magazines

     

    EN IMAGES -L'artiste plasticienne s'inspire des couvertures de la presse féminine et masculine pour créer une vingtaine d'œuvres d'art, exposées à la Galerie W jusqu'au 20 octobre. Florilège.

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    Dréros, la belle oubliée

     

    LA CHRONIQUE D'ADRIEN GOETZ - En Crète, l'École française d'Athènes tente de faire revivre une cité qui édicta la première loi contre le cumul des mandats.
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    4e édition
    de Photoquai

     

    La 4e édition de Photoquai propose une sélection de photographies sur le thème de «la figure humaine», installées sur les quais de la Seine et dans le jardin du musée du Quai Branly. Les travaux de 40 artistes non-européens sont ainsi exposés au grand public en accès libre.

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    Pendant la nuit blanche, l'art contemporain descend en ville

     

    Samedi 5 octobre pour la 12e édition de Nuit Blanche, de nombreux artistes venus des cinq continents animeront les Berges de Seine, le canal Saint-Martin, les quartiers de République, du Marais, de Belleville et de Ménilmontant...

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    Salgado: la Terre grandeur nature

     

    Le photographe brésilien célèbre la planète. Après les horreurs de la guerre, retour à la vie toute nue.

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    Félix Vallotton, le mal helvète

    Félix Vallotton, le mal helvète

    La rétrospective qui s'ouvre mercredi au Grand Palais montre les forces et les failles de cet artiste trop orgueilleux.

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    L'art en Frac à Toulouse

     

    CHRONIQUE - Le Musée des Abattoirs lance l'exposition «Les Pléiades» à l'occasion des 30 ans des Fonds régionaux d'art contemporain.
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    Un Napoléon peint
    par David?

    Les experts français ne croient pas à la découverte annoncée par l'université de Reading, en Angleterre.

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    Photoquai, tour
    du monde en 20 photos

    EN IMAGES - La 4e édition de cette biennale des «images du monde» réunit des dizaines de clichés de 29 pays jusqu'au 17 novembre.

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    Photoquai, le monde revit
    sur grand écran

    EN IMAGES - Pour sa quatrième édition, la biennale du Quai Branly ouvre un regard résolument plus optimiste sur la planète.

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    L'art rend les péchés mignons

     

    Luxure, envie, paresse, gourmandise… Promenade au jardin des délices en cette rentrée culturelle où de nombreuses expositions abordent ces thèmes indissociables de la création artistique.
    » INTERVIEW - André Rauch : «La paresse, cet abandon»

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    Salgado: «On est beaucoup
    plus vieux que l'on imagine»

     

    INTERVIEW - Après des années vécues au cœur du drame humain, le grand photographe brésilien célèbre à la MEP le retour au début du monde.
    » EN IMAGES - Sebastiao Salgado, une exploration photographique en terres vierges

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    Salgado, exploration
    en terres vierges

     

    EN IMAGES - L'exposition Genesis présentée à la Maison européenne de la photographie jusqu'au 5 janvier 2014 est un monument dédié à la nature et à la protection de la planète. Pendant huit ans, le photographe épaulé par sa femme Lélia a exploré sur plusieurs continents des terres lointaines encore intactes.

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    Un atelier d'art sous les combles du Sacré-Cœur

    VIDÉO - Romain Gamez, artiste contemporain, vient y chercher l'inspiration dans le vent puissant qui balaye les sommets de Montmartre. Il dévoile exceptionnellement au Figaro son havre secret sur le toit de la basilique.
    » Que faire à Paris ce week-end ?
    » Les 5 meilleurs cafés de Paris

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    Budget 2014 : la Culture perd ses moyens

    L'année prochaine, le ministère va privilégier le spectacle vivant et l'enseignement artistique. Et sabrer dans le budget des musées.
    » Coupes budgétaires : les musées s'adaptent

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    Masculin/Masculin: un 2e homme se dénude

    Après l'étudiant des Beaux-Arts venu dans le plus simple appareil au vernissage de l'exposition, une autre personne a fait de même, mardi, devant l'entrée du musée d'Orsay.

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    Le gay savoir d'Orsay

    Le musée rapproche œuvres anciennes et contemporaines pour révéler la constance d'une fascination longtemps inavouée : celle du nu masculin.

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    La ronde éblouissante de Bosch et Bruegel

     

    CHRONIQUE - À l'Institut néerlandais, à Paris, l'univers fantastique des deux peintres se déploie autour d'un artiste méconnu, Hieronymus Cock.
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    Ils sont fous
    ces Étrusques ! 

     

    VIDÉO - Fastes, fêtes et génie de ces maîtres du centre de l'Italie pré-romaine au Musée Maillol.

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    Le boom
    du design hollandais

     

    Alors que les créateurs néerlandais ont la part belle dans la collection de Lidewij Edelkoort exposée à l'occasion de la Paris Design Week, l'on redécouvre le «dutch design» des années 1950-1960 à la galerie Coin Canal.

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    Le voleur d'une toile
    de Delacroix interpellé

    Un Serbe de 50 ans a été arrêté la semaine dernière, présumé coupable du vol de plusieurs œuvres d'art, dont Les Arabes d'Oran, une aquarelle du peintre qui n'a toujours pas été retrouvée.

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    NKM, une madone en mission contemporaine

     

    LA CHRONIQUE DE VALÉRIE DUPONCHELLE - Nathalie Kosciusko-Morizet visite les galeries du Marais et met l'art à son programme de campagne municipale.
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    Recadrage pour le Centre Pompidou-Metz

     

    Aurélie Filippetti a convoqué la direction du musée et les élus pour réfléchir à l'avenir du centre d'art messin. Au cœur du problème: l'absence de collections d'œuvres permanentes.

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    «Nick» Nichols, le Tarzan de l'image

     

    PORTRAIT - Ce vétéran de la photo animalière est un personnage digne d'un grand roman d'aventures américain.
    À 61 ans, il est le héros de Visa pour l'image à Perpignan.
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    Des œuvres d'art repêchées par la police

     

    Lors d'une plongée d'entraînement dans la Marne, dimanche 15 septembre, la brigade fluviale a trouvé deux bustes en bronze. D'après Le Parisien, il s'agit d'objets de valeur dérobés à une habitante de Saâcy-sur-Marne, il y a treize ans.

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    Avant Rome étaient
    les Étrusques

     

    Ce peuple venu on ne sait d'où, à la religion terrifiante, à l'écriture mal déchiffrée, intrigue toujours les historiens. Cet automne, deux superbes expositions traquent le mystère fascinant de cette civilisation apparue à la fin du IIe millénaire avant notre ère.

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    Les outsiders de l'art
    entrent au panthéon

     

    Au Grand Palais, Braque le discret se démarque de son frère glorieux Picasso, tandis qu'en face, au Petit Palais, Jordaens s'affranchit de Rubens, son si célèbre aîné.µ
    » Loin de Picasso, Braque mène sa barque

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    Le jour de l'inauguration de l'exposition, la grande porte du Panthéon était ouverte à deux battants, comme pour une panthéonisation. Beau symbole: celui qu'on honore n'a pas besoin d'y entrer - il y est déjà, depuis 1829. Les étudiants de la Montagne-Sainte-Geneviève savent que la rue qui va du jardin du Luxembourg au temple des grands hommes porte son nom.


     

     

    LA CHRONIQUE D'ADRIEN GOETZ - L'exposition consacrée au génial architecte de l'édifice permet de comprendre qu'il n'est pas seulement l'inventeur du retour à l'antique, mais un amoureux du Moyen Âge et de la Renaissance.

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  • L'âme de Lisbonne

    Mots clés : Lisbonne

    Lapaque, Sébastien
    21/11/2013 | Mise à jour : 16:34


    Lisbonne, histoire, promenades, anthologie et dictionnaire de Luisa Braz de Oliveira est une somme historique et poétique sur la capitale portugaise.

     

    Jamais nous ne nous lasserons de nous perdre dans le labyrinthe des rues de Lisbonne, la capitale portugaise aux azulejos éclatants de lumière bleue qu'aimèrent tant le jésuite António Vieira, le poèt...

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  • Catégories : Balades, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr

    L'art rend les péchés mignons

     

    <i>Le Roi boit, </i>de Jacques Jordaens, vers 1638-1640. <i>L'Anversois</i>, cadet de Rubens, est exposé jusqu'au 19 janvier au Petit Palais à Paris (VIIIe). <i></i>

    Le Roi boit, de Jacques Jordaens, vers 1638-1640. L'Anversois, cadet de Rubens, est exposé jusqu'au 19 janvier au Petit Palais à Paris (VIIIe). Crédits photo : © Musées royaux des Beaux-Arts de BelgiqueBruxelles/Photo J. Geleyns / www.roscan.be,

    Luxure, envie, paresse, gourmandise… Promenade au jardin des délices en cette rentrée culturelle où de nombreuses expositions abordent ces thèmes indissociables de la création artistique.

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  • Catégories : Balades, Les promenades(hommage à Rousseau dont c'est le tr

    Le tour de France (SUIVRE LE LIEN)

    INTERVIEW - Après les rues de Paris, le comédien a arpenté les routes de France sur les traces de notre passé ­celtique, romain et royal. Le fruit de ses recherches et de ses promenades érudites, Hexagone, sort cette semaine en ­librairie. Une formidable leçon d'histoireet de géographie dont nous vous ­proposons des extraits exclusifs.

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  • Turquie : un fleuve détourné par Crésus en 550 av. J.-C.

    Trieste, ville ouverte

    Par Jean-Pascal Billaud, publié le13/03/2013 à 08:00

    Cité portuaire en pleine effervescence, Trieste est le carrefour des humeurs italienne, slave et viennoise qui se projettent au coeur de la nouvelle Europe. C'est le moment d'en saisir toute la magie. 

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    Trieste, ville ouverte

    La piazza dell'Unita.

    © Atlantide Phototravel/Corbis

    A première vue, Trieste s'offre tout entière sur la piazza dell'Unita, célébrant son rattachement à l'Italie en 1918, après un long protectorat austro-hongrois. Bras grands ouverts au reste du monde, son effigie ailée vole au sommet de la fontaine des Quatre-Continents. La place, immense scène d'opéra, avec mer Adriatique et ciel changeants en toile de fond, fut restructurée pour le troisième millénaire par l'architecte français Bernard Huet. Elle est sillonnée par des passants dopés au "capo in b" (cappuccino in bicchiere), café hyperdistillé servi dans un minuscule verre qu'on avale, debout, au comptoir. Ils s'engouffrent dans les édifices du commerce ou du gouvernement qui bordent quais et corsos, collection unique d'architectures grandiloquentes. Ce méli-mélo stylistique fraîchement toiletté -maniérisme baroque ou gothique post-vénitien, colonnades néoclassiques ou mosaïques Art nouveau, styles Liberty ou rococo, en passant par les portiques en sucre glacé du Savoia Excelsior, "le plus luxueux palace de l'Empire" lors de sa construction en 1912- accompagna une prospérité galopante, puis un déclin mélancolique, quand le Rideau de fer tomba sur ses frontières orientales. 

    Un petit plat et un "capo in b" au comptoir, scénario habituel sur la piazza dell'Unita.

    Un petit plat et un "capo in b" au comptoir, scénario habituel sur la piazza dell'Unita.

    REUTERS

    Après avoir remis en beauté les pompeux monuments de la période habsbourgeoise, entre 1750 et 1914, les pros de la culture lorgnent ces jours-ci sur les milliers de mètres carrés d'entrepôts désertés qui prolongent les quais et s'allongent à l'est de la baie, sur les espaces préservés de la zone franche. Ils réhabilitent ces lieux gigantesques, que décorèrent à l'image de leurs palais du commerce les bâtisseurs d'empires maritimes, profitant du statut de port franc octroyé par l'Autriche en 1719. Déjà, le Magazzino 26 -le plus grand des hangars couverts de lierre s'alignant sur les kilomètres du Porto-Vecchio, trois immenses étages soutenus par des colonnades massives de pierre et de fonte coiffées de chapiteaux corinthiens- a accueilli la dernière Biennale de Venise "hors les murs". Le marché au poisson, surnommé par les pêcheurs "Santa Maria del Guatto" (Sainte-Marie du poisson pas cher) pour son allure incongrue de basilique 1900 aux bas-reliefs de coquillages et crustacés, s'est métamorphosé en "Salone degli incanti" (Salon des enchantements) pour événements "de prestige". On y célébrera en peintures l'entrée de la Croatie dans l'Union européenne, en juillet prochain. Les autres appareillages du Vieux-Port, telle la forteresse d'opérette de la Lloyd Adriatico, attendent encore la baguette magique de la municipalité, qui doit négocier avec les embarras diplomatiques de la zone franche... et la crise économique actuelle ! 

    Vernissage de la Biennale de Venise "hors les murs" au Magazzino 26.

    Vernissage de la Biennale de Venise "hors les murs" au Magazzino 26.

    D.Balbi/Photokroma/DR

    Les triestins ont une inaltérable passion pour leur ville.

    Sa magnificence reste sa plus grande séduction quand elle attire les affairistes cosmopolites et encourage des exploits aussi romanesques que lucratifs. Armateurs, banquiers et assureurs en sont les héros -le canal de Suez fut percé grâce aux coffres-forts du baron Revoltella, ami intime de Ferdinand de Lesseps. Ce beau monde fut bientôt rejoint par quelques génies littéraires décalés ou en transit: James Joyce, professeur d'anglais à qui son élève Italo Svevo, fabricant de peinture sous-marine, inspire le Leopold Bloom d'Ulysse, avant de devenir l'auteur tardif et déboussolé de La Conscience de Zeno; Rainer Maria Rilke, élégiaque courtisan en résidence chez la princesse Maria della Torre e Tasso dans son château de Duino. Leurs errances épiques tracent encore, entre sentiers venteux, quartiers chauds et cafés littéraires aux réminiscences viennoises, des itinéraires parallèles soigneusement balisés. 

    Des atlantes façon Musclor 

    En glissant sur le damier du borgo Teresiano, quadrillage strict et immeubles calibrés, quartier ordonné dès la fin du XVIIIe siècle par l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, les flâneurs sont escortés, et émoustillés, par la multitude de corps nus qui en peuplent les façades. Des atlantes, façon Musclor, réapparaissent sous les toits, flirtant avec des nymphes échevelées et, planant au-dessus des volutes de la casa Smolars, un couple de géants dénudés affole les passants. Quant aux clients des terrasses des cafés, sous les frondaisons de la très animée viale XX Settembre, ils reluquent deux caryatides aux arrogants tétons, soutenant l'entrée du cinéma Ambasciatori. Baptisées Barbara et Gigogin, elles furent les pensionnaires vedettes de la villa Orientale, lupanar huppé de la Belle Epoque. 

    Le château de Miramare.

    Le château de Miramare.

    REUTERS

    De l'autre coté de la ville, en grimpant par les rues aux ambiances plus latines qui serpentent autour de la cathédrale de San Giusto, quelques demeures, revisitées en musées, accueillent leurs invités dans la fastueuse intimité des grandes familles triestines. Sous les combles de la villa des Sartorio, potentats du grain, 254 dessins de Tiepolo font contrepoint à un délirant décor néogothique. Le palais Revoltella a annexé deux bâtiments voisins pour une double vue: d'un côté, salons d'apparat ruisselants d'or, de marbre et de soieries; de l'autre, une galerie d'art moderne aux volumes blancs et rigoureux due à l'architecte Carlo Scarpa. Dans l'enfilade des pièces de la casa Morpurgo, on surprend, flottant sur les parquets cirés entre les meubles Boulle, les fantômes d'une haute société levantine qui sillonnait la Méditerranée et resplendissait à Trieste. Seul le château de Miramare, à l'extrémité de la baie, sur son promontoire battu par les rafales de la bora, dépasse en trésors et péripéties romantiques ces extravagances. Maximilien d'Autriche, plus jardinier que guerrier, y vécut un conte de fées dramatique: il troqua l'éden princier qu'il avait rêvé avec une épouse adorée pour un empire mexicain d'or et de pacotille, y revenant trois ans plus tard cadavre criblé de balles révolutionnaires, accompagné d'une veuve qui en perdit la tête. Au crépuscule, en promenade rituelle sur le môle Audace, étrangers et Triestins mêlés remémorent sur ces rivages une fortune aussi capricieuse que les cieux de l'Adriatique et rêvent... 

    Pratique

    Comment y aller?
    Italie and co propose un forfait à partir de 470 euros par personne incluant les vols A/R Paris-Venise (à 1h30 de Trieste environ), trois jours de location de voiture et deux nuits au Savoia Excelsior, avec les petits déjeuners. 

    Où dormir?
    Le Savoia Excelsior Palace.Sous les verrières, les ors et les stucs rénovés, un superbe palace pour une escapade ultra-romantique et abordable, dans des chambres face à l'Adriatique. A partir de 160 euros la nuit en chambre double. Renseignements: 00-39-040-779-41.
    L'Urban Hotel. Implanté dans les ruines romaines au pied de la città vecchia, un exercice de design contemporain pour se reposer les yeux des ornements omniprésents alentour, tout en blancheur et bois blond réveillés par les couleurs vives du mobilier de Ron Arad pour Morosco.
    A partir de 114 euros la nuit en chambre double . 00-39-040-302-065. 

    Où déjeunier, dîner?
    Salumar,le "labo du poisson", pour un rebechin (buffet) très frais, garni de calamars, de saumon ou d'une purée de polenta blanche et de morue, arrosé de vins blancs du Frioul. Fréquenté par la jeunesse locale. Tartines à partir de 2 euros, plats, 8 euros
    13, via di Cavana, 00-39-040-322-97-43.
    Al Bagatto. Dans des boiseries très Mitteleuropa, on dîne au milieu d'une véritable "librairie" de crus locaux à l'une des meilleures tables familiales de la ville. Sublime tartare de loup de mer aux pommes fruits et ricotta, et risotto aux palourdes et citron vert.
    Environ 60 euros le repas. 7, via Cadorna, 00-39-040-301-771.
    Al Bragozzo. Sur le front de mer, plats marins (exquis bar à la croûte de sel, somptueux spaghettis à la langouste) à déguster dans tous leurs états, crus ou cuits, après une dégustation de la spécialité d'anchois marinés.
    Environ 30 euros le repas. 22, riva Nazario Sauro, 00-39-040-314-111. 

    Où boire un café?
    Caffè San Marco.Lieu légendaire à l'ambiance viennoise, pour savourer cappuccino et pâtisseries en compagnie de douairières et d'étudiants, émules de Joyce, refaisant le monde.
    18, via Battisti.
    La Portizza.Réputé pour ses cocktails Negroni, alliage de Campari, de gin et de vermouth.
    5b, piazza della Borsa. 

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    Apollinaire voyait en Venise le 'sexe femelle de l'Europe '. Bien plus qu'un décor, bien plus qu'un fantasme, elle a semé le trouble dans l'imaginaire et l'érotique des écrivains comme jamais aucune autre ville. Avec son carnaval et ses jeux de masques, avec ses palais et ses maisons closes, avec l'incarnat de ses églises et le Styx de son Grand Canal, avec les vénus profanes du Titien et les frasques concupiscentes de Casanova, elle se situe aux frontières du réel et du fictif, de l'Éros et de Thanatos.
    Le topos même de l'érotisme. De cette mythologie propre à la Cité des Doges, Lucien Clergue a tiré un scénario en images que Marc Lambron a traduit en mots. Ensemble, l'oeil et la voix, ils restituent la vision fugitive de deux femmes, l'une brune, l'autre blonde qui, lors d'une journée de 1979 où le soleil pénétrait brutalement par les fenêtres ouvertes, furent saisies par l'objectif dans toute leur beauté nue, magnétique. Dans ce somptueux palazzo baigné de clair-obscur, elles font fresque.
    ' Qui sont-elles, sur fond noir, à l'instant du cliché ? Promeneuses solitaires dans Venise, ou bien l'ombre d'une vérité, le mystère d'avoir été là ? 'Le narrateur les questionnent, elles se présentent : Amelia et Laura. Leurs corps offerts comme en un rite inconnu le renvoient à ses souvenirs de femmes rencontrées, désirées, aimées souvent, interdites parfois. Leur présence énigmatique, leurs bouches convoitées, leurs étreintes invoquées, s'adressent à son sang et à son désir.
    Apparues puis disparues comme un songe, elles deviennent son secret. L'écrivain signe alors la fable du monde, la ferveur d'un été, avant de s'effacer à son tour.

    de Lucien Clergue, Marc Lambron

    Editeur : Seghers Parution : 18 Octobre 2012

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